J'ai 14ans et j'ai commencé à écrire. Pourriez-vous me donnez vos avis ? Je publierai régulièrement la suite de ma fiction.
~SommerFields~
Chapitre 1 : Le manoir
J'avançais tel un automate avec un but bien précis. Je croyais marcher encore pendant des heures mais je me trompait. En effet, je vis, dans l'obscurité, une masse noire se distinguer des ténèbres. Cette chose semblaient énorme. De là ou j’étaie, je n'était pas en mesure de deviner ce que c'était. Un sentiment de peur, d'angoisse et d'excitation m'envahit devant cette découverte. Je frissonnai à l'idée d'en savoir plus. La chose qui m'obsédait depuis ce qui me semble être des mois. De grandes barrières noires métalliques se dressaient de chaque côté de l'allée. De funestes gargouilles et cariatides étaient disposer dans l'herbe, comme pour effrayer les aventuriers les plus courageux qui auraient réussis l'exploit d'atteindre ce lieu. La tempête qui éclatait, ce paysage macabre, ces statues mortuaire et les pierres tombales aux épitaphes inquiétantes... Tout cela me montaient à la tête. Pourquoi fallait-il que je vois toutes ces horreurs pour atteindre mon but? Sans doute parce la chose dont je rêve est précieuse et sûrement inaccessible. Je me perdit dans le fil de mes pensées au fur et à mesure que j'avançais. Je commençai à comprendre ce qu'était cette masse sombre, on aurait dit un grand manoir. Le plus grand que j'ai vu. Aucune lumière n'était allumé , certaines fenêtres étaient condamnés par de vulgaires planches de bois, certaines tuiles était tombé du toit et la maison avait perdu quelques briques. Après plusieurs minutes de marche, je me trouvai devant l'imposant escalier du manoir qui avait pour nom SommerField. L'escalier était tout en marbre, sa rampe en bois était finement sculpté dans le bois. Deux statues massives étaient postés de chaque côté de l'escalier. Le manoir aux briques blanches se reflétait à la clarté de la lune. Je montait les marches une-à-une, lentement, pensant à ce que je trouverai dans cette bâtisse. Pensant à la difficultés qui m'attendait, aux efforts que je devrai fournir pour arriver à trouver cet objet. Puis soudain une question m'interpella. Quel était l'objet que je devait chercher ? Quelle était sa couleur, sa taille ? Peut-être étais-je déjà passer devant sans l'apercevoir. Ma quête s'annonçait difficile. Reprenant mes esprits, j'arrivai devant la porte. Une porte imposante en bois, encastré dans une arche en marbre. En posant ma main sur la poignée d'or orné d'un petit diamant, je fus en proie d'un étrange sentiment de malaise. Comme si on m'observait, je ressentait une présence. Une voix résonna dans mon crâne , elle me dit de partir, de quitter ces lieux au plus vite sous peine d'en subir de graves conséquences. Chassant ces pensées démoniaques de mon esprit, je tourna la poignée de la porte, la poussa puis entra. A peine eus-je poser un pied à terre à l'intérieur que la porte fut claqué par un violent courant d'air glacé, puis toutes les lumières du hall s'allumèrent. Je fus pris de panique, ma respiration s’accéléra et un filet de sueur me tomba sur le visage. Il y avait quelqu'un qui me voulait du mal dans ce manoir, j'en était sûr. Mais étais-ce un humain ou autre chose ? Cette pensée me fit froid dans le dos. En me calmant, je parcourrai la pièce des yeux. C'était une grande pièce rectangulaire avec un carrelage en damier noir et blanc et aux murs de velours rouges. Beaucoup de fauteuils et table-basse étaient présents dans certains en coins de la pièce. Deux grands escaliers en bois massifs semblaient mener au premier étage. Neuf portes en tout étaient disposer autour de la pièce. Neuf possibilités s'ouvraient à moi ; par ou commencer ? Je décidai d'essayer l'une des portes, celle qui étaient la plus prcoe de moi. Je posa ma main sur la poignée mais la retira aussitôt en poussant un petit cri. Elle était glacé. Cependant, autre chose attira mes yeux . Sous la porte, je distinguai du sang qui coulait. Je me mis à genoux, sentant ce liquide, l'odeur me monta à la tête. C'était bien du sang . J'eus, par je ne sait quel folie, l'envie d'ouvrir la porte et une deuxième fois, je fus parcouru de frisson mais je ne lâcha pas pour autant la poignée, mais la porte résista. Rapidement, j'essayai d'ouvrir toutes les portes mais toutes demeuraient fermer. Complètement perdu, je me laissa tomber dans le fauteuil le plus proche. Au bout de quelques minutes je m'endormis.