Je pleurs, déverse mille merveilles qui saignent. Le temps me ronge, me purifie, me fait oublier les méfait de ma vie. J'avale ou crache ma salive, ces liquides afflux dans ma bouche aussi vite que ma rage inhibe mon âme poisseuse. La colère déborde en moi, tels mes glaire salivaires, salutaire m'évitant bien souvent la crise d'ulcère.
Ma vision altère mon existence, sur cette terre qui semble être si vide, si aride, si acide devant mes yeux, un masque recouvre ma vue, celui même qui permet de voir, s’agité les corps, s'enlace les bouches, mais qui nous les caches comme devant une vitre fissurée, je les observe ce déformé.
Moi, je vis, resplendi, de voir, les devoir, s'accumulé, devant les couches-tard. L'ennui, tapis dans l'ombre des piaules, sans un murmure, ni un miaule. Ce vautre dans les coins, l'attente que l'impatience monte, lente et suppliante quand l'être bascule dans le vide sous vide, une profondeur renouvelable.
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Un petit morceau de texte sorti comme ça, je l'ai écris d'un coup au fil de la plume, enfin du clavier. Merci de votre lecture et de vos avis futur
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