Bonsoir,
Je suis le partenaire d´elfe guerrier et me lance dans une " carrière solo", j´éspère que ca vous plaira. ![]()
Chapitre 1.
Aratul se dressait au milieu de ces hommes. En tant que mage il possédait le droit, l’autoritée de diriger un petit contingent de cent milles hommes. Dréssé sur sa coline, cape et cheveux au vent, l’armure d’énérgie, dont les arrêtes déssinées par la matière, semblait suivre la rudesse de ce mistral.
Les hommes fervêtus avancèrent, les grincements de mecaniques des armures assistées tintantes et les armes fermement empoignées dans le but d’hôter la vie de quelqu’un qui en ferait autant, juste pour la volonté d’un être suprême.
Les guerriers avancèrent par masse, tel un torent, déssinant la coline, symbol de l’orgeuil sur lequel dominait l’homme à l’armure d’énergie bleu aux contours d’argent. Sa longue chevelure coulait le long de ses membres afin de marquer leur fin au niveau du coude, d’un impérieux geste de conquérant, il montrait la cible de son armée. les huits millions d’hommes, à un ou deux millions près, qui se trouvaient devant eux. Des barbares, se servant encore d’armures de fer et de vulgaires armes de siège en bois qui ne serait faire fléchir le moindre de ses soldats.
Le mage s’élevait dans les airs à la vision risible des boulets siflant dans les cieux heurtant des fouets d’énergie qui firent tomber que poussière sur les lourdes armures intéligentes d’un alliage si complexe qu’il en devient indéscriptible. Un nuage de flêche pris les airs en un seul mot d’ordre*Tirez ! *
Un fort vent se leva, renvoyant les funestes projéctiles à leurs envoyeurs, ce qui eut pour but d’hérisser nombre incalculable d’hommes.
Aratul, élevés dans les airs entra dans l’ésprit de son général le plus préstigieux se trouvant en première ligne, qu’allait donner son protégé ? La mélée commencait, les ennemis tombaient. Invincible, il était invincible.
Ce général se nomait Erotuz, doté d’une force physique décuplée par son immense lame qu’il maniait le plus souvent d’une main qui décrivait d’immenses moulinet à travers les lignes ennemies. Fauchant les hommes, il ne ramassait point de remors, seulement de la jouissance. Il était cruel. mais quel avantage lors d’une guerre. Il frappait d’éstoc et de taille, assénait nombre de coups, tranchait, démembrait, émasculait. Les armures de fer fondaient sous l’énergie brute des lames alliées. Que quelques hommes d’Aratul tombaient, mais en l’éspace d’un battement de coeur, c’en est un demi millions d’énnemis qui s’arrêtaient.
Le mage en lévitation resentait la mort, mais la mort de ces hommes. Qu’était-ce ? Comment ? Une percée sur le flanc droit ? Non, il était assailli de toutes parts. Ce n’était plus un état qu’il envahissait, mais un monde, tous les royaumes s’étaient unis devant la manace de l’extinction de l’humanité. Entouré, il se trouvait entouré. Des milliards d’hommes, de femmes, et même d’enfants se trouvaient sur le lieu du génocide.
l’homme de race inconnu survola dédaigneusement les morts et ceux qui allaient le devenir afin de rejoindre Erotuz. Celui ci pris recul et laissa son officier le couvrir pour qu’il puisse s’entretenir avec son maître:
“- Monseigneur, mage de bataille Aratul et commendant de l’ost, quel est le bilan des troupes ?
- Nous sommes attaqués, de partout. J’ai fait mander tous les officiers engagés dans la bataille afin qu’ils nous soutiennent, il arriveront sous peux. Mais en les attendants, combattons ! ”
Dit- il dérrière le fracas des armes d’une voix calme et posée.
Un étrange nuage noir sortit de sa main s’éleva dans les airs et pranait peux à peux la forme d’une hallebarde, grâcieuse et cruelle. C’était la légendaire Thoria , cette relique du passé pouvait à elle seule décourager des armées, et à son nom les faire abdiquer. Le mage reléguer au rang de guerrier pris son élan et s’élanca dans la bataille, poussant psychiquement allié comme ennemis. Adjatha tournoyait au dessus de sa tête afin d’en démettre celle de ses malheureux advérsaire, les capiteux qui crurent pouvoir paré un coup de l’homme fauve se virent projetés au loin. Les quelques projéctiles perdus lors de la bataille et qui prirent pour cible l’homme majéstueux devenait feux au contact du bouclier spirituel que le mage érigait, ayant l’âme partout, la lame dans chaque ennemi, et le pouvoir sur tous le monde. Il décidait qui devait vivre et mourir.
Le seigneur de guerre continuait l’oeuvre de sa barbarie: Tuer. Thoria s’élevait, retombait en tranchant, de temps en temps, le mage amenait à lui, par la force de son ésprit, un advérsaire qui semblait plus adurer aux armes, mais aucun homme ne semblait pourvoir le détronner, tous tombaient. Il ne savait pas combien il en avait tué, tous se qu’il savait, c’est qu’il, que tous étaient las. Cela faisait deux lunes qu’ils ne faisaient rien, à part manier leur mental et leur énergie à la bataille. Ils nétaient plus que cinquante, cinquante élites, guerriers d’exéption, exeptionnel par leur manque d’émotion, et leur indifférence à la turie, en somme, de bons soldats qui pour la plus part se battaient avec leur poings ou avec les armes de leurs rustique victime du fait que l’énergie de leurs armes s’étaient vidée.
Les assaillis s’étaient retranchés dans une vieille forteresse, il n’en réstait qu’un petit millier, ils déposèrent leurs armes tremblante, n‘étant plus que peur même ne sachant si ils allaient mourir, vivre ou exister, ils étaient vaincus. Tous tombèrent d’épuisement à terre, alliés comme ennemis un seul être réstait debout tel un inébranlable chêne, dans l’inconscience des semis morts qui venaient de s’affaler au sol.
Après quelques heures de repos méritée, Erotuz amenait, le plus réspéctueusement possible, le commendant suprême Lucian IX à son conquérant:
“- Monseigneur que j’ai conquis, bonjour. Je me nomme Aratul”
Dit-il, Thoria à ses côtés, l’air aussi imprévisible que cette dérnière.
Ne sachant sur quel tranchant jouer, le seigneur des monarques répliqua, d’un air hautain et inflexible:
“- Vous me souhaitez la bonne journée, alors que tous mes guerriers, mes volontaires, mon sang sont morts ? Sachez que se sont mes terres que vous avez conquises, pas moi.
- Cela vous dérange-t’il ? Nous nous sommes bien battus, vous comme moi. Moi de même, j’ai perdu des amis dans cette bataille, mais quel honneur ! Ils sont morts par le fer.
- Vous êtes immonde, dit-il plus orgeuilleux que d’habitude.
- Roh, cela est un bien grand mot, vous ne vouliez pas vous plier à une force
supérieure, il fallait obéir. Pourquoi ne l’avez-vous pas fait ?
- Nous étions quiet, simples, mais maintenant, nous ne sommes plus rien. Nos armées, décimées, notre population à deux tiers occise, l’autre tiers moura de chagrin, c’est une planète que vous avez tué.
_ Quelle ignominie vous dites. Le commerce va reprendre, les entreprises vont grandire, surtout celle de l’ésclavage. Oups, lapsus révélateur ! M’excuseriez-vous ?
Une cracha vola au doux visage du mage qui était en fait une chimère de Bélial. La molleste faite bave se fit colombe qui survola le mage, immobile, et alla fianter sur le monarque déchu réduit à l’état de bouffon.
“- Sachez, seigneur Lucian, que ceci est un exemple concret de toutes sortes de rebéllion que vous pourriez élever contre vos conquérants. Fléchissez, cela sera maintenant votre seule gloire.
- De ma vie je ne ferais telle bassesse. Que cela vous apporte-t’il ? N’avez-vous pas de sentiments ? Vous avez tué des milliards d’hommes sans scrupules apparents. Qui aimez-vous, et qui pourrait aimer un démon ?
- Céssez donc de parler d’amour. Qu’es que ce mot, une illusion. L’amour a toujours été envahis de ténèbres. Cette fois c’est nous qui le sommes . .. Que voulez-vous.é
Sur ces dires, un nuage de fumé noire naquit au centre de la salle. Tous étaient stoïques, sauf le roi diffamé qui semblait vouloir chercher protection envers Erotuz qui le maintenait fermement. Le nuage tourbillona, sambla déssiner une silhouette mince et brève d’homme. Le dancamage OluzianV apparut, bâton blanc orné d’une boule de fléau en main et une longue lame au dos. Il était vêtu simplement d’une longue cape tintée de nuit qui ne laissant rien apparaître de ses vêtements.
Oluzian adréssa la parole à Aratul, non, pas la parole . .. Mais le chant. les daéroths sont une race extrêmement avancée qui communiquent soit par la télépathie, ou le chant. Mais la règle est que l’on doit oligatoirement commencer son dialogue par un chant, ce dérnier évite toute hypocrisie et rend compte de discours déguisés qui sont en fait béliqueux. Ce moyen de communication éveille les sentiments d’un personnage et fait ressentir les choses comme on le voulait, là où les mots échouent, les vocalises dominent.
L’air entonné d’une beauté sans faille s’éleva dans l’air, le flux émotionnel était claire. Tous comprirent qu’il avait une nouvelle appertise à mener, pour son propre bonheur, au détriment de Lucian. La réponce du mage était elle même d’une grande beauté, mais honteuse par rapport au premier chant. Il accépterait sa mission. La grâce et la douceure laissa place à la dureté d’une voix télépathique ferme émise par Oluzian:
“- Je vous salue, humble mage de bataille Aratul et commandant de l’ost victorieux. Je vois que le monde utopique a été vaincu sans trop de difficulté et qu’a donné mon fils Erotuz ? Cette loque sait-elle se battre ?
Le sang de l’humilié se glacait et s’emballait, de telle façon qu’il voulait sortir de ses vaines et étrangler son géniteur. Sa main cherchait le pommeau spirituel de sa lame enchantée, il le tatait, empoignait la prise, elle sortit semblable à un fouet portant un coup de taille à son agrésseur oral, qui ésquivait.
Le dancamage lanca psychiquement son bâton et commencait une danse grâcieuses aux gestes avenants et à un rythm élevé, chaque pas, gestes étaient déstinnés à troubler magiquement le guerrier dont les âmes de la lame ésquivaient chacun des assauts. Feux, eaux et tempêtes s’abattait sur l’homme fervêtu protégé par les ésprits de ses ancêtres mais les feintes, toutes bottes connues ne pouvait venir à bout du dancamage qui de mouvements beaux et nobles ne pouvait se faire pourfendre. La volonté de l’épée ne céderait pas, elle était trop grande. Oluzian récupéra donc son baton.
Erotuz tournoyait sur lui même il était omniprésent sur son ennemi et tentait de lui demettre chaque membres. L’alliage s’abattait de chaque côté de l’ennemi toujours aussi véloce et agile mais ne voyant pas lors d’un revers que celui ci était accompagné du lourd gant de maille. Celui ci prit connaissance du visage d’Oluzian qui fut projeté à terre. Il atérit en se redressant dans les airs et dans une extansion du bras droit le baton fléau se vigea dans le visage d’Erotuz qui connut par la suite la lame, empoignée à l’instant par son possesseur, tranchant son armure, et ses viscères . ..
Le guerrier jadis magnifique remplissait de son sang la pièce en agonisant sous le regard d’Aratul où naissait une larme qui s’étala dans un ruisseau de sang qui suivait les artères du sol. Une larme est semblable à la vie celle ci vasille au grès des éléments et forme son chemin, insignifiante, dans l’inconnu, afin de s’étaler au sol. C’est à ce moment là, que la larme prend toute son ampleur en s’étalant, révélant quel charme elle avait en recouvrant de sa mort un certain éspace. Il en était de même pour Erotuz, celui-ci avait vécu sa vie, en fonction de ses aventures, et c’est à sa mort qu’Aratul s’appercevait qu’il était en fait son vrai père adoptif, et le défunt, son fils.
Oluzian V disparut sans autres forme de procès.
C´est bien, mais 2 choses :
-Ya quand même pas mal de fautes, relis-toi, ca peut aider ( je dis ca mais jme relis jamais perso)
-Le dernier combat est confus, à vouloir faire de très belles p^hrases elles en deviennent parfois trop longues et je n´ai pas compris qui a gagné entre Erotuz ( le général c´est bien cela?) et OluzianV ( le décamage), si tant est qu´ils aient été en conflit.
Mais sinon c´est très bien.
P.S. Désolé mais je ne développe que les points négatifs, afin d´aider, et mm si le mess n´en donne pas l´impression j´ai bcp apprécié ton texte et ai hâte à la suite!
bah, c´est pourtant bien claire, c´est Erotuz qu´es décédé lol. Mais en même temps, un combat est confus, si on le fait trop claire, il perd de son charme. Ces guerriers la sont super puissant, donc aux attaques pas faciles à suivre, c´est une impréssion à rendre ( c´est pas une vieille excuse bidon). ; ) mais pour les fautes, c´est vrai que j´ai des problèmes la dessus . ..
Il m´avait bien semblé comprendre cela, mais pourtant tu dis " Oluzian V disparut sans autres forme de procès", donc c´est ca que j´ai pas vcapté en fait...si c l´autre ki crève pk c le gagnant qui disparait?? une faute de frappe p-e??
bah, il se barre, va savoir pourquoi lol.
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terrible!!!!! tu l´as mise!!! ![]()
j´ai été conetnt quand j´ai vu ton pseudo ds la liste des sujets ^^
bah tu sais c´que j´en pense de ton chap one ![]()
j´aime ![]()
question:
c´est une fan fic´ ? je croyais que ct une fic... ![]()
Bah, fic, fan fic, je sais pas trop la différence. Quoi qu´il en soit, cette histoire ( dont j´ai presque fini le chap 2) s´inscrit dans le mouvement, bien qu´il n´ai jamais eu de mouvement proprement parlé, d´heroic fantasy. C´est quoi la différence entre une an fiction et une fiction ? . .. Le pire c´est que je suis sur un forum de fan fiction . .. tss je suis naze llol
Une fic tu inventes un univers(enfin parfois, voir SCOOP pour exemple, c´est réaliste), des persos...bref on invente tout le scénario et les persos.
Une fanfic on reprend un univers d´un jeux, manga, BD, roman, film...ya par exemple pas mal de fanfics de DBZ sur ce forum.
bon he bien j´ail u ce que je n´avais lu
et c´est bien
seulement...
il y a bcp de fautes
et tu utilises des phrases assez complexs par moments, mais ça reste comprehensible la plupart du temps ![]()
nan j´aime bien.
bon des fois c´est un peu chelou de suivre la scene et les persos
mais on s´en sort ![]()
bon allez finis donc le second chapitre l´ami.
Ah, bah c´est une fiction alors, merci