On n'échappe pas à son appel, si bien que j'ai eu l'envie d'écrire ceci, en toute modestie. ^^
La mélopée macabre d’une source d’eau échange avec moi la muse qui me rappelle. Altruiste comme une mère qui enfante, sa symphonie sillonne mes rêves de folie. Le chant funèbre d’un oiseau perché plus haut que mon espérance guide mes pas dans cette forêt de pins. L’opulence de coquelicots ne fait pas tressaillir mon coeur obscurcit par la cécité. On marche sans avancer et le pas qui résonne entre les bois n’est pas celui de nos pieds. On frissonne. Le vent nous porte. Et la seule odeur qui parvient encore à notre souffle tient dans ses mains la mélancolie d’un passé lointain. Féal quand te sauves ! Et le vent qui te pousse aux lueurs de l’aube ! Un jour peut-être dans l’infini !
Je verrai ton coeur guider mes pas, au travers d’une richesse sans fin.
Qu'en pensez-vous ? 