salut à tous et à toutes alors voilà ce soir j'ai écris un "premier" texte. en faite c'est pas vraiment la première chose que j'écris. j'écrivais pas mal de poésie avant mais plus maintenant, remettre la main sur ces textes risque d'ailleurs d'être assez difficile. enfin bref j'ai écris ça ce soir pour faire sortir certaines choses, j'espère que vous apprécierez et donnerez vos commentaires (constructifs de préférence)
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Un jeune homme assis sur son lit, ordinateur sur les jambes et couette sur les pieds.
Le teint livide, ce jeune homme n’a pas fait de vrai repas depuis des jours. La fatigue et l’amour, ce sont les seules choses dont cette personne est sûre aujourd’hui. Il est fatigué et il aime.
La fille qu’il aime n’est pas là. Elle est chez elle à une centaine de kilomètres de là. Ça ne fait que peu de temps qu’elle est partie et elle revient dans quelques jours. Mais l’homme souffre. Un manque terrible l’assaille. Il a peur. Ses journées et ses nuits sont emplies d’angoisse. Que fait-elle ? Avec qui est-elle ? Pense-t-elle à lui ?
Il s’ennuie. Depuis qu’elle est partie, ses journées sont longues, Rythmées par les cigarettes.
L’angoisse l’assaille. Dans quelques jours sa bienaimée fera une soirée. Loin. Trop loin de lui. Il a peur qu’une partie de son passé ressurgisse. Il s’est fait tromper et ne s’en ai jamais vraiment remis. Maintenant il se méfie. A chaque instant il y pense. Il se dit qu’il n’est pas à l’abri, jamais. De cette façon, quand ça se produira, peut-être souffrira-t-il moins. Il n’y croit pas vraiment. Il sait que si jamais ça lui arrive, il aura mal, encore une fois.
Accablé par la chaleur, l’homme se lève. Il s’assied sur le canapé et roule une cigarette. Ô doux poison. Tant de risques pour une si maigre récompense. Il sort sur son balcon et allume son petit soldat de la mort. Dehors des jeunes discutent. Décadence de la société moderne. Il est dégouté. Sa place n’est pas ici en ce monde pense-t-il. Il hait cet univers. Il lève la tête et voit en face de lui l’enseigne d’un magasin éclairé dans la nuit.
Il n’y a rien en ce bas monde pour lui. Il ne désire qu’aimer. Mais comment vivre aujourd’hui simplement avec de l’amour ? Cela est malheureusement impossible. Il ne trouve pas sa place en ce monde. Tout lui semble si absurde. A quoi bon passer sa vie à travailler puisqu’à la fin nous mourrons.
La mort. Il y pense souvent et ce depuis longtemps. Pourtant il n’a que 19 ans. C’est étrange se dit-il, la plus grande question de l’humanité reste sans réponse. Ceux qui savent ne sont plus là pour en parler. Lui il veut savoir, il est pressé. La mort lui semble douce. Sur son balcon il regarde le sol sept étages plus bas. Ce serait facile d’enjamber la barrière. Il s’écraserait quelques mètres plus bas dans un quelconque fracas. Non. Il ne le fait pas, il y pense depuis longtemps mais ne l’a jamais fait. Il ne veut pas
spécialement vivre, il n’a pas peur de la mort mais il aime. Il est amoureux d’une fille et il veut passer un maximum de temps avec elle.
Il rentre et s’habille. Il va sortir faire un tour dans cette ville.
La nuit est belle malgré les pluies de la journée. L’air est frai et ça lui semble agréable. Il déambule plus qu’il ne marche. Sans but précis il vogue dans les rues. Il croise des groupes mais personne ne le remarque. Fumant clope sur clope il marche seul, son esprit est embrumé par la fatigue. Dans les ruelles et les quartiers mal famés il n’a pas peur, il se moque bien de ce qu’il pourrait lui arriver.
Malheureusement, sont chemin croise celui de deux autres jeunes. Pas bien plus âgés que lui mais bien moins lotis. Ils sont pauvres et ont besoin d’argent. Il leur dit qu’il n’a rien sur lui, c’est la vérité. Il n’a jamais vraiment d’argent sur lui, il vit au jour le jour. Mais les jeunes ne le croient pas, ils s’énervent et deviennent violents. L’un d’eux sort un couteau. Il sait. Il sait ce qu’il va lui arriver mais il n’a pas peur, il est prêt à mourir.
L’autre le frappe. Un coup un seul, dans le ventre. Les deux partent en courant le laissant là, seul dans la nuit. Couché sur le dos, le ventre saignant, il regarde le ciel. Il ne peut distinguer les étoiles à cause des lumières de la ville. Il ne souffre pas vraiment, il a froid. Son esprit divague. Il pense à son amour. Il voit son visage, il sent sont odeur, entend sa voix, se remémore la sensation de sa peau douce sur le bout de ses doigts. Il est en train de mourir et ne pense qu’à elle. Le reste n’a aucune importance. Il aurait aimé avoir plus de temps avec elle.
Une larme coule le long de sa joue et dans un dernier
murmure, il dit : « je t’aime mon ange, pardonne moi…. »