Bonjours, bonsoir, a toutes et à tous
Je vous présente ici ma nouvelles histoire, écrite sous forme de long monologue d'un homme racontant sa vie, ce récit est moitié psychologique, moitié d'aventure. Il est découpé en partie, contenant des chapitres
Je vous demande de poster ce que vous en penser, des remarques constructives, je suis ouverts a tous vos conseils
PROLOGUE
Qui pourrait se plaindre de ma vie ? J'ai de la chance, des parents et des frères aimés et aimants, une profusion de nourritures et de biens matériels. Des amis des occupations... Qui ? Pourtant, il y a un hic. Je vais vous expliquer: je suis heureux aux yeux de tous, je devrais être heureux... mais non, toutes ma vie j'ai penser à cette sensation inexplicable que je recherche depuis tout petit. A cause, ou selon les points de vue, grâce à ce sentiment, ma vie de joies et d'abondances est souillé par une tache indélébile, une tache sombre, remplie de mystère, une tache qui ne demande qu'a être comprise, puis effacer.
Je ne comprenais pas, je ne me comprenais pas. Cette pensée, cette obsession devint croissante, elle ne faisait qu'un avec moi, elle était omniprésente, des fois je suis parvenus a l'oublier, l'espace d'un instant, pour me sentir normal parmi les autres de mon espèce, mais toujours elle revenait, elle se tapissait dans l'ombre et surgissait, inlassable, infatigable, toujours a l'affut.
Pour que vous compreniez mon histoire, ou toujours selon les points de vue, mon affabulation, je vais essayer de vous décrire cette sensation: une quête de savoir, un besoin de renouveau, ou encore une insatisfaction permanente, et peut être même une folie pure et simple.
J'ai traversé des pays, vue des lieux que vous ne pouvez imaginé, toucher les mystères de vôtre société , affronté des dangers au clair de lune que personne n'ose évoqué durant le jour, aimer des femmes et fait des découvertes jusqu'alors non révélé.
Je me suis exiler de la société alors que je n'y avais jamais vraiment entrer, je m'y suis extirpé pour comprendre la vie que je menais, le genre de quête psychologique dont on parle dans les histoires .
Je voulais comprendre le monde.
Je voulais me comprendre moi-même.
Mon nom est Peter.
Vous aller tout savoir sur moi.
PARTIE 1 : Le début du voyage
Chapitre 1.
« Tout commença un soir, j'étais allongé sur les escaliers de la bibliothèque municipal la nuit était tombée depuis plus d'une heure et j'étais en train de réfléchir aux évènements d'une journée pas comme les autres.
J'avais 15 ans, j'étais bruns, cheveux longs, j'étais grand et moyennement musclé, des yeux d'un vert quelconque et une forte tendance a m'attirer des ennuies.
j'étais scolarisé dans un collège publique d'une ville banale d'un pays européens banal, l'Angleterre. Mes notes étaient respectables, j'avais de bons rapports avec ma famille, ma mère m'aimait, mais était très protectrice, j'étais le petit dernier d'une famille de trois enfants, tous des garçons, je m'entendais bien avec mes frères, malgré que l'on se disputait fréquemment, mais je pense que c'est pareil chez tout le monde. Mon père quand à lui, je ne l'ai pas connu, ma mère ma dit petit, qu'il était mort en France, dans un accident de voiture.
Je sortais avec une fille de ma classe, Tania, elle était brune au yeux verts, taquine mais ne se souciait de pas de grand chose. Je sortais avec, mais je ne m'en occupais pas plus que ça, mes idées en se moment, étaient dirigées vers ce qui c'était passé cet après-midi la.
Je sortais du Self-service, quand une brute avec qui je ne m'entendais pas du tout me bouscula, il s'appelait Edmund John et c'était pas la première fois que l'on se querellait, cette fois ci, sans réfléchir, je recula vivement mon pied derrière moi et le rabattit sur sa chevilles gauche. Edmund s'étala de tout son long sur les gravillons, un surveillant m'ayant vue du bout de la cour allait rappliquer, mais mon plus gros soucis c'était Edmund, il venait de se relever et après avoir essuyer une blessure au front me poussa de toute ces forces puis m'insulta copieusement: sa phrase se termina -malheureusement pour lui- par les cruels mots « va voir ton père. »
Je me releva tant bien que mal, le surveillant était la me demandant ce qu'il c'était passé, je lui administra un coup vif du coud dans le bas-ventre, puis je me suis défoulé, tapant de toute mes forces sur le visage d'Edmund, une fois ce dernier défigurer , allongé par terre, je me suis mit a paniquer, alors je pris la fuite, bousculant les autres collégiens qui avaient formé une ronde autour de moi, le surveillant et Edmund. Je ne m'étais pas contrôlé cet après-midi la,et plus tard, je le regretterais amèrement.
J'ai passé le reste de l'après-midi a fuir la police.
J'étais allongé sur les escaliers de la bibliothèque municipal la nuit était tombée depuis plus d'une heure et j'étais en train de réfléchir aux évènements d'une journée pas comme les autres.»