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Ne me quitte pas

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 24 juin 2013 à 18:55:34

Salut à tous !
Nouvel écrit et je tiens à saluer cette fois l'aide précieuse de Slifer62 qui, dans une compassion extrême et un dévouement exemplaire, m'a aidé à écrire cette nouvelle là où mon cerveau ne parvenait plus à trouver la faute. :noel:
Une nouvelle fois merci à toi pour tes notes en marge de mon écrit.
Bonne lecture et à vos claviers !

--------------------------------------------

La pluie tapait dru sur le toit de zinc du studio parisien. Les longues traînées d’eau inondaient la ville-lumière dans un tumulte apaisant qui avait réussi à endormir Benjamin. Le jeune homme âgé d’une vingtaine d’années dormait affalé sur un lit à l’image de l’ensemble de l’habitation : un désordre complet. Tout n’était que silence dans la nuit qui enveloppait Paris. Cependant, dans le calme apparent du studio, les paupières closes du jeune homme s’agitèrent tandis que sa respiration se faisait plus profonde.

Il rêvait de Clara. La première fois qu’il avait vu cette fille, c’était à l’Université. Ce jour là tout était devenu noir autour de lui, il n’avait eu d’yeux que pour elle et n’avait vu qu’elle. Certains appelaient cela le « coup de foudre », mais c’était un véritable amour. La jeune blonde aux yeux bleus, aux formes généreuses et à la joie de vivre avait marqué l’homme séduisant et vif qu’était Benjamin. Tout s’était enchaîné rapidement. Ils s’étaient rapprochés bien vite mais finalement aucun des deux ne parvenait à se lancer. Mais un beau jour d’été, tandis que le soleil faisait lentement mourir ses derniers rayons sur la Tour Eiffel, les sentiments parlèrent. Sans un mot Benjamin et Clara s’étaient embrassés tendrement, indifférents à la foule qui se pressait autour d’eux. La soirée avait continué dans le studio du jeune homme où les deux étudiants s’étaient abandonnés aux plaisirs charnels, non pas pour l’envie torride de plaisir mais une nouvelle fois par pur amour passionnel.

La respiration de Benjamin se fit saccadée. Quelques mois plus tard, ils avaient néanmoins rompus malgré leurs sentiments idylliques et ce pour des raisons inconnues. Un soir le jeune homme était rentré chez lui et Clara était partie avec toutes ses affaires. Elle avait seulement laissé un chiffon de papier où étaient inscrites les paroles de la chanson « Ne me quitte pas » de Jacques Brel. Etrange adieu. Cela avait brisé le cœur de l’étudiant. Il ne l’avait cependant pas oubliée. Le jeune homme la surveillait, tentait de la faire revenir, en vain. La dernière fois que Benjamin la vit, c’était durant une soirée parisienne. Elle semblait si … Différente. Et dégoûté, il était revenu dans son studio pour s’endormir péniblement après avoir pensé à son échec sentimental.

L’homme serra les poings sur ses draps trempés de sueur. Et ce fut cette nuit où il revint seul et désespéré qu’un appel téléphonique le réveilla. Après quelques tâtonnements, Benjamin réussit à se saisir de son téléphone portable et répondit à l’appel de Matthieu.

« Allô Matt’ ? Tu te rends compte de l’heure qu’il est ?
- Oui Ben’, il est … Pas loin de trois heures du matin. Enfin je crois., répondit l’ami d’une voix étranglée.
- Ta voix est étrange. Que se passe-t-il ? »

Aucune réponse ne se fit à cet instant. Inquiété, Benjamin posa de nouveau sa question. De petits gémissements retentirent dans le combiné ; Matthieu pleurait.

« Que se passe-t-il Matt’, réponds-moi !
- C’est Clara … Elle est morte. »

Le monde s’écroula en quelques secondes à peine. Les larmes jaillirent des yeux de Benjamin qui sanglota sans pouvoir s’arrêter. La voix émue de son ami continua après quelques instants :

« Elle est partie de la soirée en étant alcoolisée. Elle a voulu repartir chez elle en scooter, j’ai voulu la ramener dans ma voiture mais elle a refusé. Je l’ai suivie avec ma voiture à une distance raisonnable, et j’ai bien fait … Elle a été renversée par un automobiliste alors qu’elle accélérait au feu rouge … Je … Je n’ai rien pu faire, les médecins non plus … Elle qui était si belle, elle était défigurée et toute ensanglantée … Clara est morte dans l’ambulance. »

Le silence retomba dans la chambre, quelquefois entrecoupé par de violents sanglots du jeune homme écroulé sur son lit. Il n’avait même pas remarqué que finalement Matthieu avait raccroché. Après plusieurs minutes, Benjamin s’était levé et avait exprimé toute sa colère en vidant ses tiroirs, déchirant ses papiers, bousculant ses meubles, brisant ses nerfs sur ses biens. Et finalement il s’était apaisé, écroulé sur son lit.

Benjamin détendit ses poings et calma sa respiration. Ses paupières s’ouvrirent lentement pour laisser apparaître ses yeux. Sa pupille et son iris habituellement d’un noir captivant avaient perdus de leur superbe, tandis que la sclère était injectée de sang. Il ne s’était pas remis de la tristesse profonde qui l’avait touché cette nuit, à trois heures du matin, alors qu’il dormait. Cette nuit, sa moitié était morte alors qu’il dormait paisiblement dans son lit. Le jeune homme se frotta le visage énergiquement pour se réveiller. Sa peau était rugueuse ; l’effluve de larmes avaient disparus des sillons creusés dans la peau.

Il trouva péniblement la force de se mettre sur ses jambes. Évitant de tomber sur les affaires qu’il avait fait tomber par terre, il alla à son balcon parisien. Les premiers rayons dardaient derrière la butte de Montmartre. Mais même si dans ce lever de soleil poétique l’on pouvait imaginer une renaissance en l’éveil de l’astre solaire derrière le Sacré-Cœur, cela ne toucha pas Benjamin. Son cœur était de glace désormais.

Il décida de tourner le dos au bonheur matinal et il se rassit sur son lit. Se saisissant rapidement d’une cigarette, il l’alluma élégamment avec un briquet. Les volutes de fumée mauvâtre s’envolèrent vers la porte-fenêtre ouverte. Fumant lentement sa cigarette, il en profitait d’une manière particulière : il avait décidé que ce serait sa dernière. A côté de lui trônait le papier froissé de la chanson de Brel.

La cigarette à la bouche, il chercha à tâtons en dessous de son oreiller son couteau de poche. Il s’en munissait toujours pour parer à toute agression en pleine rue. Benjamin acheva sa cigarette et consuma le papier chiffonné avec. Après avoir expiré une ultime bouffée de fumée, il coupa ses veines dans un soupir de soulagement.

Le jeune homme suicidaire s’allongea confortablement sur son lit en récitant d’une voix douce les seules paroles qu’il connaissait désormais :

« Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s’oublier »

Il ferma lentement les yeux en souriant. Heureux, le jeune homme pensait à Clara qu’il allait rejoindre pour l’éternité. Les draps se teintaient de rouge. Le sourire aux lèvres, il expira doucement dans le chaos de son studio.

BeIIe
BeIIe
Niveau 9
24 juin 2013 à 20:03:44

Alors, si je devais donner mon avis !

Tout d'abord je te dirais que c'est une bonne idée, même si à mon sens on pas le temps de s'attacher à Clara et à la relation à proprement parler.. Peut-être que j'aurais un peu plus explicité les moments heureux..

Néanmoins si tu as choisi cette hypothèse, tu aurais pu en revanche creuser ce côté mystérieux... Actuellement, que sait-on ? Clara c'est la fille qui fait rêver le personnage, ils ont été ensemble et elle l'a quitté d'une manière assez... contredite ? Puis elle est morte. Du coup, on ne la reverra plus. J'aurais joué à ta place sur ce côté de fille ultra-mystérieuse qui a fasciné pendant qu'on l'a connue, qui avait l'air horriblement torturée et qui, morte trop tôt, emportera ses secrets avec elle.

Ensuite le point positif c'est la forme ! J'aime bien le style, ça se lit facilement (et pourtant, je suis ennuyée facilement)... évidemment, le cadre moderne et parisien me plaît.

Au final, j'ai bien aimé lire ton texte, mais je pense que tu aurais pu... donner plus de corps à l'histoire, le style et la manière de la raconter n'étant pas des problèmes pour toi.

Enfin, si j'ai pu t'aider.. :-)

jeudinoir
jeudinoir
Niveau 10
24 juin 2013 à 20:09:21

Salut croix-montagne,

"Certains appelaient cela le « coup de foudre »"
J'aurais mis "appellent" (c'est toujours d'actualité)

"La jeune blonde aux yeux bleus, aux formes généreuses et à la joie de vivre"
A la joie de vivre... ? Il manque un adjectif. Genre, "communicative" ou autre.

"non pas pour l’envie torride de plaisir mais une nouvelle fois par pur amour passionnel. "
La formulation "envie torride de plaisir" est, je trouve, un peu maladroite. Pour le reste, je ne vois pas la contradiction entre l'amour et le plaisir (mais peut-être que tu vas éclairer ma lanterne).

" ils avaient néanmoins rompus [...] et ce pour des raisons inconnues."
Des raisons inconnues ? Alors que jusqu'à présent on allait jusque dans les rêves du personnage, là on ne sait rien de sa relation ? Bizarre.

"Un soir le jeune homme était rentré chez lui et Clara était partie avec toutes ses affaires."
Maladroit, on dirait qu'il arrive chez lui et ensuite Clara part.

" Le jeune homme la surveillait, tentait de la faire revenir, en vain."
Il tentait quoi ? Il lui parle ? Dans ce cas, pourquoi il n'a pas plus d'explications sur la rupture ? Un peu confus.

"c’était durant une soirée parisienne."
Je chipote, mais s'ils habitent à Paris toutes les soirées sont parisiennes, ça ne donne pas d'information.

"Et dégoûté, il était revenu dans son studio pour s’endormir péniblement après avoir pensé à son échec sentimental. "
Manque au moins deux ponctuations (je te laisse les placer).

"L’homme serra les poings sur ses draps trempés de sueur."
Jusqu'à maintenant tu l'appelais "le jeune homme" ou "l'étudiant", là on a l'impression que c'est un nouveau personnage.

"Et ce fut cette nuit où il revint seul et désespéré"
Revint ? D'où ?

" répondit l’ami "
Son ami, plutôt.

"Aucune réponse ne se fit à cet instant. Inquiété, Benjamin posa de nouveau sa question."
Tournure trop impersonnelle pour la réponse : une réponse ne se fait pas toute seule. Inquiété -> inquiet. Posa de nouveau -> répéta.

" dans le combiné ; Matthieu"
J'aurais mis deux points ( : )

"Benjamin qui sanglota"
Qui se mit à sangloter ?

"Elle est partie de la soirée en étant alcoolisée."
Les jeunes ne disent pas trop "alcoolisée" (enfin, en tant que jeune, j'ai jamais entendu quelqu'un de mon âge parler comme ça).

" la sclère était injectée de sang."
T'es étudiant en médecine toi ? Un peu trop "scientifique" je trouve, surtout dans un tel texte...

" Il ne s’était pas remis de la tristesse profonde qui l’avait touché cette nuit, à trois heures du matin, alors qu’il dormait."
On dirait qu'il est soudainement devenu triste en dormant.

"se frotta le visage énergiquement"
se frotta énergiquement le visage, je dirais.

" l’effluve de larmes avaient disparus des sillons creusés dans la peau. "
Ce n'est pas le sens du mot "effluve"... si ?
avaient -> avait, disparus -> disparu

" il alla à son balcon parisien."
J'aurais utilisé un verbe moins neutre que "aller". Encore une fois, tout est parisien à Paris, inutile de préciser.

" Les premiers rayons dardaient"
On ne peut pas darder tout court : il faut darder quelque chose. Par exemple le soleil darde ses rayons.

" Mais même si dans ce lever de soleil poétique l’on pouvait imaginer une renaissance en l’éveil de l’astre solaire derrière le Sacré-Cœur"
Bof bof cette phrase. Une renaissance en l'éveil...

"Il décida de tourner le dos au bonheur matinal et il se rassit sur son lit."
J'enlèverais le deuxième "il".

"Se saisissant rapidement d’une cigarette, il l’alluma élégamment avec un briquet."
Attention à ne pas abuser des adverbes superflus.

"Après avoir expiré une ultime bouffée de fumée, il coupa ses veines dans un soupir de soulagement. "
Dur de se trancher les veines dans un seul soupir : C'est long, douloureux, il faut changer le couteau de main à la moitié, etc.

_______ Commentaire

Je trouve le début un peu rapide. Ils se rencontrent se rapprochent couchent ensemble. On ne sait pas comment ils s'adressent la parole la première fois. On ne sait pas dans quel contexte ils s'embrassent la première fois (on sait juste qu'ils sont environnés par... une foule).

On ne sait pas pourquoi ils rompent : ça c'est peut-être voulu, mais comment dire, on ne sait pas pourquoi on ne sait pas. On ne sait pas comment il tente de la reconquérir, pourquoi et comment elle refuse, qu'est-ce qu'elle lui répond.

J'ai un peu l'impression que tu as eu envie d'expédier la relation pour arriver à la fin qui te tiens à cœur. Mais le souci, c'est que si on veut sympathiser avec le héros, il nous faut ces éléments de son amour. Si on ne vit pas sa relation fusionnelle, on ne vivra pas pleinement le déchirement final. Là, ça me touche peu, car je ne sais rien de ce qu'il a vécu avec sa belle.

Sinon, hormis les imprécisions que j'ai relevées (et que tu peux discuter, pour certaines c'est peut-être discutable) le style est correct, ça se laisse lire sans trop de difficulté. Le thème est classique, mais bon pourquoi pas.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 24 juin 2013 à 20:29:50

Bonsoir BeIIa,
Bonsoir jeudinoir (ici Croix de la Montagne :noel: ),

Je vais essayer de répondre à vos interrogations qui sont un peu les mêmes (et je ne ferai pas de la réponse à chaque point que tu as souligné jeudinoir, j'espère que tu comprendras (cela ne m'empêche pas d'en tenir compte)).

Tout d'abord ... Pourquoi ces imprévisions ?
Je ne sais pas si vous vous souvenez mais Benjamin dort. Ce sont des sortes de flash-back "améliorés" qui se succèdent dans la moitié du texte (voire plus). Moi je n'ai jamais rêvé de l'équivalent de plusieurs mois de ma vie en un seul rêve. C'est la même chose pour Benjamin ; il ne rêve que de choses marquantes (sa rencontre, la première soirée, la dernière rencontre, l'appel de Matthieu). Et chose plus étrange encore : les derniers instants de son rêve sont des instants qu'il a vécu il y a quelques heures à peine (je suis en train de me descendre tout seul). :hap:

Ensuite, j'aurai pu il est vrai insister sur la mystérieuse Clara qui vous a tant intrigués. C'est bien parce que vous ne savez rien d'elle qu'elle est mystérieuse ! Quant à insister sur le fait qu'elle est morte en "enfouissant" avec elle ses secrets ... Oui, ça aurait pu le faire. Mais je voulais vraiment me concentrer sur le désespoir du personnage masculin, sur le pourquoi de l'aboutissement de la nouvelle à savoir sa mort.

J'aurai également pu expliciter les moments heureux car après réflexion, développer le bonheur aurait permis de donner plus de "puissance" à la mort de Benjamin. Mais bon j'ai pas pensé à ça. Comme l'a dit jeudinoir, j'étais obnubilé par la fin, l'idée du suicide, car je vais le répéter mais j'aime le style ténébreux.

Pour la "sclère" j'ai trouvé que c'était mieux d'écrire cela que le "blanc de l'oeil" que j'ai trouvé fort simpliste.

Je me suis mal exprimé à propos de l'instant où ils font l'amour. Ce que je voulais dire par là (et donc je vais éclairer ta lanterne jeudinoir :hap: ) c'est qu'ils font cela par pur amour et non pas pour de la pornographie.

Et j'admet que se trancher les veines en un seul soupir est dur sinon impossible, mais n'oublie pas que bien que ce soit douloureux, Benjamin ressent ce suicide comme un soulagement.

Quant à la thématique, oui elle est classique. J'ai même cru que tu allais la qualifier de digne d'un adolescent en mal d'amour s'initiant tout juste à l'écriture. :noel:

Après oui je défends mon écrit et je conteste vos relevés d'erreurs et imprécisions à tous les deux, mais sachez que la critique ne veut pas dire l'oubli. Je retiens vos critiques et vos relevés respectifs, n'ayez crainte. Pour la troisième fois de la journée : "Être contesté, c'est être constaté". Vous m'avez critiqué donc vous m'avez constaté ; je critique votre remarque, je prends en note votre relevés.

Merci beaucoup pour vos avis négatifs et positifs ! :cute:

BeIIe
BeIIe
Niveau 9
24 juin 2013 à 20:39:11

Non mais prends ça surtout pour des conseils. Enfin, j'essaie pas de te critiquer mais surtout de te donner des pistes qui pourraient te permettre de rendre le texte plus appréciable, plus en relief.
C'est la même chose pour mon texte: on m'a reproché des phrases longues, j'étais d'accord et naturellement j'en ai raccourci quelques unes. Et ainsi je suis contente parce que celui-ci procure une meilleure lecture au lecteur.

Encore une fois, mes reproches concernent surtout la forme... Ensuite, il est vrai que le côté ténébreux se démarque des intentions de mystère que j'avais suggéré, parce qu'on aurait pu imaginer que le personnage se trouve hanté par Clara et succombe à la mort dans le but de s'abandonner aux vérités qui lui ont échappé quand il était vivant. Mais ça relève plutôt de la folie, du dérangement psychologique, du moins.

En tout cas continue comme ça, je lirai tes textes s'ils sont publiés, désormais. :oui:

jeudinoir
jeudinoir
Niveau 10
24 juin 2013 à 20:40:48

Pas de prob, comme je disais dans mes critiques tu prends ce que tu veux et tu laisses ce qui te paraît inapproprié (parce que là j'ai vraiment été pointilleux).

Bon par exemple je trouve que ça manque de soucoupes volantes mais c'est là un avis tout personnel.

jeudinoir
jeudinoir
Niveau 10
24 juin 2013 à 20:41:41

Deuxième fois que tu me grilles Belle, pour la peine je descendrais ton texte dans les jours qui viennent.

BeIIe
BeIIe
Niveau 9
24 juin 2013 à 20:43:01

Le fond* :o)) Désolée, je confonds.

BeIIe
BeIIe
Niveau 9
24 juin 2013 à 20:45:47

Mouahaha ! Mon texte, c'est comme l'Everest, il faut le gravir. (le lire quoi. :noel: ) Et je te souhaite bonne chance pour cela. :hap:

Mais bon, si tu souhaites le lire, je préfèrerais que tu lises la version corrigée quand même... :noel:

Mandoulis
Mandoulis
Niveau 27
15 février 2014 à 22:15:37

Slifer n'a pas bien bossé, j'ai vu quelques coquilles trainer... :hap:

L'histoire est basique, mais le ton sur lequel elle est racontée ne la rend pas ennuyeuse. C'est fluide, malgré de rares passages "tordus", ça passe tout seul. Certaines choses mériteraient d'être approfondies: L'on a pas le temps de réellement "cerner" l'histoire d'amour, de réellement comprendre ce qui en faisait l'uniquité (le fait qu'elle soit unique, je trouve plus mon mot dsl... :noel: ). Du coup, au moment du coup de fil, ben j'ai pas été trop touché, parce que je n'avais pas été assez profondément immiscé dans leur histoire d'amour.
Ce passage là mérite également d'être étoffé. Je veux ressentir davantage son bouleversement, sa colère, sa tristesse, le flot d'émotions diverses qui le traverse à ce moment là. On comprendra alors mieux comment il en arrive à se couper les veines.

Voilà, c'était intéressant sinon! :hap:

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