Bonjour ! M'étant très récemment trouvé une passion pour l'écriture, je voulais faire partager mes textes (deux en prose et un en vers sans soucis de taille) afin de recueillir vos avis pour m'améliorer pour la suite.
Bonne lecture j'espère.
Texte 1 : ma vision du premier amour
(et vu que pour moi le coucher de soleil est la plus belle chose je l'ai mise en relation avec le premier amour qui est souvent très idéalisé quand on y repense
)
Crépuscule. Mes yeux se fermeraient sur ce magnifique coucher de soleil. Enfin ma course effrénée sur cette route apocalyptique se terminerait. Course effrénée. Je me retrouve soudainement sur cette route, ne sachant pas qui je suis ni où je vais. Une route, parsemée de tilleuls, allant droit vers cet océan orange, qui emplit progressivement le bleu-rose du ciel. Je choisis de la suivre. Courant sans relâche. Mais pourquoi courir ? Je me retourne, une barrière orange, partout. Je songeai à me jeter dans l'eau vigoureuse que je suivais malgré moi. Mais avec du recul, pourquoi faire ? J'avançais, je courrais même...sans but. Désorienté, ayant perdu la notion même de temps et d'espace, mon cerveau est lointain témoin de cette poursuite inexorable. Je venais de comprendre que cette route, c'était la découverte amoureuse.
Texte 2 : l'incompréhension de l'objet aimé et la rupture (plus ou moins la suite du texte 1, avec cette route qui symboliserait la vie)
Brume épaisse emplit soudain mon coeur, sans que je ne sache pourquoi. L'on ne voyait pas à des kilomètres sur cette fameuse route, je ne la reconnaissais même plus. Au fur et à mesure que ce brouillard automnal se retirait, je voyais de mieux en mieux un paysage torturé, glauque, oppressant, humide. Le chemin était humide, les tilleuls perdaient leurs feuilles, mais pas comme si l'on était début octobre, ils les perdaient à une vitesse vertigineuse, laissant place à des troncs inexpressifs. La rivière que je suivais quant à elle ressemblait à un marécage boueux couvert d'algues et autres insanités. Je courrus, cette fois-ci pour un motif précis, quitter cet endroit immonde. Plus j'avançais et plus le sol devenait ductile. Une fleur d'un rouge mélancolique, indescriptible rose, m'annonça que la tempête restait à venir. Elle devint soudainement noire, plus noire que les nuits, plus noire que la mort, et une vague de tristesse s'abattit sur moi, tel l'ultime châtiment des divins sur un fauteur. Une dernière et aimable brise se déposa lentement sur ma nuque, et s'éloigna.
Texte 3 :
(texte sur l'orage estival rien de plus.
)
Ô, Ciel sombre et sépia à la fois !
Tu annonces avec mélancolie
Une douce et agréable pluie
Qui nous rafraîchira, ma foi.
Ô, Zeus grondant avec puissance depuis les cieux !
Tu déchires avec une indescriptible beauté
Devant les yeux mourants de ces vies ôtées
Cet incommensurable voile qui se fait vieux.
Voilà, merci d'avance de votre lecture et de vos éventuels avis, et bonne soirée/journée selon l'heure à laquelle vous lirez ![]()
Au fur et à mesure que ce brouillard automnal se retirait, je voyais de mieux en mieux un paysage torturé, glauque, oppressant, humide. Le chemin était humide, les tilleuls perdaient leurs feuilles, mais pas comme si l'on était début octobre, ils les perdaient à une vitesse vertigineuse, laissant place à des troncs inexpressifs. La rivière que je suivais quant à elle ressemblait à un marécage boueux couvert d'algues et autres insanités. Je courrus, cette fois-ci pour un motif précis, quitter cet endroit immonde. Plus j'avançais et plus le sol devenait ductile. Une fleur d'un rouge mélancolique, indescriptible rose, m'annonça que la tempête restait à venir. Elle devint soudainement noire, plus noire que les nuits, plus noire que la mort, et une vague de tristesse s'abattit sur moi, tel l'ultime châtiment des divins sur un fauteur. Une dernière et aimable brise se déposa lentement sur ma nuque, et s'éloigna.
J'ai jamais rien lu de plus beau. ![]()
Euh...merci ? ![]()
Pourquoi tu dis merci bizarrement?
Parce que "jamais rien lu de plus beau" me paraît exagéré. ![]()
Tu es un génie qui s'ignore ![]()
![]()
Merci en tout cas. ![]()
Bonne soirée. ![]()
Pour une fois, tenons notre promesse, et commentons ces textes. ![]()
Désolé d'avance pour le pavé.
Concernant les deux premiers textes, j'en suis ressorti avec une impression mitigée. J'aime bien ton vocabulaire, mais je n'ai pas réellement saisi le rapport entre le paysage décrit et le sentiment lié à l'amour que tu semblais vouloir faire passer.
D'ailleurs, le fait que tu aies ressenti le besoin d'expliquer de quoi il s'agissait avant le texte est très révélateur de ce manque de clarté.
Donc c'est assez maladroit, puisque tu cherches à faire une analogie entre une route et des sentiments, mais l'analogie ne semble pas vraiment maîtrisée. Pourquoi, par exemple, la route du texte 1 est-elle "apocalyptique" ? Je ne me souviens pas, personnellement, avoir perçu de l'apocalyptique dans mon premier amour...
De la même manière, faire appel à la couleur orange, et même à une "barrière orange", me paraît assez étrange. Je t'avoue ne pas trop comprendre les interrogations du personnage, et au final la comparaison me paraît un peu vide.
Une question : pourquoi ces choix de mots ? Et, pour chercher à mieux te comprendre : dans quelles circonstances as-tu écrit ce texte ? Dans quel état d'esprit ? Rapidement, sous le coup d'une impulsion ?
Ensuite, ton français a encore besoin d'être perfectionné, il reste des fautes par-ci par-là. Exemple :
"J'avançais, je courrais même..."
Ici, le temps employé est l'imparfait, donc ce devrait être "je courais". "Je courrais" est du conditionnel. ![]()
(Pareil plus loin pour "je courrus" qui n'existe pas, c'est "je courus".)
Le texte 2 est un peu trop d4rk. ^^ Il est pas mal sinon, mais pour le coup, si je comprends bien en quoi il est la suite du premier, je trouve que l'analogie n'est pas forcément pertinente. Tu pourrais remplacer ta route par un ciel passant du beau temps à l'orage et ça ne serait pas moins bien. Ou alors, il faut préciser que tu es déjà plus loin sur la route, mais bien sur la même route.
Tu me suis ?
Commentaire sur une expression : "plus noire que la mort", ta rupture, vraiment ?
C'est un peu exagéré à mon goût. On peut exprimer la douleur d'une séparation par des termes moins outranciers, sans pour autant minimiser l'impact de celle-ci.
J'aime bien aussi ton texte 3. Ses défauts : il est un peu court, et le "Ô" fait trop cliché-de-la-poésie. On dirait que tu essaies de forcer l'impression de lyrisme, ce que confirment des mots qui font "recherchés exprès" ; "indescriptible" et "incommensurable" en l'occurrence.
Mon conseil donc : lâche-toi ! Pas la peine de te sentir obligé de coller à des conventions vieillies.
Ensuite, on repère facilement que tu n'as placé certains mots ou expressions que pour la rime, or ça casse le rythme ou le sens du texte. J'ai notamment repéré :
— le "ma foi" qui donne un ton trop familier (entre joyeuse légèreté et lyrisme lourd, il faut choisir)
— le "vies ôtées" qui semblait bien a priori, jusqu'à ce que je me rende compte qu'on ne sait absolument pas de quoi il s'agit
— et enfin le "qui se fait vieux" : je comprends l'image, mais c'est là encore un ton trop familier, et il y avait moyen d'exprimer la même idée plus élégamment.
Enfin, tu pourrais aussi t'intéresser à la métrique : je suis assez sensible au rythme, et peu de tes vers font la même longueur.
_____________________
Conclusion ! (Enfin ! ...Désolé pour ce commentaire-fleuve, au fait. ^^)
Tu as un vocabulaire assez riche, et le potentiel pour devenir une bonne plume. Quelques pistes pour t'améliorer :
— Lire plus, mais ça je le conseille tout le temps
— Essayer de rendre ton écriture plus fluide, j' « accroche » parfois un peu en lisant
— Donner plus de sens à tes analogies, pour qu'elles marquent vraiment l'esprit, et qu'on comprenne bien ce que tu veux faire passer sans que tu aies besoin de l'expliquer en avant-propos
— Ou, au contraire... abandonner l'idée de vouloir faire des analogies.
Tu disais que tu aimais bien décrire l'environnement qui t'entoure : pourquoi ne pas t'y consacrer uniquement, pour commencer ? Savoir décrire des paysages est un excellent entraînement, et ces textes se suffisent tout à fait à eux-mêmes, sans qu'on ait besoin de leur plaquer une analogie dessus.
Ton texte 2, par exemple, aurait très bien pu devenir une description de marais maléfique, sans qu'il soit besoin de rajouter du sens derrière et le relier au sentiment de séparation amoureuse.
(En plus, j'aime bien les pures descriptions. Ce forum en manque. Je devrais poster les miennes, d'ailleurs...)
En outre, tu pourrais un peu rallonger tes textes, ils y gagneraient. Pour l'instant, on ne dépasse guère le stade d'une impression fugace.
[Même si tu peux très bien décider de "hacker" ce conseil et faire une collection d'instants fugaces, bien entendu.
]
Pareil pour ton texte d'orage : ça peut être très bien de te consacrer à simplement ce que tu vois. Pour la forme poétique, tu la maîtrises encore mal, donc renseigne-toi sur la métrique et les clichés à éviter. Tu peux aussi te cantonner à la prose sans que cela réduise tes possibilités d'expression. D'ailleurs, la poésie en prose est un domaine de la poésie tout à fait reconnu.
— Ultime conseil, qui vaut tous les autres : c'est en s'entraînant qu'on s'améliore. Donc, continue ! ![]()
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Al-Tes | 5 août 2014 à 19:12:49
Pour une fois, tenons notre promesse, et commentons ces textes. ![]()
Désolé d'avance pour le pavé.
Concernant les deux premiers textes, j'en suis ressorti avec une impression mitigée. J'aime bien ton vocabulaire, mais je n'ai pas réellement saisi le rapport entre le paysage décrit et le sentiment lié à l'amour que tu semblais vouloir faire passer.
D'ailleurs, le fait que tu aies ressenti le besoin d'expliquer de quoi il s'agissait avant le texte est très révélateur de ce manque de clarté.
-> alors ça je comprends parfaitement, dans le texte un le fait que le narrateur soit un peu désorienté c'était pour rappeler combien le premier baiser est déroutant par son caractère imprévu, et dans le deux la brume c'était pour donner vie à l'incompréhension mutuelle dans un couple. Moi-même j'ai trouvé ça très peu explicite, c'est d'ailleurs pour ça que j'ai un peu annoté
Donc c'est assez maladroit, puisque tu cherches à faire une analogie entre une route et des sentiments, mais l'analogie ne semble pas vraiment maîtrisée. Pourquoi, par exemple, la route du texte 1 est-elle "apocalyptique" ? Je ne me souviens pas, personnellement, avoir perçu de l'apocalyptique dans mon premier amour...
-> là encore je comprends, en fait si j'ai utilisé le terme "apocalyptique" c'est parce que dans mon imagination lorsque j'ai fait ce texte le soleil était d'un orange puissant et limite aveuglant, comme si l'on était le dernier jour et que le soleil allait frapper la terre. De plus, apocalyptique parce que cette route est déserte, comme dans un film d'horreur style road movie
De la même manière, faire appel à la couleur orange, et même à une "barrière orange", me paraît assez étrange. Je t'avoue ne pas trop comprendre les interrogations du personnage, et au final la comparaison me paraît un peu vide.
-> j'ai eu la même impression avec du recul, pour le orange c'est parce que je l'associe avec la vie et la joie, et la barrière orange c'était très maladroit, en fait je voulais symboliser le reflet du soleil sur l'eau et le goudron, comme une barrière mais c'est raté.
Une question : pourquoi ces choix de mots ? Et, pour chercher à mieux te comprendre : dans quelles circonstances as-tu écrit ce texte ? Dans quel état d'esprit ? Rapidement, sous le coup d'une impulsion ?
-> les mots choisis ? Je ne pourrais pas te dire pour être franc, c'est sorti comme ça, les deux premiers texte je les ai fait à la va-vite sans trop y croire même si j'étais content d'avoir ou produire quelque chose. ![]()
Le jour où je les ai écrits je me suis repassé ma vie, ai pris les moments joyeux et ce qui pour moi était le meilleur dans la nature pour le texte un, et ces passages à vie si on peut dire ça comme ça pour le texte 2.
Ensuite, ton français a encore besoin d'être perfectionné, il reste des fautes par-ci par-là. Exemple :
"J'avançais, je courrais même..."
Ici, le temps employé est l'imparfait, donc ce devrait être "je courais". "Je courrais" est du conditionnel. ![]()
(Pareil plus loin pour "je courrus" qui n'existe pas, c'est "je courus".)
-> merci, ça risque de m'être utile pour la philo.
Le texte 2 est un peu trop d4rk. ^^ Il est pas mal sinon, mais pour le coup, si je comprends bien en quoi il est la suite du premier, je trouve que l'analogie n'est pas forcément pertinente. Tu pourrais remplacer ta route par un ciel passant du beau temps à l'orage et ça ne serait pas moins bien. Ou alors, il faut préciser que tu es déjà plus loin sur la route, mais bien sur la même route.
Tu me suis ?
-> ouais, je te suis ! C'était par "fameuse route" que je voulais faire le lien, mais tu as raison il aurait dû être plus nuancé que le "emplit soudain mon coeur", une sorte de phrase de transition.
Commentaire sur une expression : "plus noire que la mort", ta rupture, vraiment ?
C'est un peu exagéré à mon goût. On peut exprimer la douleur d'une séparation par des termes moins outranciers, sans pour autant minimiser l'impact de celle-ci.
-> tu as entièrement raison sur ce point, je viens de m'en rendre compte.
J'aime bien aussi ton texte 3. Ses défauts : il est un peu court, et le "Ô" fait trop cliché-de-la-poésie.
-> là encore je suis d'accord, ces "ô" auraient pu tout simplement être supprimés, peut-être le texte en aurait été meilleur
On dirait que tu essaies de forcer l'impression de lyrisme, ce que confirment des mots qui font "recherchés exprès" ; "indescriptible" et "incommensurable" en l'occurrence.
Mon conseil donc : lâche-toi ! Pas la peine de te sentir obligé de coller à des conventions vieillies.
-> je voulais essayer la poésie en vers et apparemment le lyrisme du sujet du bac de français m'a traumatisé
Ensuite, on repère facilement que tu n'as placé certains mots ou expressions que pour la rime, or ça casse le rythme ou le sens du texte. J'ai notamment repéré :
— le "ma foi" qui donne un ton trop familier (entre joyeuse légèreté et lyrisme lourd, il faut choisir)
-> c'est ce qui me gênait aussi pour être franc.
— le "vies ôtées" qui semblait bien a priori, jusqu'à ce que je me rende compte qu'on ne sait absolument pas de quoi il s'agit
-> je savais pas ce que ça venait foutre là en le mettant puis je me suis dit que ce seraient des damnés morts d'un éclair pour leurs péchés ou un truc du genre
— et enfin le "qui se fait vieux" : je comprends l'image, mais c'est là encore un ton trop familier, et il y avait moyen d'exprimer la même idée plus élégamment.
-> tu as raison là aussi, je tâcherai de retravailler ces contrastes entre les niveaux de langue adoptés.
Enfin, tu pourrais aussi t'intéresser à la métrique : je suis assez sensible au rythme, et peu de tes vers font la même longueur.
-> ça par contre c'est normal, j'ai voulu faire sans soucis de longueur pour m'ôter une contrainte.
Je pense que j'ai meilleur temps de faire de la prose.
_____________________
Conclusion ! (Enfin ! ...Désolé pour ce commentaire-fleuve, au fait. ^^)
Tu as un vocabulaire assez riche, et le potentiel pour devenir une bonne plume. Quelques pistes pour t'améliorer :
— Lire plus, mais ça je le conseille tout le temps
— Essayer de rendre ton écriture plus fluide, j' « accroche » parfois un peu en lisant
— Donner plus de sens à tes analogies, pour qu'elles marquent vraiment l'esprit, et qu'on comprenne bien ce que tu veux faire passer sans que tu aies besoin de l'expliquer en avant-propos
— Ou, au contraire... abandonner l'idée de vouloir faire des analogies.
Tu disais que tu aimais bien décrire l'environnement qui t'entoure : pourquoi ne pas t'y consacrer uniquement, pour commencer ? Savoir décrire des paysages est un excellent entraînement, et ces textes se suffisent tout à fait à eux-mêmes, sans qu'on ait besoin de leur plaquer une analogie dessus.
Ton texte 2, par exemple, aurait très bien pu devenir une description de marais maléfique, sans qu'il soit besoin de rajouter du sens derrière et le relier au sentiment de séparation amoureuse.
(En plus, j'aime bien les pures descriptions. Ce forum en manque. Je devrais poster les miennes, d'ailleurs...)
En outre, tu pourrais un peu rallonger tes textes, ils y gagneraient. Pour l'instant, on ne dépasse guère le stade d'une impression fugace.
[Même si tu peux très bien décider de "hacker" ce conseil et faire une collection d'instants fugaces, bien entendu.
]
Pareil pour ton texte d'orage : ça peut être très bien de te consacrer à simplement ce que tu vois. Pour la forme poétique, tu la maîtrises encore mal, donc renseigne-toi sur la métrique et les clichés à éviter. Tu peux aussi te cantonner à la prose sans que cela réduise tes possibilités d'expression. D'ailleurs, la poésie en prose est un domaine de la poésie tout à fait reconnu.
— Ultime conseil, qui vaut tous les autres : c'est en s'entraînant qu'on s'améliore. Donc, continue ! ![]()
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Je te remercie pour ton avis très constructif, pour le point des descriptions ça pourrait être pas mal de se focaliser uniquement sur du concret. ![]()
Hey !
Bon j'ai lu tes trois petits poèmes. Je ne suis absolument pas fan
des poèmes en règle générale.
Mais bon là c'était assez différent pour les deux premiers, j'ai bien aimé même si ce n'est clairement pas mon style. Le dernier je l'ai trouvé... Hum... Classique ! J'aime pas trop ce qui est classique.
Je te souhaite une bonne continuation !
( Ah et désolé de l'avis pas très utile ! )
Merci beaucoup Aguma, et détrompe-toi, tout avis est bon à prendre. ![]()