Avant toute chose: je suis fatigué, pas en état de faire quelque chose de cohérent, et je n'ai pas envie d'expliquer ce qui me pousse à écrire ce texte.
Mais, dit Vador, présentez-vous à moi; car nous ne nous connaissons pas, ce me semble.
Et Ddrk de sortir son sabre en répondant: Bah, n'es-tu pas Anakin, le jeune et impulsif padawan qui, par pure vengeance, massacra un campement entier d'hommes des sables? N'es-tu pas Anakin, l'aveugle présomptueux qui, croyant ou voulant croire agir au service de la paix, égorgea par dizaines les apprentis du Temple? N'es-tu pas Anakin, l'abusé qui paya de la vie de sa femme sa soif de pouvoir et sa colère insensée? Et enfin, tous ces Anakin-là réunis, leurs erreurs et leurs tares ne se retrouvent-ils pas dans Dark Vador, l'esclave de l'homme même qui l'a perdu?
Oh! s'écria Vador; oh! misérable qui me reproche mes erreurs au moment où peut-être il va me pourfendre de son sabre laser, qui es-tu toi même, pour t'arroger le droit de me juger? Qui es-tu, pour me défier sans trembler, sans une once de crainte?
Moi? Je ne vis pas dans la même dimension que toi; pas en terme de distance, car même les plus lointaines étoiles tu peux les atteindre; non, moi je vis là où tes vaisseaux, tes merveilles de technologie, tes blindés, pour efficaces et rapides qu'ils soient, sont impuissants à me rattraper. C'est pour cela que je peux te critiquer car tu n'es qu'un personnage fictif pour moi, et dans ma dimension tu n'existes pas et tu n'existeras jamais. Et c'est heureux! Nous avons eu assez à faire avec les vociférations d'un Hitler, les grognements de Mao ou les abominations des Franquistes pour nous passer de ta voix rauque, éraillée et de ta respiration d'asmathique.