PG
Dragon Daube
Narrateur : Son gros cul ( alias Sangoku) avait encore posé une pêche ( non comestible) dans ses frocs. Il venait pourtant de manger septante cageots d’abricots. Peu importe, le liquide longeait ses jambes telle de la Volvic de source le long d’un glacier abrupt ( les Saiyans n’ayant pas encore découvert les bienfaits du Pampers) et l’odeur se propagea à la vitesse de la lumière, même le plus Buffon des Saiyans ne parvint pas à mettre son masque à gaz à temps, tout le monde fût contaminé, sans exception. Tel père tel fils pourrait-on dire, tout comme son valeureux père, Sangoku faisait des malheurs et ses exploits ne passaient jamais inaperçus ( en particulier dans les narines)… Cet événement fût l’élément déclencheur, la fin d’une époque pour noz héros…
Mais que se passera-t-il lors des prochains épisodes? Sangoku se convertira-t-il à l’Islam ? Sangohan mangera-t-il un beignet aux pommes ? Boubou dansera-t-il le tango ? Cell se dissouera-t-il dans l’eau?
Besoin de vomir ? Famine totale ? Libido incontrôlable ? Aucune excuse n’est valable ! Ne manquez sous aucun prétexte le prochain épisode, question de vie ou de mort… Ne pas lire la suite serait comparable au fait de manquer un match de croquet de division amateure, autant dire tout de suite que vous le regretterez toute votre vie. Alors lisez la suite bande de……. Pardon ! Veuillez donc lire la suite, chers amis, je me ferai un plaisir de vous raconter cette fantastique histoire !
Générique(voix de Dorothée) : Dragon Daube Z, le gentil Sangohan, Dragon Daube Z, combat, tous les méchants……
Narrateur : Trêve de plaisanterie, revenons aux choses sérieuses. Le roi Saiyan avait par chance momentanément perdu le sens de l’odorat, cela lui permit de survivre, à l’image de tous les autres ( comme quoi la nature est quand même bien foutue). Suite à un long coma dans lequel toute la planète Végéta fût plongée, il se réveilla dans la plus grande confusion, il avait tout oublié pour le plus grand bonheur de Sangoku, mais malheureusement, ce dernier fût trahi par sa propre beuse qui avait séchée le long de ses jambes ainsi que sur le sol. Qu’allait-il donc arriver au pauvre petit Goku? En réalité, le chef des Saiyans se perdit parmi toutes ces éclaboussures, même Picasso n’aurait pu faire preuve de plus d’originalité, il découpa donc soigneusement les croûtes de merde histoire de faire fortune et les redisposa sur un tableau. Non, l’odeur ne l’avait pas drogué mais depuis toujours, l’art abstrait le fascinait. Soudain, apercevant un grand nombre de ses compatriotes se réveiller, il revint à la raison, cachant le tableau derrière son dos…
Le roi des Saiyans : Y en a ras le cul du bébé chieur !
Le Narrateur : Pendant ce temps, le bébé en question ingurgita le tableau car il n’avait rien d’autre à se mettre sous la dent, plus croustillant, tu meurs…
L’étudiant Saiyan ( levant le doigt et fixant des yeux un point du décor pour réciter son discours, digne d’un élève de son rang): Parfaitement, nous avons ici affaire à un anus de qualité, qui plus est très productif. Le taux anormalement élevé de méthane contenu dans l’atmosphère devient fort inquiétant, un risque d’explosion imminent menace notre planète. La dernière catastrophe naturelle du genre était de 6 sur l’échelle de Goku, mon étude prouve que cette dernière dépasse encore toutes les plus pessimistes estimations faites à ce jour. De plus, ce voeux gazeux qui sort d’un trou crasseux et annonce avec fracas l’arrivée du colonel caca et de son armée la dia…..
Le roi des Saiyans : Oh, toi, ta gueule !
L’étudiant Saiyans : Evitons de décrire la chose de manière trop choquante, oh grand roi, l’objet dont j’éviterai de prononcer le nom me donne la nausée ! Inutile de vous vexer, tout le monde sait que vous luttez tel un beau diable sur les WC, votre dernier single diffusé par les radios en témoigne, enragé du pot que vous êtes, Sangoku devrait vous expliquer comment………
Narrateur : Il reçut alors un uppercut dont il allait se souvenir jusqu’à l’université ( Mais que serait Dragon Daube sans de traditionnels démontages de gueule, de spectaculaires destructions de boyaux, d’interminables coulées de sang, de rares mais néanmoins agréables explosions de testicules et j’en passe ?
Le concierge : Pitié, quand on frappe quelqu’un, autant que ça en vaille la peine !
Narrateur : Aussitôt dit, aussitôt fait, notre bon vieux concierge lui démonta le portrait ( cela lui permit d’éviter tout risque de chômage), il sautait sur la face de sa victime qu’il avait semble-t-il confondu avec un trampoline. Le roi Saiyan détournait la tête de dégoût mais tenta de ne pas afficher son petit côté lopette boy en public.
Le roi des Saiyans : Du bon travail, débarrasse moi de cette ordure. Revenons à nos anus, ne pensez vous pas qu’il serait nécessaire de l’expulser d’ici ? Le ministre de l’agriculture ne devrait en principe pas faire recours…
Le ministre de l’agriculture ( surgissant de le masse de cadavres): Je pose protêt !
Le roi des Saiyans : Finalement, t’es pas si con quand tu veux. On pourrait utiliser le surplus de stock pour t’y enterrer vivant ou refaire la tapisserie de ta chambre…
Le ministre de l’agriculture : Ah ! Ah ! Ah ! Je plaisantais, évidemment, mais bon, Sangoku est un Saiyan quand même…
Le roi des Saiyans : Sangoku un Saiyan ? Un Saïan Supa Crew tout au plus… Renvoyons-le donc au plus vite chez lui, libre à lui de polluer une autre galaxie à présent. Prends-le sans précaution Saiyanette, amène le au directeur de Saian Air Lines, la compagnie qui a plus d’une tour dans son collimateur. Cette chose est d’une faiblesse hallucinante, étonnant qu’il puisse être le fils de Badack, juste bon à faire des ravages dans ses slips... Dis donc au directeur de l’envoyer en direction de la planète Terre, ses habitants sont de véritables mollusques, même un vulgaire moucheron de notre planète serait capable d’éliminer le plus puissant d’entre eux les ailes dans le cul ! Là-bas, il ne risquera rien.
Le Narrateur : Saiyanette s’exécuta, bon macho qu’il est, le roi balança ses affaires pleines de terre par terre, salissant le parterre et s’en alla boire une bonne bière devant un bon match de football
Sangoku : Maman ! Maman ! Maman ! disait-il en regardant Saiyanette droit dans les yeux et en l’engloutissant de bave, de la tête au pied. ( finalement, les armures omniprésentes portées par tout bon Saiyan n’étaient pas de trop)
Saiyanette : Je ne suis pas ta mère. Il faut absolument que je fasse quelque chose, ce gosse va nuire à ma réputation.
Le Narrateur : Elle prit alors un Tchésburjé et le bourra sauvagement dans la gueule de Sangoku de la main gauche, puis lui introduit une paille dans l’une des extrémités de la bouche avec sa main droite et pressa les 5 dl de toutes ses forces. La mayonnaise, le ketchup et le coca lui avaient éclaté à la gueule, de plus elle ne parvint pas à l’étouffer, mais au moins, le gamin se tut, du moins pour un instant.
Sangoku : J’ai faim ! J’ai faim ! J’ai faaaaaaaiiiiiimmmm !
Narrateur : Décidément, ce gamin avait le don de foutre tout le monde mal à l’aise. Etant insatiable, ces légères provisions ne furent pas de trop étant donné le long voyage qui l’attendait. Saiyanette transportait encore et toujours la bombe puante vivante mais elle péta les plombs, posa le petit à terre, baissa ses frocs pour lui péter dessus, « Joli petit cul » dit-il alors, elle poussa de toutes ses forces pour y parvenir et fût soudainement prise d’une diarrhée carabinée et lui déposa une substance brunâtre sur la face, Sangoku recracha les morceaux dilués, ce fût un terrible retour à l’expéditeur ! On aurait voulu l’expédier au plus vite mais il était malheureusement bien difficile de lui faire prendre place dans son vaisseau spatial dans un tel état, son odeur aurait fait fondre la taule, les deux victimes eurent donc droit à un lavage bien mérité ( grâce à Mirlaine).
Directeur de Saiyan Air Lines : Il faut informer Sangohan de son arrivée ( Sangohan était le grand-père de Sangoku qui lui même avait été envoyé sur Terre car il avait moisi avec le temps et n’était plus apte à combattre). Il pourra s’occuper de lui et l’éduquer ( les merdeux s’assemblent).
Le Narrateur : A peine eut-il le temps de terminer sa conversation avec Sangohan qu’il fut informé de l’arrivée de Freezer version 1, premier modèle du prototype, il fût probablement attiré par les excréments comme l’aurait été une mouche. Ce lézard souhaitait régnait seul sur le monde, la puissance des Saiyans l’inquiétait, seul Badack tentait de lui résister, peut-être avait-il envie de se suicider…
Le directeur de Saiyan Air Lines, pris de peur pour le mignon petit enfant, ordonna alors à Saiyanette de lui passer le relais. Il souleva le petit Sangoku, le plaqua sous son aisselle droite ( pauvre enfant), mit son bras gauche devant lui dans le but d’écarter toute chose qui obstruerait son passage et fit un sprint phénoménal, se faufilant en direction du but recherché, tel un rugbyman. ( quel héros ! ). La tâche était corcée, Sangoku tentait par tous les moyens de lui planter ses deux pouces dans le nez, mais en vain, frustré, il décida donc de le mordre, mais le dirlo évitait également tant bien que mal ses morsures tout en le transportant vers la base de lancement.
De plus, le temps pressait puisque la fin allait arriver. Badack aurait été extrêmement choqué d’assister à l’ expulsion de son fils, lui qui souhaitait fondre une grande famille dans le but de vendre ses gamins 30´000 Euros pièce. Mais Badack était bien trop occupé à se faire tuer pour y assister ( bonjour le suspense), quant à sa famille, Freezer allait s’occuper de la fondre.
N’empêche que l’on ne s’était pas foutu de la gueule de Sangoku ( on lui avait déjà assez chié dessus pour la journée), sa capsule était de dernier cri, il disposait d’un lecteur DVD et d’un GPS, qui plus est, la sono déchirait grave ( si si, je vous le jure, Sangoku entailla son maillot après avoir été balancé dans la capsule et avoir sèchement heurté l’une des extrémités de la sono). Comme quoi, ça vaut la peine d’être le descendant d’un super héros. A quoi bon servirait tout ce matériel pour un enfant de son âge ? A pas grand chose me diriez-vous, et bien détrompez-vous, à peine eut-il le temps de prendre place dans son siège qu’il se mit à trafiquer les boutons et tomba sur la dernière chanson de Britney Spears, il alluma le lecteur DVD et vit le clip de manière pratiquement synchronisée à la musique ( celui où Britney Spears se fait défoncer par tous les trous). Cela allait lui donner une petite idée de ce qui l’attendrait sur cette fameuse planète Terre.
Les habitants lui faisaient de grands signes de main en signe d’adieu mais Sangoku n’en avait semble-t-il rien à branler, il semblait fort préoccupé dans sa cabine, tant mieux pour lui, il n’avait pas le mal du pays. ( mais son pays, lui, avait mal, c’est le moins qu’on puisse dire). Bon débarras se disaient certains Saiyans au sujet de leur pestiféré, alors que d’autres commençaient à ressentir une certaine nostalgie, la vie risquait de devenir bien monotone ( monodore en tous les cas) sans lui.
Mais ce fut la dernière fois qu’ils se virent et se sentirent puisqu’à cet instant même ( quelle coïncidence, vous l’admettrez ! ) Freezer ne laissa pratiquement plus la moindre trace de viande fraîche sur cette planète Végéta(rienne)… ( Badack eut un fou rire en voyant la ridicule et minuscule boule de feu créée par Freezer mais cette dernière grandissait sans cesse, tout comme la crainte de Badack, qui passa par tous les états d’âme, jusqu’à la mort).
Le tout se déroulait sous les yeux de Sangoku qui jetait de brefs coups d’œil dans le rétroviseur pour admirer la scène. Il échappa même de quelques centimètres aux déflagrations qui auraient détruit son engin ( quel scénario exceptionnel). La plupart des habitants de la planète Végéta furent exterminés, mais pas Sangoku ( sauvé en quelque sorte par ses besoins naturels intempestifs).
Sans prendre en compte cette petite anecdote, ce voyage lui convenait bien, il appréciait l’excitation que procurait les Last Minute, bien plus à la mode que ces vulgaires voyages organisés. Après quelques années passé enfermé dans sa cabine d’un mètre cube derrière 798 caméras braquées sous tous ses angles devant trois millions de téléspectateurs, Sangoku arriva enfin à destination, la navette s’écrasa plusieurs mètres sous terre, tant l’atterrissage fût brutal. Le tout se déroulait sous l’œil attentif d’un paysan.
Le Paysan: Oh, une graine géante, un miracle de la nature, je n’en reviens pas!
Le Narrateur : Le pauvre paysan se faisait des illusions, mais il n’avait pas tout tort, un miracle de la nature venait de débarquer, sous ses yeux… D’un point de vue engraiïstique, en tout cas, il allait être gâté…Il n’avait finalement rien perdu au change. Une porte s’ouvrit, un petit enfant sortit du trou.
Sangoku : I’m slaaaaaaaave for you!
Le Narrateur: Une main d’œuvre si dévouée, ne pourrait qu’être un cadeau venu du ciel, donc une illusion…Etant donné la stupidité du personnage, le paysan en déduit qu’il s’agissait de son petit-fils, Sangoku.
Sangoku : gourde meringue Everitbeaudit!
Le Paysan ( il s’agit de Sangohan) : How are you ?
Sangoku: Ayam véri sexi
Sangohan : What do you like in your life ?
Sangoku: Ayam laik a sexi boille for mék mi e lot of moni
Sangohan : Veuillez abandonner l’Anglais, nous pourrions parfaitement débattre de philosophie en la langue de Shakespeare, je le sais, ne vous inquiétez pas, je ne vous critique pas, mais il serait préférable de se mettre au niveau minable du lecteur, bref vous voyez bien ce que je veux dire par là !
Sangoku : Ah, je croyais que tout le monde parlait comme Britney, ici. Au fait, t’as quand même une sacrée tête de vainqueur.
Sangohan : Oui, je l’ai forgée avec les trophées.
Sangoku : Opération douloureuse…
Sangohan : N’oubliez pas que nous avons les mêmes gênes, vous finirez comme moi !
Sangoku : Triste destinée…
Sangohan : Sachez que je suis le plus heureux des hommes.
Sangoku : Tu plaisantes j’espère ? Ca ne doit pas être la joie, sur Terre…
Le Narrateur : On a l’impression d’assister à un long monologue, mais non, la faute à Toriyama, que voulez-vous. Pour une fois, Sangoku avait vu juste, nous avions jusqu’à présent bien ri, mais ici, les choses sérieuses allaient commencer. Le sérieux de Sangohan contrastait d’ailleurs avec la simplicité de Sangoku. Sangohan était extrêmement respectueux envers Sangoku. C’était tout de même le fils du mythique Badack. Il avait pour mission de l’éduquer et savait parfaitement à qui il avait affaire, heureusement d’ailleurs, le choc psychologique qu’il allait subir par la suite aurait pu le conduire à une terrible dépression. Je vous l’avais prévenu, c’est tout à coup moins drôle.
Sangohan : Aimeriez-vous retourner chez vous ?
Sangoku :Ma planète vient d’être exterminée, évite de m’enterrer avec tes théories, je ne suis pas mort moi.
Sangohan: Quel humour, je vous admire, cessez de regarder des dessins animés, voyons.
Sangoku : Si tu continues, je me transforme en gorille et je t’explose la cervelle, comme on l’a fait à ma famille, je t’aurais prévenu.
Sangohan : Le digne fils de son papa !
Sangoku : Hein ? Tu me cherches ?
Sangohan :Je plaisantais ! Vous n’êtes qu’un vaurien. Venez donc boire un verre, histoire de calmer vos esprits. Comment va votre père, Badack ?
Sangoku : De toute mon existence, je n’avais jamais vu d’aussi belles cendres!
Que celui qui n’a jamais ri jette la première pierre !
Affaire à suivre…
Copyright © Eric
J´ai pas ris *se cache une pierre arrivant, puis dix, vingt cent!!!*
Bon d´accord c´est vrai, c´était quand même assez drôle dans l´esemble, c´est pipi caca mais pour une fois je dois dire que tu maîtrise tout et que c´est une des meilleurs parodie de DBZ de ce forum.
Je n´ai pas tout à fait bien pu déchiffrer ta première phrase, bien que certains indices me permettent de douter qu´elle ait un rapport avec la fin du texte... ^^
Le début des aventures est assez caca, effectivement ( par contre, aucune trace notable de pipi), la suite des aventures est assez sexe... Mais j´ai du mal à saisir le rapport entre les excréments et la médiocrité du texte, à mon sens, il est tout à fait possible de faire quelque chose de fin et d´humoristique à partir de quelque chose de familier.
Les gens bornés, qui se croient au top, se disent toujours: " Ce texte parle de caca, c´est de la merde"...
Personnellement, j´ai bien ri!
Très bonne parodie^^
Non sérieux, je ne critiquais pas, bien au contraire j´ai bien aimé. Au moins tu viens de contredire l´expression ´c´est du caca´ car ta fic qui parle de ça n´en est pas
( d´accord mon jeu de mot est minable).
Non sérieux j´aime bien.
Merci, ça fait d´autant plus plaisir que je dois faire face à de nombreux préjugés ( fanfic DBZ rime souvent avec manque d´originalité, auteur médiocre et j´en passe... sans oublier celui cité lors de mon précédent message).
De toute manière, moi qui parle de merde, je ne peux malheureusement pas me permettre d´empêcher les gens de qualifier mon texte de la sorte... ^^
excellent ton machin!! ![]()