Il y a des fois où je voudrai m'en aller, loin de cette cette vie qui chaque jour me rend un peu plus triste et morose, oui je voudrai m'envoler tel un oiseau qu'on libère de sa cage. Tous ces souvenirs funestes et macabres que je vois éparpillés aux quatre vents, transportés par la fumée âcre de ma cigarette blonde. Mes nuit sont blanches comme la semence sur la peau d'une fille rencontrée au hasard d'une soirée a noyé mes soucis dans l'ivresse, l'alcool brûle mes lèvres, et enflamme mon cerveau. J'aimerai que ça soit l'amour qui me procure cet effet et non la substance destructrice dont je m'abreuve avec mes frères, avec mes soeurs, eux seuls peuvent me comprendre, ce ne sont pas de simple amis, mais des piliers solides et majestueux qui soutiennent ma lourde peine. Si je dois m'en aller, ça sera avec tous ces gens souriants, toute cette belle amitié que le destin m'a offert, c'est bien la seule chose de bien que l'on m'aura donné. J'aimerai partir, marcher sous les étoiles, gardiennes de la voûte céleste, mannequins immortels d'une beauté sans nom. S'en aller, faire de cette sombre vie un odyssée glorieux et inoubliable. Et si jamais mes amis préfèrent rester dans cette océan de ténèbres qu'est notre pays, alors je m'en irai main dans la main avec celle que j'aime, celle dont j'ai toujours rêvé, celle qui m'est destiné, celle qui m'a choisit. Nous iront faire l'amour sur le nuage du bonheur. Mais tout ceci n'est qu'un désir impossible, un espoir incertain, mais malgré tout je persiste a y croire. Je me bat contre la mort de la façon la plus simple : en profitant de la vie qui est pourtant bien dure, mais tellement précieuse.
Totale improvisation, j'écris au grès de mes envies, des petits textes comme celui la, bourrés de fautes certes mais bon, dite moi ce que vous en penser 