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Liste des sujets

Alter Ego 2.0

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
04 décembre 2012 à 16:05:12

Je poste, je poste, patapé :ange: ...

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
04 décembre 2012 à 16:22:12

Samuel regarda Kris. Il vit le double jeu des vies brisées et des gloires condamnées. Sonné, à terre, le géant de fer et de sang ne connaissait plus rien. C'était comme ça qu'il survivait. Coupé du présent pour mieux créer le futur. Inconscient de son esprit malade, paralysé par des barrières qu'il franchirait bientôt. Pas de regret, jusqu'à présent. Pas de regret, car pas de souvenirs. Pas de joie non plus. Comment pouvait-on encore le considérer comme un homme ? Par pure éthique morale. Juste pour ça. Mais personne, au fin fond de son âme, ne se serait osé à la considérer comme eux. Il était en dehors de l'Humanité. S'en éloigner, pour mieux la féconder. S'en éloigner, pour mieux supporter ce manque cruel d'amour. Cœur blessé, cœur absent, que restait-il de l'enfant blond courant dans le vent ? Rien, Samuel. Il n'en reste rien, sinon une âme brisée. Une âme qui déchainera la colère de foules fanatiques.
Il le prit dans ses bras, se dirigea vers l'escalier sans regarder autour de lui. Le katana, celui qu'on avait donné au Regalium, resta sur le sol. Noir, la lame argentée, sans aucun signe distinctif. Si simple et pourtant si belle, l'arme avait fait le malheur de tant de personnes.
Samuel détourna son regard. Ses yeux le brulaient. Qu'avait-il fait ? Quelle que soit la direction où il portait son regard, la mort et le désespoir coupaient l'horizon de sinistres ombres.
Samuel Hasqueniet vivait avec un sida déclaré. Il ne lui restait qu'une dizaine de semaines.
Les escaliers. Un courant d'air tiède surprit ce duo improbable. C'était l'été, peut être le dernier sur cette Terre. Samuel savait qu'il ne verrait pas le prochain mois de juin. Se battre, juste pour sauver la face. Se battre, mais ça ne rimait plus à rien. Son passé dévorait son présent, le laissant seul au milieu des souvenirs. De cruels morceaux de lieu, de temps et de personnes. Des existences volées en étincelle, comme ça, sur un bout de trottoir miteux. Soupirer, et trembler sou le poids de l’angoisse. Encore une fois, laisser les souvenirs venir, lui sauter à la gorge, pour lui rappeler le fondement. La longue litanie des rêves. La longue complainte de la douleur.
Elle courait sur ses pas. Ses cheveux bouclés sautillaient joyeusement au rythme de sa course maladroite. Il essayait de l'ignorer du mieux qu'il pouvait. Mais elle, elle criait. Elle hurlait son prénom comme une insulte, sur les boulevards parisiens. Pressant le pas, Samuel espérait ne plus avoir à lui faire face. Il pouvait toujours espérer, mais la fille qui se tenait devant lui, cinq minutes plus tard, le regard mi-figue mi-raisin, elle, ne lâchait pas le morceau. Comment lui dire ? Son cœur allait exploser de peur, mais pourtant, il en était sur. Qui le tenait la main sous la pluie, là, dans la grisaille de l’hiver ? Qui lui avait susurré des milliers de « je t’aime » le long de ses cheveux trop noir, dans le creux de ses oreilles trop grandes ? Qui, enfin, lui avait refilé cette saloperie ? Qui avait cru qu’il serait capable de le supporter avec elle ? Elle se tenait là, dans son tort le plus complet. Oui, elle avait tort de persister. Elle avait tort de poursuivre un futur qui s’interdisait à elle. Juste pour quatre lettres. Tout le monde l’ignorait. Tout le monde, sauf Samuel.
— Quoi ? demanda-t-il d’une voix grise, en le fixant avec intensité.
Elle hésita un court moment, la main en suspens comme elle seule savait le faire.
— Ne... Je ne veux pas être seul, Sam.
Lui aussi hésita. Mais ce n’était pas pour la même raison. Il soupira, l’attrapa par les épaules et la secoua gentiment, pour la ramener sur le dur sentier de la réalité.
— C’est fini. Tu comprends ? C’est fi-ni. Fini. Et tu sais pourquoi.
Elle le regarda. Ses yeux, bien malgré elle, s’embuaient de larmes. L’une d’elles chuta. Comme pour dire « tais-toi ! ».
— Sam...
Nul mot. D’ailleurs, à quoi auraient-ils servi ? À briser le peu d’espoir qui la maintenait en vie ? Non, par pure lâcheté. Parce qu’en dire plus, ça le mettait mal à l’aise. Se taire, sans la regarder. Baisser les yeux, lui tourner le dos. Les sanglots étouffés, les supporter. Ravaler la colère et la tristesse infinie qui coupait sa respiration. Gorge nouée, Sam. Comme un lâche.
Le lendemain, on l’a retrouvé. Trop romantique, beaucoup trop, elle n’avait pas voulu continuer sa route sans lui. Elle savait la conséquence de son acte. Personne ne pouvait plus lui pardonner, et encore moins l’aider. Des barbituriques, en dose massive, pour dormir un peu plus longtemps. Dormir, dormir au point de laisser son cœur ralentir, perdu sous le poids des sentiments et d’un système parasympathique qui foutait le camp. Bouffés, les neurones. Un dernier soubresaut, en guise d’adieu. Un adieu qui se mêle d’un dernier « je t’aime », en surbrillance, comme ces images en relief sur de vieux écrans. Verte et rouge. Pâlir, Suzanne. Pâlir, et se raidir, pour se retrancher vers un ailleurs moins pénible. Ne laisser que des souvenirs heureux, entachés d’erreurs.
Même pas pleurer. Trop affaibli pour ça. Pleurer, c’est pour les faibles, pensait-il. Pleurer, ça ne sert à rien.
Le plus ridicule, ce fut peut-être pour lui de se sentir perdu. Le dernier repère qui avait maintenu ses angoisses loin de sa conscience avait explosé avec fracas. Pas aussitôt, cependant. Il lui avait fallu plusieurs mois pour que ce poison dissolve son gout dans son cerveau trop immature. La vie, son cortège de cruauté, et la maladie qui à présent commençait à montrer ses premiers signes, voilà la véritable cause. C’est comme cela que commençait la terrible légende urbaine du Boucher. Pas celui du sang. Non. Samuel Hasqueniet avait fait bien pire que tuer.
Le vent chassa ses pensées, par à-coup. La réalité se fit presque rassurante. Samuel ne pouvait plus y changer grand-chose. De dépit, il laissa Kris sur le sol, et lui tourna le dos. Redescendre, faire comme s’il ne l‘avait jamais vu ce soir-là. Oui, C’était bien plus facile. Tellement plus facile de l’oublier lui. C'est tellement plus facile. Mais ce n'est pas du Sam. Ça serait oublié tout ce qu'il avait fait. Pour Kris. Pour qu'il en soit ainsi.
Il se réveille. L'étincelle de vie qui brillait encore, flammèche vacillante au fond d'un puits obscur, cette étincelle caressait ce corps trop artificiel pour être celui d'un Homme. Était-il encore un Homme, Kris ? Pas plus que le Boucher. Pas plus que son père. Mais il vivait. Sam voyait bien qu'il se débattait pour tenter d'en rester un. Tenter. Essayer. Y arriver, par la simple force de son regard, à faire croire à cette illusion. Mais c'est comme le reste, Sam. C’est sans espoir.
Le Regalium resta sans réagir. Samuel ne pouvait se décider à le laisser ici, sûr qu'il recommencerait à la moindre occasion. Tout allait si vite. Tout allait trop vite. Il fallait mettre quelques affaires en ordres avant de laisser le futur dominer ce monde. Quelques heures... seulement. Il déposa le corps de métal dans un couloir plongé dans la pénombre. Les lentilles digitales le guidaient sans encombre au milieu de la nuit. Kris soupira, et ferma les yeux, sans mots dire.
Quelques heures, encore. Avant le drame.

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
07 décembre 2012 à 08:55:10

Suite sous peu :-)

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
07 décembre 2012 à 16:31:48

Retrouver son passé commença avec quelques bobines de titanes nanogravées et une dizaine de glass-disc. Rangés dans un tiroir gris, au milieu d’un meuble mural lové dans une pièce anonyme, face à une cuve de régénération. Cette pièce où quelques objets me faisaient croire à une possession que je n’éprouvais guère. Ces « quartiers » étaient censés être miens. Je ne les aimais pas.
Dans un cérémonial gris et technologique, j’activais les uns après les autres les réceptacles de cette mémoire passée. Les souvenirs n’étaient que des paquets d’informations soigneusement conservés, prêt à être analysés, observés et décortiqués. Moi seul devais faire ce travail lent et délicat. Moi seul, pendant des heures à vivre un passé que je ne connaissais finalement pas.
J’oubliais l’enfance mièvre et innocente qui n’avait eût sur moi que l’emprise de quelques années. La terreur des expérimentations de l’Eurocorps sur mon pauvre corps avait tôt fait de remplacer toute joie de cette vie. Parfois, l’image se dédoublait, comme une mauvaise copie. Chaque aspect du même souvenir prenait une teinte différente, modifiée par quelques mouvements apparemment anodins, mais qui n’allait pas dans le même sens, pas à la même cadence. Des possibles apparaissaient, comme les erreurs d’une machine qui ne pouvait en faire. Et souvent, des mois entiers où seule la nuit existait. Des plages entières de souvenirs disparues sans que je le comprenne. Le temps s’accélérait substantiellement. L’adolescence dans cette famille d’accueil que je croyais mienne, et où le silence se payait en virement bancaire. Fausses relations, vrais sentiments, même lorsqu’au fond des yeux de ce couple malheureux se lisait la honte et le mensonge. Là encore, le fil des souvenirs se décale en deux séries. La réalité matérielle, et l’autre, manipulée, qui me fit avoir un accident de voiture. La première version, celle que je n’avais pas connue, restait étrangement calme. Aucune émotion ne résonnait au fond de moi. Pas même la haine, encore moins la surprise. Juste le constat amer de cette vérité, sans comprendre pourquoi, drogué au valium et au tranxène, j’avançais vers un futur dont je ne connaissais rien. On m’emmenait tel le mouton à l’abattoir, vers ce centre gris de béton fendu au cœur des Alpes. On me mesurait de toute part. Chaque mesure devenait un étalon de ma vie à venir. On regardait ce corps en passe de disparaitre, on le torturait sous de douloureux examens, avant de le prendre par surprise, un froid matin d’octobre, sur un brancard glacé.
C’est comme ça que j’aurais dit adieu à la Vie.
Et puis d’autres tests. J’étais toujours autant drogué, mais la douleur était apparue. Mon nouveau corps n’arrivait pas encore à s’adapter parfaitement à l’ancien, et les scientifiques luttaient pour ne pas voir le projet tourner court. Ma vie valait moins que mes capacités, mais ils n’avaient pas encore trouvé le moyen de les reproduire sur un autre que moi.
Les expériences se font rares. Les doses de neuroleptiques ne cessent d’augmenter, mais ma conscience parvient à revenir malgré tout. Il faut que je sorte. Que je ne découvre pas ça. Que mon passé soit en suspens, pour quelque temps. L’Eurocorps réussit à me revendre à l’armée française quelques mois avant le début de la guerre civile.
La double exposition finit par se regrouper. L’erreur redevient cohérence, par une réalité vécue comme telle.
La Sale Guerre éclate une seconde fois devant mes yeux. Chaque fragment de bombe, chaque sifflement de balle, chaque goutte de sang reviennent me hanter. Mais eux je ne les regarde plus. Je les ai vus, sans souffrir. Dans ce drame ne se cache pas de mystères. Tout ce qu’elle dit, c’est sa sale horreur. Les amis disparus, comme les ennemis, retournent au silence. Le présent se rapproche. Mon attention ne s’accroche pas aux derniers mois. Par vagues, les débuts de mon retour parmi les miens me revenaient en mémoire. Les ordres donnés, les dizaines d’heures passées en simulateur, les milliards d’informations en tout genre que j’apprenais à classer seul. Quelques conversations aussi.
Le temps ralenti au mois de mars. Entre deux averses, j’esquissais quelques pas sur le toit de la Forteresse. Le regard loin, encore vierge de questions sans réponses. À ne rien faire que regarder cette Paris encore vivante. À savoir être patient.
Le vieil Ethan, droit dans ses bottes, les bras croisés dans le dos, était arrivé derrière moi. Son œil bleu, je ne le voyais pas. Je pouvais sentir sa simple présence comme on devine celle d'un animal majestueux que rien ne semble ébranler. Le Rocher sur lequel l’appui est solide, que nul torrent et nulle inondation ne sauraient ébranler.
— Que fais-tu ici ? me demandait-il.
— J’apprends, maître.
Il souriait, subtilement. Son élégance naturelle et son accent revêche de Sibérien enraciné étaient des pierres précieuses qui égayaient la personnalité froide et implacable du grand homme.
— Tu es devenu un homme véritable, Regalium. Je suis surement un vieux sentimentaliste au crépuscule de ma vie, mais je ne peux pas oublier l’enfant que tu étais.
— Tel est le temps…
— Ne cherche pas à le contrôler, Kristian. Tous ceux qui s’y sont risqués ont perdu bien plus que leur mise.
Il pointa l’œil artificiel qui barrait son visage. L’acier luisait des reflets rouges opalescents de la rétine lumineuse.
— Et pourquoi voudrais-je jouer avec le temps ? Je ne suis qu’un soldat.
— Oh non, petit bonhomme qui a grandi. Tu n’es plus un simple soldat. Tu as appris beaucoup plus qu’un simple soldat, tu « sais » un peu regarder ce monde tel qu’il est vraiment.
Il plaça délicatement sa main sur mon poitrail, là ou autrefois du sang coulait dans des vaisseaux.
— Avec ton cœur, Kristian. Peut être pas celui de chair, mais tu es bien plus humain que bien des Hommes.
— Mais… pourquoi me dire cela, maître ?
— Pour que tu n’oublies jamais l’essentiel, Kristian.
Son sourire doux et énigmatique revient illuminer son visage. Il se retourna, dans un silence plus beau que n’importe quelles paroles.

Arduilanar
Arduilanar
Niveau 10
07 décembre 2012 à 16:56:04

J'ai du retard. :-(

Est-ce que ce serait possible que tu aères un petit peu plus ton texte ? Je crois que c'est le seul frein à ma lecture, l'aspect pavé - dû au format JVC.
Perso, quand je c/c mon texte Word sur le fofo, je double les sauts à la ligne (sauf dans les dialogues), et les doubles sauts, j'en fais des triples sauts. Ca améliore pas mal le confort de lecture, parce que déjà que les longs textes sur écran ça fatigue les yeux, quand en plus les paragraphes sont tous collés c'est encore pire. :-)

Je lis tout ça très prochainement. :)

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
07 décembre 2012 à 18:14:17

Ouais, je suis vraiment désolé. je ferrais gaffe à la prochaine publication, pas de soucis :-) .

Arduilanar
Arduilanar
Niveau 10
10 décembre 2012 à 21:18:18

Je ne vais quand même pas te laisser tomber en 2ème page. :fier:

J'ai lu la première partie du chapitre 7. C'est un passage qui a l'air plutôt ardu, et avec la fatigue qui se surajoute, je dois dire que j'ai été passablement paumé. Si l'on me demandait de résumer les évènements de ce passage, je crois que je serai complètement incapable de le faire. :-(
Concrètement, il y a le souvenir avec ses parents, au début - jusque là ça va. Et le passage se conclut sur l'entrevue avec Hasqueniel, qui dégénère sans que j'aie vraiment compris comment.

Oh, d'ailleurs :
"— Je crois que vous n'avais pas compris, Hasqueniet. "
C'est la seule que j'ai trouvée, alors je me permets de te la signaler. :-)))

Donc voilà, j'ai sans doute les idées pas totalement claires, mais j'ai trouvé ce moment difficile à comprendre. Je te trouve, en tout cas, plus efficace dans les scènes où il y a de l'action.

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
10 décembre 2012 à 21:43:35

Bizarrement, je me trouve pas très bon sur certains passages à action, justement :rire: ...

Mais, oui. L'intrigue devient très tordu. Et je peux comprendre que ce soit vraiment hard à comprendre.

Arduilanar
Arduilanar
Niveau 10
10 décembre 2012 à 21:48:10

C'est plutôt le flou sur les indications spatio-temporelles qui me déboussole. Je ne sais pas où est Kris et je ne sais pas où il va.

D'un autre côté, c'est un peu ce que tu as voulu faire ressortir, non ?

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
10 décembre 2012 à 21:50:10

Ouais. Donc bon, c'est pas un gros scoop :o)) ...

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
12 décembre 2012 à 16:25:12

Suite ou pas ?

Arduilanar
Arduilanar
Niveau 10
12 décembre 2012 à 17:17:53

J'ai pas encore fini ma relecture du chap 7, et puis y a le 8 qui m'attend il me semble. Mais tu pourras bientôt mettre la suite. :-)

Au fait, ça fait combien de chapitres en tout, par curiosité ?

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
12 décembre 2012 à 17:24:23

Les chapitres sont de longueurs inégales. Mais 18 si je me gourre pas. Et 91.000 mots.

Arduilanar
Arduilanar
Niveau 10
12 décembre 2012 à 17:25:00

Ah oui, c'est quand même très long. Quasi deux fois plus long que mon texte le plus abouti. :hap:

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
12 décembre 2012 à 17:31:18

Bah c'est un roman :hap: ...

Arduilanar
Arduilanar
Niveau 10
12 décembre 2012 à 17:32:38

O rly ? :hap:

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
12 décembre 2012 à 17:33:49

Truc de fifou je te dis :hap: ... Et c'est quand même bien moins long que RM ou que le projet S/e :hap: ...

[NGC]Colas
[NGC]Colas
Niveau 10
14 décembre 2012 à 18:17:38

Je vais continuer la lecture quand j'aurai moins de choses à faire. J'espere que ça sera pas trop compliqué comme Arduilanar l'a ressenti, j'ai horreur de me perdre dans une histoire. Mais jusqu'a maintenant c'est cool

azc
azc
Niveau 10
14 décembre 2012 à 19:37:05

Je bine et l'idée de croiser mn univers et le tien serait sympa. Ou de me référer à ton futur comme balise... Enfin, je ne sais pas ce que tu en penses.

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
14 décembre 2012 à 19:49:58

Un cross-over peut-être sympa. Mais j'ai déjà eu des ratés. Donc il faudrait bosser le cadre de façon sérieuse avant de se lancer de dans :-)

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