Bonsoir tout le monde, me voilà une énième fois de retour pour vous soumettre mon travail.
il s'agit pour ce texte d'un poème en prose, avec une part importante de lyrisme, d'engagé, voire d'humour un peu noir (tout dépendra de vos sensibilités, et comment vous aborderez le texte). il a une apparence très hermétique, et je comprendrais parfaitement que l'on n'adhère pas; néanmoins, j'aimerais éviter autant que possible des remarques désobligeantes.
à noter qu'il peut se lire à l'envers, de paragraphe en paragraphe.
je vous souhaite la meilleure lecture qui puisse être !
( n'hésitez pas à partager toutes vos remarques critiques et suggestions comprises. )
...... ¿ déduction ou induction ?
.....La fleur paît dans le champ ; onanisme intellectuel ; blatte verte.
.....Le champ est une blatte verte ; onirisme pendulaire ; où pousse la fleur.
.....Les deux prémisses faites, le syllogisme s'en va courir ; vas, rattrape-le et tâche de comprendre ; l'arborescence des deux conclue la tierce conclusion.
.....Les sonnes clochent, compréhension ; la blatte des champs pousse comme une fleur pourrait pousser ; la verte gamète au bruit des cloches, l'esprit du vert évolue dans ce champ.
.....Éléments sur éléments s'ajoutent, les forces électromagnétiques se bousculent dans la pendule ; les bornes définissent, s'élargissent et enfin se rétractent sur le champ tant fertile ; l'herbe, chemin mécanique et chimique, véhicule la connaissance au son de la musique.
.....Papillonnent les sentiments qu'emplissent les âmes, les formes difformes formant les formations prennent forme : se perdre dans les agencements décadents des vibrations de l'air, de la toile et du voile !
.....Le sens caché n'en est qu'en réalité plusieurs, chacun sa vérité, maîtres tous de la réalité. Mais le raisonnement s'amplifie et les tempes déversent en leurs corps le précieux liquide. Perdre la tête, se perdre, perdition des autres sens, mais à quel prix ?
.....L'arborescence des deux prémisses conclue le large éventail de choix qui s'abat sur l'esprit.