Les réactions de lecteurs dont tu parles n'ont pas vraiment lieu d'être ici vu qu'il semble s'agir plus d'un essai, d'une réflexion que d'un récit à proprement parler. Pas de "lenteur" et de "pas d'action" qui soit, donc.
J'aime beaucoup l'idée. Dans le sens ou en fait, ça donne envie d'en discuter. J'ai sans doute des choses à redire personnellement, mais ça vient me titiller, me donne envie de commenter.
Ce que j'aime avec ce texte, c'est que tu poses une question que chaque personne qui écrit un petit peu s'est posée, à un moment ou à un autre, mais à laquelle chacun à sa réponse (plus ou moins différente.)
Bon, il y a pas mal de fautes étonnantes et deux ou trois phrases sont structurés bizarrement, mais c'est pas de ça que je veux parler ici.
En fait, j'ai vu le texte, au départ, d'une manière qui, je pense, n'est pas la bonne du tout. Mais c'est du à certains petits trucs quand même. Je trouve tout d'abord le début un peu en inéquation avec le reste, ou alors je n'ai pas bien compris. Le texte est à propos de ta "muse" qui te donne l'inspiration, si je peux me permettre de simplifier. Par contre, au début, tu parles de textes que tu veux "faire vivre", "sortir de toi". On ressent beaucoup d'autonomie, et de volonté propre, ce qui surprend au vu de la suite.
Personnellement, en lisant le texte la première fois, j'y avais même compris autre chose, que je juge vrai pour moi d'ailleurs : à savoir qu'il y avait deux sortes de textes : ceux que tu écrivais via ta volonté, ta "Raison", et que tu n' "aimerais peut être pas" et les autres, que te dicte sans que tu ne le saches ton inspiration.
Cela s'avère assez vrai pour moi, j'ai toujours beaucoup de mal à écrire "artificiellement". Il faut toujours qu'il y ait une étincelle intérieure que je ne maîtrise pas.
Je ne pense pas que tu ai voulu dire ça, mais cette impression est encore renforcée par le contraste entre la première phrase et le deuxième paragraphe.
Tu parles au début de thème "noir, triste, isolé, et des fois monstrueux" qui reviennent "naturellement".
Du coup, on imagine ton inspiration sombre, triste et déprimante :P.
Mais pas du tout ! Tu présente une inspiration pétillante, qui t'émerveille, ludique, charmante. Je trouverais étonnant qu'une personne si "facile à vivre" ne t'inspire que des horreurs.
C'est pour ça que ma façon de comprendre ton petit texte est assez étonnante. Et j'aimerais savoir ce que tu en penses. En fait, je crois que je l'ai un peu interprété n'importe comment :P. Enfin, je crois que j'ai aussi compris ce que tu voulais vraiment dire hein :3.
Reste l'idée que je ne vois pas mon inspiration comme une femme, et que je ne suis pas attaché à cette idée, mais ça c'est différent pour chacun !