Bonjour, je viens vous présentez une petite nouvelle en plusieurs parties. Une nouvelle basée sur un certain lyrisme, mais avec je l'espère des passages plus durs ou autres. Pour l’instant, voilà le premier chapitre qui plante le décor.
Merci d'avances pour vos lectures et avis
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Chapitre 1
Dans une nuit glacée, il dort les paupières chaudement fermé. Le noir enveloppe son corps, couverture de calme. Rien ne semble compté à ces yeux, car pour lui la vie est dure. Il passe ses journées chez lui, habitacle de sureté. Quand le soleil vient le nargué, chaque matin, il semble fondre devant l'astre. Sa haine du jour, solide comme de l’acier persiste, en lui, tel un cancer rangeant ces veines, son corps, son sang. Rideau rabattu, il attend le bon moment, dans une attente violente. Les heures changent, le cours de sa vie.
Mais lorsque vient, le sublime et éphémère crépuscule, il fond, il vit. La nuit l’aime et alimente sa douce âme. Il change de couleur, au gré des vents et de la lune. Lui vient des images qui palpite son cœur, l’abdomen s’enfle et se dégonfle brutalement.
Dans sa chambre, il déverse folie et création. La passion de la nuit, un voyage au bout des sens. Il ouvre les portes et s’enfuit dans l’existence. Errait dans les rues, avec le plaisir, seul, libre. Il croise, personnes et fantômes, personnages plus au moins vivant, c’est selon le jour. Mais pas un mot, il se contente du minimum, pour ne pas choir dans ce festin de sentiment posté, devant lui, dans une opulence folle, dans une attraction qui fait foule. Marcher, courir, dans le vide, il adore, il dévore, mais gavé et fatigué de ses pensées. Il rentre avec un gout exquis, les yeux repues, voilà ses seules bouches à nourrir.
Mais son corps afflux le plaisir, il le libère dans un réceptacle blanc, puis le jette dans un réceptacle blanc, appuie sur un bouton blanc, emportant avec lui le petit réceptacle carré blanc. Ce moment d’instinct, instant libéré de tous, prisonnier de rien. La grâce à ces yeux, enfin pour quelques minutes seulement, mais lentement comme la fin de la nuit, sa tristesse, sa froideur, qui contraste avec le flamboyant début de journée. Voilà de nouveau sa cage au loin, rayon de souffrance, sa prison de lumière.