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Liste des sujets

La dernière barricade

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
25 mars 2005 à 18:55:02

Salut à tous. Je participe au concours d´auteurs mais apparement c´est un peu la pagaille alors comme je n´ai pas envie que mon texte eût été écrit pour rien je le poste sur le forum afin que les autres forumeurs le lise.

Normalement il n´y a aucune fautes d´orthographe et le texte est de qualité. Je vous souhaite bonne lecture à tous.

_________________________________________________

- Prologue explicatif –

Le 28 mai 1871, au terme d´une Semaine sanglante, la Commune de Paris n´existe plus. Dix semaines plus tôt, le 18 mars, des Parisiens humiliés par la défaite de leur pays face aux Prussiens et énervés par un long siège, s´en étaient pris aux troupes gouvernementales. Le chef du pouvoir exécutif, Adolphe Tiers, avait déserté sur le champ Paris pour Versailles. Un mouvement insurrectionnel improvisé avait alors assumé le pouvoir dans la capitale sous le nom de «Commune de Paris». Mais dès la signature du traité de paix avec l´Allemagne, le 10 mai, Adolphe Thiers obtient de l´occupant prussien la libération anticipée de 60000 soldats. Il lance aussitôt contre la capitale cinq corps d´armée d´un total de 130000 hommes, dont les anciens prisonniers et beaucoup des campagnards recrutés et formés à la hâte, préparés psychologiquement à affronter la «canaille rouge». Les troupes sont placées sous le commandement du maréchal Mac-Mahon. Leur assaut commence le 21 mai, dans le quartier du Point du Jour, à Boulogne. Thiers leur impose une progression lente et prudente dans les rues de Paris. Les Versaillais ont en face d´eux une dizaine de milliers de fédérés déterminés. Ils doivent conquérir les barricades l´une après l´autre. Le quartier de Belleville, à l´est, est le dernier à tomber, après de violentes canonnades. Les combats de rue feront au total 4000 tués ( 877 du côté des troupes versaillaises).

_________________________________________________

- La dernière barricade -

Nous sommes à la barricade géante qui est au bas de la rue de Belleville, presque devant la salle Faviè. Montagne de pavés, de meubles et autres débris gardée par des fédérés défendant vaillamment notre cause. Les assauts se sont tus en même temps que la nuit est venue. On a tiré au sort, avec le galonné, qui me remplacerait, et qui irait se coucher un instant.
J’ai eu le bon numéro, et je m’étire dans un vieux lit, au fond d’un appartement abandonné et rongé par la moisissure. J’ai mal dormi. Des vers qui mangeaient la vie du matelas m’ont tout à coup grouillé sur la peau. Ils sont vraiment pressés !
_ Gustave ! Réveille-toi !
J’ouvre les yeux. Malgré la pénombre la lumière m’éblouit. Cela ne me dérange guère car j’apprécie la clarté d’un jour nouveau en ce mois de Mai, clarté que j’aurai davantage apprécié en ce moment si la situation aurait été tout autre. Je me lève lentement. Une autre douleur s’ajoute à celle de mes yeux, mon abdomen me fait souffrir. Maudite baïonnette !
Mon frère, maigre mais franc gaillard, est dans l’embrasure de la porte de l’étroite chambre. Il est fatigué car il s’est relayé toute la nuit avec Pierre.
_ Quelle heure est-il Jean ?
Il inspire profondément et s’assoit sur un tabouret rongé par la pourriture. Il détourne ses yeux des miens et s’appuie sur son fusil.
_ Six heures vont sonner. Les autres quartiers ont été pris durant la nuit. Belleville est le dernier et Mac-Mahon va nous envoyer les derniers corps de gardes.
_ La journée va être longue.
A l’instant où j’enfile ma chemise une détonation retentit et une brume de poussière vient obscurcir la fenêtre. Je sors en vitesse et je ne prends même pas le temps de me décrasser ni de me nourrir.
Dehors un garçon me tend un pistolet que je saisi. Tout le monde court vers la barricade rue de Belleville. Elle vient juste d’être canonnée et trois des hommes qui la défendaient sont morts. Nul doute car leurs entrailles repeignent à présent en rouge les murs de la rue. Personne n’est choqué, il n’y a pas de temps à perdre en lamentation.
Un second coup retentit mais celui-ci ne fait que des dégâts matériels.
Pendant que les femmes reconstruisent la barricade endommagée, je m’éloigne, je connais bien cette ruse. La garde attaque à coups de canons et l’infanterie assaille d’un autre côté. Je cours vers la rue de La Fontaine-au-roi et Jean me suit car il a compris.
Je glisse sur une mare de sang. Des soldats viennent de tuer à coup de balles dans la tête les fédérés qui gardaient cette barricade. Mais on arrive juste à temps pour les maintenir en respect. J’arme le chien et je tire. Un homme tombe à terre en hurlant, un genou éclaté.
Nul ne parle. Personne ne doit se déconcentrer. Il n’y a que le bruit de la fusillade et des soldats qui braillent « Mort aux communards ! ». Mais je ne peux m’empêcher de regarder ce jeune orphelin à qui on a amputé le bras la veille pour prévenir la gangrène.
J’ai plus lutté que quiconque contre les Versaillais, jusqu’à présent. Maintenant qu’il n’y a plus que ce faubourg de libre, et qu’il ne reste ni traître ni suspects à juger, la besogne est pour eux plus facile. Il s’agit seulement de tenir pour l’honneur, et d’aller se mettre près du drapeau, comme les officiers près du grand mât, quand le navire sombre.
Nous répondons par le fusil et le canon au feu terrible dirigé contre nous.
Aux fenêtres de La Vielleuse, et de toutes les maisons de l’angle, les nôtres ont mis des paillasses, dont le ventre fume sous la trouée des projectiles. De temps en temps, une tête fait Guignol sur une balustrade.
Touché !
Nous avons une pièce servie par des artilleurs silencieux, vaillants. L’un d’eux n’a pas plus de vingt ans, les cheveux couleur de blé, les prunelles couleur de bluet. Il rougit comme une fille, quand on le complimente sur la justesse de son tir. Un moment de calme. Une autre feinte ?
_ Un parlementaire, peut-être ?
_ Pour nous demander de nous rendre.
_ Nous rendre ! Laissez-le venir ! …
_ Vous voulez le faire prisonnier ?
_ Pour qui donc nous prenez-vous ? C’est réservé aux Versaillais, ces infamies-là ! Mais ça me ferait plaisir de lui ficher le mot de Cambronne !
On entend des cris vers la rue Rébeval. Ces cris sont ceux des enfants chargés de récupérer des munitions sur les cadavres empourprés des soldats. Un autre enfant vient donc de tomber. Tout le monde le sait car les Versaillais rient aux éclats.
Seraient-ils venus par-derrière tandis que leur messager détournait l’attention? Peut être. J’ai déjà vu ça pendant les révoltes de 48…
_ Vingtras, allez donc voir !
_ Qu’y-a-t-il ?
_ Il y a que voici un particulier qui est au milieu de nous, et qui refuse sa part d’ouvrage.
_ Oui, je refuse… Je suis contre la guerre!
Et le bonhomme, quarante ans, barbe d’apôtre, aspect tranquille, s’avance vers moi et me dit :
_ Oui, je suis pour la paix contre la guerre! Ni pour eux, ni pour vous … je vous défie de me forcer à me battre !
Mais ce raisonnement-là n’est pas du goût des fédérés.
_ Tu crois donc qu’on aimerait mieux faire comme toi ! Tu te figures donc que c’est pour la rigolade qu’on échange des prunes! Allons ! Prends cette tabatière et éternue, ou je te fais renifler moi-même… et ferme !
_ Je suis pour la paix contre la guerre !
_ Sacré nom d’animal! Veux-tu la tabatière… ou le tabac ?
Il a renâclé devant le tabac, et a suivi l’autre en traînant son flingot comme une béquille.
Le parlementaire s’éloigne, un coup de canon et le voila éparpillé. Le sang nous gicle au visage bien que le vieil homme se trouvait à dix pas de nous.
«M…!» gueule encore le commandant, debout sur son estrade de pavés.
Soudain les croisés se dégarnissent, la digue s’effondre. Le canonnier blond a poussé un cri. Une balle l’a frappé au front, et a fait comme un œil noir entre ses deux yeux bleus.
«Perdus ! Sauve qui peut ! »
La rue vient d’être prise. Tous se hâtent à l’arrière. Beaucoup sont abattus dans le dos à coup de canon ou d’une balle dans le crâne. Il faut aller rue Faubourg du Temple, là bas il n’y aura pas les canons puisqu’ils achève la barricade rue La Fontaine-au-roi.
Les troupes progressent lentement. Je sais que c’est mauvais car je l’ai déjà vu quand j’étais môme en 1848. Cette lenteur est propice à l´exacerbation des passions et aux excès de toutes sortes. Diantre ! Il y a aussi des canons ici crachant leur fléau sur nos falaises.
Il y a autre chose. Ils nous enfument. Parbleu c’est la pire chose qu’il pouvait y avoir !
_ Que font-ils ?
_ L’air est brumeux, attaquons les de face ils ne verront rien venir !
Je n’ai pas le temps de leur dire que c’est justement ce qu’espèrent la garde. Certes elle ne voit rien mais nous non plus. Les jeunes, inexpérimentés, courent, le cœur plein de courage mais bientôt la tête pleine de plomb.
Des lueurs jaillissent comme un éclair, avant même de les entendre une tempête de boulets s’abat sur les malheureux qui se font briser. Mais deux ne sont pas morts, l’un n’a perdu qu’une jambe et l’autre il … ce n’est plus la peine on ne pourra pas recoudre une telle plaie.
Les soldats avancent et piétinent sans vergogne le jeune qui hurle à l’agonie. Un coup de baïonnette à la gorge et le voila qui se convulse comme un porc que l’on vient d’abattre.
Je ne m’en suis pas rendu compte mais la barricade vient d’être elle aussi brisée. Pas le temps de la réparer.
_ Gustave fuis ! Ils ont besoin de toi rue Rompenneau !
_ Au diable Rompenneau ! Ils percent ici, vient plutôt m’aider !
Malgré la fumée on aperçoit des silhouettes. J’arme le chien et je tire. Un soldat qui ne s’est pas rendu compte que je venais de lui exploser l’épaule continue à marcher animé par la rage de nous anéantir. Jean est un bon tireur il rate rarement sa cible et il abat des recrues en quantité.
J’arme le chien et tire. Mais je suis à court de munitions. Je me tourne vers le gamin qui m’approvisionnait mais il est éventré et il saigne abondamment. Il a un rictus à faire pleurer les anges. Je frémis d’horreur car il est encore en vie. Il essaie cependant de ramper vers moi en me tendant des cartouches.
Un coup de canon explose juste devant nous et me propulse en arrière. Le gamin a la tête broyée par une poutre, Jean a une main en moins mais il continue de se battre en embrochant des soldats qui tombent sous son impétuosité.
Le commandant gît à côté de moi en morceaux. Le choc m’a rendu sourd et j’ai un tesson de verre planté dans l’œil. Je tente de le retirer mais je m’aperçois que c’est une erreur : en retirant le verre l’œil est parti avec. Je ne peux m’empêcher de hurler sous la douleur. J’ai l’impression que ma tête brûle de l’intérieur. Mais le temps passe et les hommes choient sous le courroux de l’armée. Il ne faut pas que je perde du temps à geindre. Je me relève et grâce à Dieu je n’ai pas d’autres blessures.
Je prends un fusil qui est par terre et je vise dans le flot de l’émeute. Hélas avec un œil en moins j’apprécie mal les distances et avec le sang qui coule sans cesse je suis gêné. Qu’à cela ne tienne, se sera à la baïonnette que je vais trucider du versaillais. Le combat dure, la douleur s´accroît.
_ … ave … stave … Gustave !
L’ouï me revient. Le fracas, les explosions, le crépitement des armes à feu, les cris et les hurlements sont d’une clarté effrayante. Il n’y a plus d’espoir pour la rue Faubourg du Temple. Elle est prise, la barricade est pour ainsi dire pulvérisée.
_ Gustave ! Le temps presse va à la rue Rompenneau, on manque cruellement d’hommes !
_ Je vais plutôt aller sur Belleville, il y a trop de soldats qui envahissent !
_ Non ! La barrière est tombée à neuf heures !
Déjà ! Je ne me rends pas compte de l’écoulement du temps. Je suis désorienté, des centaines de communards sont morts mais l’atrocité de leurs cadavres ne m’atteint pas. Tous ces corps forment progressivement une masse, d’où surgissent des membres sanguinolents et des cris de souffrance.
Il n’y a plus de choix possible. J’accours vers la dernière barricade en prenant soin de ne pas trébucher sur un mort ou un de leurs morceaux. Je me mets à courir aveuglément au milieu des flaques, dans le sang et le chaos des hommes blessés et des soldats qui livrent batailles, impuissant, terrorisés et malades.
Les enfants hurlent de frayeur en voyant le corps de garde progresser dangereusement. Les femmes se réfugient à l’intérieur d’un petit hôtel. Le voilà qui s’écroule sous une averse de boulets.
Nous sommes piégés, pris en étau par deux bataillons. Jean et un petit groupe d’hommes arrivent à abattre par surprise une poigné de soldats à l’angle de la rue mais l’armée ne cesse de prendre du terrain.
Les canonnades se font plus violentes car les tirs sont tous près. Il reste un canon sous la colonnade de l’épicerie. Je regarde rapidement autour de moi et je vois le jeune canonnier avec les côtes écrasées par un boulet.
Il y a de plus en plus de morts et moins en moins de temps. Je vise péniblement parce que je vois mal.
_ Faites diversion ! Je vais essayer de tirer sur les flancs !
Mais personne ne m’écoute. Il reste plus qu’une dizaine d’hommes. Pas le temps d’attendre que les rangs ennemis se reforment. Tout autour de nous crépitent des coups de feu, des hurlements, des cris de douleur ou de terreur, au loin montent les hurlements sinistres des canons qui rugissent dans la clarté du matin, et parfois on entend le sifflement et les vibrations des boulets qui fendent l’air pour détruire et tuer.
Je tire dans la charcuterie de Mr. Bouvier et la façade de l’immeuble s’effondre. Une vingtaine de soldats se font ensevelir et je peux entendre leurs os qui craquent violement.
Je continue à user de diverses astuces et je parviens à faire un petit carnage à moi tout seul. D’ailleurs je suis seul. L’embuscade de Jean a raté, ils se sont fait massacrer à la baïonnette.
La fusillade s’assoupit ; il y a de longs silences. Le dimanche 28 mai, à midi, le dernier coup de canon fédéré part de la rue de Paris que les Versaillais ont prise. La pièce bourrée à double charge exhale le suprême soupir de la Commune de Paris.
J’arrache un pistolet des mains d’un homme dont le corps est scindé en deux. Les soldats avancent des deux côtés. Je suis pris comme un rat.
La dernière barricade des journées de Mai est rue Ramponneau. Pendant un quart d’heure, un seul communard la défend, moi. Trois fois je casse la hampe du drapeau versaillais arboré sur la barricade de la rue de Paris. Tous s’acharnent sur moi. Tous veulent tuer le dernier fédéré.
« Vive la Commune de Paris ! »
Sur ce dernier élan de courage, je sais que la commune est finie. Je roule sur les restes de la barricade et rampe vers la bouche d’un caniveau. J’évite de justesse un boulet en m’engouffrant des les égouts.
_ Où est-il !
_ Tuez-le !
_ Fusillez les blessés !
Pendant que les versaillais éructent des injures je fuis dans un dédale de souterrains. Une vive odeur me surprend. Je regarde à mes pieds et c’est alors que je vois que ce n’est pas de l’eau mais du sang qui s’écoule. L’odeur n’est autre que la puanteur morbide des corps décharnés.
Ayant déjà emprunté les égouts durant les révoltes en 1848, je sais m’orienter, et après une heure de déambulation, je débouche sur la Seine. Je nage hors de Paris pour rejoindre des alliés qui m’attendent avec des chevaux. Une poignée de main et nous voila déjà loin de Paris laissant derrière nous une ville à feu et à sang meurtrie par des jours d’émeutes.
Pour le prix de mon courage, je suis le dernier soldat de la Commune qui réussis à s’échapper. Je défendrai la commune encore dans les abîmes de mon âme en sachant pourtant qu’elle ne reverra jamais le jour.

Sechat
Sechat
Niveau 10
25 mars 2005 à 18:59:15

Ton niveau ne baisse pas... :)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
25 mars 2005 à 19:06:28

" Normalement il n´y a aucune fautes d´orthographe"

" clarté que j’aurai davantage apprécié en ce moment si la situation aurait été tout autre."

Juste pour dire qu´on dit plutôt " que j´auraiS apprécié [...] si la situation AVAIT été.

Donc loupé pour les fautes, je ne les signalerai pas toutes ( si tant est qu´il y en ait d´autres), et je m´en vais retourner à la lecture. Mais je peux d´ores et déjà dire que c´est bon. :)

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
25 mars 2005 à 19:11:53

Je ni arreverai dont jamais, jamais ! !! :snif2: Jamais je ne réussirai à faire un texte sans la moindre faute ! !!

Bref, il y en a beacoup moins qu´à mon habitude alors pas de pinallage . ..

Merci pour vos présents et futurs commentaires. :ok:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
25 mars 2005 à 19:15:26

Excellent, géniallissime. C´est vrai qu´il y a très peu de fautes, pas de pinaillage. Mais y´en a pas 0 :) Bon tu es très boin pour les descritpions d´horreur, y´a pas à dire là. Je crois pas avoir déjà lu plus horrifiant, tu fais bien passer l´horreur. :)

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
25 mars 2005 à 19:18:11

On va dire que la fic La(r)mes de Soulblighter est pas mal sanglante elle aussi. Le sujet était : " Décrivez une émeute sanglante" , je n´ai fais que suivre les directvies à la lettre. :rouge:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
25 mars 2005 à 19:45:21

Oui, et justement tu fais très bien passer l´horreur dans tes descriptions. Ce n´est pas uniquement sanglant, notamment le coup de l´oeil. Il faut réellement se mettre à la place du type qui voit son oeil dans sa main, là on comprend l´horreur.

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
26 mars 2005 à 15:39:25

Que deux lecteurs seulement . .. allé chui sur que le texte vous plaira. Venez le lire . ..

J´attend vos commentaires . .. :ok:

Vil-e-Coyote
Vil-e-Coyote
Niveau 10
26 mars 2005 à 15:41:54

Je le lirais dimanche ou lundi, je suis un peu trop dispersé pour le moment :ok:

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
27 mars 2005 à 13:16:43

Ya un truc qui me chiffone . .. Quand les gens postent leur fics pas mal de gens les lisent mais en ce qui me concerne j´ai l´impression d´avoir que Azerty comme lecteur. Je ne voudrais pas avoie l´rair de me plaindre mais ça ferai plaisir que d´autres gens viennent lire afin que je puisse avoir un maximum d´avis sur mon travail.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
27 mars 2005 à 16:09:50

Ostramus : t´as rien à dire j´ai posté mon texte hier et personne ne l´a lu pour l´instant.

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
27 mars 2005 à 16:20:31

:ouch2: Honte à moi ! :malade:

Je m´en vais de ce pas lire ton texte.

Mille excuses ! :honte:

ClarenceSeedorf
ClarenceSeedorf
Niveau 10
28 mars 2005 à 14:29:15

Vraiment bien raconté, bien détaillé. Le sujet est respecté à la lettre :) Peut-être un peu plus de fantaisie aurait donné un texte excellent ! mais c´est déja très bien, ca ma donné des frissons, la banalité dont tu racontes la mort et l´horreur doit probablement représenter ce qui s´était passé à l´époque .

Bravo !

Brocolee
Brocolee
Niveau 9
28 mars 2005 à 14:37:04

Ostramus
Posté le 25 mars 2005 à 19:11:53 Avertir un administrateur à propos de ce message !
Je ni arreverai dont jamais, jamais ! ! ! Jamais je ne réussirai à faire un texte sans la moindre faute ! ! !

:d) utilise dragon naturally speak tu parle sa écrit sans faute :ok:

isbn
isbn
Niveau 10
28 mars 2005 à 14:46:08

< °,)))))))>--<

Sechat
Sechat
Niveau 10
29 mars 2005 à 19:26:22

Mais si tu arriveras à faire un texte sans fautes un jour :-)))
Sinon a chaque fois c´est un plaisir quand tu postes un texte ou une fic je me jette dessus car tu as un style d´expression vachement génial, j´ai même souvent l´impression de retrouver le mien dans certaines tournures de phrases ! :) en tout cas ne t´arrêtes pas d´écrire ce serait une grosse perte !

Vil-e-Coyote
Vil-e-Coyote
Niveau 10
29 mars 2005 à 20:09:19

J´ai bien aimé. La violence, la mort et la révolte vont bon train dans un style clair ou l´époque et les lieux sont bien retranscit. C´est un bon texte et qui plus est un texte réaliste. J´irais lire tes autres écrits car j´aime bien ton style :ok:

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
29 mars 2005 à 20:25:18

Et bien ma foi je suis satisfait et remercie bien cordialement les gens qui ont perdu un peu de leur temps pour m´en offrir en venant lire mon texte. Merci vraiment ! :-)

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
30 mars 2005 à 09:38:32

Bon tout d´abord félicitations pour ce très bon texte, je ne discuterais pas du choix des lieux, je ne connais pas Paris ( et donc je ne sais pas où est le mur des Fédérés par rapport à Belleville^^) ni du moment qui est bien trouvé quand meme ( et traiter de toute la Commune c´est trop long).
Maintenant je vais un peu jouer les chieurs :p)

- " l n’y aura pas les canons puisqu’ils achève la barricade rue La Fontaine-au-roi. " :d) le verbe achever est mal accordé^^

- c´est 130 000 hommes que Bismarck a renvoyé en France pour lutter contre la Commune, pas 60 000

- les fédérés étaient aux nombre de 120 000 en état de prendre les armes mais 30 000 exactement étaient vraiment armés, ce qui concorde avec ton texte ( j´avais juste envie de préciser^^)

- pas de traces des participations de femmes et d´étrangers ( souvent originaires des mouvements écrasés lors du Printemps des Peuples de 1848 auquel tu fais référence) dans ce soulèvement

Mais bon tout ça réuni n´enlève pas l´excellente impression que me procure ton texte

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
30 mars 2005 à 13:30:53

Merci pour ton com néanmoins tu as dis que Bismarck a renvoyé 130 000 hommes en France pour lutter contre la Commune, pas 60 000. Cependant Biqmark n´en avait rien à faire de la COmmune les 130000 homems c´est vrai mais c´était pour le siège de Paris et ainsi prendre la capitale. 60000 hommes ont vraimment été envoyé mais c´est Thiers qui l´avait ordonné.

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