Chloé
Qu'ils sont beaux ces soirs à Paris : ces échoppes dont les lumières éclairent les rues, ces lampadaires qui brillent, ces passants qui marchent d'un pas lent pour admirer cette merveille, ces chevaux qui tirent les charrettes sur lesquels
se trouve d'élégants hommes portant leurs élégants haut de forme. Tout était splendide. Surtout l'objet de mon désir, celle que j'adorais plus que tout et que je regardais avec
attendrissement, Chloé. Chloé était ma femme. Chloé était une femme fort jolie. Son visage, très beau, inspirait le calme et ses yeux bleus profonds semblaient me faire entrer dans une dimension dans laquelle je me perdais souvent quand je la regardais au plus profond. Ses cheveux bouclés retombaient élégamment sur son visage pour parfois cacher un œil. Cela lui donnait un aspect mystérieuse et désiré que j'aimais fort.
On venait d’emménager à Paris depuis peu. Elle habitait auparavant chez ses parents, à la campagne et moi, chez les miens. Mes parents étaient pour moi, les deux personnes les plus importants de ma vie. Je les adorais, et je les chérissais. C'est eux qui m'avaient porter, éduquer, conseiller, mis à l'école. C'est grâce à eux que j'habitais là. Mais depuis que j'avais rencontré Chloé et que l'on logeait tout les deux dans le même appartement, je m'étais
un peu éloigné de mes parents même si je pensais fort à eux.
Un jour, mes parents me proposèrent de venir loger chez nous pendant un certain nombre de temps. J'acceptais volontiers : ce serait une occasion favorable pour leur présenter ma bien-aimée. Soudain, Chloé me regarda avec hardeur et me dit qu'il fallait qu'elle fasse la cuisine et qu'elle serve mes parents quand ils seront là. Bien sûr, j'acceptai : je n'y voyais pas d'inconvénient et je ne comprenais pas pourquoi elle tenait tant à faire la cuisine puisqu'elle la faisait tout les jours.
Deux jours plus tard, ils étaient là, dans notre appartement. J'étais heureux de les voir et je les serais fortement contre ma poitrine. Mon père regardait Chloé très cordialement dit : "Mais voilà une très jolie fille. Je suis très honoré que mon fils se marie avec une fille aussi charmante que vous." A ce moment là, j'étais très gêné parce que je n'envisageais pas de me marier avec Chloé pour le moment si bien qu'elle et moi n'avons jamais songé à cela. J'étais un peu embarrassé et je regardais Chloé pour savoir si elle ressentait le même sentiment de gêne. Elle regardait mon père et ma mère alternativement et elle gardait son sourire charmant, comme si les traits de son visage eût été coincée. Mes parents s'assirent à table et nous commencions à parler de tout et de rien. Chloé se leva et alla dans la cuisine pour préparer le dîner. Il était 20h. Je parlais toujours avec mes parents, j'avais beaucoup de choses à leur
raconter puisque ça faisait très longtemps que je ne les avais pas rencontré. A 22h, Chloé n'avait toujours pas fini de préparer le repas quand soudain elle sortit de la cuisine. Nous étions enfin soulagé. Elle servait le repas mais elle tenait étrangement à attribuer une assiette pour chaque personne : chaque personne avait son assiette bien précise. Je ne comprenais pas trop l'attitude de Chloé, je la sentais très minutieuse alors que je la connaissais plus souple quant aux règles. Je ne fis plus vraiment attention à son
comportement et le repas reprit sa vigueur et les conversations reprenaient. Toute la semaine, les repas se déroulèrent de la même façon : Chloé faisait la cuisine et pendant ce temps, je discutais avec mes parents.
La semaine était terminée et mes parents quittèrent l'appartement. A ce moment, des larmes de tristesse me montaient aux yeux mais j'essayais de les dissimuler. Chloé devinait mon désarroi et me dit : "Tu es triste ?". Je lui répondis : "Oui, un peu, mais ce n'est pas grave."
Notre vie d'amoureux reprit son cour. Un jour, j'appris que mes parents fut transférés à l'hôpital de Paris d'urgence parce qu'elle souffrait de douleur interne. Chloé et moi priment nos vestes et partirent en direction de l'hôpital. Arrivé à l'hôpital, je vis mes parents allongés sur leur lit
d'hôpital, me regardant désespérément. Je vis très bien que dans peu de temps, ils allaient mourir. Ils n'eût même pas le temps de prononcer quelques mots, que la mort les avait déjà prit. J'étais profondément désappointé, mes parents qui m'avaient mis au monde et qui s'étaient battus pour
que je mène une vie correcte, étaient désormais mort. Chloé n'était pas beaucoup affectée : son regard fixait les défunts. On eût cru qu'elle n'avait pas de cœur. Le médecin m'annonçait que l'enterrement aura lieu dans deux jours et que leur corps sera conservé à la morgue. Moi et Chloé sortiment et elle me dit d'un
air très froid que la nourriture pouvait parfois intoxiquer. Elle m'avait détruit.
J'adore le début de l'histoire, lorsque le personnage tombe amoureux... Mais par la suite les événements s'enchainent beaucoup trop rapidement, je pense que cela nuit à la cohérence de ton texte. Par ailleurs une phrase est gênante:"Un jour, j'appris que mes parents fut transférés à l'hôpital de Paris d'urgence parce qu'elle souffrait de douleur interne"; il faudrait retoucher cette phrase. Il y a quelques fautes mais elles peuvent être balayées par une relecture. C'est une très bonne idée ce petit récit, accentue peut-être la cruauté de cette ange démoniaque. Je ne sais pas, tu pourrais peut-etre insinuer le doute sur Chloé pendant le repas. C'est juste une suggestion.
Oui, je suis bien d'accord avec toi Goulbite, je débute. J'ai écris ce texte très rapidement j'ai oublié de le corriger entièrement, honte à moi. Je n'ai pas accentué le côté démoniaque de Chloé parce que je ne maîtrise pas bien les portraits.
Pour ce que je viens de lire, je trouve que c'est un superbe texte, je rejoins l'opinion de GOULBITE :
je trouve que les événements s’enchaînent un peux trop vite à mon gout. Même si je pense qu'il y a déjà des insinuations à propos du doutes au repas, le fait que Chloé ait un comportement inhabituel par exemple. Et en parlant d'elle, elle me fait penser à une succube(démons prenants l'apparence d'une femme pour charmer les hommes), serait ce une coïncidence?
Merci de ton commentaire Nico
Alors je ne m'y connais que très eu quant aux légendes démoniaques donc je pense que c'est une coïncidence parce que je n'ai jamais entendu parler de "succube". ![]()
Hm...
Je vais commencer par les points négatifs (les points positifs à la fin, ça finit par une touche positive, généralement ça fait sourire!).
° Beaucoup de fautes, vraiment. Une simple relecture suffirait à en balayer la plupart (ou pas; certaines personnes sont beaucoup trop distraites pour cela). Mais cela peut vraiment nuire à la lecture, surtout lorsque ce ne sont pas des fautes d'orthographes mais d'accords (des pluriels qui se mélangent à des singuliers).
=> lesquels se trouvENT*
=> aspect mystérieuX*
=> les deux personnes les plus importantES*
=> C'est eux qui m'avaient portES*, éduquES*, conseillES*
(Enfin là, honnêtement, la fatigue me fait hésiter : m'avaient porté ou portés? pareil pour éduqué/éduqués et conseillé/conseillés...)
=> etc... j'imagine que tu peux les repérer par toi-même. ^^
° Des phrases parfois un peu lourdes, pas de virgules, et donc une succession de mots, sans pauses dans la phrase, ce qui force à lire vite, à se perdre un peu dans la lecture (car je suis personnellement un lecteur étourdi, je lis, j'oublie, et je relis ce que je viens d'écrire).
Je prendrais comme exemple :
"Son visage [...] inspirait le calme et ses yeux bleus profonds semblaient me faire entrer dans une dimension dans laquelle je me perdais souvent quand je la regardais au plus profond."
Personnellement, j'aurais essayé d'écrire quelque chose comme :
"Son visage, très beau, ne m'inspirait que le calme. Ses yeux bleus profonds, eux, me faisaient entrer dans une étrange de dimension... Une sorte de rêve, de songe, dans lequel je me perdais d'un simple regard."
Enfin après, nos styles sont différents ; cela peut très bien être une figure de style que je n'ai pas saisi.
° Une expression parfois un peu bancale, des phrases qui manquent de sens, des mots mal employés.
Par exemple :
"pendant un certain nombre de temps"
Je ne pense pas que cela soit Français, ou en tout cas, ça ne sonne pas très bien à mon ouïe.
Tu ne voulais pas plutôt écrire...
"pendant un certain laps de temps" ?
° Les répétitions...
Répétition de "Chloé" trois fois d'affilées dès le début, et de femme deux fois dans les mêmes phrases.
=> " 'Chloé'. 'Chloé' était ma *femme*. 'Chloé' était une *femme* fort jolie."
D'ailleurs, Chloé n'est pas la femme du héros. ![]()
Je prends cette ligne car c'est flagrant, mais tu ne désignes Chloé que par deux mots dans tout le texte.
"Chloé" "elle" (et "objet de mon désir", une seule fois, au début). Essaye donc de varier un peu; "ma bien aimée" "mon rayon de soleil", ...
Un point mitigé, maintenant, si j'ose.
° La chute, je m'y suis attendu. Je ne sais pas pourquoi, mais je l'ai vu arrivé dès que tu as parlé de la cuisine, j'ai deviné ce qui allait se passer.
Surtout lorsque tu insistes bien sur les parts qu'elle sert.
Alors, pourquoi mitigé, si j'ai vu la chute venir?
Eh bien, elle ne tombe pas de nul part.
Même si j'ai encore du mal à la comprendre - pourquoi tuer les parents ?
Les bons points, maintenant.
° C'est facilement lisible (malgré la mise en forme spéciale dû au bug lors du c/c). Pas énormément de superflu, j'ai saisi l'essentiel du texte d'une seule lecture. Pas besoin de relire; je savais même à quelles lignes intervenaient les citations que je voulais prendre en exemple.
° Scénario original; ou en tout cas, je lis rarement des textes de ce genre. Généralement, sur le forum, c'est plus Science Fiction.
(On n'vise personne Marty
)
° Bonne description de Chloé dans l'ensemble. Suffisante pour une nouvelle en tout cas : les bases du physiques sont postées, surtout que le père et le fils partagent la même opinion : elle est magnifique.
Tu nous parle un peu de son caractère, sa souplesse face au règle, et pourtant sa minutie lorsqu'elle assassine les parents. J'aime bien le personnage que tu as crée là; je l'imagine bien "Héroïne" (méchante, hein
) d'un Roman/Thriller, plus que d'une courte nouvelle, en toute honnêteté.
Ouep, j'aime beaucoup Chloé!
Alors, surtout. Ne sois pas effrayé par la petitesse des points positifs face aux points négatifs : c'est de la pure logique.
Je ne vais pas énormément développer les points forts : tu le fais déjà bien, à part te complimenter, quel intérêt?
J'aurais pu te faire un commentaire aussi important sur les points positifs; mais je n'en saisi pas trop l'intérêt.
Voilà, j'espère que mon commentaire te satisfera : mais attends-donc le commentaire d'auteurs plus doués que moi.
(Ce que dit Goulbite n'est pas bête, concernant Chloé. En toute honnêteté, je n'ai pas eu besoin de plus d'indices pour me rendre compte qu'elle n'était pas nette... Mais cela peut toujours être une bonne idée de plus développer ce passage.)
Alors là, merci beaucoup pour ton commentaire très approfondi. Je tâcherai de faire attention à tout ces points pour l'avenir. ![]()
Mais de rien! Si tu as un souci (d'écriture ou autre
) n'hésites pas!
On est là pour t'aider.
J'en profite que tu ais post après moi pour évité un double post, et je vais rebondir sur l'idée de la Succube.
Effectivement, elle ressemble un peu à une Succube, mais la Succube tue celui qu'elle charme, pas seulement les parents de celui-ci... Même si étrangement on peut bien l'imaginer tuer le héros par la suite. ![]()
Très probable, ça me donne l'idée de faire une suite de cette histoire. ![]()
Pour ma part j'ai bien l'ambiance du texte, le fait que l'on crois aimer quelqu'un et que petit à petit on découvre tout autre chose, quelque chose de bien plus torturé que la belle femme que l'on pense connaitre.
Mais comme l'a dis Goulbite, tout s'enchaine trop vite ! Lorsqu'il y a un temps X entre deux passage n’hésite pas à sauter une ligne ( en la remerciant après ... c'est un minimum ( ok jeu de mot pourri je m'excuse )) histoire de casser un peu la rapidité !
" Je lui répondis : "Oui, un peu, mais ce n'est pas grave."
Notre vie d'amoureux reprit son cour. Un jour, j'appris que mes parents fut transférés à l'hôpital de Paris d'urgence parce qu'elle souffrait de douleur interne. "
On vois bien lors de ce passage que tout s'enchaine un poil trop vite ^^
Évite aussi les répétitions ! Même si le prénom de Chloé est le centre de tout, tu peux le remplacer des fois ! Il y est si souvent qu'en survolant le texte il n'y a presque que cela qui me saute aux yeux ! Sinon, hormis Chloé il n'y en a pas beaucoup qui sont gênantes. La seule qui me reste en mémoire est celle ci :
" d'élégants hommes portant leurs élégants haut de forme "
Reste que j'aime bien le texte en lui même, les psychopathes sont mon crédo et ma "leitmotif" dans tout ce que j'écris alors je ne peux qu'avoir envie de connaitre la suite !
Avis totalement différent,
bien qu'écrit très rapidement sans relecture (c'est certainement un premier jet et tu t'es précipité pour le publier histoire de prendre la température, je pense), je trouve justement que si le terme nouvelle est ici galvaudé, ça vaut la peine de te lire car en une ou deux pages, tu plonges le lecteur dans l'essentiel de ton histoire sans nous gêner avec des descriptions hasardeuses ou des anecdotes inutiles. Du coup, le lecteur est pris au piège et au lieu de lire un recueil de poésies, il lit des petites histoires. C'est excellent comme concept. Pas rasoir et tu fais tes armes. Intéressant. Moi qui prône l'utilité dans un scénario, je suis très content.
C'est carrément un style.
A développer.
Merci pour l'encouragement azc. ![]()