Voici un texte vite écrit, une intro rapide, paske je panique à l´idée que pour le concours, je vais me faire descendre...
Bon, aucun chapitre complet, alors je poste un bout d´intro, un petit brouillon...
Enfin, brouillon, c´est pas une merde non plus!
Ebauche :
Le regard vide, le mantien parfait, Zell assistait, calme, sereine, à l’enterrement d’un père de famille. Il avait 37 ans, deux filles de 7 et 11 ans, et une femme aimante. En somme, une vie rangée, bien stable. Mais personne n’est à l’abri du cancer. Son épouse, une grande blonde d’une quarantaine d’années environ, gémissait en serrant contre son coeur deux petites brunes qui ne comprenaient même pas ce qu’elles faisaient là. Ici et là, des personnes de tous âges, de toutes tailles, pleuraient, sanglotaient, non seulement à cause de la perte d’un être cher, mais aussi car le spectacle qui se déroulaient devant eux était insoutenable.
Zell restait impassible. Elle ne montrait aucun signe d’une quelconque tristesse, d’une quelconque joie. Même les statues semblaient détourner le regard de cette scène d’une insupportable cruauté. Non, la jeune fille regardait tout simplement la douleur de ces gens, si bien que l’on eut cru à un masque. Avec ses grands yeux bleus et son visage en forme de coeur, elle ressemblait à un ange. Il était bien difficile de voir autre chose de son visage, à moitié recouvert par des mèches rebelles de couleur brune.
Elle se retourna brusquement, faisant voler sa natte, puis partit vers une grande bâtisse aux airs de chateau. Une fois à l’intèrieur, elle accéléra la pas, jusqu’à arriver à une porte en chêne avec dessus une pancarte : « Zell Nagasaki », sur lequel un sacré farceur avait dessiné un champignon, décidément, trop drôle la blague. Elle entra dans ce qui était sa chambre, puis s’avança vers une coiffeuse, retapée évidemment. Elle s’assit, et s’observa longuement...
Son nez juste un peu trop fin et légèrement retroussé, ses lèvres pleines avec toujours cette moue boudeuse qu’elles ne perdaient jamais, même pas au profit d’un sourire, ses grands yeux amétysthes à cause de la semi-pénombre de la pièce, ses longs cils noirs, ses cheveux noués en une vague natte qui lui tombait là où le dos perdait son nom, ses mèches rebelles qui encadraient son visage, et parfois même le cachaient à moitié, sa peau pâle qui lui donnait un air presque malade. Elle ressemblait vraiment à un ange.
Après avoir tenté de se persuader qu’elle n’était pas un monstre, elle s’allongea dans son petit lit, qui n’était à vraiment parler qu’un tas de couvertures posées sur deux matelas empilés, et laissa à Morphée le soin d’effacer tous ses tracas le temps d’une nuit.
A croire que Morphée lui en voulait vraiment...
La petite fille était vraiment émerveillée, le Japon c’était magnifique, même en temps de guerre... Elle était française, elle était une ennemie, et alors? Elle avait 4 ans, elle n’était pas responsable de tous ces conflits... En plus elle avait vécu toute sa vie au Japon, elle était Japonaise, non?! Ce jour-là, c’était son anniversaire, le 9 août... Elle ne se doutait pas que cette journée marquerait la fin de toute une période pour le monde entier...
Alors que sa mère s’évertuait à la convaincre qu’elle n’était pas assez âgée pour apprendre à écrire, un bruit sourd, qui fit penser à la fin du monde, retentit.
Avec que quiconque n’ait eu le temps de réagir au son, la gamine se sentit consumée. La douleur était intenable et...
« Non!! »
Mais qu’est-ce que ce rêve voulait dire?
C’était quoi cette explosion?!
Ca ne lui disait rien.
Enfin, rien…
Elle avait envie de pleurer, et cette douleur…
Il fallait qu’elle sache.
Qui était-elle?
Zell Nagasaki, ou pas?
Nagasaki?!
Non...
( Il faut croire que si... En plus j´étais là ni à Hiroshima, ni à Nagasaki, et que voilà, j´ai pas d´excuse, c´est une merde...)
Commentaires?
Euh... ^^;, je vais voir si j´ai pas plus long, et prêt à être posté...
Si j´ai fait trop de fautes d´orthographe, vous me le signalez?