Bonsoir,
Je me souviens qu'il y a quelques temps, Ed_Wick nous a présenté sans nous le dire l'un de ses premiers textes. Nous avions été surpris, déçus peut-être.
J'ai eu pas mal de déboires avec ma vie, banale sur bien des points, et avec mon écriture, saccadée et inégale. J'ai repris la plume il y a un an, après avoir consacré mon temps à étudier. Je voulais donc vous présenter ce texte, sans doute très différent de ce que j'ai pu montrer jusqu'ici, mais texte qui me tient à coeur car c'est aussi une histoire de retrouvailles. Avec moi-même et avec l'écriture.
Le reste, à vous de voir, le lecteur est roi.
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Le souffle de Macondo
Assis par terre, un gobelet de plastique devant les jambes, je ferme les yeux. Je suis à Macondo, dans le village devenu camp, où ma vie a commencé. J’aperçois les murs blancs de la maison, la boîte à musique, le piano de Crespi. Je contemple les yeux de ma mère quand elle a compris que j’allais partir. Elle ne se trompait pas ; j’ai déserté le jour même. A l’aube, parce que j’avais lu cela quelque part, j’ai laissé ma chambre intacte : aucun objet ne devait m’accompagner. D’ailleurs, je n’avais pas de quoi faire un balluchon : la chaleur est si forte au village que, même l’hiver, nous dormons nus, sans drap. Je n’ai pas osé voler un torchon à ma mère. Par la suite, je n’ai pas eu autant de vertu.
Quitter Macondo, c’était refuser la folie des adultes, leur tumulte et leur orgueil. Je suis parti enfant. Arrivé sur les hauteurs, j’ai contemplé ce lieu que, depuis ce moment, je n’ai cessé de quitter. Les murs silencieux, les amandiers parsemés, le vent chaud du Sud. Je n’ai pas pleuré. Je leur ai tourné le dos, après avoir observé, vaguement nerveux, le chêne auquel mon père avait été attaché. Mes pas m’ont naturellement porté vers le Nord. J’ai évité les sentiers battus. Ma fierté m’a fait gravir les montagnes. Jamais je n’ai si bien dormi. A l’écart des chemins fréquentés, je me sentais en sécurité. Nul n’était passé par là ; je m’étais persuadé, sans doute à travers un livre qui résonnait en moi, que la seule chose qui pouvait m’agresser n’était que moi-même. Alors j’ai marché en évitant toutes les facilités, prenant plaisir à être épuisé. Les plaines, que je ne pouvais contourner éternellement, m’asphyxiaient. J’avais le vertige lorsque mes pieds, plongés dans l’eau sale d’un fleuve, se dérobaient à mon regard. Mes cauchemars étaient faits de ponts que je devais nécessairement emprunter. Si le sommeil me fuyait, je séjournais dans la jungle. Le vacarme de cette vie remuante me rassurait : seul un fou aurait pu s’aventurer dans la forêt une fois la nuit tombée. Le bruit sauvage de la nuit ne ressemblait en rien à celui des humains. Lorsque j’ai atteint l’océan, j’étais parti depuis quelques mois, trois peut-être. J’avais l’âge d’être cinq fois père. On ne peut me qualifier de marginal : quitter un univers d’hypocrites relevait plutôt du bon sens. Même aujourd’hui, je ne suis pas en marge. Peupler le bitume, dormir dehors, survivre sans mot dire, est le lot d’une grande partie des hommes sur terre. D’ailleurs, en longeant les vagues, espérant encore me diriger vers les contrées plus froides, j’ai rencontré deux autres exilés. Ils m’ont salué en souriant, puis m’ont demandé ce que je faisais dans une telle tenue, si maigre, sur une plage déserte. A voir leurs réactions, à observer leurs habits qui connaissaient la même décrépitude que les miens, j’avais pensé qu’ils étaient dans le même cas que moi. Lorsque j’eus achevé quelques phrases, je fus certain de mon impression. Nous étions tous trois attristés d’apprendre que, dans nos pays respectifs, la vanité humaine s’avérait être légale. Alors je leur ai proposé de poursuivre le chemin ensemble, pour voir de quoi était faite la vie des hommes qui habitaient ces côtes. Leurs visages se sont brusquement fermés. Ils avaient beaucoup marché avant de se rencontrer, l’un et l’autre épuisés, sur ce sable mouillé. Ils ne voulaient pas quitter ce lieu, devenu par hasard une destination. Ils mangeaient peu, chassaient et pêchaient, rentraient souvent bredouilles et affamés, mais l’idée de reprendre la route les terrifiait. J’ai ri de leurs arguments, prenant l’exemple de cet homme qui, naufragé, avait hésité à rentrer chez lui après de longues années de douleur alors qu’une occasion, enfin, se présentait à lui. Leurs yeux se sont à nouveau éclairés, amusés par ma moquerie. Le plus petit m’a alors répondu : « Ce naufragé, dont tu as oublié le nom, voulait rentrer chez lui. Notre chez-nous, dit-il en désignant son compagnon, n’existe qu’au regard de ces flots. Je n’ai pas quitté ma femme pour en retrouver une, je n’ai pas pris la route pour trouver de l’or. Tout juste si je cherchais la paix. Je n’ai rien trouvé, mais j’ai appris que les hommes avaient l’ambition, sur chaque carré de terre, de poser leur pied. Ici, et nulle part, nous ne faisons que retarder l’échéance. »
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Quelques semaines plus tard, j’aperçus un village de pêcheurs. Ma venue attira le peu de familles qui survivaient en ce lieu. Mon aspect misérable amusa les enfants, et fit peur aux parents. Je dormais toujours à la belle étoile. Les habitants, méfiants, m’offraient de quoi manger en échange de menus services sur leurs minuscules embarcations. De l’autre côté du port, un immense voilier restait à quai depuis plusieurs semaines. J’allais quitter les pêcheurs lorsqu’on m’annonça que le bateau partait le lendemain, pour rejoindre un lointain pays. Mon dessein d’embarquer secrètement fut inutile : le capitaine, qui avait besoin d’hommes, m’engagea comme matelot. Les autres pêcheurs qui se décidèrent à faire la traversée m’observaient encore d’un air sombre. Personne n’osait me parler. Je continuais à dormir seul, sur le pont, alors que les marins s’enivraient dans les cales. J’adorais, dans les premiers jours, observer l’horizon, si net, si pur que je perdais toute consistance devant ce spectacle. Mais, très vite, je me pris à mépriser la mer, parce que trop ouverte, sans obstacle, sans relief. La voie des flots était toujours la même, vaste pulsation monotone, flux et reflux qui n’offrait que des possibilités, et jamais aucun chemin. Se frotter aux eaux me sembla si stupide que je résolus de débarquer au plus tôt. Lorsque je revins sur la terre ferme, je fus déçu de n’avoir connu ni tempête, ni naufrage : dans les contes que j‘avais entendus, aussitôt qu’un héros partait sur les flots, la mer se déchaînait soudainement. Et seul le personnage mythique survivait. J’attendais la montagne des vagues ainsi que le calme ironique des lendemains. Mais la traversée fut paisible.
La terre où j’arrivais était peuplée par de nombreux hommes de haute taille. Ma peau brûlée par le soleil, mes haillons et mon odeur de sel détournèrent la population. Je ne parlais pas leur langue et m’éloignais bien vite de leurs hautes tours habitées. Leurs longues routes étroites, droites comme les hêtres de Macondo, me laissaient froid. Une sale matière noire couvrait toutes les rues, et je ne savais comment avancer sans fouler cette étrange voie. Mes pieds nus, habitués aux chemins de terre et de pierres, furent martyrisés par cette surface lisse, laide, puante, empruntée par des passants, des vélos, des voitures. Je décidais de m’avancer plus à l’intérieur des terres, pour retrouver des sentiers sans souillure. J’espérais rencontrer des forêts, des fleuves, des reliefs. Mais plus je marchais, et plus les villages se faisaient villes ; le goudron, que je foulais avec dégoût, sans même savoir à l’époque qu’on appelait ainsi cette substance noirâtre, était partout. Je faisais sans cesse des détours pour fouler un instant une route rescapée. Il ne me servait à rien de reculer. Finalement, je ne me suis pas arrêté, et j‘ai continué à marcher au hasard. Mes sens me poussaient toujours vers le Nord, mais je ne le savais pas. J’ai rencontré bien des villes, bien des hommes. Les enfants ne riaient plus de moi, mais me jetaient des pierres. Les adultes ne me regardaient même pas, convaincus que j’étais un saltimbanque insignifiant, un mendiant ou un bandit de grand chemin. Pourtant, je ne cherchais que les petits passages. Les sentiers sauvages et inhospitaliers, traversés plus tôt, me manquaient cruellement. Je m’amusais parfois à fouler, et à plusieurs reprises, dans un sens et dans l’autre, un endroit particulièrement escarpé, ou une quelconque rivière agitée. Certains jours, je n’avançais que de quelques mètres, tout heureux de pouvoir emprunter cette nature qui n’avait jamais accueilli aucun homme. Mais ces lieux me manquaient. Si je devais passer sur la route noire, alors je courais à tout rompre, jusqu’au moment où je pouvais plonger mes pieds dans les hautes herbes, dans l’humus des forêts, ou dans l’eau fraîche et limpide d’un fleuve. Ce voyage, entre lente marche et course effrénée, s’arrêta brusquement. Plus d’une année devait s’être écoulée depuis que j’avais débarqué. Les limites du monde se dressèrent devant moi. J’avais traversé un pays tout entier. Des hommes sans sourire arrêtèrent ma marche. Je ne comprenais pas. On m’expliqua que je ne pouvais franchir la frontière sans présenter mes papiers. Je cherchais autour de moi cette fameuse ligne infranchissable, imaginant qu’un immense glacier bouchait le passage. Je ne vis rien. Pas de montagne à pic. Pas de fleuve sans fond. Les hommes en bleu réclamaient des papiers, des permis ; je ne savais pas qu’il fallait des permis pour franchir ces routes, ni même pour marcher partout sur le globe. J’étais alors coincé dans ce pays où je ne pouvais respirer. Mes jambes tremblèrent, je reculai d’un pas incertain. Mes genoux s’enfoncèrent dans le sol. Je sentis alors que j’étais épuisé.
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Je suis tombé dans ce gouffre. Lorsque j‘ai ouvert les yeux, j’étais couché dans un petit lit surélevé. L’odeur de cet antre me fit penser à celle que j’avais sentie enfant, lorsque tout Macondo était venu se recueillir, après la mort du doyen du village, dans une petite maison où vivait sa veuve. Je suffoquais. Je pouvais toucher les quatre murs sans même quitter ma couchette. Tout était blanc : mes yeux éblouis ne trouvaient le repos qu’une fois fermés. Une lucarne encadrée de minces barreaux m’apportait cet indicible désir de quitter la caverne. On m’apprit alors que cette minuscule cellule était celle d’un hôpital. J’étais dans la dernière ville que j’avais traversée avant ma chute. Je voulus quitter les lieux. Après quelques examens, je retrouvai le goudron affublé de vêtements trop grands pour moi. J’avais refusé les chaussures proposées par une infirmière. Mais mes pieds nus n’étaient plus aussi vigoureux qu’avant. Mes quelques années d’errance avaient vu ma transformation s‘accomplir : enfant, puis adulte, je vivais désormais dans le corps d’un vieillard. Alors j’ai marché à pas lents, mesurés, comptant chaque pavé, chaque morceau de bitume. J’avais haï cette masse noire, mais je ne pouvais plus me permettre de sortir des sentiers battus. A défaut de nature, de pierres et de solitude, j’ai accepté cette jungle luxuriante habitée par les hommes, défigurée par des chemins sans fin, par des immeubles aussi hauts que les eucalyptus de mon enfance. Je n’étais plus solitaire, car même la nuit, d’autres hommes restaient sur le trottoir. Mais ces rencontres m’ont apporté un réconfort providentiel. Loin de leur fatalisme exacerbé, j’ai tenté de m’en sortir, ou mieux, de sortir. Ainsi j’ai posé un pas devant l‘autre, et j’ai pu découvrir. Car cette grande cité abritait aussi de lieux superbes, à taille humaine, loin de la vanité qui m’était apparue jusqu’alors. J’ai pu faire l’expérience de mon propre orgueil ; mon errance passée, animale, ressemblait à celle de ces citadins et de leurs tours, rivalisant de hauteur et de laideur. J’avais moi aussi voulu être le premier ou le dernier homme, j’avais surtout désiré être le seul. Pour autant, je ne regrette rien ; mes mots semblent bien vides, mais ma longue traversée n’a pas été vaine. Elle m’a ouvert de nouvelles portes.
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Assis sur le bitume, j‘observe. La ronde des hommes autour de moi, les quelques pièces qui pèsent dans mon éphémère verre, la fraîcheur du vent printanier. Je ferme les yeux, tendant l‘oreille à un refrain familier. Je mange peu. Mon maigre salaire me permet parfois d’acheter un livre, quand je ne le vole pas. Je lis et relis ces pages, à la manière des lecteurs d’autrefois, dans des siècles pauvres en manuscrits. La langue locale m’a résisté quelques temps, mais mes compagnons m’ont aidé. Ils ne comprennent pas que je puisse perdre mon temps dans les livres. Celles qui vendent leur corps attendent un autre voyage, teinté de richesses et de paix. Cette erreur, je la connais déjà ; chaque enfant croit, à un moment ou à un autre, qu’il est fait d‘une autre matière que ceux qui l‘entourent, que sa naissance signifie plus. Mais, comme ces femmes à talons, il trébuche, et en croyant voler, tombe brutalement. J’ai oublié mes rêveries et la fierté de mes enjambées passées. Je regarde, depuis mon poste de travail, puisqu’on refuse de m’en donner un autre, les pas rapides et incessants des individus qui vont et viennent. Précisément, ils ne font que cela : ils n’ont plus aucune destination. Je vois chaque matin cet homme anonyme, la main serrée sur une petite sacoche, relever soudainement sa manche, toujours au même endroit, pour vérifier l’heure. Je croise aussi cette jeune femme qui serre son écharpe d‘un geste brusque, tout en passant à mon niveau. Ils rentrent tous deux le soir, au même moment, sans jamais paraître se connaître. Ils sont allés, ils reviennent. Qu’ont-ils vu des beautés et des coins insoupçonnés que recèle la ville? Leur quotidien se concentre sur deux points: l’endroit où ils s’endorment, et celui où ils peinent pour s’offrir de nouveaux draps. Leur voie s’est rétrécie à mesure que leur train de vie a grandi. Ils ont peut-être rempli leur logis d’or et d’ivoire, mais ils ne découvriront plus rien. Ils exécutent leurs gestes à la perfection, destinés à une répétition quotidienne. Ils connaissent le chemin le plus court qui les amène chez eux ou sur leur bureau ; ils n’empruntent que cette voie, et dédaignent faire un détour. M’étonnant de cette boucle, j’ai demandé à mes amis la raison d’un tel itinéraire. Ceux-ci m’ont rétorqué que nous-mêmes ne bougions plus d’un pouce, assis à la même place. J’ai parlé de mes désirs, de mon périple passé ; à mes paroles, ils ont cruellement ri. La seule chose qui a pu retenir leur attention a été mon épuisement, et l’abîme dans lequel j’étais tombé. Pressé par leurs questions, je leur ai affirmé que je n’avais discerné ni tunnel, ni lumière. L’évasion que me procurent les livres les a fait ricaner : leur horizon n’existe plus, leurs chemins sont bloqués. Ils ne font qu‘un avec le bitume, comme dans mes cauchemars d’autrefois. Pourtant, ils sont tout, sauf captifs.
Le jour se lève ; le crépuscule de ma vie. Mon jeûne incessant, mes aventures démesurées, ont eu raison de mon corps. Mes pieds sont robustes, mais mes jambes, racines fatiguées, ne me portent plus. J’admire sans cesse la phrase de ce grand homme, dont le nom est quelque part au fond de ma tête, qui dit qu’on ne va jamais aussi loin que lorsque l’on ne sait pas où l’on va. Aujourd’hui, il est temps de partir, de m‘abandonner aux airs enfantins qui reviennent me hanter. Les livres m’ont permis d’écrire ce dernier voyage, cet unique testament. Je veux rentrer à Macondo.
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Allez-y franco, je ne suis plus à ça près.
d'avance à ceux qui me liront et encore plus à ceux qui commenteront ce texte sans prétention.
Cela fait un moment que je te promets un commentaire, et me voilà ! Cela dit, je ne vais pas en faire quelque chose de très détaillé ni d'exhaustif, d'abord parce que je pense que tu ne retoucheras pas à ce texte, ensuite parce que...Bah il n'y a pas grand chose à dire. ![]()
Oui, peu de choses à dire, mais aussi peu de choses de dites. Si une phrase résumerait bien ton texte, ce serait celle-ci : « mes mots semblent bien vides »
C'est clair que ça peut paraître sévère, mais c'est en partie le sentiment que j'ai ressenti. D'abord ton style. Il m'apparaît techniquement sans faille, mais plutôt « quelconque ». Le choix de tes images, de ton vocabulaire, restent simples, parfois banales, et surtout manquent de force. On est très loin de ce que tu sais faire maintenant ! C'est clair et net.
Mais le plus gros problème est sans doute le rythme. Dans son déroulement, il se tient. On ne se heurte à aucune sorte d'hétérogénéité. Ce qui est aussi son défaut. C'est très monotone, trop homogène. Et ça va vite. De fait, on a jamais le temps de toucher le fond d'une pensée.
Bien sûr, rythme et style sont liés. Avec de meilleures images, un vocabulaire plus juste, tu aurais peut-être pu aller plus loin. Mais voilà, ni ton style, ni ton rythme, ne permet d'atteindre la profondeur d'un propos, et on se laisse glisser tout au long du récit sans vraiment le « vivre ».
Je rajouterai juste ce qui m'est apparu comme des maladresses : quelques ponctuations hasardeuses, qui tendent à hacher certaines phrases assez durement.
Pour ce qui est du propos en lui-même, je n'accroche pas tellement non plus. Désolé !
Il y a des choses que je n'accepte pas et que je trouve terriblement clichées, surtout dans ta description de la vie citadine.
Bref, pour nuancer, ça reste nickel. Ca se lit sans faille, c'est fluide. Techniquement, si ça ne brille pas, encore une fois, on ne peut rien te reprocher. Ca manque juste de force et de justesse parfois.
Ne m'en veut pas si je suis trop sévère ! J'espère que tu ne verras pas ça comme une insulte, mais j'ai eu l'impression de me lire à certains moments. Il y a des erreurs que je crois faire aussi. Bref, si tu me le permets, j'en suis à ton niveau d'il y a un an je crois... !
Et si je suis sévère c'est aussi que je sais à quel point tu peux faire mieux.
A plus sur le fofo ! ;)
Ah j'ai oublié de rajouter une petite blagounette.
Voilà à quoi Macondo me fait penser :
http://www.youtube.com/watch?v=NAYD9tiTKUQ
Ouais je sais faut chercher loin... ^^