Salut, aujourd'hui je vous propose ma nouvelle fic, bonne lecture!
3015, la majorité des personnes humaines ont migré vers les planètes Mars, pluton, mercure et vénus. Comment l’espèce humaine a pu s'adapter? On ne s'est jamais adapté. Même vivant sous des cloches remplies d'air et a la bonnes température pour vivre, les hommes n'ont jamais pu vraiment s'adapter, car nous venons de la planète Terre, la seule et unique planète ou nous sommes censé vivre. Ont a tous fuit la terre parce qu'elle était trop petite.
Les hommes et les femmes se reproduisaient de plus en plus, et très vite la Terre devint une Terre surpeuplée.
Il y avait plusieurs classes:
---- Les riches qui vivent sur la Planète mars.
---- Les pauvres qui vivent sur pluton.
---- Les moyens qui vivent sur mercure.
---- Plus personne sur la planète terre. C'est un peu la poubelle de l'espace.
---- Et enfin moi, ceux qui n’appartiennent a aucune catégorie. Comme une petite planète terre. Nous sommes sur Venus.
Je m'appelle David. Je m'occupe de l'entretien de l'immense cloche qui nous sert a vivre. Je fais partit des quelques milliers de personnes qui s'occupe de cette tâche.
Je ne vais plus a mon boulot depuis 3 jours. Mon père est mort il y a 4 jours, et franchement je préfère rester chez moi a rien faire que de travailler. Je n'ai aucune petite copine, c'est ce que ma mère me reproche très souvent. Demain c'est sur que j'y vais. Il faut vraiment que j'y aille. Je vais me faire viré sinon. En faite je n'ai plus que ma mère dans ma vie à présent. Je suis fils unique. Je suis aussi le seul sur cette planète a avoir une fusée capable d'aller d'ici à toute les planètes que je désire. Mais ma petite famille n'a jamais voulu appartenir a la classe des riches. Pourtant tout le monde rêve d'aller sur mars...
Il est maintenant 23h00h, il faut que je dorme demain je reprend le travaille.
Le réveil sonne. Il est très rare d'avoir un réveil aujourd'hui. C'est une antiquité datant de 2567. Je prend mes télétilles, pour regarder la télévision j'ai un peu le temps avant de partir. Les télétilles, c'est une sorte de lentilles qui projettent dans le cerveau des images, c'est à dire qu'ont peut regarder une immense télévision où ont veut.
Moi je suis dans la capitale de Venus, Uménium. C'est la plus grande ville de venus d'ailleurs.
Je sort de chez moi. L'air est saturé, plein de poussière. Il parait que sur la terre ont pouvait respirer comme ont voulaient. La il faut respirer vite et fort. C'est la plus grande cause de décès dans l'univers.
Personnes n'as accès a la Planète Terre. Je n'ai jamais su pourquoi, mais des gardes la surveille 24h/24 pour s'assurer qu'il n'y ait personnes à l'intérieur. On peut y aller, mais qui voudrais être tout seul et traqué.
Aujourd’hui c'est étrange il n'y a personne dehors. Peut être la grève. Normalement c'est surpeuplée, mais là, personne. Alors je vais a l'escalator et j'ouvre ma porte. Je mets mes télétilles. Je zap, mais toutes les chaînes sont grisés. Je pense qu'il n'y a pas grand chose à craindre.
Je ressort dehors et je vais a pied au boulot car il n'y a pas de transport en communs aujourd'hui.
J'arrive a mon travail mais il n'y a personne aussi ici.
Je demande a appeler un de mes collègues de travail. En effet, plus personne n'a de portable. Ils sont intégrés en nous dès la naissance, a part sur pluton bien sur.
Il y a la tonalité mais personne ne répond. J’appelle quelqu'un d'autre mais lui non plus ne répond pas.
Au loin je vois un homme qui avance très vite vers moi. Comme si il voulait me tuer...
Science-fiction ne signifie pas irréalisable
Température moyenne sur Vénus (quelle dénomination trompeuse) : 462°C
Température moyenne sur Mercure : 169°C
Votre "cloche" d'air fondra... avant même l'approche de la planète ![]()
Ont est en 3015, ce n'est pas une cloche en plastoc hein
Cependant voici le deuxième chapitre:
Au loin je vois un homme qui avance très vite vers moi. Comme si il voulait me tuer...
Moi je reste immobile, comme paralyser par la peur. Il s'arrête soudainement a quelques mètres de moi. Il a le visage en sang, ses yeux sont eux aussi injectés de sang.
Il a du beaucoup souffrir pour en arriver là. Ces affaires sont toutes déchirées, même ces chaussures sont trouées.
Dans sa bouche j'aperçois comme un... Une sorte de... De main! Il a une main humaine dans sa bouche!
Il hoche la tête, puis en une dixième de seconde se précipite sur moi. Je tombe par terre en me cognant la tête. Cette "chose" ouvre sa bouche et essaye de me mordre. Je le pousse avec mes mains, mais il fait tout pour me les enlever.
A coter de moi se trouve un stylo a réflexion, c'est une sorte de pointe qui se met délicatement dans l'oreille, qui serre a parler et ensuite sa s'écrit sur une feuille.
Je le prend rapidement et je l'enfonce dans son crâne. Il pousse un cris horrible, puis au fur et a mesure il me lâche. Je me relève avec un mal de crâne indescriptible... Au loin j'aperçois 10 de ces choses qui s'approche vers moi en criant encore plus fort que le précédent.
Prit de panique, je cours en direction de chez moi. Ils courent très vite, et moi non. Je suis foutu...
A chaque fois que j'avance, des dizaines sortent de tout les côtés, comme si c'était l'heure de sortir pour eux.
La peur augmente de plus en plus. Je n'ai pas le temps de regarder derrière moi, mais je suis sûr qu'ils ne sont plus très loin.
Je commence a m'épuiser de plus en plus. Mais eux courent de plus en plus vite. Je suis a quelques mètres de chez moi, d'ailleurs eux aussi...
Par terre, je vois une arme. Mais c'est une arme presque inoffensive, mais c'est peut être la seule chose qui peut me servir a survivre.
Je l'attrape en courant, ce qui me ralentit. Je sent les mains de ces choses me frotter le dos.
Je me retourne furtivement, et je tire dans le tas, certains tombent, ce qui ralentit le groupe considérablement... Je commence a les semer. Mais ils ne sont pas loin.
J'arrive devant ma porte. Je me suis fait très mal a la main. Pas sur qu'elle arrive a voir l'empreinte digital. Tant pis j'essaye. La porte fait un petit "bip", je ne peut plus rentrer chez moi. Ils se rapprochent, plus rien a faire je dois trouver un autre moyen de les semer. Je reprend la course. J'avais réussi a les semer, mais il sont revenus...
Chez ma mère, c'est beaucoup trop loin. Je n'ai aucune idée de ce que je peut faire, si je ne réagit pas plus vite je suis mort. Je me retourne et je tire, 1 balle puis 2 et enfin... "Tic"
Plus de batteries! Je suis vraiment mort cette fois.
J'emprunte une ruelle a gauche, une toute petite ruelle. Comme ils ne sont pas très futés, ils s'entassent les uns sur les autres, j'ai une petite chance de m'en sortir. Je me trouve quasiment a la fin de la petite ruelle.
Mais ils y en as qui arrivent juste devant moi! Ils y en as devant et derrière moi! Il y a des escaliers, menant a une petite fenêtre en verre. C'est ma seule chance cette fois. Je monte les escaliers, ils me suivent encore, mais ils y en as un peu moins, car l'escalier est étroit. Je suis maintenant au niveau de la fenêtre. Je la défonce facilement.
A l'intérieur il y a une femme assise sur une chaise, mais elle est morte, un pistolet a la main, et un trou derrière la tête. Je n'ai pas le temps de réfléchir, je traine la femme par terre.Il y a un couteau laser sur la table, je le prend. Les créatures ont du mal a rentrer tous ensemble par la fenêtre, ce qui me laisse le temps de lui couper la main. Aller! pas le temps de flipper ou d'avoir de la pitié.
Je regarde cette femme une dernière fois, puis je lui coupe instantanément la main. Une "créature", une "chose", a le temps de m'attraper le coup, mais je réplique en lui donnant un coup de coude dans la tête. Je me dirige vers la porte d'entrée. Je mes le majeur sur le bout de verre et la porte s'ouvre. C'est vraiment un appartement en piteux état! Je descend les escaliers quatre a quatre. Je garde la main de la jeune femme dans mes main a moi, car peut être que j'en aurais besoin pour la porte d'en bas.
Plusieurs créatures tombent dans les escaliers, ce qui est plutôt une bonne chose pour moi. J'arrive enfin a la porte finale. J'utilise la main comme une clef et j'arrive dehors, finalement j'ai eu une bonne idée en gardant cette main. Trois chemins ce présente devant moi, celui qui continue tout droit, un a gauche, puis un a droite.
Je prend le chemin de droite. Je referme la porte derrière, je reprend un peu mon souffle, et je repart.
Je suis peut être sauver, les créatures ne peuvent pas ouvrir la porte et je n'en vois aucun devant ou derrière moi. J'ai vraiment du mal a respirer... C'est comme si je respire des petits bouts de verre qui me déchire la gorge. Je m’accroupis, je ne peut plus continuer.
Il y a une petite fontaine devant moi. Je me relève difficilement et je bois l'eau sale, mais de l'eau quand même. C'est un cul-de-sac. Il y a cette fontaine puis plus rien, je doit retourner en arrière. Une idée qui ne m'enchante pas vraiment. J'entends des cris venant de l'endroit d’où je les aient laissé.
J'en vois quelques uns se diriger vers ma position.
Aucune autre solution, je saute dans la fontaine, en espérant qu'ils ne me remarque pas. J'étais a bout de souffle et je le suis encore, et donc je vais avoir du mal a retenir ma respiration. Je les voit juste au-dessus, courir dans tout les sens en s’excitant sur tout et n’importe quoi. Je vais devoir sortir, je n'arrive plus a retenir ma respiration...
Soudain j'entends un immense et très fort Cris. Les créatures se retournent et ils partent en sprintant. Moi je sort de l'eau mais il en reste un près de moi. Il me regarde un instant, puis il me hurle dessus. Il se retourne et repart avec les autres. Comme si il voulait me déchiqueter mais qu'il n'avait pas le droit de le faire.
Je reprend mon souffle quelques minutes et je marches au milieu de toute cette pagaille. Prochaine direction: chez ma mère.
Chapitre 3:
J'attends une dizaine de minutes afin que je sois assuré de ne courir aucun risque. J'ai atrocement chaud. Un peu normal, sur venus il fait une température moyenne de 462°C, sans ce "dôme", aucune chance que l'on puisse vivre.
C'est étrange, comment se fait-il que personne ne soit dans le même cas que moi? Tout le monde a disparu? Il ne reste que moi sur venus? Je doit quand même vérifier aux alentours si quelqu'un a pu s'en sortir, comme moi.
Le futur n'est pas comme on le penser avant, au XXI siècle. Pas de voiture volante, pas d'immeuble futuriste, a part peut être les empreintes digitales pour ouvrir les portes, pas du tout ce que les gens pensaient a l'époque. Mais il y a eu plusieurs guerre ou l?espèce humaine a du renaître de ses cendres. Pendant presque 1000 ans, nous nous sommes concentrés que sur cette cloche, ce dôme. C'est peut être la seule chose qui a vraiment évoluer.
A chaque immeuble je sonne, mais personne ne répond. On dirais que la ville, ou peut être Venus entière a été évacuer. Sa ne sert a rien, il n'y a personne. Je vais devoir y aller en voiture. J'ai une vieille voiture datant d'une cinquantaine d'année environ. Même avec beaucoup d'argent, j'ai réussi a me ruiner.
Je me retrouve dans mon garage sans avoir eu de problème, ses "choses" ne sont plus revenus.
J'arrive enfin chez ma mère. Je sort de la voiture et je rentre chez elle. Tout est bien ranger, comme d'habitude. Je la cherche partout dans la maison mais je ne la trouve. Je vérifie dans les toilettes parce qu'ont ne sais jamais. J'ouvre la porte... Je vois avec stupeur une marre de sang, du sang frais! Je commence a crier "maman" dans toute la maison.
Soudain j'entends une voix stridente, c'est la voix de ma mère qui hurle au secours derrière la maison, dans la cabane. Je prend un couteau laser qui se trouve sur la table de la cuisine, je l'active et je cours sauver ma mère.
Les hurlement de ma mère sont de plus en plus fort.
La porte de la cabane est entre-ouverte. Je jette en coup d?oeil a l'intérieur.
Un homme se trouve sur une chaise, il rigole d'une façon sadique, dans sa main j'aperçois un couteau. Mais pas un couteau laser, un couteau très vieux et rouillé.
Ma mère, elle est sur une longue table, son corps est en sang et il lui manque son bras et sa jambe, qui eux sont disposé dans une... une assiette! Cet homme est en train de manger petit à petit ma mère!
Je défonce la porte violemment, je me précipite sur l'homme encore assis. Je lui brule le dos a l'aide de mon couteau. Lui il réplique en me donnant un coup de poing dans le ventre qui me propulse directement loin dans le jardin. L'homme a une force surhumaine! Je n'ai pratiquement aucune chance, de plus je n'ai plus le couteau. Ma première idée est de retourner dans la cuisine afin de reprendre un couteau, ou toute chose pouvant me servir d'arme. Je me rappelle que ma mère cache un pistolet laser (
) dans son tiroir, dans sa chambre. L'homme défonce tout sur son passage. Je tente de monter les escaliers, mais il m'attrape par la taille et me jette dans la salle a manger. Je me fait atrocement mal en tombant sur une chaise. Je rampe car je n'arrive plus a me lever. Je prend un morceau de verre a coter de moi. Il s'arrête devant moi me regarde un instant puis il me dit:
---Tu est trop faible pour me vaincre. Ne résiste pas, laisse toi faire, et laisse moi de tuer...
Je lui plante le bout de verre dans le pied, il hurle, et tombe par terre. Je lui monte dessus et je lui plante le bout de verre dans la jambe cette fois. Il rigole et me donne un coup de genoux en plein visage. Ce qui me fait bondir jusqu'à la cuisine. Je tante tant bien que mal a me relever. Je l'entend s'énerver au loin. Il est désormais plus lent. Je vais essayer de monter encore une fois a l'étage. Je me dépêche, pour enfin arriver a l'étage. Je suis dans la chambre. J'ouvre le tiroir et je prend le pistolet. Je me couche par terre en visant la porte, et j'attends qu'il arrive. Je l'attend mais rien ne se passe. Il est partit. Je descend voir. Mais plus rien. Je retourne a la cabane.
Ma mère est encore vivante. Elle souffre. Je m'approche d'elle en pleurant et en gémissant. Elle me regarde d'un air triste. Elle essaye de me dire quelque chose mais aucun son ne sort de sa bouche. J'entends des bribes de mots : " va sur terre".
Elle ferme les yeux et s'éteint devant moi. Je reste planter là pendant 20 minutes en la regardant et en pansant a toute ces choses qu'elle a pu faire pour moi. Tout ce qu'il me reste a faire c'est de trouver un moyen, de retourner sur la planète terre.
Chapitre 4:
Je doit partir maintenant. La fusée se trouve a quelques Kilomètre d'ici, dans un garage bien planqué. Ma mère est morte, et il n'y aura peut être même pas d'enterrement. Personne ne va pleurer avec moi. Elle ne va manquer qu'a moi et a personnes d'autres. Je suis seul. Seul dans se monde surpeuplée et dangereux. Mais je ne vais pas aller tout de suite sur la terre. Je doit rester sur venus et tanter de trouver des personnes vivante, qui ont survécu. Je doit aller a la deuxième ville la plus grande de venus. Il n'y plus de pays me direz-vous, et bien non. Venus est une sorte de ville géante. La ville est très loin d'ici. Il va falloir que je trouve une prise afin de recharger la voiture.
Je branche la voiture, et je m'assois sur une vielle chaise en bois, dans le jardin. Les heures passes, et la nuit tombe.
Je ne suis pas sur que ma voiture sois assez recharger, mais je n'ai pas envie de rester plus longtemps dans ce macabre jardin, ou je peux sentir la puanteur du cadavre de ma propre mère. Je me lève, avec une forte douleur aux genoux et au dos. Je rentre dans la cabane et je dit un dernier au revoir a ma mère. Me voilà en route, pour j'en suis sur, une longue épopée.
Cela fait deux longues heures que je suis sur la route, sans apercevoir nul âme qui vive. Il n'y a personne. Nulle part, je suis seul. J'aurais peut être du m'envoler avec ma fusée et aller sur une autre planète. Mais c'est l'espoir qui fait que je suis ici. L'espoir de revoir peut être mon amie d'enfance, Emilie. Et aussi celle que j'ai le plus aimé de ma petite existence. Et c'est celle qui m'a le plus détester. Elle habite Morphopolis, une des villes les plus grandes sur Vénus.
J'ai très faim, il faut que je trouve un supermarché, a l'intérieur de la ville la plus proche.
La seule ville a proximité est a plus de 100 km. Je devrais y arriver en 40 min si je vais assez vite.
J'arrive a cette fameuse ville. Sa à l'air d'être une bonne ville pour trouver de quoi se nourrir. Mais, évidement je ne trouve personne dans les environs.
Je cherche une bonne demie-heure avant de trouver un hypermarché. Mais il est fermé. A notre époque, c'est très facile de voler... La sécurité n'est plus qu'un souvenir aujourd'hui. Car nous avons d'autres problème plus "important". Je sort de ma voiture, je cherche un outil tranchant dans le coffre. Je trouve un couteau Laser, je ne sait pas ce qu'il fait là d'ailleurs. Je me dirige enfin vers ce mystérieux Hypermarché. Je coupe ce petit cadenas et j'ouvre la porte, qui est avec soulagement, non protégée par un système de reconnaissance digitale. Je vais aussi passer par un marchand d'arme, il y en a dans tout les hypermarchés. Donc je rentre dans cet immense Hypermarché. Il y un nombres innombrable de petit magasin. Je regarde un peu aux alentours, pour vérifier si je suis vraiment seul. Je rentre dans le supermarché, je récupère quelques gâteaux. Des trucs non surgeler. Je m’installe dans un coin et je me met a genoux, pour grignoter un peu.
Soudain, loin d'ici j'entends les bruits sourds d'une arme. Je me lève effrayer. Je cours dans la direction de ce que je viens d'entendre. En passant, je trouve un magasin d'arme, je défonce la vitre a l'aide d'un tabouret qui se trouve a coter de moi. Je rentre et je prends la première arme que je vois. Plus loin, j'écoute encore les bruits assourdissant de l'arme. Quelques secondes après, une voix aigu et faiblarde crie "à l'aide". Je réplique en lui disant que j'arrive. Je l'aperçois à présent. C'est une femme d'une vingtaine d'années. Elle est poursuivie, par les mêmes chose qui ont voulues me tuer à Uménium. Je tire dans le tas, mais la plupart de mes balles, ne leurs fait aucun effet. Ceux que j'ai réussi à toucher, ce relève et commence a me poursuivre. Pendant qu'ils avance vers moi, je tante tant bien que mal a leurs viser dans la tête. Je tire. J'en ai eu un, mais sa énerve encore plus les autres qui se mettent à courir de plus en plus vite. Je laisse tomber la fille, je doit fuir. Je me retourne et je sprint en direction de la voiture. Je me retourne et je tire n'importe où, pourvus que sa touche ces enfoirés. J'en fait tomber au moins trois. Il en reste plus que deux. C'est le moment de se retourner et d'aller secourir la femme. Je me retourne brutalement, et j'aperçois un petit sourire en coins de l'une des deux créatures. Ils foncent vers moi a toute vitesse, mais je me jette sur le sol, et je réussi avec de la chance a les esquiver. Je me relève vite. J'avance vers l'endroit ou j'ai pu apercevoir la fille de tout a l'heure.
Les trois que j'ai toucher auparavant, ce relèvent et se mettent a me poursuivre, avec les autres. Je retire derrière moi, sans regarder ce que j'ai toucher, car je n'ai plus le temps de le faire. Je suis au niveau du magasin d'arme maintenant. Je tient bien la distance entre eux et moi. Je me trouve a l'endroit de tout à l'heure. J'ai bien peur qu'elle soit morte.
Je l'entends crier, pas très loin d'ici. Je cris moi aussi pour lui faire signe que j'arrive bientôt. Une créature me chope le cou, ce qui me fait chavirer en arrière, et donc me fait tomber. Les autres ont disparus, j'ai du les avoir tout à l'heure. Il essaye de me mordre mais je l'en empêche en lui arrachant les cheveux. Je lui donne un coup de poing dans la tête. Mais il persiste. Je lui bloque la tête avec une main, et avec l'autre j'essaye d’atteindre ma poche, ou se trouve le couteau. J'arrive a la maitriser et je prend le couteau. Je l'active et lui tranche la tête. Le sang de son crâne coule sur moi. Il est noir. Comme de l'encre. Cette chose ne peut pas être vivante!
Je relève difficilement. Je hurle:
----- Vous êtes vivante?!!!!
Rien. Mais j'entends une femme pleurer. Et aussi des bruit de ces créature.
----- Dites moi quelque chose, afin que je vous retrouve!!
Elle hurle. Je vais dans la direction. Devant moi il y a encore une de ces saloperies, je lui tire une balle dans le crâne et s'effondre par terre. Il a du entendre. Je me dirige en titubant vers cette jeune femme.
Enfin, j'aperçois un groupe de 10 créatures a un seul et même endroit. Elle, elle est caché dans une espèce de petite trappe, dans le sol. Je me pose par terre et je tire le mieux possible afin de les toucher tous dans le crâne. J'en ai cinq, puis six... Les quatre autres comprennent enfin ce qu'ils leurs arrive et avance vers moi. Mais je suis vif, et je les tue tous avant qu'il parviennent a me tuer. Ils sont tous mort, et pour l'instant, il n'y en as aucun dans les environs. Je me dirige vers la trappe.
La femme me regarde.
Elle: Merci.
Moi: De rien, aller il faut vite partir d'ici. C'est quoi votre Nom?
Elle: Sarah
J'aime bien.
j'avoue que j'avais été un peu rebuté au début par le:
----Les riches qui vivent sur la Planète mars.
---- Les pauvres qui vivent sur pluton.
---- Les moyens qui vivent sur mercure.
Mais finalement ça se laisse lire,bien qu'ily ait parfois quelques exagérations(vas y toi pour découper un bras avec un couteau rouillé^^)
Après mon côté sadique ressort avec l'introduction du côté trash(auquel je n em'attendais pas du tout) qui explique le titre du récit.
Continue ![]()
Moi: Vient avec moi, tu seras plus en sécurité avec moi que seule.
Elle sort de sa petite trappe.
Sarah: D'accord, il faut faire attention, il reste peut être des mutants.
Moi: Des Mutants? C'est comme sa que tu les appelles?
Sarah: Oui, c'est plus simple de leurs donner un nom.
Moi: Suis moi, j'ai une voiture.
Nous passons donc par le chemin menant a la voiture. J'en profite pour prendre plus de munitions et d'armes, et je n'oublie pas de prendre des vivres.
Elle ne parle pas beaucoup apparemment. C'est une brune aux yeux vert, elle doit mesurer entre un 1m65 et 1m70. Elle à les traits très fins. Bref, c'est une jeune fille très belle.
Nous rentrons dans la voiture. Aucun "Mutants" en vue pour l'instant. Elle me regarde d'un air intrigué, puis je lui répond:
Moi: Je suis salement amoché hein? J'ai risquer ma vie pour toi. Tu a un endroit en tête?
Sarah: Je me dirige vers Morphopolis, j’espère que c'est la seule ville qui s'en est sortie.
Moi: Comment sa la dernière ville?
Sarah: Tu vit dans une grotte ou quoi? Toute les villes que j'ai "visité" sont mortes, des villes fantômes quoi.
Moi: Mais sa dure depuis combien de temps tout sa?
Sarah: Depuis une bonne cinquantaine de jours, tu faisais quoi pendant ce temps toi? T'était en vacance?
Moi: Je ne comprend pas... Je me suis réveiller ce matin, et quand je suis sortit pour aller bosser, il y a eu ces trucs, qui voulaient me tuer...
Sarah: T'as dormi pendant cinquante jours?
Moi: C'est étrange... Je... Je ne comprend rien. Je n'ai pas pu dormir autant de temps...
Sarah: J'aimerais bien être a ta place, sa fait cinquante jours de galères en moins.
Moi: S'il te plaît peut-tu m'en dire plus sur ce qu'il ce passe?
Sarah: Tu n'est vraiment pas au courant? C'est une blague c'est pas possible autrement!
Moi: Non, pourtant c'est la vérité.
Sarah: Ok, si tu le dit. Tout a commencer par un jour comme les autres. Je partais au boulot comme chaque matin. Tout ce passais bien, jusqu’à 18 h environs. Nous avons tous entendu une alarme. Puis une voix étrange a commencé a nous parler. Cette voix disais: « Ceci est une alerte rouge. Vous devez dès maintenant retourner chez vous. Du moins un abri sûr. Il n'y a pas de raison pour s'affoler, c'est juste un exercice qui a mal tourner. Merci de votre compréhension. Mettez vos télétilles arriver chez vous pour plus de précision.»
Alors j'ai fait comme tout les autres je suis retourner chez moi. Quand je suis arrivée à la maison, j'ai directement mise mes télétilles afin d'en apprendre un peu plus. Je zappais, sur toute les chaines et le même message apparaissais partout. « Revenez a 19h30»
Alors j'attendis. 1h30 c'est long quand on a pas un ordi, ou une console de jeux. Enfin quelque chose qui occupe quoi. Donc une heure et demie plus tard je remet mes télétilles en espérant voir quelque chose d'autre qu'un avertissement sur un fond noir. Mais toujours pareil.
Alors j’attends 30 min, puis 40, 1h, 2h, même le lendemain, mais il y avait toujours le même message. Alors comme chaque matin, je me prépare et je vais au boulot. Sauf que dehors... Et bien les mutants étaient déjà là. Un se jeta sur moi, mais d'un bond en arrière je réussi a l'esquiver. Prise de panique je retourne chez moi en fermant la porte a clef. J'ouvris la fenêtre de la cuisine. Les gens se faisaient mordre et ils se transformaient en mutants a leurs tours. Je suis restée chez moi pendant une semaine en vérifiant toujours, par la fenêtre ce qui se passait. J'ai réussi à tenir pendant une semaine chez moi. Mais je manquais de bouffe. Il fallait que je parte. Je suis restée pendant 1 mois sur la route en essayant de survivre. C'est grâce a ce genre de supermarché que j'ai réussie a survivre.
Et toi, comment t'es arriver là.
Je lui raconta tout ce que j'ai vécu jusque à maintenant.
Après avoir raconter ma vie a cette gamine, elle me regarde en souriant, et ce retourne vers la vitre pour "observer" le paysage. Maintenant, direction Morphopolis.
Nous étions sur la route depuis un bon bout de temps à présent. Elle commence à avoir faim et elle me le fait bien ressentir. Je m'arrête au bord de la route. J'ouvre le coffre et je lui donne quelques petits trucs à grignoter. J'entends un petits soupir laissant prétendre que c'est un merci.
Je commence à être complétement crevé moi. Il faut trouver un abris afin que je puisse dormir et elle aussi. Je connais un motel pas loin d'ici, quand avant je faisais le trajet afin d'aller retrouver émilie, je passais par ce petit motel.
Nous sommes arrivés à ce fameux motel. Je prend mon arme, au cas où. J'ouvre la porte doucement, un automate s'approche de nous en nous disant merci d'avoir choisi d'être venu ici et blablabla. Apparemment nous sommes seuls. Je rentre mon emprunte digitale à coté de la chambre que j'ai choisi, une chambre à 4, vaut mieux avoir beaucoup d?espace.
On monte les escaliers, en restant sur nos gardes. C'est parfait ici. J'ouvre la porte, mais j'entends un bruit suspects à l'intérieur. Sarah me prend par la main. Je lui fait signe de ne pas avoir peur et je rentre furtivement dans la chambre. C'est juste un corbeau. Qui a fait tomber l'armoire. Je ferme la porte à double tour, et ont vas tout les deux se coucher, chacun dans notre lit. Elle me dit bonne nuit et rentre dans sa chambre.
Je m'endort directement. Avec une fatigue pareille, personne ne peut tenir plus d'une heure.
Je rêve... Je rêve d'elle. Le temps où nous nous aimions, le temps où j'étais vraiment heureux. Comment oublier quelque chose d'inoubliable? Je n'ai jamais trouver la solution à cette question.
J'ouvre les yeux. Mon propre pistolet se trouve sur ma tempe. J'entends une voix féminine me disant:
"Maintenant je vais partir, avec tout ce que tu as. Ta voiture, ton arme. Je préfère te dire que ce soir tu vas mourir. Mais avant il faut que je te dise quelque chose. Je n'ai jamais vu un mec aussi con, pommé et naïf que toi. Je tenais vraiment à te le dire."
Elle essaye d'appuyer sur la détente. Mais je sent bien qu'elle à beaucoup de mal de ce faire à l'idée qu'elle vas tuer quelqu'un. J'en profite pour lui enlever son arme des mains. Je lui dit:
----Alors maintenant c'est qui, qui va mourir ce soir?
Prend la chaise derrière toi et assis toi dessus.
Je l'attache à l'aide d'une corde que j'avais pris, aux cas où, on aurait eu le besoin de sortir par la fenêtre. Je m'assois sur le lit en fasse d'elle.
"Je ne te cache pas que tu vas mourir ce soir. A oui, aussi je voulais te dire que je n'ai jamais vu une femme aussi pommé, conne et naïf comme toi."
Je m'approche d'elle lentement, je sent bien qu'elle est paniqué, mais elle ne peut rien dire, grâce à cette fabuleuse invention nommée ruban adhésif. Je lui enfonce lentement le couteau dans le ventre. Elle essaye de crier, mais elle ne peut pas. Je m'assois en face d'elle et je la regarde s'éteindre, une mort lente et douloureuse. C'est étrange mais j'aime ça... Chaque larme, chaque cris me procure un tel plaisir... Peut être que je devient fou mais c'est tellement jouissif. Mais je ne vais pas m’arrêter là... Je reprend ce couteau, que je rappelle non laser, et je lui coupe un doigt, l'index précisément. Je vois sa bave à travers le scoth. Le sang coule de partout. Je lui coupe chaque doigts de la main, en prenant soin de ne pas le faire trop rapidement. Après quelques minutes de torture, elle meurt enfin.
Je souffle un bon coup. Déjà ça, c'est fait. Le soleil commence à se lever. Heureusement que le dôme nous protège de se soleil meurtrier.
Soudain, j'entends plusieurs hurlements dehors. Je regarde par la fenêtre. Ils y en as des dizaines, qui se dirigent tous vers le motel...
Je suis prit de panique. Je n'ai pas le temps de réfléchir.
En un rien de temps j'entends les hurlements dans les escaliers. C'est le sang qui les as amenés ici... Je déroule la corde de la dépouille. Il y a beaucoup de sang sur la corde.
Ils sont maintenant devant la porte. Ils tapent tous sur la porte. Sa devrait tenir au moins 5 bonne minutes. Des minutes précieuses, ou chaque secondes compte.
Je regarde par la fenêtre. Ils sont quasiment tous partit. Je prend la corde, je l'attache au pied du lit, c'est la seule chose que j'ai trouvé. Je descends, j'ai toujours eu peur du vide, la phobie de tomber, je croit que c'est mon pire cauchemar. Je suis à la moitié, mais j'entends avec stupeur, que la porte c'est fait défoncé.
Je doit aller beaucoup plus vite. J'accélère alors. Les mutants sont au niveau de la fenêtre. Ils ont réussi a comprendre que j'ai tenter de m'enfuir par la fenêtre. Un des mutants prend la corde en la tirant vers lui. Les autres suivent l'exemple...
Je doit sauter, en espérant que la chute ne soit pas trop douloureuse. Je lâche donc la corde. On dit que quand il arrive ce genre de chose, on voit notre propre vie défilé devant nos propre yeux. Et bien, c'est faux. En une fraction de seconde je me retrouve le nez par terre. Je ressent une affreuse douleur au niveau de ma cheville gauche. Je rampe. Je rampe vers la voiture. La voiture n'est pas très loin, mais en rampant sa risque d'être très dur d'y arriver. Certain mutants descendent par les escaliers mais certain, sautent carrément par la fenêtre, mais eux aussi, ils se cassent les jambes. Ils rampent vers moi. Je sort mon pistolet, de ma poche. Je tante, tant bien que mal, avec cette affreuse et douloureuse douleur, de leurs tirer dans le crâne. J'en ai un, puis deux, puis trois. Mais l'affreux «tic» retentit. Il n'y avait plus de batterie, et les autres ce rapprochaient de la porte principale. La porte s'ouvre brutalement.
Des dizaines sortent, ils tombent et se piétinent. J'ouvre la porte de la voiture, mais le plus rapide d'entre eux me prend le bras, je lui donne un coup sur la tête à l'aide de mon pistolet. Je rentre difficilement dans la voiture. Je n'ai même pas le temps d'appuyer sur l?accélérateur, qu'ils m'encerclent. Je ne peu plus avancer, ni reculer, je suis foutu.
Ils essayent de casser le pare brise de la voiture, même si il est très résistant. Je prend le fusil à l'arrière de la voiture. J'attends qu'il cède. J'attends ma mort. Je tante le coup. Je tire, je fait des trous dans le pare brise, et en même temps j’accélère. Sa ne donne rien, juste l'occasion pour eux de pouvoir rentrer plus facilement. J'abandonne. Il faut se faire à l'idée que je vais mourir aujourd'hui, comme l'avait dit sarah d'ailleurs.
Soudain, une voiture surgit de nulle part. Elle prend par surprise les mutants. La voiture fonce sur eux, et les écrases, et tout sa devant mes yeux. Les mutants sont à terre, j'en profite pour appuyer sur l'accélérateur et m'enfuir.
Je regarde dans le rétroviseur, la voiture me suit...
Je me gare en plein milieu de la route. La voiture se stop net. Je récupère mon fusil. Je sort en marchant rapidement vers eux. Je pointe mon fusil sur le pare brise et je hurle: « C'est quoi votre problème? Pourquoi vous me suivez?»
Je m'approche et j'ouvre la porte brutalement, j'en extirpe un gamin de 14 ans en le jetant par terre. Il crie: «Papa!!»
Il ouvre la porte aussi brutalement que moi, et la claque fortement. Il sort et pointe son pistolet sur moi.
«Lâche ce gamin, ou sinon je te jure que je te tire une balle en pleine tronche!»
«Pourquoi vous me suivez? C'est tout ce que je veut savoir»
Lui: C'est pourtant simple, on as trouvé de la civilisation, alors on as voulu sympathiser! C'est tout, je te le jure sur la vie de mon fils!
Moi: Très bien. Maintenant tu me lance ton arme tout doucement.
Lui: Mais pourquoi, je t'ai sauvé la vie putain de bordel!
Moi: Je ne t'ai absolument rien demander
Lui: Tu allais mourir! Tu n'avais aucune chance de t'en tiré!
Moi: Ta d'autres armes? De la nourriture?
Lui: Oui mais pas beaucoup
Je baisse mon arme et je relève le petit.
Moi: Venez avec moi, moi j'ai tout ce qu'il faut.
Je me dirige vers ma voiture et ils me suivent. Je prend une arme et de la nourriture. Je donne au gamin la nourriture et au père l'arme.
Lui: Merci beaucoup, franchement.
Moi: Partez maintenant.
Lui: Pourquoi vous voulez rester seul?
Moi: Car je n'est confiance qu'en moi même maintenant.
Lui: D'accord...
En un geste brusque il sort son arme et me tire dans l'épaule. Avec le choc de la balle je tombe en arrière en laissant tomber mon arme. Il ne savais même pas viser.
Lui: Tom, prend l'arme que le monsieur nous as gracieusement offerte. Teste là. Je veux que tu lui vise en plein visage.
Avec la douleur, je ne pouvais pas faire grand chose. Le petit prend l'arme que son père lui tend. Il se met à quelques centimètres de moi. J'ai encore plus mal à la cheville... Je lui prend rapidement et furtivement l'arme. Je vise la tête du père. Bingo. Sa tête explose juste à côté de son fils, qui lui, se fait aspergé du sang de son père. Il semble choquer. Il ne bouge pas.
Il tente de s'enfuir. Il court dans le sens opposé. Il court vachement vite ce petit. Je me lève difficilement a cause de ma cheville. J'ouvre le coffre, et j'en sort une carabine, c'est mieux pour tirer de loin. Le gamin à prit un peu de distance. Je marche un peu. Je m'arrête. Je retiens mon souffle. Je me concentre. Je vise sa tête, mais il est loin. J'hésite un peu...
Je tire. Il tombe en avant. Je l'ai eu dans le dos, je croit que sa suffit. Je marche en direction du corps. Il n'est pas mort. Il fait des petit cris comme si il n'arrivais plus à respirer. Je lui tire une balle dans la tête pour en finir une bonne fois pour toute.
Moi qui voulais me faire pardonner pour ce que j'avais fait à Sarah, j'ai fait bien pire.
Je me remet donc en route, avec ce fardeau sur la conscience.
BIDE ![]()
"Je ne te cache pas que tu vas mourir ce soir. A oui, aussi je voulais te dire que je n'ai jamais vu une femme aussi pommé, conne et naïf comme toi."
naïve naïve !!!!!
Je suis d'accord avec l'avis précédent. Ça se lit bien. Mais je trouve que tu vas trop vite en besogne par moment. Par exemple pour démontrer l'espèce de sadisme que notre héros éprouve à tuer Sarah insiste sur le meurtre en lui même en décrivant l'enfonçage du couteau. ![]()
Je reprend donc la route, en direction de Morphopolis. Il reste au moins 2 heures avant que j'y arrive.
Je repense à ce que j'ai fait, à sarah, et aux deux autres. Comment j'avais pu réagir d'une telle violence! Je ne me suis jamais comporté comme sa. J'ai découvert ma partie sombre de moi même. Et bizarrement, j'ai aimé le faire.
En même temps, j'avais été gentil avec le père. Mais voilà comment les gens te le rendent, en essayant de te piquer tout ce que tu as.
J'ai tout ce dont j'ai besoin, de la bouffe, de l'eau et des armes. De quoi me nourrir et de quoi me défendre. J'ai faim, et soif. Je m'arrête donc en plein milieu de la route. J'ouvre le coffre et je prend tout ce dont j'ai besoin. Je m'assois par terre et je déguste les amandes et les pistaches. C'est vraiment délicieux. Et sa vient de la planète terre. Alors que sois disant c'est la poubelle de l'espace. M'enfin bon, c'est pas si mal de vivre sur venus. Je suis fatigué, après la nuit mouvementé que j'ai passé...
Je me lève, et je rentre dans la voiture. Tien, je vais allumer la radio, j'y ai même pas pensé, on sait jamais. J'allume la radio. Des grésillements, rien de plus. Je change, mais toujours pareil. Puis, soudain, j'entends une musique douce. Je ferme les yeux. Je suis vraiment fatigué... Un bâillement, puis un autre, et je finit par m'endormir, contre ma volonté.
Je rêve, c'est bizarre, avant que tout cela n'arrive je ne rêvais jamais, enfin je les oubliaient à mon réveil. Je me voit, dans les années 2012. Sa remonte a loin. J'étais sur terre, comme tout le monde à cette époque. Je me voyais en train de travailler, jouer du bowling, du foot, tout ces sports qui se jouaient beaucoup avant. C'était vraiment étrange que je rêve de sa parce que je n'ai jamais entendu le mot football. Je ne le connais pas mais pourtant j'en parle, j'en rêve. Comme si mon cerveau m'avait donner des images et donc une définition de ce mot, en me montrant en train d'y jouer. Dans ce rêve, je travail dans l'immobilier. Je suis triste. Je viens juste de me faire larguer, encore. J'ai envie d'en finir avec la vie. Alors je prend une chaise et une corde, je l'accroche, Je me met debout sur la chaise et je la met autour du cou. Mais je vois au loin une affiche. Dessus il y a écrit:
«Oubliez tout vos soucis, inventez vous une nouvelle vie»
Une voix féminine et très douce me dit:
«Réveille-toi...»
J'ouvre les yeux. Il fait nuit noire. Je suis dans la voiture. J'ai dormi toute la journée. La même musique défile en boucle, toujours. Je claque la portière. J'essaye de démarrer la voiture. Mais rien ne se passe. Je réessaye, encore et encore mais toujours pareil. Elle ne veut pas démarrer. Je suis seul, dans une voiture qui ne démarre pas, dans la nuit la plus sombre que je n'est jamais vu. Le dôme ce soir à été recouvert en entier. On ne voit presque rien. Il n'y a que les lampadaires pour me guider. Me guider pour aller où? Je ne le sais pas, pas encore.
Évidemment, j'entends les cris des mutants ce rapprocher, toujours au bon moment. Je me demande pourquoi résister, c'est vrai, comment peut-on avoir envie, avoir la foi de mener une vie de fuite et de crainte. Je reste là, même si j'entends les cris stridents du ou des mutants. Il se rapproche je l'entends courir, j'ai de la chance il y en as qu'un seul. Mais c'est suffisant pour que je meurt, oui, mourir, c'est ce soir que ma vie va s'achever. Je pousse un soupir de soulagement, enfin il se jette sur moi. Il me prend et me jette sur la banquette arrière. Je reste passif, même si j'ai horriblement peur et tellement envie de me défendre. Il se met sur moi, plus doucement cette fois. Il me regarde droit dans les yeux, il incline sa tête sur la droite.
Je croit que comme tout être humain l'aurais fait, parce que chaque être humain se bat pour sa survie, je lui donne un coup de poing dans le visage. Il recule de quelques centimètres. J'en profite pour sortir de la voiture. Et je sort en courant, guidé par les lampadaires. Mais le problème c'est que lui aussi sort de la voiture. Il court derrière moi. Il est plus rapide et en plus je boite. J'ai horriblement mal à ma cheville mais je doit continuer. L'envie de survire est plus forte qu'une douleur au pied. Mais j'ai beau courir il me rattrape. Il me tire par les cheveux, et je tombe en arrière. En tombant je me cogne à a tête. Je saigne légèrement derrière le crane. Il monte sur moi comme il la fait précédemment. Je met ma main dans la poche droite, mais il n'y a rien d'utile à l'intérieur. Je fouille dans ma poche gauche, il y a un crayon, et une lampe, je sais pas ce qu'elle foutait là mais elle y était.
Je lui plante le crayon dans l'oeil et j'éclaire son visage. C'était, c'était sarah. Ces mains et ses pied avaient repoussés. Elle était charcuter dans tout les sens, mais j'ai reconnu son visage. Elle semblait effrayé et craintif comme quand je l'ai abattu. Elle criait, le même cris qu'elle poussait la nuit dernière. Elle se relève et fonce sur moi. Je n'est pas eu le temps de réagir. J'étais tellement ahurit de la voir. Je tombe en arrière. Elle s'écarte et se met a genoux devant moi. Elle prit, elle essaye de parler. Mais aucun son ne sort. Que des gémissement. Dès ce moment là, j'ai comprit qu'elle voulait une exécution. Elle veut que je l’exécute. Je retourne dans la voiture chercher la carabine. Elle n'est pas complétement transformé. Je voit bien qu'il y as encore en elle une partie vivante et consciente. Elle est forte. Sa conscience à prit le dessus.
Je retourne la voir, elle n'a pas bouger d'un poil. Je voit bien qu'elle s'empêche elle même de venir me mordre et de me tuer.
Je vise sa tête. Elle pousse un cri me faisant penser que c'est un merci.
Soudain, elle se jette sur moi en hurlant, et elle me mord la jambe. Je sent ses dents qui pénètre dans la jambe. Je tire, elle tombe.
Ma jambe brule énormément, mes veines gonflent et deviennent toutes blanches. Je vais me transformer...
Salut, ton histoire est géniale ! Bravo tu as une imagination débordante ^^" !