CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Finding my sons

_metfiction_
_metfiction_
Niveau 4
10 juin 2012 à 12:33:31

Chapitre 1 – John « The strangler » Riley

Il est difficile de savoir combien de zombies, définitivement morts, gisent à terre dans ce qui était probablement autrefois une salle à manger. Il serait plutôt raisonnable de simplement admettre que des jambes et des bras sectionnés ainsi que des têtes fracassées étaient à la limite de flotter dans une marre de sang noir dans une pièce où l'odeur se rapprochait d'ailleurs de celle d'une chèvre que l'on aurait éventré puis laissé macérer dans un garage en plein été. John Riley, la quarantaine, une taille moyenne, mais une carrure digne d'une armoire à glace, des yeux sombres, au centre de grosses cernes, une barbe sombre, mal rasée, des cheveux noirs, coupés courts, regarde sa montre : il est seize heures onze. Puis il s'inspecte : ses gants de chantier blancs rembourrés ne sont pas troués, sa veste en cuir marron, son jean Levi's et ses rangers noires non plus, même si ses vêtements ruissellent de ce même sang noir et visqueux : il n'est pas infecté. Il laisse tomber d'un air nonchalant et fatigué sa tronçonneuse couverte de petits morceaux de cervelle ainsi que son casque de hockey dans la marre de sang, et se dirige vers le salon. Mais au moment où il s'apprête à quitter la salle à manger, il s'arrête et laisse échapper un long souffle avant d'exprimer son exaspération qui vient d'atteindre son paroxysme : « Putain, c'est pas vrai... Ils en veulent encore... ». Il vient effectivement d'entendre un lent grognement éraillé derrière lui. Il se retourne et aperçoit un zombie, qui était manifestement encore une femme d'à peu près cinquante ans il y a quelques jours. Enfin, ce qu'il en restait : le grognement provenait d'un buste manchot allongé au milieu de la salle à manger séparé du reste du corps car découpé selon une diagonale qui s'étend de l'épaule droite à la hanche gauche. John s'approche de la moitié de zombie et lui crache au visage après l'avoir fixé dans les yeux pendant une dizaine de seconde, le contemplant d'un air moqueur traduit par un sourire sadique, ce qui ne fait pas taire pour autant les grognements de cette affamée. Puis il lui défonce la tête avec un candélabre qu'il a trouvé sur la cheminée jusqu'à ce que les grognements cessent. Chose faite, il quitte la salle à manger une bonne fois pour toute et entre dans le luxueux salon de cette demeure qui avait du appartenir à une famille bourgeoise. Il repère ce qu'il cherchait depuis quelques temps déjà : des bouteilles d'alcool. Elles paraissent toutes remplies, et il y en a beaucoup, ce qui réjouit John. Il les écarte les unes des autres pour les identifier. Mais il s'arrête de chercher lorsque qu'il tombe sur une bouteille de 75 cl de Jack Daniels : « Toi, tu as attendu trop longtemps... ». Il dévisse d'une manière pressée le bouchon de la bouteille et assouvit rapidement son besoin. Puis, en rebaissant sa tête après avoir bu quelques grosses gorgées de bourbon, il aperçoit sur le canapé un paquet de Marlboro : « Il y a intérêt à ce qu'il soit remplit... ». Il se rapproche de la table, y pose sa bouteille de bourbon, et ouvre le paquet et y aperçoit trois cigarettes : « C'est pas possible... ». Il en sort une et l'allume avec son Zippo. Il inspire, toujours debout, quelques lattes, puis, toujours la cigarette dans la bouche, se dirige vers la cuisine. Il découvre sur la table trois grosses valises. Il les ouvre toutes les trois, et y trouve des bouteilles d'eau, des boîtes de conserve (raviolis, légumes... ), des boîtes de thon et de sardines, et une trousse de secours qui contient des pansements, de la morphine, ou encore de l'aspirine : « Classique... ». Il referme les valises et les laisse où elles sont, il les prendrait quand même en partant. Son attention se porte sur un sac de voyage posé près du réfrigérateur. Il le soulève, et remarque qu'il est plutôt lourd. Il le pose sur la table et l'ouvre en tirant sur la fermeture éclair : « ça commence à me plaire ! ». Il sort, avec un grand sourire, premièrement un Colt M1911 suivit de deux boîtes de munition .45 ACP, puis un HK MP5K et deux chargeurs de 9 mm Parabellum. « Si ce n'est pas un trésor ! ». Il remet les armes et les munitions dans le sac, et le referme. Mais quelque chose cloche. Comment est-il possible que ces armes et ces denrées soient abandonnées dans cette maison ? Il reste pensif une ou deux minutes, adossé contre le réfrigérateur, en fixant les sacs d'un air inquiet. Soit les sacs appartenaient à la famille qu'il venait d'exterminer, et cette famille avait toujours été dans cette maison, ils n'avaient pas pu fuir probablement à cause d'un infecté qui les aurait tous mordus. Soit ces sacs appartenaient à un survivant, qui comme lui fouillait les environs. Il aurait donc posé les sacs pour se décharger le temps de fouiller le voisinage. Et dans ce cas il aurait entendu John arriver un quart d'heure avant. Il aurait aussi surtout entendu le massacre à la tronçonneuse. Si c'est vraiment le cas, alors cet individu doit déjà être en train de se rapprocher de la maison pour récupérer ses sacs. Jack rouvre le sac d'armes, prend le Colt et le pose sur la table. Il referme le sac et pose la bandoulière sur son épaule gauche. Puis il prend le sac de vivres et de médicaments de la main gauche, et le Colt de la main droite. Et il se dirige vers l'entrée, bien entendu après avoir été chercher quelques bouteilles dans le salon, et après les avoir mises dans le sac de vivres. Il ouvre la porte d'entrée, mais reste dans le couloir de la maison qui y mène, et se plaque le dos contre le mur de ce couloir. De l'extérieur, le couloir semble vide. John inspecte tant bien que mal la rue. Il ne voit personne, et n'entend rien non plus. Il n'y a pas de vent. Au bout de quelques dizaines de seconde, il s'apprête à sortir, mais revient s'adosser contre le mur du couloir. Il vient d'entendre des pas qui s'approchent de la maison. Il ne voit rien, mais l'ancien propriétaire des sacs doit sûrement être en train de longer la maison, dos contre le mur, dans un angle invisible pour John, en tentant d'y atteindre l'entrée. Mais John analyse le son émis par les pas qu'il entend. La personne se déplace lentement, mais d'une manière pas tellement discrète. De la sueur perle du front de John. Il respire très lentement. Il n'a pas peur mais il n'est pas prêt à mourir. Pas encore. C'est alors qu'il entend un grognement. Un grognement qu'il connait bien. Malgré tout, il est rassuré. Un seul zombie était, d'une certaine manière, un adversaire beaucoup moins dangereux qu'un vivant armé capable de courir et de se mettre à l'abri. Un groupe d'au moins cinq zombies était en revanche presque signe de mort pour un vivant qui les avait alertés. John sors de sa cachette, sors de la maison, et se retrouve presque nez-à-nez avec la créature. Elle était en phase de décomposition avancée. C'était une des toutes premières mordues. Il y a encore grosso-modo un mois, la créature aurait pu être une jolie adolescente de dix-sept ans. « Dans un contexte différent, ça aurait pu marcher, toi et moi », ricane John, avant de lui loger une balle de Colt dans l'orifice de l'œil droit. Instantanément, une gerbe de sang noir et visqueux jaillissant du haut de la nuque du zombie éclabousse les pavés de la terrasse situés derrière l'ancienne pom-pom girl. Puis elle tombe sur la flaque de sang derrière elle. Le son de son crâne se fissurant sur la terrasse donne un léger frisson à John. Sans plus attendre, il se dépêche de rejoindre son 4x4 Chevrolet Blazer 1980 noir garé à cinquante mètres, devant le portail d'une maison qu'il avait fouillé (rapidement car elle était vide) en arrivant. Il avait trouvé l'engin il y a environ une semaine et demie abandonné sur un parking d'un Walmart, et y avait soudé au niveau des fenêtres et des pares-brises des barres de fer horizontalement et verticalement. Ainsi ces fenêtres et les pares-brises étaient grillagées, nulle main de zombie ne pouvant pénétrer l'intérieur de la voiture. Il avait aussi protégé les roues avec des plaques de fer, espérant les protéger d'éventuels coups de feu. Il fallait non seulement se protéger des zombies, mais aussi des vivants. Pour déblayer les routes, il avait pensé à installer deux grosses plaques de fer sur le pare-choc avant, ce qui formait une sorte de triangle isocèle dont le sommet était sensé écarter les débris de voiture ou d'autres choses qui jonchaient la plupart des routes. Il entre donc dans sa forteresse, et dépose les deux sacs derrière lui, sur les sièges passagers arrières, au milieu de cinq ou six autres sacs et valises. Il a réservé le coffre aux bidons d'essence et aux réservoirs d'eau, et le siège passager avant à une paire de jumelles, des fusées éclairantes et un vieux fusil de précision Springfield M1903 qui a appartenu à son père (il ne disposait plus que d'une petite vingtaine de vieilles munitions .30-06 Springfield). Il met le contact et avance à faible allure, aux aguets, dans cette grande banlieue pavillonnaire. Au bout de cinq minutes, après avoir pris à gauche à une intersection, il aperçoit devant lui à environ deux cents mètres un groupe de six zombies. Il accélère alors brusquement, roulant maintenant à presque quatre-vingt dix. Il percute les zombies, qui avaient semblé vouloir affronter le missile qui se dirigeait vers eux. Les corps voltigent sur les côtés de la voiture, et raclent le sol sur plusieurs mètres en retombant. John admire la scène avec un petit sourire sadique dans rétroviseur, puis il continue sa route. Il sort de la banlieue pavillonnaire et s'engage sur une autoroute. La région est désertique, seules quelques mauvaises herbes poussent de part-et-d'autres mais il est habitué à ce paysage depuis déjà quelques jours. En effet il peut apercevoir au loin et tout autour de lui des collines, des montagnes et des falaises. Il avait toujours rêvé de rouler sur l'U.S. Route 66. Vers dix-neuf heures, alors que le soleil commence à se baisser à l'horizon, et sentant le moment venu, il ouvre la boîte à gant et en sort une cassette audio. Il l'avait trouvé là en tombant sur la voiture plusieurs jours plus tôt. La cassette lui avait tout de suite plu, même s'il ne connaissait pas le groupe. Il se positionne sur la piste qu'il préfère (Highway Star). Le premier riff de guitare se fait entendre et il boit une gorgée du whisky qui était à ses pieds. Lorsque la batterie joue son premier rythme, il rencontre une pancarte sur le bord de la route : Welcome to California. Cela faisait longtemps qu'il n'y avait pas mis les pieds.

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
10 juin 2012 à 12:36:30

D'une : pas fan de zombie, mon avis risque d'être aussi inutile qu'un rouleau de PQ sur la tête d'un lapin.
De deux : aère ! Lire beaucoup ne me dérange pas (et sans doute beaucoup penseront comme moi), mais pitié, aère un peu.
De trois : je vais lire quand même ...
De quatre : bienvenu sur le forum :-) .

Sous forums
  • Ecriture
  • Modélisme
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
La vidéo du moment