Voici une petite fan fic basé sur des guerriers devant affronter les forces du mal et faire régner la paix sur le monde, c´est moi qui l´ai créé, elle est bien sûr protéger par copyright, j´espère aussi avoir quelques petit avis et avoir quelques déclarations envers cette histoire. Merci de votre compréhension.
La victoire ensorcelée.
Kazardian
Sur la planète Tsumaré… Année 3612
Kazardian vit depuis déjà longtemps sur ses terres. Elles ont été protégées du désastre exécuté en d’autres lieus.
Les Gobos, ces redoutables et immondes bêtes, mi-hommes mi-démons, depuis toujours voués à leur Dieu, Akazurmi, détruisent et anéantissent toutes les provinces et territoires proches du village de Kazardian. Cette guerre est menée par Otsura, le chef des Gobos. Il a en son âme le sombre objectif d’annihiler le seul osant lui résister… Kazardian.
Kazardian, est l’un des derniers des plus illustres guerriers, et rares sont ceux qui ont survécu au désastre.
Depuis plus de 1000 ans, Akazurmi a érigé une puissante armée de soldats formés pour la destruction du peuple de Tsumaré, la planète intègre. La plupart des régions ont été saccagées, et l’armée des Gobos ne fait qu´affirmer sa supériorité. Le pouvoir d’Akazurmi s’étend au-delà des terres, et la planète est menacée de destruction. Le monde sinistre commence à se développer, les ténèbres envahissent les âmes et s’approprient la planète.
Kazardian a lutté pour défendre ardemment sa propriété. Tous ses amis ont péri au combat, et sa défense repose sur son ultime arme : « Erwindil », l’épée fulgurante longtemps convoitée par Akazurmi.
Kazardian doit aujourd’hui prendre sa décision, et rencontrer l’Empereur de la plus proche galaxie, située aux alentours de la planète Tsumaré.
Sur la galaxie Innifity, vit l’un des Empereurs les plus importants. Palardini est ainsi à la tête d’une citadelle immense, puissante et infinie…
Craignant lui aussi d’être assailli par l’armée d’Akazurmi, et que son pouvoir s’étende, il souhaite s’allier avec Kazardian pour préserver son monde réel. L’épée au sort sacré, secrètement gardée par Palardini, doit à tout prix être protégée du monde des ténèbres. Si par malheur l’obscurité venait à effleurer sa substance, les effets de sortilège seraient aussitôt anéantis.
L’arme métallique, nommée Itsaril, a longtemps été séparée d’Erwindil. Elles ont toutes deux été forgées en des temps anciens. En cette période faste, les Empereurs vivaient en parfaite harmonie. Les épées n’étaient conçues que pour fusionner, et la magie était pratiquée communément.
Jamais les Empereurs n’avaient songé qu’un jour, les glaives pourraient être utilisés à des fins guerrières.
Ce jour était pourtant bien là, et la rencontre fusionnelle entre les deux lames apporterait la victoire aux nations menacées d’un danger trop malfaisant et bien trop déployé par Akazurmi.
Traversant une colonie de nuages noirs et menaçants, un vaisseau spatial, décoré du blason Innifity, atterrit au beau milieu des terres. Kazardian se prépare à accueillir Palardini avec une attention bien particulière. La visite, prévue de longs mois auparavant, n’aura jamais été aussi déterminante. Leur contact avait été programmé par la milice interstellaire.
Le grand jour est enfin arrivé, l’avenir des deux planètes est menacé maintenant, et l’ennemi est redoutable car méconnu…
La protection avancée d’Akazurmi a cependant localisé l’un des messages codés envoyés par station interposée. Des centaines de questions se sont alors manifestées dans son esprit stratégique et il a réuni en congrès extraordinaire ses plus hautes tutelles. Sa colère a été fulgurante, et sa détermination à accélérer le processus de destruction a été exposée de façon incontestable. L’attaque est imminente, et tout garde se faisant prendre aux pièges de l’ennemi est menacé de tortures exécutées dans la plus grande atrocité.
Les Gobos ont compris qu’aucune faille dans le plan prévu ne devait avoir lieu, et Otsura motive et entraîne son armée avec la plus grande attention.
Jour 092 - Le vaisseau a atterri, et Kazardian avance lentement serrant avec dévotion son épée protégée dans son fourreau. L’émotion envahit tout son être, la rencontre est d’exception, trop d’éléments sont en jeu, entre autres, la survie de sa planète, l’intègre, régulant les lointaines galaxies. Palardini a réuni autour de lui ses ministres, ses conseillers, ses mages, ses ensorceleurs et ses prêtresses.
Tous s’apprêtent à descendre du pont d’arrimage, apercevant la silhouette imposante de Kazardian. Leurs regards se croisent, et les esprits captent un indécelable sentiment de complicité, une alliance datant des temps les plus anciens.
Kazardian s’avance au-devant de ses condisciples, et soudain, un bruit sifflant se fait entendre… Levant les yeux vers le ciel, Kazardian eut à peine le temps d’exécuter une enjambée qu’un objet percuta le sol avec une démentielle intensité.
Avec une rare sauvagerie, une armée de Gobos détale alors de tous les recoins des forêts environnantes. Kazardian sort rapidement Erwindil de son fourreau et s’apprête à frapper l’ennemi. Surpris par la lueur soudaine d’Erwindil, il éprouve un mal fou à la contrôler. Ses mouvements sont guidés par il ne sait quel maléfice, mais force est de constater que sa puissance est largement supérieure. Les Gobos reculent, désorientés, rien qu’à la vue de la lame froide… Le contact est d’une agressivité irréelle et le phénomène dépasse tous les esprits. Les Gobos ne peuvent que se soumettre à la supériorité de l’épée, ils succombent par l’esprit et ne pensent qu’à fuir.
L’armée de Palardini intervient et à sa tête, un chevalier au visage couvert brandit une arme scintillante, révélant une lueur mortelle…
Gzordionne
Gzordionne, le chevalier mystérieux… L’être que Palardini n’a pas dévoilé, et pour quelle obscure raison ? Kazardian songe un instant à une trahison, ce qui serait inconcevable.
La réaction défensive de Kazardian doit-elle devenir impulsive, spontanée ? Il réagit pourtant avec son cœur, et il perçoit toute l’intensité d’une complicité avec le chevalier inconnu, qui finit par se présenter : - « Je suis Gzordionne, le maître d’armes de Palardini et son plus fidèle serviteur. Je suis à vos côtés, et ensemble, nous vaincrons l’ennemi ».
La bataille finale n’aura pas lieu, car les Gobos cherchent à prendre la fuite sans imposer leur détermination à exterminer leurs ennemis dans un bain de sang. Leur réaction est cependant confuse, car au lieu de disparaître aux alentours, ils restent en poste d’avant garde, piétinant. Ils semblent totalement désorientés, et dans leurs yeux se reflètent la folie, la peur.
Insensiblement, il ne semble qu’aucune décision ne parvienne à se révéler. Même les chefs les plus coriaces ne peuvent s’avancer. Ils cherchent du regard une aide, un conseil, Otsura n’est pas là, et sans lui, ils ne peuvent poursuivre…
Profitant de cet instant où plane une atmosphère lourde et pesante, Kazardian et Gzordionne rassemblent les troupes et poursuivent dans une même détermination, détruire leurs adversaires. La réunion des deux lames leur profère une teinte mêlant couleur, luminosité et force, que les deux chevaliers ont bien du mal à maîtriser. Leur puissance se décuple ! L’affrontement final est d’une rare intensité et les Gobos n’ont maintenant d’autres choix que de fuir ou de mourir.
Palardini et ses membres s’approchent enfin, ne redoutant plus qu’aucun monstre ne les agresse.
La conférence peut commencer. Kazardian a préparé dans l’une des salles les plus imposantes de sa demeure une table pouvant réunir plus de cent personnes. Les larges fenêtres sont fermées, et les lourds rideaux de velours rouges tirés. Tenant à poster des gardes afin de surveiller les environs, Kazardian ordonne des sommations bien définies afin de protéger l’assemblée.
Palardini approuve ces initiatives, et demande à tous de s’asseoir, qu’enfin les conversations s’animent et que les décisions soient prises.
La décision
Kazardian parle le premier, sa gorge se serre, et son regard exprime une certaine fermeté teintée d’une légère appréhension. Face à l’assemblée tout entière, constituée d’une telle disparité de personnalités toutes plus importantes les unes que les autres, Kazardian craint que des divergences se révèlent dès les premiers débats.
Ministres, conseillers, mages, ensorceleurs et prêtresses écoutent avec attention les premières confessions de celui qu’ils ne connaissaient qu’en pensée et méditation.
- « Nous sommes réunis aujourd’hui sans que je sache encore comment cela puisse être possible. Le fait est que cette rencontre reste à mes yeux la plus improbable de toute ma vie. Mon rang m’a élevé là où ma destinée était prédite, je vous accueille dans ce lieu qui m’a été donné et que j’ai défendu avec le plus profond respect et la plus grande détermination qu’un homme puisse témoigner. Votre confiance m’honore, et je verserai jusqu’à la dernière goutte de mon sang pour servir votre règne.
La traîtrise
L’assemblée semble captivée par le discours intense en émotion de Kazardian. Dans chaque regard, on peut lire l’impact de chaque parole prononcée par le guerrier. Cependant, quelques personnages restent insondables, et même Kazardian peut lire le doute sur leur visage, et dans leur âme… Parmi les ministres, conseillers, mages et ensorceleurs, le respect est totalement présent, et la confiance reste maîtresse de leurs sentiments.
Palardini prit la parole - « Je vous remercie Kazardian. Il est difficile d’expliquer pourquoi notre rencontre a si mal débuté, et surtout comment l’ennemi a pu prendre connaissance de notre conférence ».
Kazardian intervient :
- « Je suis désolé de vous interrompre, mais je suis dans l’obligation de penser qu’une trahison a été organisée au sein même de votre communauté. »
Dès que Kazardian prononce ces mots, les réactions sont multiples et des craquements dus aux mouvements brusques se font entendre.
Une lourde atmosphère finit par peser sur toute l’assemblée…
- « Je vous en prie » répond Palardini. Il ne s’adresse pas à Kazardian, mais à l’une des prêtresses dont l’attitude soudaine surprend l’assemblée.
Son bras, couvert d’une grande étoffe soyeuse, se tend vers Kazardian. Sa main le désigne, et ses yeux deviennent plus noirs que l’abîme.
- « Que crois-tu ? Ne pense pas que je veuille te laisser contrôler mon avenir. Que tu lises en moi me répugne ! Ta mort est imminente, et c’est moi seule qui te l’offre ! »
Baissant la tête et fermant ses yeux comme pour une concentration optimale, la prêtresse utilisa sa voix pour une incantation exprimée dans un langage venu du fond des temps.
Les paroles déferlèrent de sa bouche, et le timbre de sa voix se fit bas et intense.
Kazardian se sentit affecté, il sentait la voix le pénétrer, le mal se couler lentement dans son âme au fur et à mesure des paroles prononcées. Il était incapable de bouger et d’agir.
Gzordionne bondit alors sur lui et le plaqua au sol, brutalement…
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