Je tiens à préciser, que ce texte peut paraître choquant car il traite d'un fantasme morbide. Ma première poésie, en alexandrin, traitant d'un thème difficile, et qui peut paraître presque "trop facile", mais encore une fois, ne me jetez pas la pierre, en plus d'être ma première poésie, il s'agit également de mon premier texte (que j'ai réellement hésiter à poster). Je vous laisse le soin de la juger.
A toi, mon pire ennemi,
Je te hais, sombre con,
De ma merde, mon vomis,
Te remplirais à fond.
Et de la tête au pied,
Tu n'auras plus tes yeux,
Pour me voir rire, pleurer,
De bonheur, être heureux.
Dans mes plus beaux rêves,
Tu es malade, mourant,
Tu claques, tu meurs, tu crèves,
Et personne ne t'entend.
Mais ce que je préfère,
Au-delà des souffrances,
C'est ce sourire pervers,
A mes lèvres, se balance.
La chance me sourit,
Dans ma cave, tu finis.
Et, je te torture,
Le marteau, la faucille,
Des coups pleuvent, des injures,
C'est presque trop facile.
Tes doigts, je raccourcis,
Tes larmes apparaissent,
Mais ce n'est pas fini,
Ne chante pas la messe.
Du sang coule de tes yeux,
Car je les ais percés,
Hurlements silencieux,
Un baîllon bien serré.
Le marteau, très pratique,
Pas très lourd, tu verras,
Hélas, pas en plastique,
Brusquement, il s'abat.
Tu n'es plus, chancelier,
Qu'un cadavre désossé,
Les ligaments coupés,
Et tes os, sectionnés.
Ta folie s'est finie,
Et tu as bien souffert,
Belle vengeance d'une ethnie,
Mon brave petit Hitler...