200'000 mots?! Bon là c'est comme le dernier Harry Potter...
Vraiment impressionant, rien que plus de 60'000 je trouve deja ça enorme.
Le 2e texte que j'ai prévu d'ecrire il fera entre 35'000 et 50'000 mots, et je trouvais ça deja consequent. (enfin, pour un "amateur")
Bref l'aventure Alter Ego en tout cas, risque d'être longue.
Bah en fait on écrira le troisième tome à deux, et on escompte taper dans les 400.000-500.000 mots. Le but c'est de rattacher la trilogie au multivers que j'ai crée (dont le premier tome est Mechanica. Oui, je me fais de la pub et j'assume), crazy et moi avons trouvé que ça apporterait pas mal à l'un comme l'autre de les relier.
J'ai lu la première partie du 2e chapitre, ou on apprend pas mal de choses.
Je vais continuer à ce rythme de lecture, ça me convient bien. ![]()
Bah écoute, merci beaucoup ![]()
Je m'attellerai à ton roman d'ici peu
.
![]()
D'accord, comme tu veux.
Dexter, j'ai aussi prévu de lire ton histoire, j'ai fait une p'tite selection de ce que j'allais lire sur le forum, et y a justement Alter Ego et ton texte car à premiere vue je les ais trouvé les deux interessant. Donc j'ai bien prévu de lire la suite. ^^
Lu la 2e partie du deuxieme chapitre. Toujours aussi accrocheur. L'écriture reste de très haut niveau, en plus. ![]()
Okay Crazy, j'ai maintenant du temps libre, je vais pouvoir attaquer la lecture. Mon commentaire prochainement.
PS : wah, Goul' et Sarezzo, ça me fait quelques souvenirs fugaces tout ça.
Wyv.
'lut, c'est Asson
Je commencerais à lire au début des vacances scolaire, depuis le temps que j'veux le faire ![]()
Lorsqu’enfin l’air extérieur caressa froidement la peau de mon visage, je savais que je ne pouvais plus faire demi-tour. Mon cœur cognait contre ma poitrine. Sortir avant l’heure prévue. Frapper mon corps de cette force instinctive, brute et pure. Je le sentais qui scandait son hymne à la vie malgré la mort qui déjà brûlait l’acier de ma chair. Lui le savait. Pas moi. Moi, j’ai joué à faire comme d’habitude, à scruter la rue comme un jour ordinaire. La neige, elle ne tombait plus. Mais le vent était glacial.
Petite impression de lassitude, et rien d’anormal. Tout était triste comme l’hiver, tout était sale comme le sang qui avait giclé sur les murs quelques heures auparavant. La neige s’était transformée en une substance étrange au contact de ceux-ci, et par endroits, elle avait fondu sous la chaleur des corps meurtris. Des hommes et des femmes qui s'étaient tenus ici, il ne restait rien. Enfin, rien d’humainement identifiable, à part des morceaux de corps. Je scrutais la scène d’un œil froid, mécanique, et la seule émotion qui s’imprimait en moi, c’était l’ironie. Pas de bol pour les pauvres malheureux qui se sont fait coincer au mauvais endroit, au mauvais moment. Une vie qui passe, se lasse, et s’étiole soudain dans le feu d’un crime. Un crime sans visage. Un assassin déjà mort. Et dix-sept cadavres au bout de la dépêche Agence France-Presse. Sanglant.
Un type s’approcha, et se planta à côté de moi. Regard vide, cheveux noirs, treillis bouffé par l’humidité. Un air sec dans son attitude, le mouvement rapide des mains, et enfin, il brisa le silence avec une vulgarité insolente.
— ‘Les ont pas loupés, hum.
Sa voix trop claire se brisa à l’orée du champ de sang. Une mèche de cheveux voulait s’envoler au vent, mais la substance grasse la collait par quelques filaments, rendant sa tentative pitoyable. “Ce que j’ai vu, c’est l’horreur à l’état pur. C’était si fort et si terrible, si puissant et si effrayant, que même moi, le reliquat de cette femme explosée, je veux m’en aller. Mais même moi, je n’en ai plus la force. À quoi bon fuir, quand un autre meurtrier t’attend... ”. Qui était la propriétaire ? Un morceau de jambe, un tronc éventré et pilonné par des dizaines de clous rouillés, déformés par le souffle chaud du nitrite de sodium. À la place de son crâne, une tache inconsistante, vaguement ovale, rouge, blanche, grise, dans un mélange approximatif de ce que fut ce visage.
— J’espère qu’ils vont nettoyer ça vite fait, lui dis-je sur un ton détaché.
— La pluie fera le reste.
Dix-sept corps. Place Joachim du Bellay. Juste en face de la fontaine néoclassique. Les vitres avaient toutes été soufflées dans un rayon de cent mètres. Un cratère large, peut-être quinze mètres de diamètre, mais incroyablement plat. Pas plus de vingt centimètres à l’épicentre. Surement une bombe sodique, balancée dans un sac sous la neige, attendant patiemment la petite goutte d’eau pour exploser. De toute évidence, le plus meurtrier attentat sur Paris depuis au moins un an.
Un dernier pas de danse auprès des cadavres. Ici, c’était déjà trop tard.
L’activité frénétique qui s’était emparée du quartier des Halles n’était pas habituelle. Derbier, débordé, avait presque fini par lâcher le morceau. Mais, trop fier, il s’accrochait pour ne pas perdre la face contre son subordonné. Léon, le sergent qui lui avait tenu tête ce matin, gérait avec un sang froid exemplaire les hommes du PC. Toutes les unités s’étaient déployées en un temps record pour sécuriser le périmètre.
Mais cette tension, aussi forte fût-elle, ne m’atteignait pas. La tournure que prenaient les événements me forçait à devenir cet homme insensible, observant des situations tragiques aussi froidement que le ferait une caméra. Cette distance restait ma plus grande protection mentale.
— Dernaz, qu’est-ce que vous foutez, merde ! Cria Carand.
Je le regardai, avant de comprendre que je devenais stupide à ainsi.
La réalité me percuta, rapide mais indolore, comme si je retrouvais soudain une place que je n’aurais pas dû quitter.
— Vos ordres, major ? Demanda-t-il d’un ton plus calme.
— Vous assurez un cordon sanitaire avec votre unité, Carand. Vous filtrez les quatre carrefours des Halles, je ne veux pas une seule arme dans ce périmètre.
— Bien, major.
Il s’éloigna, j’activai mon intercom.
— À toutes les unités du PC, vigilance maximum, je répète, vigilance maximum. Vous êtes autorisés à ouvrir le feu si refus d’obtempérer.
Plusieurs canaux grésillèrent, quelques voix tendues par une peur à peine contenue résonnèrent dans mes oreilles.
Si les salauds qui avaient posé cette bombe devaient s’en sortir, je ne me le pardonnerais pas.
Certaines fins d’après-midi sentaient bon le chocolat, le beurre fondu et les vapeurs de cannelle. Celle-là, âcre, s’embrumait de notes bien plus amères et crues.
Un attentat. L’acte était affreux, et pourtant, il fallait s’y faire. La nouvelle avait déjà dû commencer à se répandre dans les rues et dans les cœurs, mêlant colère et effroi dans les yeux de quelques citoyens. La plupart auront d'abord le réflexe puéril de s’attarder sur le caractère tragique de la chose, et reprendrons bien vite leurs activités pour oublier l’horreur de la guerre civile.
Parfois, il en était de même avec les officiers supérieurs.
Le hasard, aidé d’une discussion mielleuse avec Derbier, m’avait donné la délicate mission de faire un rapport détaillé de la situation à l’état-major. Rapidement, quelques mots avaient défilés dans mon champ de vison, avant de se fixer sur un coin déserté où ils se mirent à former quelques notes. Le ton était rigide, désossé de tout propos un tant soit peu humanisant.
Le fond d’une courette crasseuse me servirait à défaut de cocon de calme au milieu de la panique diffuse qui commençait à retomber sur les halles.
La procédure d’identification, ce mur antérograde de codage et de barrières virtuels sauta aussi rapidement qu’à la Saharienne. À peine quelques secondes, et l’I.A. avait fini par me reconnaître et accepter ma requête. L’heure, plus correcte que la veille, m’assurait un contact dans une ou deux minutes au plus tard.
Mon champ de vison scintilla d’une aura argentée, avant de se stabiliser sur l’holo d’un homme que je n’avais jamais vu. Des informations surgirent du néant, d’un coup d’un seul : Colonel Julien Prancard, commandant en chef des cinquième et sixième bataillons d’infanterie. Je supposai qu’il avait dû recevoir de son côté la même chose me concernant.
— Major Dernaz, mon colonel.
— Repos, major, répondit-il.
De grosses rides saignaient son front, enfermant deux yeux dans de sombres puits d’où émergeait un bleu lumineux, trahis par la retransmission pastel de mon visuel. Une moue à peine visible imprégnait des lèvres fades, entrecoupées de fines cicatrices, ombragées d’un nez pyramidal et bosselé. Des pommettes hautes, une calvitie prononcée que venait amender une couronne de cheveux grisonnants et raides, le tout baignant dans cette aura propre aux véritables chefs de guerre. Dés la première seconde, Prancard imposait sa prestance.
— Je suis au rapport, mon colonel.
— Continuez.
Voix claire mais abîmée, qui collait totalement à l’aspect raide du personnage.
— Une bombe de catégorie delta a explosé sur le secteur du Châtelet, mon colonel. À l’heure actuelle, on note la mort de quinze civils, et de soixante-dix blessés dont une quarantaine dans un état grave à critique(. Le vecteur d’explosion a été identifié comme étant du nitrate. On estime l’heure de l’attaque à quinze heures et une minute.
Son regard s’assombrit définitivement.
— Major, je pense que vous avez conscience de la situation.
— Oui, colonel.
— L’affaire est grave, et elle se répand déjà comme une traînée de poudre. Nous allons devoir agir en conséquence major, mais je ne peux prendre de décisions importantes seul. Trop de doutes subsistent encore.
— Oui, je comprends mon colonel.
Je laissai un court silence, espérant qu’il continuerait. Mais il resta silencieux.
— Quels sont vos ordres, mon colonel ?
— Vous sécurisez votre secteur. Le moindre suspect doit être mis à l’écart et sera interrogé par la suite. Et autorisation de tirer à vue en cas de désobéissance.
— Bien, mon colonel.
-Terminé, major.
-Terminé.
L’image s’effaça aussi vite qu’elle était apparue, me laissant seul dans cette cour aux allures de taudis. Des monceaux de détritus divers s’y accumulaient, parfois recouverts de givre ou de neige fraîche. Mais la saleté m’importait bien peu.
L’affaire ne resterait pas sans suite. Et j’allais devoir faire partie de cette suite, sans aucun doute.
Carier était un fumeur invétéré. C’était peut-être le seul élément que j’aurais pu lui reprocher en étant son supérieur hiérarchique, mais je n’aurais jamais été crédible. Lorsque la nuit tomba et qu’il me tendit la petite boite écaillée où il conservait précieusement son tabac, je le partageai avec plaisir.
— Alors vous étiez sergent jusqu’à hier, major...
Il recracha une longue bouffée, qui s’accrocha autour de lui en un nuage sublimé par l’éclat blanc d’un lampadaire.
— Oui, Carier.
— Et est-ce indiscret de vous demander pourquoi ?
À mon tour, je soufflai un peu de cette nicotine. Je tendis mon regard vers le ciel, sentant chacun des pistons et des mécanismes de mon cou coulisser en bruissant à peine.
— Non, Léon. Ce n’est pas indiscret, même si je n’ai jamais souhaité que cela se passe ainsi.
— Des morts ?
— Un ami mort. Un autre sergent, Armestri, si cela vous dit quelque chose.
Il secoua la tête de gauche à droite.
— Un homme au grand cœur, continuai-je, il ne méritait pas cela... Comme aucun des types morts et que j’estimais.
— Ah... Fit-il, gêné.
La discussion s’étiolait. Nous étions deux parfaits inconnus l’un pour l’autre, et même si je ressentais une réelle sympathie pour ce sergent très professionnel dans son exercice, je doutais de pouvoir nouer un jour des relations aussi fortes que celles de mon ancienne unité. D’ailleurs, que faisaient-ils ? S’inquiétaient-ils de moi, étaient-ils au courant de l’attentat ? Sûrement.
Mon visuel s’anima de teintes orangées. Un appel holo attendait mon autorisation pour démarrer. D’une simple pensée, je débloquai le système de sécurité, et l’image de Prancard surgit.
— Colonel Prancard
— Major Dernaz. Mes respects, colonel.
Prancard détourna un instant son regard. Son expression gardait la même tension depuis l’autre conversation.
— Major, ce qui va suivre est strictement confidentiel. Assurez-vous que personne ne soit à vos côtés.
J’obéis. Je fis signe à Carier qu’il s’agissait d’un appel important, et lui demandai de me laisser seul quelques minutes.
— Je suis seul, mon colonel.
— Nous avons étudié les clichés pris par notre satellite et par le système de surveillance vidéo du Châtelet quelques minutes avant l’attentat. Nous pensons avoir identifié les poseurs comme étant ces personnes.
Nouveaux visages, blancs et noirs. Deux hommes d’une vingtaine d’années, crâne rasé et regard orgueilleux.
— Deux individus masculins, de toute évidence ralliés à un groupuscule de type paramilitaire sans appui. L’itinéraire de fuite se déplace vers le nord de la zone interdite numéro trois, au-delà de l’ancien périphérique. La qualité du matériel nécessaire à cet attentat révèle une maîtrise des explosifs instables. Une maîtrise que l’on ne retrouve habituellement que chez les artificiers.
— Des déserteurs, mon colonel ?
— Des traîtres, oui ! Je veux que vous mettiez la main dessus et que vous me les liquidiez. Aucun survivant possible.
— Bien mon colonel.
— Vous engagerez trois unités de dix hommes. Nous vous livrerons des fournitures sous trente minutes. Vos hommes devront être préparés et conditionnés avant vingt-deux heures, pour un départ vers vingt-deux heures trente. Quant à vous major, vous resterez sur le PC, pour faire la liaison entre mes services stratégiques et vos unités.
Ma gorge se serra à l’idée de ne pas les accompagner.
— Oui, mon colonel.
— Eh bien dans ce cas, bonne chance major.
— Merci mon colonel.
— Terminé.
— Terminé.
Je soupirai en refermant l’interface de communication, laissant les ténèbres nocturnes m’envahir à nouveau. La rue était déserte, hormis Carier qui se tenait une centaine de mètres plus loin. Nous avions pris la décision de boucler la place Joachim du Bellay, en attendant les équipes de nettoyage. Le calme qui y régnait était mortifiant, mais je m’en moquais. J’avais peur d’autre chose que de la Mort à ce moment.
Je me relevai du banc où je m’étais installé. Carier avait dû le remarquer, il se dirigeait vers moi.
— Alors ? Demanda-t-il quand j’arrivai à sa hauteur.
— Expédition punitive, lâchai-je. Ils veulent la peau de ceux qui ont fait ça. Faut que je choisisse trois unités pour faire... ça.
Pas de réponse.
— Dès ce soir ?
— On a trois heures pour être opérationnels. À peine le temps de rappeler tout le monde et de remettre sur pied les équipements.
— Trois heures... Répéta le sergent.
Il ne répondit pas. Sans mot dire, il fit demi-tour, en direction du QG.. Ses épaules massives dominèrent un instant la rue sombre, après quoi, il ne resta de lui que son souvenir.
La nuit s’annonçait longue.
Je posterais une suite ce soir. Même si je vois pas que ce ne sont pas les foules qui s'excitent
...
vraiment pas mal et très intéressant dans l'ensemble ![]()
Simple précision, mais le dernier message est la première partie du troisième chapitre
.
Chapitres I et II finis. Avant de terminer et de commenter, je voudrais quand même te faire remarquer que c'est dommage de ne pas avoir plus aéré, la lecture est rendue un peu fastidieuse par ces pavés...
Chapitre 1 lu et il y a un style intéressant. ![]()
Mais pour être honnête avec toi la sf militaire c'est pas mon truc sauf en film ![]()
Tu me rappelles légèrement Greg Bear...
Bon, pour le coup j'ai tout relu depuis le début, et ça fait un sacré morceau !
C'est trop long pour que je puisse commenter en détail, mais il y a certains points qui mériteraient d'être revus, qui manquent un peu d'explication ou dont la formulation n'est pas très claire.
Dans l'ensemble, c'est le principal défaut que je reprocherais au texte : son manque de clarté. Déjà par la présentation, qui manque d'aération. Sur Word ça doit aller, mais sur JVC je préfère sauter une ligne entre les paragraphes, sinon c'est plus difficilement lisible.
Le manque d'explications nuit également à la compréhension. Il y a plusieurs fois - comme au début du chapitre 3 - où on se demande un peu comment on en est arrivé là et si on n'aurait pas sauté un passage. De même, j'ai l'impression que les personnages ne sont pas toujours introduits de manière très claire. Je pense par exemple à la fin du chapitre 2, où Carand apparaît sans que tu l'aies vraiment présenté (m'a t'il semblé).
Un exemple que j'ai retrouvé dans le chapitre 3 :
"Le hasard, aidé d’une discussion mielleuse avec Derbier, m’avait donné la délicate mission de faire un rapport détaillé de la situation à l’état-major. Rapidement, quelques mots avaient défilés dans mon champ de vison, avant de se fixer sur un coin déserté où ils se mirent à former quelques notes. Le ton était rigide, désossé de tout propos un tant soit peu humanisant. "
A la première lecture, j'ai franchement eu du mal à piger ce dont tu parlais. En relisant ça passe mieux, c'est vrai, mais sur le coup c'était pas évident.
Ou alors :
"Sa voix trop claire se brisa à l’orée du champ de sang. Une mèche de cheveux voulait s’envoler au vent, mais la substance grasse la collait par quelques filaments, rendant sa tentative pitoyable. “Ce que j’ai vu, c’est l’horreur à l’état pur. C’était si fort et si terrible, si puissant et si effrayant, que même moi, le reliquat de cette femme explosée, je veux m’en aller. Mais même moi, je n’en ai plus la force. À quoi bon fuir, quand un autre meurtrier t’attend... ”. "
Tu passes sans trop prévenir du personnage qui vient d'entrer en scène, à une intervention pour le moins étrange où c'est un cadavre qui s'exprime ? J'ai pas bien compris, en plus tu alternes bizarrement les points de vue interne/externe à l'intérieur même des guillemets.
Donc voilà, si j'avais un reproche à faire, ce serait celui-là : le texte manque de clarté. Je pense que ça tient en grande partie au fait que tu emploies toujours des formulations assez travaillées et imagées ; on a rarement des phrases plus simples et directes, qui servent pourtant à reposer un peu l'esprit. Je sais que tu as fini de rédiger, mais je pense que, pour améliorer, tu pourrais essayer d'alterner d'avantage les formulations compliquées et les formulations simples.
Après, pour le reste, j'ai trouvé ça vraiment intéressant à lire. Ton univers est fouillé et complet, on s'y croirait presque. C'est plaisant à lire, malgré ce que j'ai fait remarquer plus haut, et j'attends la suite impatiemment.
Merci beaucoup de ta lecture attentive ![]()
Concernant les tournures, je ne peux que concéder le point : le style est riche, et malheureusement j'ai tendance à trop favoriser les envolées obscures qui peuvent nuire à la compréhension. Ca ne s'arrange pas non plus spécialement part la suite. J'essayerais de retravailler ça sur certains points bien spécifique, même si ça m'emmerde un peu de reprendre un travail fini ...
"même si ça m'emmerde un peu de reprendre un travail fini ... "
Je ne comprends que trop bien. Mais au moins, en étant conscient de cela, le fait sera peut-être moins marqué dans ce que tu écris maintenant.
Le style que j'emploie à présent et celui de Alter Ego n'ont plus grand chose à voir. Plus clair, plus simple, mais pas moins fort ...
Faudrait peut-être que je m'attaque au chap. 2 alors. ![]()