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Légendes d'Andorat

D34dmeat
D34dmeat
Niveau 6
19 février 2012 à 14:44:10

Bonjour à tous!
Vous aller entamer la lecture de mon histoire de fantasy.
J’espère qu'elle vous plaira et que vous donnerez votre avis.
Merci à vous et bonne lecture!

Prologue:

Les longs couloirs richement décorés de tentures, gravures, tableaux et armures étaient déserts. Presque désert. Un jeune homme en robe blanche avec le bas des manches bleues parcourrait l'un de ces couloirs, ses chaussures en cuir marron ne faisant aucun bruit sur l'épais tapis rouge et or qui contrastait avec le sol, fait de dalle blanche.
Le Palais de Eissein faisait ou défaisait la réputation de la ville qui l'abritait. La capitale du plus grand royaume humain, Posikal. Ce palais abritait en son sein l'hôtel diplomatique, l'université des futurs ingénieurs et scribes des Peuples Libres, et enfin, le lieu le plus controversé du Palais et de la capitale, l'Ecole de Magie.
L'Ecole de Magie a été fonder il y a 700 ans. Au début simple aile du Palais donner a des vieil hommes et femmes qui étudiaient ce qu'ils appelaient Magie, tandis que le reste du monde appelait miracles ou malédictions, personne n'aurait pu se douter à l'époque que 700 ans plus tard, ce serait le lieu ou l'équilibre du Monde serait préservé. L'école de Magie avait été fonder par un homme qui disait que des courants telluriques parcourait l'air, la terre, l'eau, les plantes, la roche et tous les autres éléments du monde, certains avec plus d'énergie que d'autres. Il avait ensuite recruter de vieux Érudits, et ensemble se sont sensibilisés à ces courant apprenant à maitriser les cinq plus puissant peu à peu. Ce furent les premiers et les derniers Mages à maitriser les cinq types des plus puissantes magies. En effet, les élèves suivants n'arrivèrent pas à maitriser plus d'un type de magie, et ont eu donc en une vingtaine d'années plusieurs Mages, chacun avec sa spécialité qui parcourrait le monde, enseignant la Magie aux personnes désireuses de l'apprendre.
Pendant ce temps, les Érudits continuèrent d'étudier la magie et le fondateur se rendit compte que l'obscurité avait son propre courant tellurique. Il cacha sa découverte, car si la Magie de l'obscurité donnait un pouvoir immense, en contrepartie elle assombrissait l'âme de celui ou celle qui la maitrisait, et au final le malheureux tombait sous l'emprise du mal. Il retira cette pensée de son esprit mais c'était trop tard. La Magie Noire avait fait son œuvre et il ne pouvait pas supprimer sa pensée. Il la mit dans un coffret de Thorium, le métal le plus dur sur cette terre, et le scella grâce a de nombreux sorts, puis l'enferma au plus profond des catacombes de cette partie du Palais. Les années passèrent sans que personne ne s'approche des catacombes. La pensée du Fondateur, qui pouvait détruire le monde si elle tombait entre de mauvaises mains était en sécurité.

Tout en se remémorant cette partie de l'Histoire de l'Ecole de la Magie, l'apprenti continuait a arpenter les couloirs en direction des catacombes. « Pourvue que je n'arrive pas trop tard » pensa t-il. Arriver au couloir ou se trouvait l'entrée ces catacombes un vent froid lui fouetta le visage. La majestueuse porte était ouverte, son arcade de pierre blanche rendant l'obscurité qui en sortait encore plus noire. Cette obscurité semblait vouloir happer toute la lumière, et le jeune homme frissonna. Ses soupçons s'étaient révélés exactes. D'un pas moins rapide il s'approcha de la porte. Une odeur de renfermée et de moisie lui assaillit les narines. Dans un léger murmure, il invoqua un globe d'eau au creux de sa main, capturant un peu de lumière pour en faire une torche. Puis il passa l'arcade, et aussitôt l'obscurité l'enveloppa. Si il avait pris une torche non magique, il l'aurait immédiatement perdue, l'obscurité l'ayant dévorer. Mais la couche d'eau qui protégeait la lumière résistait tant bien que mal aux assaut des ténèbres. L'apprenti se remit a avancé à pas prudent, la lumière n'éclairant pas à plus de cinquante centimètres devant lui. Il connaissait les catacombes dans ses moindres détails grâce aux plans que son amie et lui avaient dérobés et se rappelait ou se trouvait la pensée du Fondateur. « Il est aller bien trop loin » pensa l'apprenti au sujet de son ami. Leurs recherches au sujet du « secret » des catacombes leurs avaient faits découvrir d'anciens parchemins, écrits par le Fondateur qui a la fin de sa vie, souffrant de troubles liés à l'obscurité coucha sur papier ses découvertes au sujet de la Magie Noire. L'un des parchemins fermer par des sceaux complexes, mais très vite désamorcés par son ami attira leurs attentions. Les lettres semblaient écrites de façons fébriles, comme si la fatigue ou la peur assaillait le Fondateur lorsqu'il les avaient écrites. Dans ce parchemin, il expliquait les principes qu'il avait compris au sujet de la Magie Noire mais sans expliquer comment la maitriser. Il disait aussi qu'il se sentait manipuler par la Magie Noire mais qu'il ne pouvait rien faire contre et qu'il vivait ces derniers instants. Il écrivait qu'il avait l'espoir que la personne qui trouverait ce parchemin le détruirait pour que sa pensée soit définitivement oubliée.
Malheureusement, l'ami de l'apprenti avait voulue en savoir plus, et avait continué ses recherches... Et voilà pourquoi l'apprenti était dans les catacombes aujourd'hui, pour empêcher son ami de commettre la plus grosse erreur de sa vie.
Soudain, le jeune homme entendit un bruit au loin et accéléra le pas. Le bruit se répéta et le jeune homme se mit à courir. Soudain la température augmenta et le jeune homme s'arrêta. Un dernier bruit se fit entendre, et l'apprenti entendit un bruit de coffre qui s'ouvre.
« Enfin... » dit une voix.
L'apprenti reconnut cette voix. Son ami. Ils étaient tous deux arrivés à la dernière crypte. Son ami avait ouvert le coffre qui contenait la pensée du Fondateur et l'avait absorbé.
« Non... murmura l'apprenti abattu par la tristesse.
Qui est la? Dit l'autre. Norka, est-ce toi? »
Norka ne répondit pas.
« Ah c'est toi, oui... bien sur. Je t'avais dit ne pas me suivre » susurra l'autre.
La voix de son ami semblant sortir de nulle part fit frissonner Norka.
« Pourquoi? Fut la seule chose que pu dire Norka.
-Allons, pas de questions idiotes voyons. Tu dois connaître la réponse non? »
Aucune réponse ne se fit entendre dans l'obscurité et le silence de la crypte.
« Le pouvoir... dit l'autre. Un pouvoir inimaginable... Je sens déjà la puissance de l'obscurité parcourir chaque parcelle de mon corps.
-Tu est fou! Si le Fondateur l'avait cacher ce n'était pas pour que tu te l'appropries. » s'exclama le jeune apprenti.
L'autre se mit à rire, d'un rire froid et cruel.
« C'est la jalousie qui te font prononcer ces mots... dit l'autre
-Non, la raison... » répliqua Norka.
L'air se mit à frémir, Norka resta interdit un instant puis comprit. La colère de son ami, alliée à sa nouvelle puissance faisait trembler l'air. Norka déglutit avec difficulté.
« Au début, reprit l'autre, tu étais pourtant a mes côtés, et entièrement d'accord...
-Au début, l'interrompit Norka, mais le parchemin du Fondateur m'a fait changer d'avis. Ce pouvoir que tu as absorber te fera rejoindre les forces du mal, celles du Ténébreux! T'en rends-tu compte? Le pouvoir justifie t-il le fait que tu t'apprêtes à détruire tout ce que, nous, les Mages avons jurer de défendre? Demanda Norka
-Bien sur » répondit l'autre sans hésitation.
Cette réponse glaça Norka d'effroi. Jamais il ne s'était rendu compte à quelle point son ami pouvait être cruel. Mais à présent Norka avait ouvert les yeux. Il se rappelait l'intérêt de son ami pour l'Histoire des Gobelins, ces créatures des ténèbres. Il se rappelait quand son ami admirait le Ténébreux pour ses pouvoirs. Il se rappelait aussi sa haine envers les autres êtres vivants, a part lui. En se remémorant tout ça, il comprit que son « ami » l'avait ensorcelé pour se faire passer pour un autre a ses yeux.
« J'ai l'impression que tu t'en est enfin rendu compte... Je me demandais quand est-ce que l'ensorcellement n'allait plus suffire et que j'allais devoir passer à la manière forte... dit l'autre.
-Pourquoi moi... demanda Norka.
-Pourquoi toi? Mais réfléchis voyons... Qui est ton père? »
Norka tomba à genoux sous le choc. Son père était le Gardien des Chroniques de la bibliothèque. Grâce à lui son « ami » avait eu accès a toutes les informations dont il avait eu besoin.
« Espèce de sale traître!! »hurla Norka en se relevant et en commençant a prononcer une suite de mots pour attaquer son « ami »
Norka ferma la bouche involontairement à cause d'une force invisible et fut paralysé. Son « ami » n'avait même pas eu besoin de prononcer des incantations. Seuls les plus grands Mages arrivait a lancer des sorts par la pensée. Son « ami » avait une telle puissance à cause de lui, que des larmes de rages coulèrent sur ses joues sans qu'il ne puisse rien faire pour les arrêter.
« Je te laisse encore une chance... Acceptes tu de me rejoindre? » demanda l'autre.
La bouche de Norka fut libérée et ce dernier hurla:
« JAMAIS!! 
-Je m'en doutais... »
Une immense douleurs apparut dans le bas-ventre et l'estomac de Norka et libérer de ses liens magiques, il s'effondra sur la pierre froide.
« Je t'ai détruit ta panse ou se trouve l'acide gastrique. Bientôt tout cet acide grignotera tes organes, te tuant petit à petit. Si je me rappelle bien, tu n'arrives pas à soigner les blessures que tu ne vois pas? Dans ce cas, tu as plutôt intérêt à vite apprendre dans cette obscurité. Hunhunhun. Et, avant que j'oublie, dis toi bien avant de mourir comme un rat, que c'est grâce à toi que l'Andorat tout entier va connaître le Chaos et la Douleur, et que je me ferais un plaisir de tuer tous les Apprentis et Professeurs et cette stupide école avant de partir. Encore merci Norka, sans toi je n'aurais pas réussi » dit l'autre.
Il partit, ses bruits de pas résonnant dans le noir ainsi que son rire cruel. Des larmes de douleurs et de rage coulaient sans cesse sur ses joues, et la douleurs augmentait toujours, de plus en plus terrible à mesure que l'acide rongeait son corps. « Ma faute... Ma faute... » Au bout d'un moment tout se mit à trembler et Norka comprit que l'autre avait du mettre sa menace à exécution et détruit l'école. Norka pria pour que les catacombes s'effondrent elle aussi, abrégeant ses souffrances et ses remords, mais elle tinrent bon. Quelques minutes plus tard, Norka rendit son dernier souffle avec une pensée en tête.
« C'est ma faute. »

Virka57
Virka57
Niveau 7
19 février 2012 à 17:39:21

Bon je suis pas un expert en fantasy mais je vais te donner mon humble avis.
Tout d'abord, c'est plutôt bien écrit, pas extraordinaire, disons que tu t'attaches à raconter l'histoire de façon très neutre et presque froide ("il se passe ça. Puis ça. Puis ça.") Mais c'est pas tellement dérangeant.

". Un jeune homme en robe blanche avec le bas des manches bleues parcourrait l'un de ces couloirs, ses chaussures en cuir marron ne faisant aucun bruit sur l'épais tapis rouge et or qui contrastait avec le sol, fait de dalle blanche. "
J'ai l'impression que tu essayes dès que tu le peux d’intégrer des descriptions très anecdotiques et assez étrange (le bas des manches bleus, j'ai envie de dire: wow, et alors?). Evite de te contraindre aux descriptions ça ennui le lecteur autant que toi.

Concernant l'histoire...qu'en dire, si ce n'est qu'elle est ultra classique. Des mages gentils puissants qui fondent une école avec des mages gentils aussi mais moins puissants que les chefs, dont un d'entre eux va bien sur sombrer dans le "Mal".
Bien sûr ce sont deux apprentis, novices, que personne ne connait, qui vont changer l'histoire, et bien sur le héro est très gentil et il se fait trahir par un autre très méchant. Pourquoi le héro est il toujours aussi parfait du point de vue moral? Pourquoi ne pas entrevoir la possibilité qu'il puisse douter? Avoir soif de puissance lui aussi? Non, lui il est gentil.
Par ailleurs pourquoi le "méchant" veut il toujours détruire le monde presque par pur plaisir, pour louer un être maléfique. Il ne peut pas avoir une raison un peu plus novatrice? Une histoire qui le pousse à le faire?

Surtout que la magie noire ensorcèle presque immédiatement ceux qui entrent en contact, pourquoi ne pas jouer la dessus? Je sais pas, le héro plutôt que mourir sans ne pouvoir absolument rien faire, ne peut il pas se faire "contaminer"? C'est plus intéressant une lutte interne, contre soi même, tout en affrontant des ennemis externes, que seulement des ennemis externes. La il n'y a rien qui encourage un quelconque doute.

D'ailleurs, la magie noire me semble donner un peu trop de puissance, il peut même attaquer un organe par sa seule volonté. Ca donne l'impression qu'il est littéralement impossible de combattre. Justement, pour en revenir à l'idée de contamination, ça permet au héro d'être plus fort, mais pour le bien collectif. Bien sûr, c'est ton histoire, tu fais ce que tu veux.

D'ailleurs j'exagère, car Norka, qui visiblement est le personnage principal (à moins que je me trompe et la tu me surprendrais réellement) meure dès le départ. Mais le coup de la culpabilité est très classique.

Néanmoins, si tu cherches à simplement faire un texte classique, je retire tout ce que j'ai dit. Voilà, un long post, comme quoi je t'ai lu avec intêret. Je t'encourage à continuer, je suis malgré tout curieux de connaitre la suite!

D34dmeat
D34dmeat
Niveau 6
20 février 2012 à 16:40:53

Merci à toi Virka57 pour ce long poste! Ça me fait plaisir d'avoir des critiques constructives!
Tu vas vite te rendre compte avec la suite que certaines choses que j'ai faite et qui peuvent sembler étrange sont en fait calculés pour la suite de mon récit.
Enfin bref, voici la suite, le premier chapitre que je mettrai en plusieurs parties car une seule ce sera bien trop long.
Bonne lecture à vous!

Chapitre 1:

Comté d'Eltinplerf, Rutdorff, 300 ans A.C (Après la période du Chaos)

Les deniers rayons du soleil éclairait la haute colline et la tour qui se trouvait dessus colorant la pierre blanche en une couleur orangée. Cette tour était visible depuis le village qui se nommait Rutdorff, et semblait le dominer, comme une sentinelle, impassible guettant un quelconque danger. Mais les gens la craignait. Selon les dires, deux sorcières, des pernicieuses au service du Ténébreux y habitaient. Durant les nuits de pleine lune, on pouvait y entendre des cris de douleurs et des rires maléfiques.
Des murmures et des mouvement de tête négatifs suivait le vieil homme qui avait dit à l'aubergiste qu'il souhaitait se rendre à la tour pour rencontrer ces deux sorcières. Le vieil homme en question était vêtue d'un long manteau gris-marron qui lui descendait jusqu'aux chevilles, usé par les intempéries et recousue grossièrement à de nombreux endroits. Il portait aussi un chapeau pointu a large bord de la même matière et couleur que le manteau et tout aussi usé, qui laissait la moitié supérieure de son visage dans l'ombre. Des bottes blanches étincelantes étaient visible sous son long manteau, et, chose étrange, elles étaient parfaitement propres, comme si le vieil homme n'avait jamais voyager, ce que son manteau contredisait. Enfin un long bâton blanc, qui semblait complexe ou simple dans sa forme selon l'angle par lequel on le voyait complétait son accoutrement pour le moins étrange dans ce petit village du Nord d'Eltinplerf ou peu de colporteurs, marchands et ménestrel venaient. Quand aux autres habitants d'Eltinplerf, ils venaient rarement à Rutdorff, considérant les marécages qui entourait la plaine ou se trouvait le village trop dangereux. Ce vieil homme était donc une attraction peu commune.
Les enfants couraient autour de lui en riant, et les adultes parlaient à voix basse entre eux, mais le vieil homme entendaient certains mot comme « Fou, sénile, mourir, idiot, étranger ». Cela le fit sourire, et lorsqu'il sortit du village et prit le chemin vers la tour, il leur adressa un petit signe de la main, comme pour leurs dire au revoir.
« Adieu oui... cracha un vieil homme édenté.
-Le pauv' gars a du perdre la raison en chemin pour vouloir aller la-bas .rajouta un homme qui semblait être le forgeron.
-Que Vâlann le protège... »murmura une femme en croisant son index et son majeur au niveau du cœur.

La colline, chose étrange, se trouvait dans une forêt de hauts conifères, arbres très rares dans cette région marécageuse, sa silhouette dominant les environs, son herbe courte au sommet de couleur jaunâtre et ses gros rochers gris lui donnant un aspect lugubre. Du village, on ne voyait qu'elle, la seul à des lieux à la ronde, et sa tour bien sur.
Le vieil homme marchait d'un pas vif, le chemin étant bien débroussaillé au milieu des sapins. La forêt était sombre, et les derniers rayons du soleil avait du mal a passer entres les branches feuillus des sapins et la végétation luxuriante au sol assombrissait encore plus la forêt. Les branches des arbres se rejoignait au dessus du sentier, formant comme un tunnel de verdure. Le vieil homme se doutait que même en plein jour, les rayons du soleil avaient du mal à arriver jusqu'au sol. Cette forêt était la seule elle aussi à des lieux à la ronde, les villageois la considéraient comme un endroit maléfique, une forêt crée par les sorcières, grouillantes de créatures qui enlevaient tout ceux qui s'y aventuraient pour les livrer aux deux sorcières afin qu'elles puissent l'utiliser dans leurs rituels macabres.
Le vieil homme sourit. Les villageois avaient tentés de le faire changer d'avis mais rien n'y avait fait. Il leurs avaient expliqués qu'il avait besoin de se rendre la-bas, sans en dire plus. Puis il était partie. Cela faisait a peu prés une heure qu'il marchait sur le sentier et le sol commençait doucement à monter. Plus qu'une dizaine de minutes et il quitterait le couvert des arbres. Il devrait enlever son manteau pour ne pas passer pour un visiteur indésirable et qu'elle le reconnaissent. Soudain un grognement se fit entendre, entre les arbres. Le vieil homme s'arrêta et fixa le sol entre les sapins. L'obscurité était telle qu'il n'y voyait pas à plus d'un mètre du chemin. Une branche craqua. Si c'était une créature qui voulait l'attaquer, elle était maladroite. Le vieil homme dressa sa main devant lui et a ce moment-la une forme sombre jaillit d'entre les arbres en grognant.
« Éclair lumineux! » dit le vieil homme
Un éclair d'un blanc aveuglant qui illumina la forêt aux alentours toucha la créature qui poussa un glapissement et fut rejeté au bord du chemin. Il se releva, de la fumée s'élevant de l'endroit ou il avait était toucher et s'enfuit, disparaissant entre les arbres en quelques secondes. La lumière blanche qui crépitait entres les doigts du vieil homme disparut et il poussa un soupir. « La magie est toujours aussi attirante » pensa t-il tristement. Maintenant qu'il était arrêter, il en profita pour retirer son long manteau grisâtre, révélant une tenue d'en blanc pur étincelant, produisant une aura de lumière autour du Mage Blanc. Il retira ensuite son chapeau, libérant ses cheveux qui lui tombèrent au niveau des épaules. Il les portait longs et plaqués en arrière, libérant son front parcourut de deux sourcils blancs et broussailleux, avec des yeux bleus-glace. Une barbe blanche coupé courte au niveau du menton lui donnait un aspect sévère. Aucune tache ne salissait cette homme d'un blanc pur. Le Mage Blanc reprit sa route et quitta la forêt, suivant le chemin qui menait au sommet de la colline. La nuit était tombée et des nuages cachait la pleine lune. Mais la lumière que dégageait le Mage était plus que suffisante. Soudain un hurlement qui aurait pu être celui d'un loup si il n'avait pas un aspect humain si prononcé retentit dans la forêt. Cela ne sembla pas gêner le Mage qui continua d'avancer au même rythme.

D34dmeat
D34dmeat
Niveau 6
20 février 2012 à 16:42:04

La tour était grande, circulaire, avec un toit pointue recouvert de tuile rougeâtre. Plusieurs fenêtres en ogive d'où s'échappait de la lumière jaune trouait sa surface parfaitement lisse, comme si la tour avait été tailler dans une seule et même roche. Un palan en bois se trouvait sous le toit au dessus d'une fenêtre carré avec un promontoire en bois. Le palan servait surement a monter des provisions dans ce qui devait être le grenier quand la tour était occuper par autre choses que deux sorcières. La porte de la tour était composée d'un bois très épais et solide. L'encadrement de la porte était parcourue de Rûnes Naines. Cette tour était autrefois une tour de guet, à la frontière du territoire des nains avant la Guerre Rakar'd. Elle était censée prévenir les incursions des Rakar'd, des humains vivant dans le Nord au delà des Forteresses Naines. Avant que les Gobelins ne sortent de leurs territoires de l'Ouest, les Rakar'd étaient la plus grande menace pour l'Empire Humain. Suite à la grande alliance, les Nains avaient construit ces tours pour prévenir l'Empire en cas de raid Rakar'd. Mais à présent, les Rakar'd s'étant retranchés dans leurs territoires suite à la Guerre Rakar'd. Ces tours n'étaient plus utiles et la plupart avaient étaient abandonnés et étaient tombées en décrépitude, a part quelques unes encore occupés comme celle-ci. Mais la menace aujourd'hui n'était pas un simple raid de Rakar'd. Les Gobelins étaient bien plus organisés et dangereux. Le Mage soupira. L'Andorat, depuis la période du Chaos, tentait de repousser les assauts incessant du Mage Noir, les Peuples Libres se battant contre les Gobelins et les Mages tentant de garder le contrôle, en surveillant les actions du Mage Noir.
Le Mage Blanc arrivé devant la tour, tendit son bâton et toqua trois fois à la porte. Celle-ci s'ouvrit presque aussitôt, et une jeune femme encadrée par la lumière de l'intérieur qui s'échappait au dehors apparut dans l'embrasure.
« Nous vous attendions Messire. dit la jeune femme.
-Allons, allons pas de ça... » dit le Mage Blanc.
La jeune femme s'écarta pour le laisser rentrer et referma la porte derrière lui, sans la verrouiller. Elle passa ensuite devant lui et il la suivit dans un couloir assez serrer ou un seul homme pouvait passer à la fois. Ils passèrent devant quatre portes dans les murs du couloir et passèrent une porte qui se trouvait au fond de ce même couloir. La tour était beaucoup plus grande que ne le laissait croire l'extérieur. Trop grande.
« Orah maitrise toujours aussi bien la sorcellerie à ce que je vois. » dit le Mage Blanc en souriant.
Une vieille femme était assise dans un fauteuil à haut dossier qui dépassait sa tête de 50 cm a peu prés. Elle avait de longs cheveux argentés qui lui tombaient en cascade sur ses épaules. Ses yeux verts étaient vifs et pétillaient de malice quand elle regardait le Mage. Elle était vêtue d'une simple robe gris-marron, comme celle du Mage. La jeune femme qui s'était retournée vers lui avait une robe identique. La ressemblance entre Orah et sa fille était stupéfiante. Les yeux verts en amande était le reflet de ceux d'Orah ainsi que les tâches de rousseur sur le nez et les pommettes. Les lèvres des deux femmes étaient aussi identiques et pulpeuses. Seuls les rides et les cheveux les différenciait. Jarica avait des longs cheveux blonds vénitiens attachés en une queue de cheval. Quand à Orah elle avait beaucoup plus de rides, l'âge aidant.
« Je te remercie de ta venue, honorable Mage Blanc. dit Orah
-Allons, vous me connaissez très bien toutes les deux, appelez moi par mon nom » répondit le Mage Blanc en souriant.
Orah éclata de rire et dit :
« Je suis extrêmement heureux de te revoir Allendar.
-Moi de même. » dit-il.
Il posa son manteau et son chapeau sur une table basse et s'assit dans un fauteuil en cuir rembourré en observant la pièce. En demi-cercle, elle était bien plus large que la tour vue de dehors. Orah avait toujours était douée dans la manipulation de l'espace-temps. Une petite table en bois très simple séparait les deux fauteuils, qu'une table collé au mur et ayant pris sa forme, ainsi que deux grands coffres en bois l'un renforcé en argent et l'autre en or complétaient l'ameublement de la pièce. Des chandeliers étaient accrochés aux murs entre les planches sur lesquels étaient disposés des livres, objets étranges et divers sortes de cranes certains ayant l'air humain. Ces planches recouvraient tout le mur, donnant un aspect chargé et désordonné mais charmant à la pièce. La fille d'Orah s'assit sur un petit tabouret, près de la table.
« J'imagine que si tu est venue jusqu'ici ce n'est pas uniquement pour me revoir » demanda Orah.
Allendar passa une main sur son visage l'air fatigué et las.
« Effectivement... répondit-il
-Ce qui m'étonne, c'est pourquoi tu n'as pas utilisé la téléportation? demanda la vieille sorcière.
-Il est devenue trop sensible au pouvoir.. Si je m'étais téléporter il l'aurait immédiatement senti et serait venue me tuer. Seul je ne peux pas résister. Nous devons être trois au minimum. »
Orah savait qui était ce « il ». Le Mage Noir. Un monstre, maniant des énergies maléfiques incroyablement puissante et répandant le Chaos par l'Ouest, accompagnés par des Gobelins. Autant les Gobelins étaient faibles seuls, autant en groupe ils représentaient une véritable menace pour les Peuples Libres d'Andorat.
« Et donc? demanda Orah
-Donc le Conseil a décider que réunir les divers Mages et sorcières bénéfiques pour tenter d'enfermer la Mage Noir dans une prison intemporelle était la seule solution.
-Quoi?! Une prison intemporelle?! Mais ce sort est dangereux, trop dangereux! Si nous échouons les conséquences seront...
-Nous connaissons les conséquences Orah, la coupa le Mage Blanc, mais c'est la seule solution. Depuis 300 ans seul mon Maître à réussie à le détruire. J'étais présent lorsqu'il à réalisé cet exploit. Le Mage Noir est littéralement partie en fumée. Mais cinq ans plus tard, il est réapparue, arrivant des Terres de l'Ouest. Mon Maître était le seul à pouvoir se mesurer à lui à l'époque et il est donc aller dans les Terres de l'Ouest pour le détruire à nouveau en s'assurant que ce soit de façons définitives cette fois. Mais le Mage Noir l'a tué sans qu'il ne puisse rien faire. C'était il y à 150 ans. La Magie de l'Obscurité semble ne pas avoir de limites. Non seulement il semble immortel mais en plus sa puissance ne cesse d'augmenter. Les régions du Sud-Ouest, Aran et Tomar, résistent du mieux qu'ils peuvent face aux Gobelins, mais de plus en plus de citoyens rejoignent l'Ombre la force d'élite du Mage Noir, trahissant les armées, ouvrant les portes des villes lors des assauts pour faciliter les sièges des Gobelins. La capitale du Tomar est déjà tombé, ainsi que son Seigneur. Sa femme et sa fille s'occupent des réfugiés et fuit vers le Nord pourchassé par l'armée. Pour ces gens, pour les Peuples Libres, pour Andorat nous devons essayer. »
Orah ne répondit rien, son regard plongé vers la petite table, comme si elle espérait y lire une autre solution.
« Orah... Il n'y à pas d'autres solutions. » dit le Mage Blanc, comme si il lisait dans ses pensées.
Orah fixa le Mage Blanc au plus profond de ses yeux bleus.
« Si nous échouons... dit-elle
-Le Mage Noir n'aura plus personne capable de lui tenir tête. Nous le savons et c'est pour ça que nous ne pouvons pas échouer. dit le Mage Blanc
-Accepte Mère. » dit la jeune femme.
Orah sourit et dit
« Oui j'accepte... Mais qui s'occupera des Gobelins pour les empêcher de ravager L'Andorat pendant que tous les Mages et Sorcières seront occupés par le Mage Noir?
-J'y ai déjà réfléchit. Ta fille...
-Non Allendar, non!! s'exclama Orah en se levant. J'ai déjà perdu ma fille ainée, je ne perdrais pas Alliah! »
Le Mage Blanc se leva à son tour et dit :
« Elle sera en sécurité avec ce que je prévois de lui faire faire!
-Non j'ai dit non! Elle restera ici! Je suis venue m'installer ici lors de la mort de Nexiah pour qu'Alliah meurt aussi!
-C'est à moi de choisir Mère » s'exclama Alliah en se levant aussi.
Allendar et Orah se tournèrent vers elle.
« Non Alliah! Tu ne choisiras rien et je t'ordonne de quitter cette pièce! dit Orah
-Non Mère, NON!! » cria Alliah.
Orah ne répondit rien sous l'effet de la surprise.
« Je sais que tu t'en veux pour la mort de Nexiah, mais nous ne pouvons plus rien y faire. Ce n'était pas ta faute! Cela fait partie du passé maintenant! Je ne veux pas rester ici toute ma vie avec comme seul voyage le tour de la forêt! Je veux découvrir le monde et combattre le mal! Nexiah serait d'accord avec moi! Tu ne peux pas me garder ici, à l'abri de tout mal indéfiniment! Si le Mage Blanc à besoin de moi je ferais ce qu'il me dit de faire et tu n'auras rien à dire!! »
Orah tomba plus qu'elle ne s'assit sur son fauteuil, sous le choc. Alliah s'en rendit compte et s'approcha d'elle, s'accroupissant et posant une main sur son genou.
« Je t'aime maman, et j'aime aussi ce monde. Je dois le protéger, comme me le dira Allendar... et toi aussi tu dois le protéger. Je te promets d'être prudente... nous nous reverrons quand le Mage Noir et les Gobelins seront vaincus. Je te le promets.
-Écoute ta fille Orah, ce sont de sages paroles. » dit Allendar.
Orah leva les yeux vers ceux de sa fille et dit:
« Tu est exactement comme Nexiah et tu finiras comme elle! » cria t-elle.
Elle se leva et sortit en trombe de la pièce.
« Mère!
-Laisse-la... dit Allendar en lui posant une main sur l'épaule. Je connais ta mère. Laissons la seule cette nuit pour qu'elle puisse réfléchir. D'ici demain elle sera calmée et sera surement d'accord avec nous. »
Alliah approuva d'un hochement de tête et se rassit.
« Et maintenant, je vais t'expliquer en quoi j'ai besoin de toi. » dit Allendar.

Virka57
Virka57
Niveau 7
20 février 2012 à 20:08:52

C'est le genre de commentaires que je reçois souvent (et je comprends maintenant leur bien-fondé): attention aux fautes d’orthographes grossières.

Il y'a beaucoup de problèmes de compréhension chez le lecteur dans les premiers paragraphes, enfin, pour ma part en tout cas.

" des mouvements de tête négatifs": je ne comprends pas ce que tu entends par la...un mouvement négatif? Il faut reformuler selon moi.

"suivait le vieil homme": non, il ne faut pas mettre "le", parce que ça sous entend que le lecteur le connait. Or il vient d'arriver dans l'histoire, alors pour nous, ce n'est encore qu'"un" vieil homme. Tu devrais utiliser le déterminant défini qu'avec des personnages présenté.

"La colline, (...) et sa tour bien sur. " : Oula, la phrase est trop longue et tes sujets se confondent entre eux, c'est difficile à suivre. En plus, tu commence par une idée et fini sur une autre. Essaye de clarifier ce sur quoi tu voulais insister.

"enlevaient tout ceux qui s'y aventuraient pour les livrer aux deux sorcières afin qu'elles puissent l'utiliser dans leurs rituels macabres. ": j'ai remarquer que ça t'arrive à plusieurs reprises: au début de la phrase tu parle d'un groupe, et ensuite d'un individu en particulier. Ça n'empêche pas la compréhension, mais ce sont des erreurs toutes bêtes (que je fait aussi d'ailleurs ^^).

"et le sol commençait doucement à monter. ": je vois ce que tu veux dire, mais la tournure est étrange, on à l'impression qu'il est sur un ascenseur. Dit plutôt "le chemin continuait en pente" ou quelque chose du genre.

"« Éclair lumineux! » dit le vieil homme ": ça n'engage que moi, mais j'ai toujours trouvé ridicule de prononcer le nom du sort à voix haute. Ça fait "jeux d'enfant" je trouve. Mais ça n'engage que moi.

"un hurlement qui aurait pu être celui d'un loup si il n'avait pas un aspect humain si prononcé retentit dans la forêt.": oula, j'ai du mal à m'imaginer le cri là xD

Je me suis perdu avec la fille d'Orah. Elle s'appelle Jarica ou Alliah?

Bon je vais finir par un avis global: c'est toujours aussi classique (un grand gentil contre un grand méchant avec quelques armées qui s'entretuent, histoire de), mais enfin, ce n'est pas réellement un défaut en soi (encore que).
Le coup de la fille qui veut se "sacrifier" au compte du monde, se rebellant contre sa mère, et le tout qui se finit par "je t'aime", c'est du vu, revu, rerevu.

Malgré tout j'aime le personnage d'Allendar (dont la description physique me fait penser à Gandalf), un peu blasé, fatigué, et qui se résout à tout.
Mais vraiment, quelque chose me rébute à la lecture: j'ai l'impression d'avoir déjà lu ton histoire. Plusieurs fois. Et vu que ton style est assez impersonnel il faut réellement que tu te démarques quelque part. Pas forcèment du scénario si tu ne le veux pas, mais au niveaux des personnages, de la mythologie (c'est toujours des gobelins, des humains, des elfes...). Invente leur des personnalités propres.
Surtout que quand on voit le portait que tu fais des humains dans le village, on se demande pourquoi Allendar s'attache tant à vouloir sauver le monde, qui se moque de lui...J'insiste pour l'idée du doute, bien que ça soit toi qui écrit l'histoire :)

Voila, encore un trop long post xD
Après, ne le prends pas mal, je ne veux surtout passer pour un mec qui se croit supérieur et qui donne des ordres. Je te donne des conseils en qualité de lecteur comme tout le monde pourrait le faire :)

Allez, la suite ^^

D34dmeat
D34dmeat
Niveau 6
21 février 2012 à 07:48:37

Non non t’inquiètes ça me fait super plaisir si ils peuvent permettre d'améliorer mon histoire c'est avec plaisir que je les acceptent!
Pour la jeune fille j'ai longuement hésité entre Jarica et Alliah mais au final j'ai choisie Alliah et j'ai du oublier malgré moi de remplacer un Jaricah par un Alliah. Excuse moi.
Je posterai la suite qui est déjà écrite ce soir.
Et encore merci :)

D34dmeat
D34dmeat
Niveau 6
21 février 2012 à 17:32:12

Et tout de suite, la suite!
N'oubliez pas de laisser un petit commentaire et de me donner des conseils pour m'améliorer! Merci beaucoup!

Royaume de Kaz-a-Makar (écriture humaine), forteresse de Kardark, territoire des Longues-Barbes.

Le tintement du marteau résonnait dans toute la forge. Régulier, Dénégar aimait ce bruit. Il aimait aussi l'odeur de l'endroit, la chaleur dégageait par le feu, la lumière, rougeâtre grâce au feu, et les étincelles que dégageait la hache a double tranchant à chaque coup. Avec un long manche en bois cette hache devrait se porter à deux mains comme l'avait demander le chef des Enclumes, Kardarok.
Dénégar plongea la hache dans l'eau froide, dégageant un nuage de vapeur dans un sifflement et la ressortit. Suffisamment refroidie, il donna un grand coup de marteau dessus. Pas une égratignure ne vint souiller la hache. Fier de son travail, il la posa sur son enclume, retira son tablier en cuir épais et s'étira faisant craquer ses larges épaules. Il s'assit sur un tabouret à coté d'une table en bois sombre et ouvrit le paquet qui se trouvait dessus. De la viande crue, du pain et du fromage Nain. Il prit la viande et mordit un grand coup dedans, arrachant un gros morceau et commença à mastiquer lentement, savourant sa saveur. Tout en mangeant il regarda la forge autour de lui. C'était une pièce rectangulaire avec la porte d'entrée sur la largeur droite du rectangle. Sur la longueur droite, le mur avait été creuser pour y mettre la forge ou on faisait fondre le métal. Deux tonneaux, l'un remplit d'eau salée pour les marteaux et haches tandis que l'autre contenait de l'huile pour les épées et poignards, se trouvait à coté de l'enclume elle même à coté de la forge. Sur le mur en face de la porte était accrocher une dizaine d'outils, de la tenaille au marteau. Trois tonneaux étaient poser contre le mur, chacun avec une dizaine d'armes, haches, marteaux, épées. Enfin la table se trouvait en face de la forge.
Soudain la porte s'ouvrit et un Nain entra. Plutôt jeune, il avait une courte barbe brune avec deux anneaux d'or attachés a elle. Un Roche donc. Il avait un pantalon de cuir épais et une cotte de mailles qui lui tombait jusqu'au genoux resserrée à la taille par une ceinture en cuir rouge sombre et aux épaules, avant-bras, genoux et tibia par de la Plaque rouge sombre aussi. La Plaque était une invention de Dénégar. Beaucoup plus lourde mais aussi beaucoup plus résistant que la maille, elle était encore rare et seuls les Montagnes quand ils partaient à la guerre avaient une armure intégrale. Dans la hiérarchie militaire Naine, plus on avait d 'anneaux dans la barbe, plus on était haut gradé. Du moins gradé au plus gradé cela faisait donc Caillou, Roche, Menhir, Colline, Monts et enfin les Seigneurs des sept clans Nains, les Montagnes. Les Cailloux étaient donc les soldats ordinaires, les plus nombreux. Les Roches eux avaient le droit de commander cinq Cailloux. Les Menhirs avaient quarante-cinq Cailloux et neuf Roches sous leurs ordres. Les Collines avaient donc quatre-vingt dix cailloux, dix-huit Roches et neuf Menhir sous leurs ordres. Les Monts avaient droit à cent quatre-vingt Cailloux, trente-six Roches, dix-huit Menhir et neuf Collines. Enfin les montagnes avaient le contrôle entier de toutes les unités militaires de son Clan. A partir des Collines seuls une centaine de Nains parmi tous les Clans atteignait ce grade au prix de grands exploits durant les combats. Il y en avaient trois fois moins pour les Monts et il n'y avait que sept Montagnes comme les sept clans Nains.
Le jeune Nain s'inclina brutalement à quatre-vingt dix degrés et dit d'une voix éraillée:
« Maitre Forgeron Dénégar, le Mont Glamkar vous fait mander »
Dénégar posa la viande dans le paquet, le referma, se leva et tout en prenant le paquet se dirigea vers le Nain et dit:
« Bon et bien, si un Mont me fait mander, j'y vais. dit Dénégar en décochant un clin d'œil au jeune Nain.
-Et le Mont Kardarok voudrait sa hache » ajouta le Nain.
Dénégar s'arrêta et se dirigea vers la hache à double lame posée sur l'enclume puis s'approcha d'un coffre noir et prit une clé qui était accrochée a une chaîne autour de son cou. Il ouvrit le coffre et en sortit un long manche en bois de Yaëllin, un bois Elfique très résistant. Mais les Nains l'appréciaient surtout pour sa couleur gris de roche qui leur rappelaient leurs Montagnes lors des longs voyages en dehors de leurs territoires.
Dénégar caressa les Runes gravées sur le manche par le Maître Runique Bloïmgar Doigts-Agiles.
« De biens belles Runes... » commenta Dénégar.
Il emboita le bâton dans l'orifice au centre du bas de la lame et le bois magique fusionna avec le métal, rendant la lame inséparable du bâton.
« Bon on y va. dit Dénégar.
-Suivez-moi Maître. » dit l'autre.
Dénégar posa la hache sur son épaule et sortit à la suite du jeune Nain. La porte de la forge se referma automatiquement grâce à une Rune Magique.

D34dmeat
D34dmeat
Niveau 6
21 février 2012 à 17:32:47

L'air frais de la cité Naine à l'intérieur de la Montagne fit du bien à Dénégar qui ferma les yeux un instant. L'intérieur de la Montagne sculpté par les Nains était parfait. Haute de vingts mètres, la grotte était large de 30 mètres. Sur les côtés, des portes Naines se découpait à intervalles régulier, surtout des commerces, dans ce quartier de la forteresse. La forteresse était en fait composée de deux cercles au sein de la Montagne. Le premier était composé du Quartier Commercial, du Quartier Militaire, du Quartier habitable et du Quartier des Runes ou se trouvait l'école des jeunes runiques ainsi que le fort des Maîtres Runiques. On accédait au cercle intérieur grâce à deux tunnels, l'un se trouvant au Quartier militaire l'autre au Quartier des Runes. Le cercle intérieur était composé de deux principaux Quartiers, le Quartier des Rois avec la résidence de la Montagne des Longues-Barbes et le Quartier Diplomatique ou se trouvait l'ambassade des Peuples Libres et la résidence des Grises-Barbes et des Pierres-Dures. Enfin au centre du cercle intérieur se trouvait la Salle des Rois. Dans le Quartier Militaire il y avait un tunnel qui menait aux Mines Naines et a l'ancienne arrivée des Clans Nains. En effet à l'époque ou les Nains étaient en guerre ouverte avec les Elfes et les Humains, les Nains qui devaient se rendre au Conseil des sept Clans étaient constamment en danger sur les Terres. Le Haut-Roi des Longues Barbes, Thonar Main-d'Argent lança donc le projet «Voyages Souterrains » qui fit que les Nains construisirent de longs tunnels a travers tout le continent d'Andorat pour qu'il puisse voyager sans risque. Ce système dura jusqu'à ce que les Gobelins trouvent les tunnels et tendent des embuscades aux Nains les empruntant. Les Nains les condamnèrent donc et firent un traité de paix avec les autres Peuples Libres pour contrer la menace Gobeline.
« Ou allons nous? Demanda Dénégar.
-Dans l'ancienne arrivée des Clans Nains. Le mont Glamkar vous attend la bas. Il à besoin de vous. »
Dénégar fronça les sourcils. Que se passait-il la-bas pour qu'on ait besoin de lui? Des étals marchands des quatre coins du continent étaient collés au mur entres les portes et les fenêtres des commerces. Les marchands vantaient leurs produits aux rares Nains qui s'arrêtaient pour regarder la marchandise. Les Nains n'aimaient pas commercer avec des étrangers. Des chariots remplis de minerais et de pierres précieuses étaient tirer par des Etins Nains au centre de l'avenue. Dénégar fronça encore une fois les sourcils en remarquant le nombre de soldats Nains dans les rues. Il y en avait plus qu'a l'accoutumée. Attendait-on l'arrivée d'un diplomate important?
Les deux Nains passèrent dans le Quartier Militaire. Des dizaines de soldats Nains étaient en rangs en face de la caserne en train d'écouter le conseiller du Roi Karmor Œil-Noir qui faisait un discours. Dénégar n'y prêta pas attention et continua de suivre le jeune Nain qui l'emmena à l'entrée des Mines et de l'ancienne arrivée des Clans Nains. C'était un poste de garde taillé dans la roche. Un Nain à la barbe grise leva la tête d'un épais registre a la couverture rouge sombre, releva ses lunettes en forme de demi-lune et lorsqu'il reconnut Dénégar il eut une moue négative et dit :
« Pas trop tôt... Il est bientôt cinq heures du soir. J'allais bloquer l'accès.
-Le Mont Glamkar m'a demander d'emmener Dénégar a l'ancienne arrivée des Clans Nains. Vous devez rester ouvert qu'il à dit. » dit le jeune Nain.
Le gardien le regarda et dit:
« Si à cinq heures trente pile vous n'êtes pas la, je bloquerai l'accès pour la nuit, ordre ou pas ordre. 
-Mais Glamk... le Mont Glamkar pardon m'a donner un ordre et je l'exécute. dit le jeune
-Bon, bon passez » dit le garde.
Il prononça le mot d'ouverture et le mur qui bloquait l'accès disparut. Dénégar et le jeune Nain s'avancèrent, traversant un long couloir serrer ou seul deux Nains côtes à côtes aurait pu marcher. Le mur derrière eux réapparut sous l'ordre du garde.
« Ne t'inquiètes pas il à toujours était grognon. » dit Dénégar en souriant.
L'autre lui sourit puis son visage devint subitement grave?
« Vous entendez? » demanda le jeune Nain.
Dénégar tendit les oreilles. Des bruits de combats. Les Nains étaient attaqués! Dénégar se mit à courir en prenant la hache à deux mains dans les siennes. Au détour d'un couloir ils tombèrent sur l'ancienne arrivée des Clans Nains. Elle était remplie de Nains et de Gobelins qui se battaient. Du sang tachait le sol un peu partout et des cris de rages, de douleurs, des râles des combattants aux affres de la mort, des tintements des armes et des ordres des chefs Nains se faisait entendre de partout. Le jeune Nain prit son bouclier et sa courte hache et se jeta dans la mêlée. Dénégar attendit, observant la situation. Les Nains semblaient plus nombreux que les Gobelins ce qui était rarissime. Il y avait des mineurs, des archéologues et des guerriers. Les Gobelins étaient peu nombreux par rapport aux assauts qu'il lançaient d'habitude. Trop peu nombreux. « Qu'est ce qui se passe? » pensa Dénégar.
Un Gobelin sortit du tumulte et fonça sur Dénégar en poussant un cri rauque. Son armure dépareillée de maille et cuir noir, mais assez solide au premier coup d'œil, son épée recourbée recouverte de sang et de tripes Naines, ainsi que son bouclier composé d'un mélange de bois et d'acier indiquait son rang de capitaine. Tout en chargeant, il pointa sa lame vers l'avant, vers le ventre de Dénégar. Ce dernier attendit, impassible. La lame s'approchait de plus en plus. Dénégar plongea ses yeux dans ceux du Gobelin qui exultait, certain d'éventrer un autre Nain. Soudain le doute s'immisça dans le regard du Gobelin. Pourquoi ce Nain ne faisait rien? Au dernier moment il tenta de ralentir. Trop tard.
«Protection»dit Dénégar.
La lame se brisa contre la peau de Dénégar qui d'un geste souple et vif décapita le Gobelin. Dénégar tendit sa main vers l'avant et dit:
«Forme de Pierre»
Deux Gobelins s'arrêtèrent brusquement de bouger et regardèrent leurs jambes en poussant des cris rauques. Ces dernières prenait peu à peu la couleur de la pierre, puis ce fût leurs ventres, leurs bras et enfin leurs tête. Ces deux créatures étaient maintenant des statues, immobiles dans le tumulte de la bataille.
Dénégar soupira, comme fatigué. Utiliser la Magie Runique était exténuant sans Maitre Runique à portée pour canaliser les énergies lancées dans les mots. Dénégar se mit à courir vers le combat le plus proche, et levant sa hache il l'abattit sur un Gobelin qui combattait un Caillou. Le gobelin fut coupée en deux de la tête jusqu'au milieu de la poitrine. Le Caillou le remercia d'un signe de tête et courût aider un autre Nain en difficulté face à deux Gobelins. Dénégar retira sa hache et s'approcha d'un Gobelin, lui trancha le bras et laissa au Nain qui le combattait le soin de le finir. Puis il vit celui qu'il voulait voir et qu'il s'attendait à voir ici. Kardarok le Mont, chef de l'escouade d'élite des Enclumes. Elle ne comptait que des Collines comme grade le plus bas et tous les membres portaient une armure de plaque intégrale et ils étaient considérer à juste titre comme le Bouclier du Royaume Nain tout entier même si ils avaient principalement servie chez les Longues-Barbes pour l'instant. On les avait nommer les Enclumes car quand ils défendaient un poste aucune ennemi ne pouvait le prendre. La plupart des membres de cette unité d' élite préférait les armes lourdes à deux mains et ils étaient tous des combattants reconnus dans la société Naine. En outre, signe de leurs puissance ils n'étaient que 42 car le concours pour les rejoindre étaient plus que sélectif. Beaucoup de Nains y avaient péris, à tel point que le Haut-Roi il y à 40 ans de cela interdit toute demande d'adhésion à cette unité et il fût décider que ce soit le chef de l'unité ainsi que ses deux meilleurs combattants qui choisirait les futures recrues. Dénégar faisait partie de ce groupe avant et en avait était le chef jusqu'à son départ à la mort de son père.
Tout en avançant vers Kardarok, Dénégar coupa net un Gobelin en deux au niveau du ventre. La lame de la hache était tellement bien affutée qu'elle passait trop vite sur les ennemis pour du sang s'y dépose. Dénégar arriva prés de Kardarok au moment ou celui-ci tranchait la tête d'un Gobelin avec sa vieille et large épée à deux mains.
« Toi! » s'écria Kardarok en le voyant.
Il y avait une légère accalmie autour d'eux alors que les assaillants se faisaient de moins en moins nombreux et Kardarok planta son épée dans un Gobelin à ses pieds et posa ses mains sur le haut du pommeau en observant le Forgeron. Dénégar étant légèrement plus grand que la moyenne des Nains et Kardarok légèrement plus petit, ce dernier dut lever la tête pour regarder Dénégar dans les yeux, ce qui gâcha un peu la pose pleine de fierté qu'il avait voulue prendre.
Kardarok n'avait jamais apprécié Dénégar et ce dernier le savait bien. Selon Kardarok Dénégar était hautain, imbus de lui même, plein de fierté, arrogant et fier bref trop mégalomane. C'était d'ailleurs le seul Nain sur les 5000 que comptait la capitale qui pensait ça et la vérité sur l'antipathie que Kardarok éprouvait pour Dénégar était tout autre. En fait Dénégar avait toujours était et était toujours supérieur à Kardarok en tout. Il était sortie de l'académie militaire avec de meilleurs résultats que Kardarok, avait était appelé pour sa première mission bien avant lui, avait rejoint les Enclumes avant lui, en était devenu le chef malgré le fait que Kardarok était le petit-fils du Fondateur des Enclumes et depuis toujours Kardarok se trouvait dans l'ombre de Dénégar, le suivant constamment, mais jamais ne le dépassant. Quand Dénégar était devenu chef des Enclumes, Kardarok avait rêver chaque nuit du jour ou il prendrait sa place. Jusqu'à ce jour, il y à 13 ans, quand Dénégar quitta les Enclumes de son plein gré, empêchant à jamais Kardarok de le rattraper. Kardarok fut nommé chef bien sûr, mais pour lui cette victoire était une défaite, car il savait ce que les Nains pensait de lui. « C'est un remplaçant de Dénégar ». Jamais on ne vantait Kardarok, tout était pour Dénégar. Même après que Kardarok eut mené plusieurs missions périlleuses à bien en tant que chef des Enclumes tout le mérite revenait à Dénégar les Nains disant que sans son invention de la plaque ils n'auraient pas réussie ou alors que Dénégar avait former les Enclumes pour de telles missions lorsqu'il en avait était le chef. Peu importe les exploits de Kardarok seul Dénégar comptait, même maintenant alors qu'il n'était qu'un forgeron minable selon Kardarok. « Regarde le, pensa Kardarok, à me toiser de manière si arrogante »
En fait Dénégar souriait gentiment a Kardarok car il n'avait aucun grief contre lui et le considérait comme une Nain de grande valeur, un chef d'exception, un combattant hors pair et surtout d'une grand loyauté envers son peuple.
« Tu as mon hache? Demanda sèchement Kardarok.
-Oui la voici » répondit Dénégar en lui donnant.
Kardarok la prit, l'examina puis dit :
« Ouais, pas mal »
Dénégar ne dit rien même si « pas mal » était de biens piètres mots pour décrire une hache de cette qualité. A vrai dire, « parfaite » aurait mieux convenue.
Les derniers Gobelins tentaient de se regrouper pour fuir mais les Nains les exterminèrent jusqu'au dernier. Dénégar regarda les Gobelins mourir puis se retourna vers Kardarok qui ordonnait à une Roche de comptabiliser le nombre de morts et de blessés chez les Nains et d'aller quérir l'équipe des infirmiers pour les cas les plus graves. 
« On à des renseignements pour cette attaque de faible envergure? Demanda Dénégar alors que la Roche s'éloignait pour exécuter les ordres.
-Les Enclumes recherchent des informations sur les cadavres de Gobelin. » répondit Kardarok.
Le jeune Nain qui avait accompagner Dénégar arriva à côté de lui et dit « Le chef des Ombres veut vous parler Mont Kardarok. Il est prés du puits. »
Kardarok eut l'air surpris et s'approcha du puits en contrebas à grand-pas.
« Pourquoi le chef des Ombres est t-il ici? S'étonna Dénégar.
-Il m'as dit que c'était ce qu'on lui avait demander. Répondit le jeune Nain.
-Qui lui as demander ça? Demanda Dénégar.
-Comme vous, c'est Glamkar. » répondit l'autre.
Dénégar fut soudain pris d'un doute affreux. Tous ces gardes dans la ville. La présence de trois Nains éminents au sein de l'arrivée des Clans Nains. Et de leurs unités pratiquement au complet. Cela ne lui disait rien qui vaille.
Il y avait un problème.
Dénégar courût vers le puits ou Kardarok et Bokar, le chef des Ombres, avait une discussion animée. Bokar tenait un parchemin ensanglanté dans sa main qui provenait surement du cadavre de Gobelin adossé contre le puits.
« … c'est de la main d'un Nain. Dit Bokar
-Impossible, le contredit Kardarok, pourquoi un Gobelin voudrait transmettre un message de la part d'un Nain? »
Bokar remarqua Dénégar et lui tendit le parchemin en lui disant :
« Mes hommes ont trouvés ça sur ce Gobelin. Apparemment il sortait du puits quand ils l'ont vus. Ils ont eu de la chance. C'est un sorcier. Il s'était jeté un sort d'invisibilité mais celui-ci semble avoir eu quelques défaillances »
Dénégar examina le parchemin et fronça les sourcils.

Les H3 sont la.
C-B prêt
Fin royaume proche.

Cela ressemblait à de la poésie Naine basique. Mais jamais les Gobelins ne s'étaient donnés autant de mal pour faire passer un message ou ordre de mission chez les Nains. En fait cela ne s'était jamais produit. Les sorciers Gobelins étaient très rare dans leurs rangs. Ils étaient bien plus nombreux dans l'armée venu des Terres Sombres. Utiliser un sorcier Gobelin montrait ô combien ce message était important aux yeux du commanditaire.
« le fait qu'il utilise un sorcier signifie l'importance du message.  dit Bokar.
-Oui tu as raison, dit Kardarok. Nous devons le signaler au plus vite à Thonar Main-d'Argent en personne et seulement à lui. Qui sait à qui ce message était destiner. 
-J'ai ma petite idée la dessus. » dit Dénégar.
Bokar et Kardarok se tournèrent vers lui attendant la suite de sa phrase mais soudain un bruit sourd retentit au loin dans un tunnel condamné qui monta en puissance à mesure qu'il s'approchait de la salle et retentit comme cors et trompettes une fois dans la salle, forçant les Nains à se couvrir les oreilles de leurs mains quand tout à coup une partie du plafond de la grotte s'écroula dans un fracas assourdissant.

-Say-
-Say-
Niveau 10
26 février 2012 à 22:18:56

Effectivement,c'est vachement classique, mais va savoir pourquoi, je suis particulièrement attaché à ce genre de projet.

Tu as déja beaucoup d'idées ? Je ferais des commentaires bien détaillés quand j'aurais le temps.

D34dmeat
D34dmeat
Niveau 6
27 février 2012 à 12:00:02

Oui j'ai déjà beaucoup d'idées mais comme le Bac Blanc m'attends, j'écris moins ces temps-ci mais disons que mon histoire va bien se développer avec le temps.
Je publierais la suite dans les jours qui suivent en attendant n'oubliez pas de commenter ça fait toujours plaisir :)

D34dmeat
D34dmeat
Niveau 6
27 février 2012 à 12:30:22

Comté du Tomar, quelque part.

Le brouillard qui recouvrait les collines herbeuses était léger. Le ciel grisâtre s'apprêtait à déverser sa colère. Le vent froid faisait mouvoir l'herbe et la robe de Natalia, princesse du Tomar. Elle avait des cheveux bruns clairs, une peau blanche, de grands yeux noirs et des lèvres roses et pulpeuses. Selon la plupart des hommes de la capitale du Tomar, elle n'était pas vraiment belle mais avait du charme. Elle marchait vers le Sud, à la tête d'une centaine de villageois et d'une vingtaine de gardes. Les Survivants. Cela faisait trois jours qu'ils avaient fuient la capitale par les souterrains, laissant tous les hommes valides de plus de 15 ans et en état de se battre tenter de défendre la capitale. Seuls certains d'entre eux avaient étaient choisis pour escorter les civils. Certains avec plus de soulagement que d'autres. Mais ceux qui étaient rester avaient échoués. Les Gobelins avaient tués le Seigneur du Tomar, le père de Natalia, et avaient commencés le pillage.
Ils devaient être à leurs poursuites désormais.
Natalia se retourna et regarda la longue file de survivants. Des femmes et des enfants pour la plupart. Les soldats étaient pour la plupart de jeunes recrues, trop inexpérimenté pour tenir un siège mais assez pour escorter des survivants. Il n'y avait qu'un capitaine un brigadier et Atarn. Le bras droit du Seigneur, ce dernier lui ayant demandé de protéger sa femme et sa fille. Atarn avait voulu refuser, mais le Seigneur lui avait dit qu'il était la seule personne en qui il avait entière confiance et qu'il ne pouvait pas refuser la dernière volonté de son Seigneur mais surtout de son plus vieil ami. Atarn avait donc accepter et avait jurer de les protéger envers et contre tout jusqu'à sa mort.
«Il faut avancer ma Dame. Dit Atarn.
-Fuir ne sert à rien si la plupart des survivants meurent en chemin. Répliqua Natalia.
-Les Gobelins vont finir par nous rattraper et dans ce cas la il n'y aura aucun survivant ma Dame. Dit Atarn en insistant sur «aucun».
Natalia regarda sa mère qui parlait avec la nourrice royale, Lunal. Atarn descendit vers elle et dit :
«Il faut avancer plus vite ma Dame. Les Gobelins vont finir par nous rattraper»
Eliana sourit à Atarn et dit:
«Dans ce cas la, vous saurez nous défendre non?»
Natalia sourit. Sa mère aimait bien taquiner Atarn. Même si il était extrêmement puissant, il n'aurait aucune chance face à la Horde Gobeline.
Atarn sourit aussi mais son visage devint subitement inquiet tandis qu'il regardait au loin vers le Nord. Un nuage de poussière arrivait vers eux à grande vitesse. L'armée Gobeline? Non, ce nuage n'était pas assez imposant pour que son origine soit celle de milliers de Gobelins. Atarn plissa les yeux et vit la source du nuage arrivé au sommet d'une colline a trois collines de la leurs. Des éclaireur Gobelins sur Loup!
«Courez!» cria Atarn.
Des cris de peurs parvinrent de la foule et tous se mirent à courir, les soldats aussi, persuadés d'être rattrapés par l'armée Gobeline.
« Que se passe t-il? Demanda Natalia.
-Une troupe d'éclaireurs Gobelins arrivent. Continuer tout droit, vous savez ou allez. Nous vous rejoindrons. » Répondit Atarn.
Il désigna cinq soldats et grimpa au sommet de la colline en regardant la foule de survivants qui la descendait. Atarn se retourna. Les Gobelins descendait l'avant dernière colline avant la leur au triple galop. Il regarda les soldats. Un archer. Quatre épéistes et un hallebardier. Atarn dégaina son épée et dit a l'archer d'encocher une fléche. Il encouragea les soldats plus qu' inquiet. La plupart ne s'étaient jamais battu. Ce serait un violent baptême. Atarn était grand et finement musclé. Il avait les cheveux coupés courts et en brosse et des yeux gris pâles. Avec son épée à la main et sa respiration calme et mesurée, il était impressionnant. Les guerriers le surnommait « Le Faucheur » et ce surnom était mérité. Il fauchait tous ses ennemis tel un paysan dans un champ de blé.
Les Gobelins arrivèrent au sommet de la colline en face de la leurs et leurs hurlements de joies malsaine résonnait dans les collines. Atarn en compta quatorze. Pratiquement trois contre un. Atarn pourrait s'en occuper de quatre à peu prés mais les autres? Celui qui claquait des dents tremblait à présent de tous ses membres. Atarn ne dit rien. C'était normal d'avoir peur avant un combat ou sa vie était en jeu. Seuls les idiots n'avaient pas peur. Les idiots ou les combattants d'exception. L'archer décocha sa fléche qui manqua le premier Gobelin et s'enfonce dans le sol. Il en encocha une autre et tira touchant un Loup au museau qui poussa un jappement et tomba au sol le Gobelin le chevauchant s'écrasant au sol en criant.
Atarn le félicita et dit :
«Visez les pattes des loups et faites attention aux attaques des Gobelins. Ce sont de vives créatures.»
Les Gobelins étaient presque la. Soudain un des soldats épéistes à la gauche de la Tremblote poussa un cri de terreur et s'enfuit en descendant la colline dans la direction opposée aux Gobelins.
«Non!» hurla Atarn.
Il eut à peine le temps de se retourner vers les Gobelins pour voir l'épée rouillée fondre vers sa tête. D'un réflexe hors du commun il se baissa et trancha la patte arrière du Loup qui chuta lourdement en grognant tandis que le Gobelin s'ouvrit la tête en deux sur une pierre en tombant. Atarn se releva au moment ou un autre cavalier arriva et d'un même geste circulaire il trancha le tête du Loup et le bras du Gobelin qui hurla et tomba au sol en se tenant son moignon sanguinolent.
Le hallebardier empala le premier Gobelin qui arriva et esquiva le loup d'un bond sur le côté, dégagea sa hallebarde et trancha le Gobelin suivant au niveau du flanc mais le Loup le saisit au niveau du bras droit et le traina sur plusieurs mètres avant de le lâcher. Le plus grand des épéistes attendit que le Loup ne soit qu'a quelques centimètres pour s'écarter brusquement et planter son épée dans le ventre du Loup, faisant jaillir ses entrailles dans une gerbe de sang le Gobelin sur le Loup se fit écraser la jambe gauche lorsque le Loup tomba au sol et hurla jusqu'à ce que l'épéiste lui plante l'épée dans la poitrine. Un autre Gobelin lui sauta dessus et tout deux firent un roulé-boulé, le soldat prit le dessus, plaqua le Gobelin au sol et dégaina une dague avec laquelle il trancha le gorge du Gobelin qui mourût dans un gargouillis ignoble.
«La Tremblote» vit un cavalier foncer sur lui et tout d'un coup il poussa un sauvage cri de guerre et fonça sur le loup, lui plantant son épée dans sa gueule alors que le loup tentait frénétiquement de le mordre tandis que le Gobelin hurlait frénétiquement en faisant de grands moulinets avec son épée. «La Tremblote» hurla et fit ressortit l'épée par le crâne puis la dégagea rapidement et décapita le Gobelin avant de se retrouver immobilisé par le Loup au sol. Il tenta frénétiquement de se dégager en vain, les Loups des Terres de l'Ouest étant trois fois plus grand que les Loups d'Andorat. Un Gobelin armée d'une lance s'approcha en chevauchant et ajusta son tir pour empaler «La Tremblote» mais le dernier épéiste d'un bond souple et étonnamment rapide décapita le Gobelin et planta et ressortit son épée de la colonne vertébrale du Loup dans un même geste fluide, prit appui sur le Loup en lançant deux dagues dans la gorge de deux Gobelins qui approchait, sauta du loup en faisant un saut périlleux avant, atterrit souplement au sol et tout en se relevant ouvrit l'estomac d'un Gobelin torse nue qui essaya lamentablement d'empêcher ses tripes de sortir avant de tomber au sol.
L'archer qui avait rengainé son arc prit un long coutelas et tenta de contrer un coup d'épée mais tomba au sol sous le choc. Le Gobelin fit faire demi-tour au Loup et fonda sur l'archer qui esquiva la charge en effectuant un roulade avant. Un autre gobelin arriva armé d'une lance et l'archer dans un geste désespéré lança son coutelas qui se planta profondément dans le crâne du Gobelin qui chuta mollement au sol, le Loup continuant sa course en ignorant l'archer. Atarn s'approcha en courant pour l'aider et dévia le coup d'épée du Gobelin tout en lui plantant la sienne en pleine poitrine. Le dernier Gobelin, prît de panique s'enfuit mais l'archer dégaina son arc, encocha une fléche et tira. La flèche se planta entre les omoplates et le Gobelin tomba au sol en poussant un cri étouffé.
Atarn ordonna aux soldats d'achever les Gobelins et s'approcha du hallebardier au sol. Ce dernier avait le bras droit en lambeaux et Atarn savait très bien qu'ils n'avaient aucun moyen de soigner une blessure aussi grave. Et même si sa blessure se refermerait avec le temps, il avait surement déjà attrapé l'ankylose, ce qui le tuerait. L'hallebardier, qui devait avoir tout juste 18 ans l'avait compris aussi et regarda Atarn dans les yeux.
«Faites ce que vous devez faire.» dit-il.
Atarn inclina la tête et dit:
«Quelle est votre nom?
-Mator... répondit l'hallebardier.
-Votre nom sera gravé sur la stèle des héros Mator.»
Mator sourit. Avoir son nom gravé sur la stèle des héros était le plus grand honneur pour les soldats du Tomar.
Atarn prit sa dague et la planta directement dans le cœur de Mator qui mourût sans souffrir. Les autres soldats qui avaient achever les Gobelins s'étaient regroupés autour d'Atarn. Ce dernier se releva en soupirant et observa les Loups qui avaient survécus retourner vers le Sud. Vers l'armée Gobeline. Si Atarn les laissait faire c'était pour une seule chose.
Tromper les Gobelins.
En effet l'armée Gobeline savait que des survivants avaient fuis vers le Sud, mais ils ne savaient pas combien ils étaient. Le fait de laisser les Loups retourner dans l'armée sans les Gobelins les inquiéteraient car ils verraient une seule chose. Quatorze Gobelins avaient étaient tués. Par combien d'hommes?
Atarn avaient livrés plusieurs guerres contre les Gobelins. A chaque fois c'était le moral qui avait fait la différence. Alors pouvoir user celui des Gobelins petit à petit était une chose à faire dès qu'on le pouvait.
Ils repartirent à la poursuite des survivants et les rattrapèrent au sommet d'une colline. Natalia ainsi qu'un capitaine-brigadier s'approchèrent de lui.
« Tout c'est bien passer? Vous allez bien? Demanda Natalia
-Nous avons perdu un homme brave mais les éclaireurs sont en déroutes. Dit Atarn. Capitaine-brigadier, donnez à boire et à manger aux hommes, un combat est toujours éprouvant. »
Le capitaine-brigadier approuva d'un signe de tête et s'approcha des soldats pour leurs faire signe de le suivre. Sauf un, l'acrobate, à qui Atarn fit un signe de la main pour lui dire de s'approcher.
« Que-puis-je pour vous Comte Atarn?
-Appelez moi Atarn. Ou avez appris à vous battre soldat?
-Je n'ai jamais appris à me battre. Dit le soldat.
-Vous savez, j'ai déjà vu bien des combattants, dont certains n'en méritaient même pas le nom. Mais jamais je n'ai vu quelqu'un comme vous. Je ne suis même pas sur de pouvoir vous battre en combat singulier. Dit Atarn
-Nous n'aurons de toute façons aucune raison de nous battre. Dit l'autre.
-Je sais. Mais j'aimerais savoir pourquoi un combattant tel que vous porte l'uniforme des soldats de base. Demanda Atarn
-J'ai rejoint l'armée au début du siège. Dit l'acrobate en regardant Atarn dans le blanc des yeux.
-Pourquoi? Les civils qui le souhaitait on pu quitter la ville quand ils le voulaient. Souligna Atarn.
-J'ai penser que c'était la meilleure chose à faire.
-Et maintenant? Vous le pensez toujours?
-Maintenant je ne pense plus. Dit l'autre en levant son visage vers le ciel, l'air pensif. La guerre empêche de penser.
-Vous avez raison. Dit Atarn. Mais vous pouvez au moins me dire votre nom?
-Mon nom? Appelez moi Eslan. Répondit l'acrobate.
-Et bien Eslan, vous vous êtes bien battus. Allez vous pouvez allez manger aussi. » dit Atarn.
Eslan s'inclina légèrement et rejoint les autres au chariot. Atarn l'observa. Sa démarche lui faisait penser à celle d'un prédateur, une créature que rien ne peut arrêter. Pour dire vrai, Atarn était inquiet. Un homme aussi fort au combat et tellement mystérieux. Il devait en savoir plus.
Le Seigneur du Tomar lui avait dit que la menace pouvait être autant extérieur qu'intérieur.
Les agents des Ténèbres.
Atarn frissonna et remarqua la présence de Natalia a ses cotés.
« Vous allez bien Atarn? Vous n'êtes pas blesser?
-Non je vais bien. Nous devons continuer. Les catacombes sont encore loin. »

Voila la suite pour vous faire patienter :)
Bonne lecture!

Vinmole
Vinmole
Niveau 10
28 février 2012 à 18:36:34

J'aime assez.
Ca reste très classique mais ce n'est pas forcément un défaut. Difficile de ne pas penser au Seigneur des Anneaux en lisant cette dernière partie qui, je trouve, est un cran en dessus des autres. On y trouve quelques grosses fautes de grammaires, notamment au niveau des participes passé.

Pour ne citer qu'une faute : "qu'ils avaient fuient"

Tu devrais égalemment revoir la description du combat contre les élaireurs. Tu repètes tellement le mot "gobelin" que ça en devient presque risible et c'est bien dommage ! Par ailleurs, à vouloir décrire cet affrontement de manière trop précise, le tout devient vite confus. Bref, un passage à revoir selon moi.

Mais j'ai pris plaisir à lire ton texte, donc courage pour la suite, je la lirai !

Virka57
Virka57
Niveau 7
02 mars 2012 à 18:50:18

J'aime assez le personnage de Dénégar, on l'imagine très bien en train de forger l'arme qu'on lui a demandé avant de se reposer, satisfait du devoir accompli...
Par contre, j'ai bondi quand j'ai lu " savourant sa saveur."...c'est fait exprès peut-être, mais ça ne rend pas bien. Et attention, il y'a quelques répétitions (feu revient 3 fois en 3 lignes).
Toujours un problème au niveau du temps, je trouve l'emploi du pass&é non judicieux.
" Du moins gradé au plus gradé cela faisait " cette phrase est mal tournée, j'aurai plutôt dit: l'armée naine repose sur une importante organisation hériarchique partant de...passant par...dont son supérieur est...
Il faut vraiment que tu travailles tes descriptions, essaye de les tourner un peu moins froidement, pas forcèment d'en faire des passages poétiques, mais la c'est parfois désagréable durant la lecture.
"Dénégar tendit les oreilles": aïe c'est très moche. Dit plutôt: "suite à la remarque de son compagnon, Dénégard demanda silence afin de se concentrer sur les bruits lointains"

Bon, l'influence Seigneur des Anneaux est présente depuis le début, mais la je reconnais que c'en est presque génant: il y'a vraiment énornèment de similitudes.
Et comme dit plus haut, les combats sont quasi-incompréhensibles...ils faut tous les revoir je pense.

Pour tout te dire, j'ai plus l'impression de lire un scénario d'un film plutôt qu'un roman d'héroïc-fantasy.

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