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[SF] K

Wessnoy
Wessnoy
Niveau 1
20 août 2013 à 01:21:41

Dimanche vingt-sept octobre deux mille treize, Manchester.
Vingt-deux heures pile.
– Je l'ai enfin, cria la voix d'une adolescente morte-vivante assise devant l'écran de son macintosh, et pour bien moins de sous qu'espéré !
Enora, c'était son nom, bougea rudement le doigt tremblotant pour cliquer sur le lien affiché. Elle était sur le point de signer virtuellement le contrat d'achat d'une boule de silicium vingt-huit. La boule faisait un kilo tout juste, et avait presque exactement une forme ronde. En langue des chiffres, sa circonférence divisée par son diamètre était de l'ordre de pi à soixante-douze chiffres. Quand même !
La position qu'elle prenait devant son ordinateur, c'est à dire quand elle n'était pas en classe, était la meilleure pour décrire son corps à sa disposition par défaut.
Enora était grande, très grande, la plus grande dans sa famille de nains. Ses cheveux, soixante centimètres sous le plafond de son chez-eux, étaient de type long couleur blonde. Les yeux vitreux à longueur de temps. Le nez tout droit. Les lèvres tellement fines et roses qu'on regretterait son abstinence de sourire. Et comme cela ne suffisait pas, on lui avait donné une poitrine généreuse dans un corps parfait. Bref. Enora était l'incarnation même de la beauté. Pourtant, son cerveau gros comme pas possible déplorait son corps de diva.
Une fille belle et intelligente. Parfait.

Maman chérie fonça la porte d'entrée sans livrer ses trois coups habituels, en laissant imploser par surprise l'excitation dans la poitrine de la jeune au teint de vampire.
– Enora, quelqu'un t'appelle et dit que c'est urgent.
Tout cet enthousiasme se fit aussitôt ronger par une bouffée de peur et d'inquiétude qui lui vint droit dans la face. Ce devait être un piège. Le FBI, la NSA et la CIA devraient être à sa traque. Ou alors un criminel qui voulait avoir l'objet. Sa mère n'entrerait jamais sans prévenir si ce n'était pas extrême.
Elle descendit l'escalier avec des hypothèses de l'inimaginable qui se dessinaient dans son esprit paranoïaque. À vrai dire, les pas qui faisaient terrible sons dans le couloir silencieux comme si c'étaient ses derniers semblaient étirer le temps derrière elle. C'était du devoir de son esprit de lui permettre une longue vie, relativement.
– Allô, dit une voix d'outre tombe de l'autre bout du fil.
Son inconscience lui avait préparé des phrases, sans grammaire certes, qu'elle avait au bout de la langue, mais l'air s'était étouffé dans ses poumons. Elle voulait crier, s'agiter dans tous les sens, mais elle ne pouvait pas. Elle était paralysée. Elle tournait les yeux brillants tout autour d'elle. Elle fixa la lumière de la plus somptueuse des étoiles visible depuis la fenêtre du salon et sentit le courage remonter depuis son cœur. Bételgeuse, rassurant.
– Allô.. Qui est-ce ?
– C'est Buster, 'tite morveuse, ou en est tu avec ton, je veut dire notre projet de siences ?
Elle n'hésita pas à raccrocher au nez de la brute qu'on lui avait collé pour cette activité de groupes. Elle s'était imaginé tout plein d'aventures pour penser aux représailles qui l'attendraient le lendemain matin. Elle avait planifié à la moindre seconde ce qui lui restait à vivre. C'était brusque, brutal, cruel. Pourtant, l'artefact qu'elle détenait –qui était censé arriver deux heures plus tard d'après le service de livraison– méritait bien qu'on se fît des idées à son sujet. Cet objet de quatre-vingt-dix livres allait littéralement déclencher une guerre galactique au meilleur des cas, ou rompre l'équilibre gravitationnel et temporel de la Voile Lactée, au pire.
Inconsciente des événements typiques de grands livres de science-fiction qui se préparaient, elle s'assit contre la fenêtre attendant gentiment le facteur livrer son colis bien aimé. Et pour l'aider à retenir son souffle, et surtout à vivre au-delà de ses quinze ans, elle sortit son médicament et prit deux bouffées de salbutamol qui viendraient à bout d'une éventuelle crise d'asthme résultat de son futur émoi, et surtout de son récent affolement.
On se demanderait sans doute ce qu'elle comptait faire avec ce bijou qui doit faire tant polémique. Non. Ce n'était pas pour conquérir l'hypothétique planète en orbite autour de Proxima du Centaure. Elle le pouvait. Elle s'était contentée de s'en servir comme projet de science. Elle le vendrait après, et cela doit valoir son pesant d'or.

Lundi vingt-huit octobre deux mille treize.
Sept heure et neuf minutes.
Enora ouvrit les yeux rouges, larmoyants après la nuit passée à sangloter en position fœtale.
Six heures plus tôt, elle avait reçu son ballon métallique contenu dans l'emballage en carton bien rectangulaire. Elle mit les gants protégeant ses mains sensibles pendant la vaisselle et caressa le tas de silicone. Elle sentit un frisson courir le long de son dos pour lui donner les larmes aux yeux. Ce fut le chaos dans son cerveau, produit par l'amas de cortisol, d'ocytocine et d'adrénaline contenues dans son métabolisme de jeune femme. Elle fit de la place dans son placard pour ce valeureux nouveau venu et explosa en sanglots sur le lit douillet qu'elle avait préparé quelques minutes avant l'arrivée du facteur.
Elle n'avait même pas pris la peine d'essayer l'effet du joujou. Elle en avait peur à vrai dire. Qu'est-ce qui pourrait avoir comme effet ce machin-là, se dirait-on. Toutefois, mieux vaut une jolie description des événements qu'un cours magistral de physique newtonienne type fantastique.

Wessnoy
Wessnoy
Niveau 1
20 août 2013 à 01:22:24

Jeudi onze avril deux mille treize, BIPM, Paris.
Première heure du matin.
Une grande salle toute noire où était gardée la même boule de silicium. Contrairement à ce que l'on pourrait voir au cinéma, il n'y avait guère de lasers qui devraient envoyer un signal d'alarme dans le cas où on en toucherait un, ni une infiltration par le haut. Rien.
Cependant, à en voir l'équipement des deux hommes même pas invités, on pourrait regretter d'être assez bien muni pour au final se contenter de foncer un coffre en aluminium.
– Nous avons l'objet, cria une voix sur son talkie-walkie version futuriste.
L'objet K –le tas d'atomes qui fait office de nœud– était en réalité le prototype qui ne représente rien sinon la quantité exacte du kilogramme physique. Aussi, en admettons que l'Univers fonctionne de la sorte d'un ordinateur bien programmé, cela peut changer l'idée, la variable masse dans l'algorithme qui fait tout fonctionner. En d'autres termes, il est possible via ce machin de contrôler la gravité, dans un rayon de dix mètres de base qui s'accroît exponentiellement jusqu'à atteindre la limite de la galaxie. Cela prend environ quatre années et des poussières. C'est l'item parfait pour le méchant lambda qui chercherait à conquérir le monde dans ses moments de démence. C'était le cas d'Aleksei, quarantenaire russe dirigeant de collectifs aux fins pas très légaux. Pendant qu'il ne serait pas entrain de se vanter de son pouvoir de mafieux pendant les dîner en famille, il jouerait le rôle de l'ennemi juré d'une adolescente de seize ans, Enora Lancaster.
Mais il y avait eu aussi un autre personnage qui cherchait à s'approprier l'engin. Le cliché du scientifique fou frustré qu'on peut voir dans les bandes dessinées pour adolescents. Reste à savoir ce qu'il comptait en faire...

Lundi vingt-huit octobre deux mille treize, Manchester.
Dix-huit heures et vingt-cinq minutes.
Les camarades passaient deux par deux, pour présenter ce qu'ils avaient fait pendant les deux semaines délai. Enora l'avait accompli en deux clics, et sans l'aide de Buster qui plus est.
Le professeur de science était habitué aux volcans miniatures préparés dans une carence cruelle d'originalité. Comme les élèves ne se donnaient pas assez de mal pour faire preuve d'authenticité, il se limitait à leur noter quelques poussières au-dessus de la moyenne, en guise de sanction à ces garnements qui éprouvaient moins d'intérêt pour ses cours que pour les documentaires sur la reproduction des mouches unijambistes. Qu'il s'attendît à expliquer le fonctionnement d'un système défiant toutes les lois de la physique quand on poserait la question pendant le tour de mademoiselle. Pauvre de lui.
Mais il y a eu Cynthia et Syed. Un couple charmant de jeunes surdoués. Enora aurait juré qu'ils ne vivaient rien que pour faire concurrence dans ce qu'elle chérissait le plus : les sciences et l'arrogance. Syed était pourtant beaucoup ami avec Enora.
Leur projet, c'était un joli cylindre de bois ouvert avec des croix à l'intérieur comme pour faire un gouvernail. Des billes en métal gris disposées au recoin de leurs petites chambres triangulaires faisaient tourner la roue. Cela aurait semblé très perdu sans les tendres explications de Cynthia :
– Comme vous pouvez le voir, la roue a pu bouger quand Syed a eu l'amabilité de poser la dernière bille. Léger effet du poids de la pierre. Tranquille. Ce que vous ignorez sans doute, est que la roue tournera à l'infini si on touche pas aux billes, ni à la roue.
« Le mouvement perpétuel, style pendule de Newton. Bien joué. » avait pensé Enora en acquiesçant un sourire qui exhiba sa dentition parfaite.
– Exactement, Cynthia. Ceci est ce qu'on appelle un mouvement perpétuel. La pendule de Newton est son emblème.
Professeur Cage pris le relais pour expliquer plus en détails et sans vulgarisation la merveille qui se trouvait devant les élèves médusés. Effectivement, on posa la question existentielle à laquelle s'attendait le maître.
– Est-ce qu'on peut utiliser cette technique comme source infinie d'énergie, m'sieur ?
– Malheureusement non, répliqua-t-il, c'est tout à fait contraire au premier principe de la thermodynamique. Ouvrez vos cahiers pour savoir ce qui y est stipulé à ce sujet.
Rien ne se crée. Rien ne se perd. Tout se transforme. Lavoisier demeurerait contrarié dans son cercueil. Pas de sa faute.
Ce travail formidable avait finalement suscité un chouïa d'intérêt chez les élèves aux yeux vitreux, plus les congratulations du professeur grincheux.
Dans ses pas gracieux direction la deuxième table où elle s'asseyait, Cynthia toucha à un des câbles électriques éparpillés partout pour ce jour de science. Elle ne fut pas blessée, juste avait coupé le courant dans la salle. La lumière s'en suivit.
Derrières les ricanements immatures des élèves dans le noir et les tentatives vaines du professeur à les faire taire, on entendit un cri aigu. Probablement celui d'une fille. Un silence autant tranchant l'accompagna, trois secondes avant que le maître aux mains agiles fit réapparaître la lumière blanchâtre de la salle.
– Qu'y a-t-il ? demanda monsieur Cage.
Dans leur confusion commune, les élèves se dévisageaient, stupéfaits après cet incident mineur et le cri de la fille.
Avant même que monsieur eût à poser la question sur le pourquoi de cette exclamation surprise, un gentil garçon désigna du doigt sa camarade de table horrifiée, le cou saignant dans ses mains. Une plaie longeait le long de son menton jusqu'à la fin de son cou. Blessure superficielle résultat d'une griffure. Rien de grave.
Le professeur se hâta de venir au secours de la jeune demoiselle après avoir envoyé un sous-fifre appeler le médecin de l'établissement ainsi que des responsables plus gradés, éventuellement la police.
Il mit les doigts sur la fissure pour arrêter l'effusion de sang. Il ne fallut que quelques secondes pour que cela fût accompli. La fille s'était en fait contentée d'un seul cri pour exprimer sa douleur. Pas de larmes, pas de sanglots, rien. La légende raconte que les femelles sont plus résistantes à la douleur et au spectacle de sang que leurs homologues masculins, de quoi laisser en honte le genre viril prétendant le contraire. Elles en sont habituées, après tout.
Trente minutes plus tard, l'inspecteur Bradley était déjà sur place à poser des questions peu rassurantes aux élèves de plus en plus terrifiés.
Inspecteur Bradley ? Nouvelle recrue chez la police. Homme long comme large, cheveux courts en courbes, nez pointu. Les lèvres encore rouges n'avaient pas encore accueilli la couleur bleue résultat d'une surdose de nicotine. Teint blanc pas encore habitué à la couleur écarlate signe de colère répétitive. Il avait pris le relais dans l'affaire après que la blessée n'eût signalé le vol d'un collier d'or cadeau de mamie.
On avait aussi volé la chose en silicium d'Enora et laissé un petit mot plein de menaces vulgaires dignes des grands criminels sans cœur. Elle s'était tue. De peur des représailles ? Non. Plutôt parce que traîner dans la partie profonde de l'Internet où elle faisait ses achats douteux en compagnie des assassins et des dealers de drogue ne serait pas assez facilement toléré. Elle avait pourtant quinze ans la petite !

« Cherche bien dans ton sac à main rose au milieu de tes peluches et de tes livres intimes la jolie poupée que je t'ai achetée, histoire de rembourser l'emprunt de l'Objet. C'est pas mieux que la mort ?
Le collier de mademoiselle c'est pour rentabiliser les frais de la traque. Sourire. »

Wessnoy
Wessnoy
Niveau 1
20 août 2013 à 01:30:00

(Désolé du triple post et d'avoir rushé l’écriture sans aucune présentation ou autre poème d'introduction. Mes yeux n'en peuvent plus...)

Alors voilà.
C'est un petit quelque chose que j'ai eu le courage de commencer il y a quelques jours. J'attends donc vos coups de fouets qui sauront dompter ce désir sauvage d'écrire.

Merci de lire, d'avoir lu.

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
20 août 2013 à 08:16:07

Je m'occupe de ça dans la journée.

MrKat
MrKat
Niveau 9
20 août 2013 à 10:06:07

Bon, je vais repartir avec mon petit disclaimer, je risque d'être un peu dur et pas très compatissant, mais faut voir ça comme une incitation à faire mieux plutôt que comme une vilaine critique pas gentille.
Alors, que dire...

Eh bien pour commencer, je vais faire une entorse à mon habitude et parler de fond, de ce qui est raconté : grosso modo, à ce que j'ai compris, c'est une gamine qui achète une grosse boule de silicium pouvant perturber la gravité de l'univers, loin de là un mafieux vole sa réplique, et quelque part un scientifique fou fait des crêpes, vu qu'on ne sait pas trop ce qu'il a comme plans.

Honnêtement je trouve ça assez grandiloquent : tout repose sur un objet et pré-ado/ado qui va devoir devenir un héros et sauver le monde face à des méchants très méchants, alors que lui c'est un gentil très gentil, et en plus qu'il est beau et qu'il est intelligent. Je ne sais pas pour toi, mais personnellement je trouve que ça fait plus echo à un autre genre : la Fantasy. J'ai l'impression que ce que tu as voulu faire c'est de la Fantasy dans l'espace, et ça se ressent surtout quand tu dis ça "une guerre galactique au meilleur des cas, ou rompre l'équilibre gravitationnel et temporel de la Voile Lactée ". Du coup, ben, ça ne fonctionne pas, les schémas d'un genre ne s'appliquent pas toujours bien à un autre. Je ne te connais pas assez bien pour vraiment juger, mais à mon avis tu as lu plus de bouquins Fantasy type "La Quête d'Ewilan" (c'est le seul exemple qui me vient, mais on reprend l'archétype basique de la Fantasy que j'ai décris plus haut) que de bouquins de SF, et du coup tu essaies d'appliquer ce que tu connais à un genre qui t'es un peu obscur, je me trompe ?

Après, c'est vrai que tu peux raconter ce que tu veux, ça ne regarde que toi, mais je vois déjà quelques failles un peu gênantes, et des trucs pas très vraisemblables, comme par exemple le fait qu'un prof appelle les flics parce qu'une gamine s'est coupée : dans la vraie réalité véritable, on l'aurait juste envoyée à l'infirmerie sans en faire tout un flan par exemple. Le coup de la sécurité toute moisie aussi : "il n'y avait guère de lasers qui devraient envoyer un signal d'alarme dans le cas où on en toucherait un, ni une infiltration par le haut. Rien." Si l'objet est si important, pourquoi y foutre seulement une serrure en alu, ça n'as pas de sens ?

Le fait que tu annonces d'avance que tes personnages sont clichés aussi "Le cliché du scientifique fou frustré qu'on peut voir dans les bandes dessinées pour adolescent". Pourquoi ne pas essayer de faire un personnage plus intéressant, les scientifiques fous c'est du vu et revu ça n'intéresse plus personne... Pareil pour ton mafieux russe, honnêtement, ça sonne pas mal cliché là aussi non ? Et je ne parle même pas de la gamine de 15 ans, super belle et super intelligente qui va nous sauver les miches, parce que bon hein, à 15 ans si t'es pas foutu de sauver la planète d'une apocalypse, qu'est-ce que tu glandouilles ? J'exagère un peu là, mais tes personnages sont pour le moment très archétypés et c'est bien dommage. La preuve quand tu décris ton personnage principal : "Enora était l'incarnation même de la beauté. Pourtant, son cerveau gros comme pas possible déplorait son corps de diva. Une fille belle et intelligente. " Tu la rends tellement parfaite qu'au final, on ne s'y identifie pas du tout et donc ça a l'effet inverse de ce que tu voulais : un personnage qui a tout ce qu'il faut et de sympathique. Là c'est juste une bécasse qui se plaint d'être trop belle et trop intelligente, ouhlala que la vie est dure.

Après niveau style, même si ça reste classique, ça ne se lit pas mal, MAIS c'est bourreau de fautes : fautes d'accords, de conjugaisons, de grammaires, y a parfois des phrases qui veulent rien dire, bref ça gêne beaucoup et souvent la lecture, et c'est bête parce qu'en te relisant un peu, je suis sûr que la plupart aurait pu être évitées. Y a quand même quelques tournures qui m'ont fait grincer des dents : "tout plein d'aventures ", "teint de vampire" ou encore "item". Je n'ai relevé que ce qui m'as vraiment sauté à la gueule durant la lecture, mais c'est truffé de petit trucs comme ça qui ne collent pas vraiment à l'ambiance du texte et qui stoppent l'immersion. Là encore c'est dommage, parce qu'avec un peu de relecture et de travail, je pense que ce genre de chose pourrait assez vite disparaître.

En conclusion, y a de l'idée oui, mais ça reprend des gros archétypes en termes de scénario et de personnages, ce qui est un peu dommage, et niveau style, des fautes et des tournures de phrase un peu bizarre.

Un petit plus quand même pour le nom du professeur, "monsieur Cage ". Je ne savais pas que Nicolas Cage s'était reconverti dans l'éducation :noel:

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