Je tiens juste a préciser que cette nouvelle pourrait etre jugé assez hard pour les jeunes lecteurs,car elle contient des propos assez choquant. Je tiens quand meme a mettre ce texte, car c´est un sujet qui me révolte. Bonne lecture
Ou est cette putain de paire de ciseaux ! J´en pleure, c´est quand meme dingue ca, j´ai envie de mourir, et je trouve meme pas de ciseau. Ah, tiens, le cutter, ca sera parfait
Je me pose sur ma petite chaise, moi, Alicia, 16 ans, et qui en a décidé d´en finir avec la vie. Et si ca faisait mal? Si j´en souffrais, et que j´osais pas aller au bout... Bah, au point ou j´en suis, suicidaire a l´hopital ou chez moi, quel différence. C´est pas vraiment ca qui améliorera ma vie. Je prends le cutter, et sors juste la partie vraiment tranchante, celle qui coupe, qui fait mal.
Je pose la pointe sur ma veine, celle juste sur le poignet. Je n´ose pas enfoncer. Mais les mémoires reviennent. A 6 ans, mon oncle Pascal, durant les premieres vacances qui restent dans mes souvenirs. Rien que de penser a son visage, a ses mains, j´appuie sur la petite lame. Mais pas encore assez. Il faut que j´essaye encore, toujours me pousser plus loin, réussir au maximum. J´y arriverais, oh oui j´y arriverais.
" Que tu es belle en jupe Alicia ! "… Puis il me poussait, et me faisait sauter dans tous les sens. Moi, je rigolais, sans aucune conscience du danger. Il me tenait dans ses mains, ses belles mains. Qui aurait cru, que 10 minutes après, il me les enfoncerait dans mon vagin. " Juste pour rigoler"… C´est ce qu´il disait. Tout d´abord, il y inséra un doigt, calmement, tres tranquillement, comme si de rien était. Moi, je sentais rien, et je trouvais plus ca drole. J´avais froid en plus. J´étais toute nue, et il voulait pas que j´aille sous les couvertures. Puis, il inséra deux doigts. La, j´avais pas mal non, mais je sentais beaucoup de choses qui bougeaient a l´intérieur.
Il osa enfin y mettre un troisième doigt… La j´ai commencé a avoir mal, tres mal même. Il mettait les trois doigts, en entier. Puis les sortait, les re-rentrait, et ainsi de suite, sans s´arrêter.Le pire, c´est que plus je pleurais, plus il y allait. Il ne mit meme pas quatre ou cinq doigts, il essaye de mettre sa main en entier. La, j´explosais en larmes, je criais, j´avais mal. Je voulais remettre ma jupe en fleurs, je voulais me mettre sous les couvertures, et je voulais ma Maman, et mon Papa. Je sentis quelque chose couler. Du sang, j´en étais sur. Je souffrais atrocément, pauvre de moi. Mais nan, il s´arretait pas, malgré le fait que ses mains étaient couvertes de sang. Au contraire, il semblait s´amuser de plus en plus. Il fermait les yeux, avait une respiration opréssée, et étaient tout conte……
Tiens! J´ai commencé a m´ouvrir les veines sans y penser. J´ai juste eu besoin de repenser a ces horreurs pour que j´enfonce et je commence a avancer. Mais, la aussi j´ai tres mal, je crie même. Une goutte de sang gicle sur mes yeux. Et moi, je pleure.
Le Sang et les Larmes, les deux choses que j´ai le plus vue dans ma vie. Et ils sont ensemble, pour la fin, pour tout terminer. Comme un cycle. Ils ont rarement été séparés d´ailleurs. Tiens, a 13 ans, quand j´ai revu Tonton Pascal depuis la derniere fois…
Bien entendu, j´avais jamais osé rien dire a personne. J´avais trop honte, et puis, trop de temps s´était écoulés.Et puis Tonton, c´était le frere de Papa quand même. Je voulais pas faire de mal a Papa, alors je disais rien.
Il recommenca petit a petit a me toucher, mon tonton. D´abord, des petites mains baladeuses sur les fesses, sur les seins, etc. Puis, mes parents partirent faire des courses un soir. L´occasion idéale pour Tonton de me toucher et peut etre même plus, " juste pour rigoler".
J´étais dans ma chambre, je voulais pas sortir pour lui donner une chance de me toucher. Mais c´est lui qui vint a moi. Il entra dans ma chambre, et enleva mes habits, sans que je puisse rien dire. Les larmes coulaient en moi, mais j´étais incapable de réagir.
Il recommenca, comme la derniere fois, a m´insérer des doigts, tranquillement. Il commenca tout de suite a quatres doigts, dans mon vagin. Ca faisait déja mal, alors quand il essaya, et réussit d´insérer la main entiere, la, j´eus tres mal. Comme la derniere fois, j´explosa en larmes. Comme la derniere fois je saignis.
Mais ce n´était pas fini, oh non… Cette fois ci, il sortit son pénis. " Juste pour rigoler"… Il se mit sur moi, écarta mes jambes, et l´inséra dans mon orifice déja en sang. Le rythme accéléra, et j´eus mal, tellement mal. Je me détestais a ce moment. Je ne pouvais rien faire, rien dire. J´avais tellement mal. Puis il commenca a me gifler, mais pas trop fort, pour ne pas laisser de traces. Il criait des mots atroces, et était de plus en plus excité, de plus en plus rapide, " juste pour rigoler" qu´il dis……
Ca y est, j´ai fini d´ouvrir mes veines. Je vais pouvoir oublier.Pouvoir arreter de repenser a ces horreurs. Je pose ma tête en arrière, laissant planer les larmes de douleur et de honte sur mon visage. Les gouttes tombent par terre toutes les demi secondes. Je ferme les yeux. Je me laisse mourir, pour voir la suite. " Juste pour rigoler"…