Si vous aimez l'humour noire, ça devrait vous intéresser. J'ai récemment ouvert un site où je poste des articles, et j'aimerai des conseils pour améliorer mon style
L'amour, une histoire de féérie, sexe et super-héros.
Depuis l’abolition de la polygamie, l’amour est vite devenu la chose la plus représentée et surtout la plus idéalisée sur terre en se plaçant devant les sexe-symboles que sont Jesus, Che Guevara ou bien Bob Marley. Que ce soit à la télé ou dans un magazine pour esthéticienne, il est présenté sous toutes ses formes. Entre une vision à l’eau de rose, ou depressivo-dramatique, il est vraiment très difficile de se faire un avis objectif sur cette flamme qui nous pousse tous à copuler. Si bien que dans notre société, on se retrouve avec des jeunes divorcés à 19ans ou des tanguys éternellement solitaires dont la principale source d’activité reste la musculation du poignet.
Mais pourquoi l’homme peine-t-il à atteindre son but premier, alors qu’il est programmé dans le seul but de créer la vie et idéalement de trouver la femme qui lui mettra chaussures à son pied ?
Un vrai conte de fée.
Il était une fois, dans le pays de Stuprum, un jeune homme dénommé Bobby. Bobby vient d’avoir maintenant 17 ans et il croit être fou amoureux de Vanessa. Oui Bobby est le problème, c’est un blaireau. Au lieu d’essayer de changer, il préfère se complaindre dans son malheur et vider ses paquets de mouchoirs en solo dans sa chambre. Heureusement que la masturbation ne rende pas sourd, car en plus d’être presque aveugle et de passer à côté de toutes les règles sociales, Bobby parle aussi bien en public qu’un Français tentant de s’exprimer anglais. Dans une société où les enfants sont élevés au mythe du prince charmant, il est facile pour un mec de croire qu’il suffit d’être gentil pour pouvoir s’accoupler. Mais la réalité reste tout autre, le prince charmant est mort desséché dans un puits depuis que la princesse l’a oublié là ,pour aller se taper le mercenaire de la province.
Pour les femmes, c’est la même histoire. Il est tout aussi simple de croire au prince gentil, beau, intelligent… pour porter son sac jusqu’au lycée. 15 ans, c’est l’âge suffisant pour que Vanessa comprenne qu’elle à des seins et qu’une paire de mamelons peut se montrer bien plus dévastateur qu’un discours de Gregory House. Finis Disney et son prince charmant. Bonjour le 21e siècle et son prince soumis. Un jour les seins régneront sur le monde. En attendant, les femmes restent bien trop blondes pour s’en rendre compte. Autant donner les plans tops secrets d’Al Quaida à un trisomique.
Cul, culture et turlute.
Mais le plus gros des soucis dans notre civilisation décadente, ce sont les rapports qu’il yPersonne mort en se masturbant a entre le sexe et l’amour. En même temps, dans un monde peuplé de beaufs ignorants et de swaggeurs complètement arriérés , il devient simple de prendre le sexe pour de l’amour, et vice versa. Dans quelques années, personne ne sera étonnée que des jeunes se suicident la queue à la main, pensant à leurs voisines de palier. Et les médias prennent un plaisir enfantin à surfer sur cette nouvelle vague de folie décadente. Au final, on nous sert l’amour à toutes les sauces, si bien que même servir des boulettes de viande dans une cafétéria peut être assimilé à une forme de passion. Entre confessions intimes et la vie presque privée de Nabila, même un synopsis de film porno nous apparaît clairement plus innocent. Car c’est vrai, on ne peut le nier, c’est le véritable amour qui règne entre Pedro le plombier et Lisa Ann lors de sa visite pour la réparation de l’évier. Du moins, le temps du dépannage. C’est bien connu, lorsqu’il est question de leur verge, les hommes deviennent totalement sincères. C’est sûr que le scénario reste plutôt simple, mais n’est-ce pas ça l’amour ? Quelque chose de beau et d’agréable ?
Et bien non ! Selon les grands romantiques ou pseudo littéraire-cinéphiles, l’amour c’est quand on promet une ballade à cheval à une fille sur un bateau, pour au final crever dans la mer à cause d’un iceberg. C’est quand on décide d’être zoophile avec des aliens bleus. C’est quand un chinois se tape une gamine de 15 ans dans un film semi-pédophile. Et le pire , c’est que cette vision de l’amour que soutiendrais volontiers vos grands-mères, à moins d’avoir affaire à des libertines complètement décomplexés et surtout atteintes du cerveau, n’existe plus que dans les films.
Alors pourquoi ne pas décider de vivre dans une société polygame ? Où n’importe qui coucherait avec tout le monde ? Chacun serait heureux de partager et les petits africains ne seraient plus les seuls à contracter le sida et autres maladies sexuellement transmissibles. La pornographie deviendrait un secteur complètement obsolète, mais la vie deviendrait un film érotique. Les livreurs de pizzas seraient enfin heureux d’exercer leurs métiers. Finis les soucis de familles mono-parentales, les enfants auraient juste à sortir à l’angle de rue pour trouver un père. Les bambins auraient d’autant plus de cadeaux qu’ils auraient de papa. Finis les problèmes de démographie, les Chinois auraient encore plus d’enfants à vendre ou faire travailler dans les mines.
Mais non, il est beaucoup plus simple de faire de l’amour une polémique et de l’assimiler à la souffrance. Que ce soit dans les films hollywoodiens ou dans le dernier magazine people, les auteurs ont bien remarqué que ce n’est pas en parlant d’un petit asiatique de 12 ans fabriquant des rouleaux de PQ qu’ils vont concerner les occidentaux. Ces derniers ont beau avoir des goûts de chiottes, ils restent bien trop occupés à se faire essuyer la raie par des escorts-girls en manque d’argent.Véritable fléau du 21 siècle, le manque d’amour est devenu beaucoup plus grave que la guerre civile syrienne. Entre Jean-Marc qui songe sincèrement à se suicider à cause de son amour non réciproque pour Katsuni et Benjamin qui se touche sur la photo de classe de Melissa, on peut être en droit d’avoir de sérieux soucis pour l’avenir de l’homme. Si tout le monde se mettait à adopter l’attitude du « je me tripote la nouille » au lieu d’aller se taper la boulangère d’en face, il y aurait beaucoup plus de mort qu’avec un simple avortement. Des milliers de petits futurs-enfants meurent chaque jour. Alors disons non à la masturbation !
Société Gang Bang et super vilains hypocrites.
Finalement, dans une société gang bang où personne n’assume son rôle de libertin, on se cache pour assouvir nos envies. Nous ne sommes que des gosses tentant de braver l’interdit. La sucette serait beaucoup moins alléchante si elle n’était pas censurée. Nos ancêtres avaient très bien compris que les tabous étaient juste un moyen de donner de la valeur aux plaisirs les plus simples. Et par dessus tout que leurs descendances seraient des fils à papa insatisfaits et surtout impuissants.Alors respectons nos ainées et restons de grands enfants ! À la seule différence qu’incarner un super vilain au masque vénitien et costumes latex devient plus jouissif que de jouer le fervent défenseur de Smallville. Le temps des superhéros est finis. Dans une ville délinquante, tous portent un masque de désirs et d’envies, à tel point qu’une grosse nymphomane peut se cacher n’importe où. Que ce soit la bibliothécaire timide, votre prof’ de compta ou votre fille.
Seuls les acteurs pornos restent sincère et exempt de masques. Ces derniers qui servent de boucs émissaires finissent par servir d’exemple à de nombreuses personnes craignant d’assumer leur sexualité, comme si les vagins avaient des dents. Ces véritables chevaliers noirs silencieux se chargent de garder l’équilibre des interdits en se faisant passer pour des êtres ignobles, utilisant leur authenticité comme seul glaive contre l’hypocrisie. L’érotique dérange, l’érotique fascine.Tout le monde à beau être accroc à sa dose de sexe quotidienne, ce n’est pas aujourd’hui qu’un fonctionnaire libidineux ira se vanter auprès de ses collègue de boulot d’avoir maté un porno.
Un jour ces comédiens du plaisir comprendront qu’ils ont un réel pouvoir sur le monde, mais en attendant ils sont trop occupés à se faire péter les neurones à coup de bifles et de verge dans la trachée. Du moins pour ce qui est des femmes (et des hommes avec des tendances à aimer les bites) . Quant aux hommes, du moment qu’on leur met une femme nue sous les yeux, ils en perdent toutes capacités de réflexions. Et puis, pourquoi réfléchir et se remettre en question quand son boulot consiste à faire fréquemment ce qui est le but finale de la vie pour la plupart d’entre vous ?
Au final on se retrouve dans une société où des idiots dénigrent des idiots, pour finalement s’en servir comme modèles. Une parfaite société d’idiots. Pas étonnant que l’amour devienne quelque chose de totalement absurde et que trouver quelqu’un de stable pour partager sa vie devient une partie de démineur.Mais qu’est-ce que réellement l’amour ? La foi que transmet le pape aux enfants de chœur? Ce que l’on peut distinguer dans les yeux de Lucas lorsqu’il ouvre un Snickers ? Ou bien lorsqu’une femme continue d’avaler au bout de 30 ans de mariage fidèle ?