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Mes déboires sentimentaux.

ArcEnMousse
ArcEnMousse
Niveau 10
12 février 2013 à 07:27:06

· Première Partie : École Primaire

D'aussi loin que je me souvienne, en amour, j'ai toujours été un looser.

Tout commença au CP, avec Léa, je n'ai que très peu de souvenirs à son sujet, mais une chose est sûre, elle fut la première fille dont je suis tombé amoureux, je ne me rappelle ni de son visage, ni de son nom de famille, mais juste d'une scène : Nous nous apprêtions à rentrer en salle de classe, après la pause de 10h30, nous faisions la queue à côté des portes-manteaux où je donnais la main à Alexandre, un ami d'enfance avec qui je suis encore très proche, lui et moi étions parmi les derniers de la queue et Léa était tout devant, j'étais en couple avec elle depuis quelques jours, j'ai lâché la main à Alexandre, ai couru vers elle et l'ai embrassé, toute la classe a rigolé mais j'étais fier de moi, et à vrai dire, c'est tout ce qui comptait.
Quelques jours plus tard eu lieu la kermesse annuelle de mon école primaire et c'est à ce moment que j'ai décidé de la quitter pour une raison qui m'échappe.
Voilà donc les deux seuls souvenirs que j'ai de mon premier amour, de la première fille qui m'ait offert ses lèvres, d'une fille dont, en toute honnêteté, je me fichais.

Du CE1 au début du CM2, il y a eu Fanny, j'ai beaucoup plus de souvenirs avec elle, à vrai dire, je ne suis jamais sorti avec, et ne l'ai embrassé qu'une fois au jeu de la "bouteille" qui nous amusait tant, comment peut-on s'amuser en embrassant une fille dont nous ne sommes pas amoureux ? Je ne sais pas, mais ce jeu nous amusait.
Je me souviens qu'elle faisait de l'équitation, et du tennis de table et qu'elle était cinquième mondiale, et je crois bien que c'est pour cette raison que j'en étais amoureux, elle, bien sûr, ne savait rien de l'amour éperdu que je lui portais, j'étais son "pote", il faut dire qu'elle était un peu garçon manqué, mais je la trouvais magnifique.
Je n'ai jamais osé lui faire part de mes sentiments, une chance qu'elle ne soit sorti avec personne durant ces quatre années où je lui ai voué un amour fou, ça m'aurait rendu malade, je me souviens qu'à la simple vue d'elle discutant avec un autre garçon j'avais une énorme boule au ventre et une puissante envie de frapper ledit individu.

Finalement je suis passé à autre chose en CM2, vers décembre, quand mon copain Alexis m'a proposé de m'aider en voyant que j'étais le seul de la "bande" (composé d'une dizaine de personnes, c'est le nom que nous donnions à notre groupe de copain) à ne sortir avec aucune fille, il a laissé un mot à Emma, une jolie fille, bien qu'elle fut étrangement mature pour son âge. (elle avait déjà des boutons d'acnés, je m'en rappelle car j'en étais quelque peu dégoûté)
Ce mot disait en gros "Salut, tu peux sortir avec Djylan, c'est le seul de la bande à être célibataire et comme je sais que tu cherches un copain, voilà quoi..", le soir même nous entamions une conversation sur MSN (qui était à ce jour, encore utilisé..) et le lendemain nous étions en couple, bien sûr, la notion du "couple" était, à cette époque, très abstraite et je ne sais pas exactement pourquoi nous cherchions des petites copines, c'était sans l'ombre d'un doute pour nous distinguer des autres, au final, cela nous rendait juste comme tout le monde.
Je l'ai embrassé le lendemain, elle ne m'attirait vraiment pas et elle me fit rapidement comprendre que moi non-plus, cependant nous restions ensemble un peu plus d'un mois, Dieu seul sait pourquoi.

· Deuxième Partie : Collège

Le collège fut, d'un point de vue sentimentale, la partie la plus plate de mon existence, et, bien que cette abstention amoureuse m'eût permis de privilégier mes études et d'obtenir de meilleurs résultats (globalement j'ai toujours avoisiné les 12/13 de moyenne générale) je me sentais un peu seul, c'est pourquoi en quatrième j'ai tenté de sortir avec cette fille de ma classe, Marie.
Elle était magnifique et je lui trouvais beaucoup de charme malgré le strabisme qu'on ne cessait de lui reprocher.
Je lui ai donc demandé, encore une fois sur MSN, si elle voulait sortir avec moi, elle m'a répondu que oui, j'étais heureux jusqu'à ce qu'elle revienne sur sa décision un quart d'heure plus tard en me sortant ce "Désolé mes parents veulent que j'arrête de sortir avec des garçons pour avoir de meilleures notes." d'anthologie, comme si elle s'était empressée de le dire à ses parents, c'est sans nul doute l'excuse la plus pittoresque que j'eus le privilège d'entendre à ce jour.
Après ça, rien, quelques sentiments pour Manon, qui avait un visage d'ange, jusqu'à la fin de la troisième mais rien de très intense.

· Troisième Partie : Lycée

Tout, avant le lycée, n'était qu'éphémère, passager, transitoire, mais j'ai eu le sentiment, dès mes premiers jours de classe, d'avoir ouvert mon esprit à la "conscience", la véritable conscience de mes actes, j'ai eu le sentiment de commencer à vivre, à raisonner, à sortir de cette naïveté et cette innocence qu'est l'enfance et on peut dire que c'est à ce moment que tout a vraiment commencé.

Je diviserai le lycée en deux phases émotionnelles : La première, du début de la seconde au milieu de la première ; Et la deuxième, du milieu de la première à aujourd'hui.
Lors de la première partie du lycée, j'ai aisément dû tomber "amoureux" d'une demi-douzaine de filles, je pense que j'ai voulu rattraper le temps perdu au collège ou je ne sais pas vraiment..

La première, Clara, la bombe du lycée, bien que je la savais inaccessible pour un garçon comme moi je persistais à la draguer, en vain, bien évidement.

La deuxième, Alison, une petite blonde de ma classe, je ne saurai sincèrement pas vous dire ce qui m'attirait chez cette fille puisqu'elle représentait à la perfection l'allégorie de la kikoo-pouf, mais, non, franchement, là je n'ai aucune excuse, donc râteau, bien évidement.

La troisième, Pauline, alors elle, c'était vraiment une fille adorable, une bourgeoise d'environ 1 mètre 75, basketteuse, bien vêtue, mais elle m'a rapidement relégué au rang d'ami et j'ai passé un bon mois à entendre parler de ses plans culs sur Facebook, génial, n'ayant jamais osé lui dévoiler mes sentiments, je prends ça pour un râteau, bien évidement.

Et enfin, la quatrième, Anaïs, une petite brune bien sympathique que j'avais la chance de voir en cours de "Projet" tous les vendredis matins, elle a très vite compris que j'étais tombé amoureux d'elle, mais elle m'a repoussé et est sorti avec un autre garçon quelques jours après qu'elle s'en soit rendu compte, à ce stade là, je pensais vraiment que l'amour, ce n'était pas pour moi, que je ne trouverai jamais une fille qui veuille de moi.

Voilà qui boucle la première partie du lycée, cette période où il fallut que je sois toujours amoureux de quelqu'un, je ne sais pas pourquoi.

Me voilà enfin arrivé à la deuxième partie du lycée, qui ne se résume qu'à une fille, cette partie, c'est la plus importante de ma vie, et d'ailleurs, cette partie, c'est ma vie.

Rappel : A ce moment là, je n'avais pas embrassé une fille depuis Emma en CM2, n'avais jamais donné la main à l'une d'entre-elle ni même fait des câlins et encore moins eu des rapports sexuels. J'avais 16 ans.
Depuis octobre de mon année de première (où j'étais encore sur Anaïs donc) j'avais commencé à sortir dans les bars/boîtes de ma ville (La Rochelle) et à me faire inviter en soirée.

Vers fin décembre, un de mes meilleurs amis m'a dit qu'il organisait une fête pour le nouvel an, il m'a dit que nous serions entre potes tranquille, j'accepte donc, en me disant que ça va être sympa.
Arrivé à cette fameuse soirée, il y a 1 an, 2 mois, 6 jours et environ 9 heures au moment où j'écris ces lignes, ma vie a basculé.
Pensant qu'il n'y avait que les trois amis prévus, je me trompais, la fête se déroulait dans le studio de l'organisateur, qui lui-même se trouvait dans le jardin de la maison familial, mais ce que je ne savais pas, c'est qu'à l'intérieur de la maison se trouvait la sœur de l'organisateur accompagnée d'une copine à elle, Julie, et c'est en entrant dire bonjour aux parents que je l'ai vu, je me suis directement rappelé d'elle, elle était au Club Journal de mon collège, avait un an de moins que moi et elle avait fait un dessin pour le club que j'ai encore dans ma chambre, cette fille qui m'avait toujours intrigué, combien y avait-il de pourcentage de chance que je la retrouve ici ?
Dès le premier regard j'en suis tombé fou amoureux, mais cette fois, ce n'était pas Léa, Fanny, Emma, Marie, Manon, Clara, Alison, Pauline ou Anaïs, là c'était le vrai amour, le coup de foudre, un amour pur, un amour sain.
Je tairai les détails de cette fête mais j'étais tellement sous le charme que je n'ai pratiquement pas placé un mot de la soirée, je n'ai fait que boire, et tandis que mon copain Alexandre (vous vous en souvenez, celui à qui je donnais la main en primaire ?) avait déjà commencé à lui faire des câlins et se coller à elle, je sentais la rage monter en moi, j'avais mal au ventre, mal au cœur, et ce n'est que le lendemain matin que j'ai pu lui parler pour la première fois, je lui ai prêté mon portable afin qu'elle puisse jouer à Doodle Jump ou quelque chose comme ça, elle en a profité pour y ajouter son numéro et m'écrire sa date d'anniversaire et celle de son chat en mémo et c'est à cet instant qu'a commencé la plus merveilleuse et à la fois la plus triste année de ma vie.

Le lendemain matin, je suis rentré à pied chez moi, je me suis empressé d'allumer l'ordinateur, Facebook, elle m'avait invité, tout euphorique je commençais donc à lui parler sans me douter une seule seconde que, des mois durant, nous ne cesserions de parler ensemble, je vivais avec elle, je n'ai jamais tant échangé avec une personne, nous nous entendions à merveille, avions de nombreux points communs, tout était parfait, et je suis tombé pour la première fois AMOUREUX, 16 ans d'échecs pour en arriver à cette perfection, cette perle, cette idylle, cette déesse, Julie, je l'avais trouvé, et je savais qu'il fallait que je la revois, que je ne devais pas la perdre.
Or, il se trouve qu'à 15 ans elle avait déjà eu deux copains, et qu'elle avait déjà été dépucelée, elle me racontait d'ailleurs ses ébats avec fierté sans même comprendre qu'elle me faisait terriblement de mal, cet aspect d'elle-même me dégoûtait mais je me consolais en me persuadant que : "personne n'est parfait".
C'est ainsi que, timide maladive, paralysé par cet amour fou et n'ayant pas embrassé une fille depuis le CM2, je me résignais, ou plutôt elle me força, à la revoir lors d'une séance de cinéma.
Fort bien, un samedi soir, ce samedi soir, elle décida d'aller voir une de ces pitoyables comédies américaines qu'on nous pond à chaque fin d'année, pour l'an 2012, ce sera "Happy New Year", en plus de me taper un navet j'ai eu droit à Ashton Kutcher en prime, mais qu'importe, j'étais avec elle, j'étais heureux, bien qu'au paroxysme de l'anxiété.
Le film commença tandis que nous nous étions alors seulement dit "Bonjour !" et encore.
Je stressais, faisais n'importe quoi, et de tout le film n'ai pas réagi à une seule de ses "alertes", bien qu'à chaque scène de baiser je mourrais d'envie de l'embrasser je n'ai rien fait, je ne lui ai même pas donné la main, elle m'a quitté déçu et j'ai bien cru que jamais je ne la reverrai.
Directement après la séance, je lui ai écris un pavé expliquant que je suis quelqu'un de timide et à qui il fallait du temps pour se sentir en confiance, elle a été très réceptive mais m'a dit quelque chose comme "La prochaine fois qu'une fille te tend la main ne la laisse pas tomber.", ce n'est pas exactement ça mais son message m'avait beaucoup fait regretter et culpabiliser.
Après quelques jours de grand froid nous avons recommencé à parler à cette cadence folle qui était de plus de 1.000 messages par jour.
On ne s'ennuyait jamais, il n'y avait jamais de blancs, c'était à nouveau parfait, finalement j'ai très vite compris que je ne saurais la satisfaire qu'avec mes messages.
Ça a duré 2 ou 3 mois, puis, juste avant les vacances d'été, tout a vrillé dans ma vie, je n'avais goût à rien, je me suis déscolarisé alors que j'étais admis en Terminale, j'ai arrêté de voir mon père (je ne l'ai toujours pas revu au jour d'aujourd'hui) et j'ai arrêté de parler à Julie, comme ça, du jour au lendemain, je l'ai laissé.
J'étais dans un état dépressif, je ne suis pas sorti une fois des "vacances" d'été, je traînais sur Internet, j'étais tout pâle et ne ressentais même pas l'envie de m'amuser et de sortir, j'avais l'impression de mourir, j'enchaînais les nuits blanches, me nourrissait exclusivement de cafés et de yaourts, j'étais complètement en deçà de la société, finalement, j'ai réussi à me stabiliser sur un créneau horaire d'environ vingt heures à huit heures. Je vivais la nuit.

Puis, un beau jour, j'en ai eu marre de cette vie, j'ai décidé de me reprendre en main, et, début septembre, j'ai recommencé à parler à Julie.
Elle m'en voulait énormément de l'avoir laissé et a mis du temps à me pardonner.
Finalement, mon amour n'en demeura que plus fort encore, j'avais pris en confiance en moi et, vers début novembre, elle proposa de me revoir, j'étais aux anges, je suis donc allé la voir, un samedi soir, près du cinéma, nous nous sommes assis au bord d'un lac, il faisait très froid, et peu à peu, nous nous rapprochions, jusqu'au moment où elle m'a donné la main, sa main était si douce que j'eus du mal à ne pas pleurer.
Puis elle a eu faim, elle est parti au Mac Do, qui se trouve juste à côté de l'endroit où nous étions, et a pris un menu double, quelque chose comme ça, j'ai trouvé ça adorable, j'adore les filles qui mangent bien, et sa petite bouille à la vue des hamburgers me fit sourire, nous nous sommes installés à côté du Mac Do, tel des SDF, sous ses ordres, et avons mangé, ris, c'était un moment magique, ensuite, nous avons traversé la rue afin de nous asseoir dans un endroit plus tranquille, elle s'est assisse entre mes jambes, je pouvais sentir la douce odeur de ses cheveux et ça me donnait des frissons, n'importe quel homme aurait craqué.
Une voiture est ensuite passée, ne manquant pas de nous aveugler de ses pleins phares, ça l'a gêné, elle est partie s’asseoir quelques mètres à côté, j'étais vraiment perdu, elle a dit qu'elle culpabilisait, et que je devrais partir, ça m'a fait mal au cœur, je ne voyais pas où elle voulait en venir (à savoir qu'elle venait "soit disant" de quitter son copain pour moi, elle ne l'a en fait jamais quitté) c'est alors, la mine triste, qu'elle dut s'en aller, mais avant de partir, elle m'offrit le plus doux des câlins qu'un homme puisse espérer recevoir.
En rentrant chez moi, j'ajoutais son Skype et nous ne passions alors plus nos journées à nous envoyer des messages mais à parler.
Elle était partout, on s'appelait le matin avant qu'elle ne parte à l'école, et le soir dès qu'elle en revenait.
Je lui donnais tout l'amour que je pouvais et elle tâchait de faire de même.
Un soir, elle tenait énormément à ce que l'on se voit, mais elle était chez sa mère, qui est assez stricte et bourgeoise, alors, pour elle, je décidais de venir par la fenêtre de sa chambre, mais, quelques minutes après mon arrivée, sa mère nous surpris et je me fis jeter comme un malpropre, delà, nous ne sommes jamais revu, et quelques jours après cet incident, elle décida de me quitter, sans jamais me donner les raisons exacts de ce choix.
J'ai offert une année de ma vie à une fille qui, jamais, ne daigna m'embrasser.
Elle me quitta le 14 décembre 2012, et ce jour là, je suis mort.

FeuilleVerte2
FeuilleVerte2
Niveau 10
12 février 2013 à 11:39:46

C'est mieux que la première version, mais il reste quelques fautes de frappe (du style "tu peux sortir avec Djylan") ainsi que quelques fautes (du moins, j'ai l'impression, mais je peux me tromper) telles "avec qui je suis encore très proche" - j'aurais tendance à dire "dont je suis encore très proche" - ou "soit disant".
Il reste que c'est un texte touchant et qu'il est d'un style intéressant; la chute est formulée d'une façon assez épique, qui est un peu trop déprimante pour moi.

J'attends la suite de pied ferme :-)

ArcEnMousse
ArcEnMousse
Niveau 10
12 février 2013 à 12:30:07

Coucou, Djylan est mon prénom en fait. :-)

La suite ? Quelle suite peut-on donner à la mort ? La résurrection peut-être, mais ça voudrait dire que j'ai trouvé une nouvelle copine ? Hmm.. Nous verrons cela alors. :rire2:

Merci pour ton avis sinon, ça me fait plaisir bien que j'aurais préféré ne pas "trop" te déprimer. :x

A bientôt.

FeuilleVerte2
FeuilleVerte2
Niveau 10
12 février 2013 à 13:16:24

Ah désolé, Djylan étant un nom peu commun j'ai... :rouge:
Non mais la suite, j'entends par là un autre sujet que les déboires sentimentaux, comme tu avais prévu sur l'autre sujet. :)

ArcEnMousse
ArcEnMousse
Niveau 10
12 février 2013 à 13:18:22

Ah oui d'accord. (Wahou tu suis mon actualité. :coeur: )

Mais en fait, j'ai dit que je n'avais pas matière à raconter sur d'autres sujets que l'amour.

Alors je vais écrire autre chose, surprise. :-)

FeuilleVerte2
FeuilleVerte2
Niveau 10
12 février 2013 à 13:31:05

Je m'en réjouis tout autant :-)

Fatuite
Fatuite
Niveau 6
12 février 2013 à 23:02:33

Même commentaire que précédemment, la partie sur le titre en moins, mais avec toujours la même substance au final.

ArcEnMousse
ArcEnMousse
Niveau 10
12 février 2013 à 23:10:53

Tu exagères là, j'ai corrigé toutes les fautes, ai enlevé tous les anglicismes et toutes les expressions "moderne", ai lu, lu, relu..

Fatuite
Fatuite
Niveau 6
12 février 2013 à 23:24:10

Non, je n'exagère, j'ai juste considéré que la partie intéressante de mon commentaire précédent était avant tout sur le questionnement (non-répondu) de la méthode choisie pour ton autobiographie. Après, il est évident que j'apprécie les efforts faits sur les autres points.

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