Hé oui, après la mienne je diffuse celle da ma soeur! Bon, en fait je ne l´ai pas lue mais elle s´inspire d´un de mes films préférés : Battle royale! Elle est assez avancée, et se termine par une scène un peu chaude, je ne sais pas si je devrai la diffuser... En tout cas, voici le début :
Je vais vous résumer une histoire , dont j’ai connue l’origine au Etats Unis . Il s’agit d une aventure des plus singulières , peut être des plus horribles que l’on ne m’ai jamais conté mais c’est aussi l’une des plus intéressante qui a beaucoup interroger le mouvement psychique . Cette affaire s’est produite dans une simple université dont j’ai gardé l’anonymat , j’ai été , par ailleurs dans l’obligation de modifier les noms des protagonistes et je ne citerais en aucun cas l’époque de manière à être encore plus floue . Je vais tenter de décrire les faits s’en trop me détourner du réel. Pour le reste des informations que je n’ai pu obtenir , j’ai préférer les interpréter .
Et si certaines scènes paraissent invraisemblables , démunis de sens , ne chercher pas , seule l’âme d’un fou pourrait les comprendre car la frénésie ne peut avoir de bornes .
1.les symptômes .
Cette matinée était froide , la bruine humidifiaient l’atmosphère . Un souffle venteux agitait la cime des peupliers dressés dans l’allée , soulevait leurs branches frêles , arrachant leurs dernières feuilles . Une seconde rafales les fit se torsader en une sinistre et sale spirale brune . On aurait pu croire qu’elles s’étaient adonnées à un bal macabre . Elles paraissaient presque vivantes , presque pensantes . Un son morbide et creux semblable à un cor de brume hurlant mélancoliquement se jouait comme quelques notes sur une partition funèbre . Un frisson parcouru la chair de Louise qui associait toujours le vent à quelques éléments sombres comme le cor . La jeune femme marchait hâtivement , presque aveuglée par le cracha . Elle dégagea la manche de sa blouse et porta son poignet à la hauteur de ses yeux . Elle fit un effort pour distinguer les aiguilles peu visible dans cette obscurité matinal . Elle avait encore du temps devant elle mais elle voulait pourtant se presser . Elle ne su pourquoi elle avait toujours ce sentiment d’être en retard , mais cela était devenu presque obsessionnel. A travers le brouillard Louise aperçu enfin la grande bâtisse . Elle se déclinait avec un certain orgueil , le hall principale dominant l’environnement . Cette vision émerveilla Louise Rovens . L’université semblait presque fantastique mais elle émanait aussi un autre sentiment , presque angoissant . L’élève s’arrêta un instant pour admirer l’édifice puis , elle franchit le portail . Elle se trouvait à présent dans la cour avant . En face d’elle , du haut de quelques larges marches siégeait presque solennellement le hall , dont la toiture avait été remplacée par une grande verrière . Cet élément lui donnait un aspect d’aquarium géant . De chaque coté du hall , l’aile Nord à gauche et l’aile Sud à droite apparaissaient fortement anodines et écrasées sous l’imposant et prétentieux hall . Ces petites bâtisses étaient rectangulaires aux angles arrondies. On y avaient poser une multitude de petites fenêtres plutôt baroques et sans style particulier à intervalles irrégulières . Les ailes contenaient les classes , le hall , lui , abritait aussi l’auditorium , l’amphithéâtre et la bibliothèque , les archives et le réfectoire . Il y avait aussi une cour à l’extérieur plus grande que celle de l’entrée .
Louise se mêla à un groupe d’étudiants et gravit les marches . elle poussa la lourde porte à double battants et pénétra dans l’enceinte. La chaleur mêlée à l’odeur de la chair humaine envahissait l’atmosphère . Des bruit de pas mêlés aux rires et aux paroles incompréhensibles inondaient la vaste pièce . Louise avait l’habitude d’associer cette université à une fourmilière dont elle était une simple ouvrière . Cette idée péjorative montrait bien qu’elle n’appréciait pas tellement se rendre dans ce lieu . J’ai aussi appris que Louise Rovens y avait peu d’amis , les autres élèves disaient qu’elle était d’une nature froide et réservée . Ses professeurs me l’on confirmé . Mais après une étude , j’ai décrété que cette étudiante n’avait eu que des problèmes superficiels et n’était pas malheureuse . Son travail scolaire était convenable et ses professeurs en étaient satisfaits . Je ne vais pas m’attarder davantage sur son cas puisque je n’ai trouvé aucune informations intéressantes , je préférais vous décrire les hallucinations dont la jeune femme a été témoin la veille du drame . Les premiers symptômes son apparus peu de temps après qu’elle est pénétrer dans le hall. Elle fit quelques pas et une soudaine et pénible migraine lui posséda le crâne . Sa vue devient aussi soudainement flou , ses jambes semblaient comme du cotons , elles ne parvenaient plus la maintenir en équilibre , le sol se déroba sous ses pieds . Louise s’agenouilla donc , elle distinguait vaguement certaines faces qui la regardaient étonnées . Elle laissa échapper un grognement de douleur . Elle avait poser ses mains contre ses tempes et basculait étrangement son buste d’avant en arrière comme si elle méditaient. Quelques personnes restèrent à la regarder souffrir et d’autre allèrent la voir après un temps de réflexion prolongé .
_ “ Louise ? Est ce que ça va ? . ” Les paroles étaient lentes et indistinctes comme lorsque l’on écoutait une musique à travers un Walkman alors que la batterie serait presque à plat .
_ “ crétin , tu vois bien que ça va mal ! . - répliqua une autre voix
_mais qu’est ce qu’elle a ? Elle va s’évanouir ?
_faut l’amener ailleurs , faut lui passer de l’eau . ”
Deux garçons la relevèrent et elle pu prendre appuie sur leur épaules . Tandis qu’ils parlaient , Louise cru reconnaître le timbre de Seth , l’un de ses amis . L’autre étudiant ou étudiante elle ne pensait pas le connaître . La jeune femme voulu adresser quelques mots à son amis mais ses lèvres ne purent même plus s’entrouvrirent . Elle avait la sensation que ses membres ne lui obéissaient plus elle semblait ne plus se posséder . Ses paupière s’abattirent alors et ils durent la porter entièrement.
Lorsque Louise se réveilla elle se trouvait dans un petite pièce éclairée d’un simple néon . Elle était allongée sur le dos contre le carrelage . Elle cligna les yeux d’éblouissement malgré le faible éclairage , et vu distinctement son environnement . Elle se trouvait dans les toilettes des filles , au pied des lavabo . Elle releva son buste et regarda furtivement les alentours . A l’opposé de la pièce deux filles étaient entrain de parler , l’une d’elle se retourna vers Louise maintenant consciente .
_ “ Tu vas mieux ?
_oui...enfin je crois , que s’est il passer ?
_tu t’es évanouie tout à l’heure dans le hall . Tu t’en souviens pas ?
_Oh ! si , mais ça fait combien de temps ?
_T’affole pas , t’es quand même pas tomber dans le coma ! ça doit faire bientôt cinq minute et les cours commences dans un quart d’heure. Mais tu ferais mieux de rentrer chez toi , on a pas voulu prévenir quelqu’un parce que l’on savait que ton état n’était pas alarmant .
_Mais tu devrais quand même rentrer - répéta l’autre.
_je verrais
_bon . .on va te laisser maintenant qu’on voit que tu es parfaitement éveillée
_Ouais , merci . ”
Louise se releva et se pencha au dessus d’un des éviers , là où un miroir avait été fixé . Son visage semblait décomposer , son teint était affreusement pale et la lueur de ses pommettes semblaient s’être éteinte. Le bleu de ses iris s’était dégradé en nuances grisâtres . Les filles m’ont aussi précisé, alors que je m’étais entretenu avec elles, que dans ses yeux, brillait un semblant de folie . Elles l’avaient toutes deux remarquée mais cela ne l’ai avait pas inquiétées. Le front de Louise perlait de sueur , les filles crurent à un début de grippe. Mais lorsque la jeune étudiante en Lettre voulut rincer cette face de presque morte , elles devinrent très étonnées . Mademoiselle Rovens souleva donc le levier du robinet et c’est à ce moment là , m’expliquèrent elles , qu’elle se mit à hurler sans raison apparente.
_ “ Elle nous a dit , m’expliquèrent elles , qu’elle voyait de gros caillots de sang s’écouler du tuyau. On est alors aller voir , il n’y avait rien . Pas une seule goutte d’hémoglobine , la cuvette était parfaitement propre. Elle s’est alors calmée après qu’on ait du la rassurer puis s’est excuser . Elle semblait vraiment confuse et humiliée mais restait encore effrayée. On à toute penser que la grippe était le principal facteur de ses hallucinations , alors on lui a encore une fois conseillé de rentrer. Mais elle a refusé. Et , nous ne l’avons plus revue.
Pour le reste des informations , je suis ensuite allé les chercher auprès de son professeur de biologie , le cour où une nouvelle crise hallucinatoire encore plus aiguë s’est produite . Le cour semblait se déroulé parfaitement bien , m’a t ’ il précisé . L’élève en question était assise au fond de la classe. Le professeur s’est aperçu qu’elle commençait à . ..devenir bizarre , elle s’agitait beaucoup , elle avait l’air angoissée me confia t ’ il. L’enseignant est alors aller la voir , il lui a ensuite demandé ce qu’elle avait. Il remarqua lui aussi la même lueur de frénésie dont les filles m’avaient parler. Louise Rovens pointa alors son doigt vers sol et ajouta d’une voix presque inaudible
_ “ Il y a un rat crevé ici monsieur , vous avez oublié de l’enlever
Le professeur regarda donc dans la direction indiquée , et il ne vit rien , pas même le moindre morceau de chair qu’il aurait pu éventuellement oublié lors de la précédente dissection d’animaux .
Croyant que l’élève se fichait de lui , il lui ordonna de quitter le cour . Il remarqua bien la mine empourprer de la jeune fille , mais ne s’en inquiéta pas . Louise ne protesta pas , elle quitta la pièce et le cour reprit sans autre incident . Au cour de cette journée , Rovens n’eut pas d’autres visions morbides , mais l’un de ses amis m’a précisé qu’à un instant , elle percevait différemment les odeurs et les goûts .
_ “ C’était assez étonnant , s’exclama t ’il , de la voir essayer de me convaincre à tout prix que cette orange avait un goût de poisson . Moi ça m’amusait au début , puis , j’ai bien vu qu’elle était sérieuse , en plus , elle semblait pas comme d’habitude. Je lui ai demander ce qu’elle avait, elle m’a dit qu’elle avait la grippe. Je lui ai conseiller de rentrer et elle s’est fâcher , elle m’a dit des choses . ..invraisemblables , des paroles de fou où il était question de . ..choses bizarres . J’ai pas compris le sens de ses phrases car elle bafouillait trop mais c’était flippant ! Une vrai crise de paranoïa . Ensuite , je ne l’ai plus revus , elle avait du rentrer ”.
A cet instant là , le timbre du témoin se mit à trembler, un sanglot dans le fond de la gorge
“ on peut pas croire que ça puisse arriver - il renifla -C’ est horrible ”.
Je lui remercia donc de sa visite et lui fit mes voeux de compassion .
Les autres personnes que j’interrogèrent ne m’en donnèrent guère plus donc je décida de rentrer moi aussi pour rédiger mon rapport.