Bonjour à toutes et à tous
Je me suis déjà lancé dans une fic, mais j'avoue que celle-ci n'était pas superbe, je mer relance donc dans une autre, en essayant de ne pas refaire les mêmes erreurs que la première fois.
Donc voici le prologue (un vrai cette fois-ci
), j'espère que ça va vous plaire, et n'hésitez pas à donner votre avis, positif ou négatif.
Bonne lecture !
Prologue :
Certaines choses nous dépassent, nous, les êtres humains. Tant de mystères qui ne seront jamais résolus, des énigmes de la vie que même la science ne peut comprendre. Connaissez-vous la partie qui est enfoui au plus profond de vous-même ? Avez-vous déjà pu constater son existence ? Cette partie, appelé subconscient fait partie de ces choses que nous ne pouvons comprendre, mais qui pourtant, existe. Elle se trouve quelque part en nous, mais rare sont ceux qui peuvent l’entendre, ou même la voir, et encore plus rare sont ceux qui la contrôle.
J’ai pu témoigner de son existence, et ce jour où je l’ai sentit, je m’en souviendrais toute ma vie. C’était un jour comme les autres, un 10 Juillet, Le 10 Juillet 2010. J’avais 19 ans, et je venais d’obtenir mon bac, ainsi que mes amis. Pour fêter ça, Peter, mon meilleur ami m’invita moi et deux autres personnes chez lui. Deux filles : Sonia, celle que je convoitais, et Natasha, celle que je considérais comme ma meilleur amie. Les parents de Peter n’était pas là, nous en profitions pour rester tard le soir jusqu’à deux heures du matin. Dépassé cette heure et après avoir bu plusieurs verres d’alcool, je décidais de rentrer chez moi avec la nouvelle voiture que j’avais acquis depuis peu. J’en profitais alors pour ramener les deux jeunes femmes.
- Tu es sûr de vouloir conduire, me demanda Peter, t’es dans un sale état.
- Je ferais attention, répondis-je avec assurance, t’en fait pas pour moi va !
Je démarrais la voiture, et fit un signe d’au revoir à mon ami, tourna la clé. Je m’apprêtais à avancer, mais je calais. Je redémarrais alors à nouveau, sous les rires des deux jeunes filles, et accélérai. Sur le trajet, un feu vert passa au rouge quelques secondes avant que je ne le franchisse. Le feu passa au vert juste avant qu’une voiture ne me passe devant. Je restais derrière pendant quelques minutes, mais celle-ci m’agaçait, le conducteur ne devait pas dépasser les 50 km/h. Je décidai alors de la doubler, et je vis devant moi un camion. Celui-ci allait vers moi à toute vitesse, et j’eu l’impression que le temps s’arrêta. Si je n’avais pas calé, alors je ne me serais pas arrêter à cause du feu rouge, et la voiture ne serait pas arrivée devant moi, donc je ne l’aurais pas doublé, et je n’aurais pas percuté ce camion. Tant de coïncidences qui font que cet accident eu lieu.
Voila ce que j’avais pensé pendant les quelques secondes qui passèrent. La percutions fut terrible, je me rappelle avoir basculé en avant, et passer à travers le pare-brise. L’accident passé, j’étais par terre, ensanglanté. Ma vue se troublait, j’entendais mal. Je vis un homme au-dessus de moi, il criait, mais je ne l’entendais pas. Je dû fermer les yeux. Je tentais tant bien que mal de les rouvrir, mais ça m’était impossible. J’avais froid, chaque secondes me paraissais être une éternité. A l’intérieur de mon corps, je me battais pour me réveiller. Je souffrais énormément, et je n’en pouvais plus, je voulais tout relâcher. Je me laissais donc aller, je me faisais bercer par ce qui me semblait être la mort.
Contrairement à ce qu’on dit, je ne voyais pas défilé ma vie, mais une lumière aveuglante devant moi, et un trou noir béant à l’opposé. Je me sentais aspiré par ce noir intense, mais je me laissais aller. Jusqu’au moment où je vis comme un ectoplasme à la forme humaine. Il chuchotait, je ne pouvais pas distinguer ce qu’il disait, mais j’avais confiance en lui. Il me tendit son bras, et je l’agrippais.
- Bats-toi, me murmura-t-il avant de disparaître.
Le toucher m’avait donné un second souffle, j’avais à nouveau la force de me battre. Je me dirigeais alors vers cette lumière blanche, et je dû donner tout ce que j’avais pour y aller. Plus je m’en approchais, et plus je pouvais réentendre les bruits extérieur. Une sirène ? C’était sûrement le SAMU. Des bruits de pas s’approchèrent.
- Je ne sens plus son pouls ! fit une voie.
Je me sentais alors revenir, et je pu sentir ses mains se poser sur ma poitrine, il me faisait un massage cardiaque. Je continuais d’avancer, mais le trou noir m’aspirait de plus en plus fort, et je me sentais de nouveau partir. Après plusieurs minutes d’effort, j’entendis une voie au loin.
- C’est fini. . . On ne peut plus rien pour lui. . .
Non, ça ne pouvait pas être la fin, je n’en avais pas envie, et pourtant, je tentais coûte que coûte d’aller vers cette lumière, mais l’ombre m’entraînait vers elle. Je sentis alors une présence derrière moi, c’était le même ectoplasme que tout à l’heure. J’eu l’impression qu’il entra dans mon corps, et à partir de ce moment, je ne me contrôlais plus. J’avançais, sans que je ne puisse faire quoi que ce soit d’autre. J’eu l’impression de m’endormir, comme si j’avais dormis pendant plus heures.
Je me réveillais et sentais quelque chose sur mon corps, comme si l’on m’enfermait dans un sac. La fermeture éclair atteignait mon torse, puis mon cou, et arrivait à mon nez. C’est à ce moment là que j’ouvrai les yeux subitement. L’homme qui fermait ce sac eu un regard de stupéfaction, et cria. Il criait à ses collègues de venir, et ils me retirèrent ce sac. Je fermais à nouveau les yeux, mais juste pour me rendormir. Je devais rêver, mais je voyais encore ce fantôme, je ne pouvais ni bouger ni parler, mais il était là, devant moi. . .
Je m’appelle Kyle Olynh, et voici mon histoire.
J'aime bien l'histoire mais je trouve qu'il y a des fautes qui font mal aux yeux :
la partie qui est enfouiE
cette partie, appeléE
ceux qui la contrôleNT
la nouvelle voiture que j'avais acquisE
Pour les deux premiers paragraphes.
De plus, j'ai l'impression que la concordance des temps n'est pas toujours respectait mais comme ce n'est pas mon point fort, je peux me tromper.
Sinon, l'histoire est bien, tu amènes bien les différents personnages et surtout le passage où il est dans un monde entre-deux est bien narré.
Merci, je prend tout en note, c'est vrai que je fais pas mal de fautes, mais je vais essayé de m'améliorer.
Après, pour les temps (d'ailleurs vu qu'on en parle c'est "n'est pas toujours respecté
"), je suis d'accord, il m'arrive sûrement de faire des erreurs.
Merci, j'attends d'autres avis et j'envoie la suite ![]()
Chapitre 1 : Une rencontre mystérieuse
Nous étions le 21 Août 2012, et je me promenais avec mon ami Peter dans cette magnifique ville qu’était Orléans. Nous n’avions pas de but précis ce jour, nous voulions juste nous rendre au parc, en espérant trouver d’autres personnes que nous connaissons. Il faisait encore jour, mais l’on pouvait déjà sentir qu’il se faisait tard, peut-être onze heures du soir. En nous approchant du parc, nous pouvions entendre des rires et des cris.
- Au moins on ne sera pas seul, affirma mon meilleur ami.
Je ne savais pas quoi lui répondre, à vrai dire, il n’y avait plus vraiment moyen de discuter de grand-chose avec lui, nous nous connaissions depuis notre plus tendre enfance, et nous nous racontons tout. C’est en silence que se fit le reste du chemin. Une dizaine de jeunes de notre âge se trouvaient là-bas. Ils avaient l’air de bien s’amuser, je pouvais distinguer Sonia et Natasha qui ne se quittaient jamais, Jordan, un simple ami, et quelques autres personnes que je ne connaissais que de vue. Nous venions à peine de franchir le seuil du parc que Natasha se jetait sur moi, comme à son habitude.
Elle était belle avec ses longs cheveux châtain et ses magnifiques yeux verts. Elle était habillée de cette petite veste noire qu’elle avait l’habitude de mettre, ainsi qu’un t-shirt un peu décolletée mais pas au point d’être vulgaire, tout ceci accompagné d’un simple jean slim. Elle me fit la bise, puis dit bonjour à Peter. Nous avions alors une discussion simple, sans vraiment d’intérêt. Je m’approchais alors du groupe accompagné de mes deux amis, et dit bonjour à tous les jeunes pouvant se trouver ici.
Environ une heure passa, et nous nous amusions bien. Sonia était belle quand elle s’amusait comme une petite folle comme ça. Avec sa couleur de peau métisse, ses cheveux noirs réunis dans une pince qu’elle ne pouvait pas s’empêcher de mettre quand elle sortait, elle était habillée d’un t-shirt rose, et d’un jean comme toutes les filles de son âge. Je la contemplais, nous étions très proches, mais jamais je n’ai pu lui déclarer ma flamme.
Je vis alors Peter qui essayait de draguer une blonde dont je ne connaissais que le visage. Il n’était pas très doué pour ça, et ça me faisait souvent rire. Il n’était pas très grand, et avait toujours les cheveux coiffés en pics. Un style vestimentaire comme on peut en voir partout, un t-shirt et un jean simple. Mon regard se tourna alors vers Jordan. Il était assez proche de la belle métisse ce soir-là.
Il était maintenant minuit, et nous décidions de rentrer. Quand nous sortions avec les deux jeunes filles, nous avions l’habitude de les raccompagnés chez elles, cela ne faisait qu’un petit détour. Mais ce jour là, Jordan se joignit à nous. Ca ne me dérangeait pas, c’était un ami pour moi, même si je savais bien qu’il venait surtout pour Sonia. Nous passions par des ruelles : elles raccourcissent notre chemin. Je pouvais sentir une petite brise sur mon visage, et il faisait un peu sombre. Les deux filles avaient un peu peur. La jeune brune prit mon bras, tandis que Sonia prit le bras de Jordan. Ce n’est pas que je n’aimais pas Natasha, loin de là, mais j’aurais préféré l’inverse.
Peter se sentais un peu seul, et bête par la même occasion. Une ruelle était plus sombre que les autres et la jeune femme m’agrippait le bras si fort que je dû en retenir un cri. Peu après, la brise ne passait plus sur mon visage, et plus aucun bruit ne se faisait entendre. Nous nous arrêtions, réfléchissant à ce qui était en train de se passer.
- J’aime pas ça, dit Natasha, on ferait mieux de passer par des routes plus fréquentées. . .
- Dépêchons nous de sortir de cette ruelle, rétorqua Jordan.
Une lumière blanche apparût devant nous, et je pu voir la peur dans plusieurs des regards. Mais pas dans celui de Jordan, c’était un grand noir au crâne rasé, et plutôt baraqué. C’est vrai que l’on n’imagine pas vraiment ce genre de personne avoir peur. Cette lumière s’intensifia, et c’est à ce moment que je la reconnu. C’était l’ectoplasme que j’avais vu le jour de l’accident, il y ressemblait énormément. Celui-ci se matérialisait, jusqu’à prendre une forme humaine. Devant nous se tenait désormais une silhouette, il faisait trop sombre pour savoir qui c’était, il avait une capuche, de quoi le rendre encore moins identifiable.
- Qui. . . Qui êtes-vous ?! cria Peter.
Une lumière blanche apparût dans sa main droite, et il leva cette dernière. Je la regardais fixement, elle m’attirait. Elle s’intensifiait de plus en plus, jusqu’à m’éblouir totalement.
J’avais alors une vision, je pouvais voir du feu, oui c’est ça, une ville en feu ! Elle est totalement détruite, j’entends des cris. Qu’est-ce qu’il se passe ici ?! Du sang, du sang partout. Je. . . Je ne peux pas m’empêcher de suivre ses traces. Que. . . Qu’est-ce que c’est que ça ?! Non, mes parents ! Ils sont tout les deux éventrés sur le canapé, mais je ne peux rien faire, ni bouger, ni parler. Je continue d’avancer, de plus en plus de sang. Non, Peter ! Il se trouve dans la baignoire, baignant dans son propre sang. Qu’est-ce que ?. . . Sonia ! Natasha ! Elles sont toutes les deux pendues. . . Mais je ne peux rien faire. . . Qui est-ce ? Un corps, totalement défiguré. Je m’en approche. . . Liam ? Non, c’est lui ! C’est mon frère ! Qu’est-ce qu’il se passe ?! Jordan ! Il est empalé sur le mur, plusieurs lames en toutes sortes sont implantées dans son corps. . .
Je sors de cette maison, et je revois la ville en feu, des cris d’agonie, de nombreux morts se trouvent dans les ruelles. . . Que. . . Mes mains, elles sont pleines de sang ! Non, ce n’est pas moi. . . C’est impossible. . .
Bonne lecture ![]()
Chapitre 2 : Séquelles
La chaleur du soleil me réveilla. J’étais au sol, dans cette même ruelle que la nuit dernière, avec toujours ces images horrible dans ma tête. Je vis alors mes quatre amis au sol, et vérifiai qu’ils étaient encore en vie. Je réveillais Sonia en premier, celle-ci eu du mal à se réveillé, mais gémissait. Peter et Natasha suivirent, puis vînt le tour de Jordan. Bien, ils étaient tous en vie, et maintenant, bien conscient.
- Que s’est-il passé hier ? demandai-je surtout pour savoir si j’étais le seul à avoir eu une vision.
- J’en ai aucune idée, répondit la fille de couleur, cette lumière, et cette homme qui nous a ébloui, après, c’est le trou noir !
- Pareil pour moi, rétorqua la deuxième jeune femme.
- Pareil, répondirent en même temps les deux garçons.
J’étais donc le seul à avoir eu cette vision, mais qu’est-ce que cela signifie ? Ils me regardèrent tous, attendant ma réponse.
- Vous n’avez pas fait de rêve bizarre ? demandai-je.
- Nan, répondit Peter, pourquoi, tu en as eu un ?
J’hésitais à leur dire la vérité, est-ce qu’ils me croiraient ?
- Oui, répondis-je timidement, une ville en feu, et vous tous, mort. . . Ainsi que mon frère et mes parents. . .
- Ha ! Ca doit être un mauvais cauchemar, se moquait Jordan, et je pense qu’on a un peu trop abusé de la bière hier, ce devait juste être un flic avec une lampe torche.
- Un flic ? Et comment expliques-tu le fait qu’il nous a laissé par terre inconscient ? dis-je.
- J’en sais rien, répondit-il en s’en allant, allez, salut les gens !
C’était absurde, ça s’était passé, ce n’était pas un rêve, comme il y a deux ans. Et pourtant, ils n’y croyaient pas. . . En même temps, ça paraissait surréaliste.
- T’as pas l’air bien, me dit Sonia, faut pas que tu stress à cause de ce qui s’est passé hier, il doit y avoir une explication logique !
- Et ce rêve, lui répondis-je, je sais qu’il est important !
- Un cauchemar. . .
- Oh ! Nan, j’ai oublié, j’dois aller au travail aujourd’hui ! Allez salut !
J’accourais vers chez moi, à une vitesse surprenante. Il était six heures et demie, et la distance qui séparait l’endroit d’hier soir et ma maison était d’au moins deux kilomètres. Et pourtant, en à peine dix minutes j’étais arrivé chez moi, jamais je n’avais couru aussi vite, et pourtant, je ne montrais aucun signe de fatigue.
Je poussais alors la porte de ma maison, et dit bonjour à mes parents, heureux qu’ils soient encore en vie. Je montais dans ma chambre, et pu voir mon frère qui jouait à la console. Nous partagions la même chambre. Il me regardait un moment avec ses yeux marron, de la même couleur que ses cheveux en crête. Il avait 16 ans, et était assez gamin. Avec lui on était sûr de s’amuser, toujours là pour faire rire les gens.
- T’étais pas là hier soir ? Je croyais que tu devais rentrer dans la nuit.
- Ouais, finalement ça a duré plus longtemps que prévue.
- Ouais c’est ça, t’étais surtout avec Sonia, dit-il en rigolant.
J’allais alors dans la salle de bain, et retirai mon t-shirt. Je me regardais dans le miroir, mes yeux bleus, et mes cheveux bruns, mi-longs. Je prenais rapidement une douche mais ces questions me trottèrent dans la tête : Qui était cet homme ? Pourquoi avais-je eu cette vision ? Que signifiait-elle ? Je ne m’attardais pas sous la douche, et m’empressai de m’habiller. Il était huit heures moins le quart désormais, et je m’apprêtais à partir travailler en tant que livreur. J’ouvrais la porte, quand une douce voie fit son apparition.
- Kyle, dit ma mère, tu n’es pas rentré hier soir ?
- J’ai eu quelques petits problèmes maman, mais ça s’est arranger.
Je lui baisai le front, et sortit vite de la maison. Je pris alors ma voiture, mais même en étant presque en retard, je respectai les limitations de vitesse, de peur que l’accident d’il y a deux ans ne se reproduise. J’étais à mon lieu de travaille dix minutes après que l’église sonne les huit heures, dix minutes en retard.
- C’est à cette heure que tu arrive Kyle ?!
C’était mon patron, Robert Molin, qui venait de me réprimander. Il avait le crâne dégarni, et un gros ventre. Il ne me plaisait pas du tout, toujours là pour critiquer ou se moquer des gens.
- Excusez-moi monsieur, j’ai eu un empêchement.
- Toujours des bonnes excuses hein ? Je te préviens, c’est la dernière fois que tu es en retard, la prochaine fois, t’es virer !
J’entrais alors dans la camionnette, et parti livrer les colis. Quel travail ennuyeux, je ne faisais que livrer de simple colis. . . J’allais alors livrer un petit colis chez une femme du nom de M.Kimley. Je sonnais à sa porte, et attendis une bonne minute avant de sonner une nouvelle fois, et d’être accueillis par un homme.
- C’est pour quoi ? fit-il d’une voie grave.
- J’aimerais parler à madame Kimley, elle doit signer ce papier.
- Je suis son petit ami, je peux signer pour elle.
- Non, je suis désolé, il faut que ça soit madame Kimley qui signe.
- Et bien elle est partit, vous n’avez qu’à revenir demain !
Il allait me claquer la porte au nez, quand je vis par la fenêtre une femme à terre, baignant dans une marre de sang, vrai semblablement inconsciente. L’homme m’avait vu, il mit la main sur son arme à feu, et me pointa. Il me fit signe d’entrer, et c’est ce que je fis sans poser de questions. Il me fit asseoir sur un fauteuil du salon, juste à côté du cadavre de Mme Kimley.
- Ecoute gamin, lança le malfaiteur, je ne voulais pas tuer cette femme, et je ne voulais pas te tuer, mais j’suis obliger tu comprends ? J’ai une femme et un enfant à nourrir !
- Et vous allez me tuez ?! criai-je.
- Oui, mais pas par plaisir, je te demande de me pardonner. . .
Il ferma les yeux, et commença à appuyer sur la gâchette. Je fermais les yeux, attendant ma mort, et j’entendis le coup de feu retenu par un silencieux retentir. J’attendais, pendant quelques secondes, et rouvrait les yeux. Je pouvais voir la balle écrasée contre quelque chose qui ressemble à un champ magnétique. Je me levai, sans le vouloir, je ne contrôlais plus mon corps, cette même sensation que j’ai ressentie lors de l’accident. L’homme tira à nouveau, et à plusieurs reprises, mais aucunes de ses balles ne m’atteignirent. Je le pris par la gorge, et le plaqua au mur, ce dernier laissa tomber son arme.
- Tu va regretter de t’en être pris à nous, dis-je d’une voie étrange.
Je vis la peur dans ses yeux, et je commençai à sentir des vertiges. Je vis ma main compresser la gorge du criminel, puis j’entendis des craquements d’os. C’était horrible à voir. Je fermais les yeux, et tomba à terre, inconscient. . .
Bonne lecture, j'espère avoir des avis ![]()
"De plus, j'ai l'impression que la concordance des temps n'est pas toujours respectait..."
J'ai explosé à cette phrase ![]()
Si tu as lu, tu pourrais me donner ton avis ?
Parce que j'ai l'impression d'écrire pour rien, donc si quelqu'un lis, j'aimerais bien qu'il se manifeste.
Enfin, cette phrase n'a rien d'un ordre, même si elle peut y faire penser ![]()