CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

The Clouds - Extrait 2

bottleof
bottleof
Niveau 9
01 février 2012 à 02:27:33

Bonsoir tout le monde.

Je voulais vous proposer un autre extrait de mon roman (après le prologue). Ce passage se situe au milieu du deuxième chapitre. Je le considère important car il est là pour montrer le désarroi du personnage, qui se trouve dans une situation délicate (sa femme a disparue) et qui se sent éperdument seul pour affronter cette "tragédie". Il en veut à la société toute entière de ne pas partager sa peine, bien qu'il réalise que c'est une réaction égoïste.

Si je le choisis celui-ci plutôt qu'un autre, c'est car je pense qu'il est assez différent en terme de style de ce que j'ai pu proposer avec le prologue. Et j'aimerais donc vous le faire partager. Toute critique est la bienvenue, positive comme négative, l'essentiel c'est de discuter sereinement. ;)

L'extrait en question :d)

Devant l'immense building qui faisait office de siège à son journal, je me sentais oppressé. La vue de cette lignée de fenêtres qui s'agglutinaient au-dessus du hall ravivait mon vertige. La vaste entrée, percée par plusieurs portes et mise en relief par une série de marches me donnait la sensation d'une bouche ouverte, prête à m'avaler. Elle grouillait d'individus, qui allaient et venaient dans ce qu'on aurait pu assimiler à une danse synchronisée. Un balais de fourmis, et moi, j'étais la plus petite d'entre elles, la plus faible. En traversant la rue je faillis me faire renverser. Le soleil me frappait le visage, et je gardais mes yeux ouverts, droits devant moi, pour qu'ils me piquent, pour que j'y vois flou. Je ne prêtais aucune attention au décor, je ne voulais pas y prêter attention. Je n'avais jamais pénétré au sein de l'immeuble, je n'en avais jamais eu besoin.

L'intérieur était comme je l'avais supposé, spacieux mais si encombré que l'énorme bouche était devenu minuscule, dans laquelle j'étais opprimé, compressé entre chaque dent. Une petite fontaine émettait quelques gargouillements, dont les sons étaient annihilés par la rumeur ambiante. Les trois ascenseurs ne cessaient de se remplir, de se vider, et de se reremplir, en émettant leurs « ding » à tour de rôles. Les gens se saluaient, se souriaient cordialement, et reprenaient leur route. Je marchais lentement, j'avais l'impression de slalomer entre les personnes, et aucune d'entre elles ne m'adressaient un regard. Je me sentais invisible.

À l'accueil je tombais sur « Page », comme l'indiquait son badge. Chemise blanche boutonnée jusqu'au cou, cheveux blonds noués et lunettes de vue. Elle me souriait. Je ne lui souriais pas. Quand je demandais Kate Miller, on me dit d'attendre. L'hôtesse tapotait sur son clavier, adressait un coup de fil, indiquait une information que je ne comprenais pas à un homme qui attendait lui aussi derrière le comptoir, adressait un nouveau coup de fil.

J'allais m'asseoir quelques mètres plus loin. Je regardais les différents écrans qui étaient accrochés sur les pylônes. Un incendie avait apparemment dévasté une école primaire, quelque part dans le New Hampshire. C'est ce que j'en déduisais des images. Une professeur pleurait devant la caméra, en montrant les débris d'une salle de classe. Des images de mères de famille en train de porter leurs enfants dans les bras, et la journaliste qui reprenait la parole, le micro à la main. Elle souriait, et je me demandais soudain : « Pourquoi tu souris connasse ? ». Une publicité. Un hamburger. Un dentifrice. Du papier toilette. La vie continuait. Je regardais les journalistes qui défilaient sous mes yeux. La vie continuait. Ma femme avait disparue, et ils faisaient tous comme si de rien n'était. J'avais envie de monter sur la fontaine et de leur hurler ma rage. Pourquoi ignorait-il la souffrance ? De nouveau une mère de famille. De nouveau des pleurs. Je n'étais pas le seul à souffrir, et pourtant, la vie continuait. De nouveau un hamburger.

Page me fit signe d'approcher. Elle me souriait toujours. Je ne souriais toujours pas. Elle me dit que Kate n'était pas là, que cela faisait deux jours qu'elle n'était pas venue. Elle me demandait si je voulais lui transmettre un message. Je ne répondais pas. Je m'y étais attendu, je ne pouvais pas feindre la surprise. Je repartais en sens inverse, en ayant toujours l'impression de marcher à contre-courant. Qu'avais-je espéré en venant jusqu'ici ? Obtenir des réponses ? Je n'avais rien appris que je ne savais pas déjà. Je ne savais rien.

bottleof
bottleof
Niveau 9
01 février 2012 à 02:44:19

Pas mal de fautes d'inattentions. OO est vraiment compliqué niveau relecture. :(

  • devenue
  • à tour de rôle
  • disparu
  • ignoraient-ils
-Say-
-Say-
Niveau 10
01 février 2012 à 07:45:17

Personnellement, j'aime mieux, déjà. Franchement, j'aime mieux.
Après, c'est ce qui est intéressant, c'est qu'en comparant, on peut constater ce qui rapproche les deux extraits et se faire un avis sur ton style.

Ici encore, je trouve un léger penchant à la caricature, à l"hyperbole permanente", à l’exagération. C'est mieux, oui, mais si certaines images sont belles, d'autres paraissent un peu forcées, tout comme l'émotion que ce texte veut produire parait artificielle. Je dis ça parce que les phrases genre : " Pourquoi ignoraient-ils la souffrance ?" j'en faisais tellement avant, des que je voulais déclencher une émotion, que j'en suis absolument dégouté.

D'ailleurs, je pense que ce qui nous fait le plus tiquer dans les textes, c'est bien les erreurs que l'on a nous même fait.
Perso, je trouve un texte plus sobre plus touchant, le lecteur peut ainsi se bâtir une émotion plus sincère, et s'attacher aux personnages sans qu'on l'y force.

C'est juste un petit avis. Mais le premier paragraphe, par exemple, est pas mal, même si certaines images sont un peu clichées.

Chattur-gha
Chattur-gha
Niveau 10
01 février 2012 à 10:17:00

Balais de fourmis ?
Soit je ne connais pas le terme, soit tu t'es planté dans l'orthographe...Ballet peut-être ?

En vrac, des descriptions intéressantes, une façon imagée de les rédiger assez pertinente et un style propre, maîtrisé.
Cependant, le tout est constellé de maladresses que je ne saurais mieux décrire que mon voisin.

Ca tranche vraiment avec ton style et donne au texte un rythme haché, peu fluide, ce qui est plutôt gênant dans le cadre d'un tel univers.

FandeDQ5
FandeDQ5
Niveau 10
01 février 2012 à 10:23:49

Essaie vraiment de trouver une continuité l'auteur...

Là c'est maladroit : tu commences par un surplus de descriptions, puis tu entres dans le personnage et là au contraire c'est plutôt du "je m'en foutiste" (personnellement j'adore) mais je trouve que c'est assez mal fait.

Commencer par de longues descriptions puis casser ce rythme ça ne va pas ensemble...

Enfin c'est mon point de vue.

Ou alors si tu veux conserver l'allure du héros, tourne les descriptions de manière à ce qu'elles soient pertinentes pour lui, là c'est encore trop tangible.

Limite je préfère l'autre texte.

bottleof
bottleof
Niveau 9
01 février 2012 à 11:39:20

Exact. Ballet. Je n'arrive pas à croire que je sois passé à côté de cette faute. ^^
Merci de me l'avoir signalé.

Sinon, le principal problème que vous trouvez à ce passage et donc une changement de rythme brutal du descriptif travaillé à l'actif du personnage ? Qui donnerait au tout un côté maladroit ?

J'essaierai d'y réfléchir, je n'arrive pas à constater par moi-même cette impression.

Merci pour vos avis.

bottleof
bottleof
Niveau 9
01 février 2012 à 11:40:25
  • est / *un. ^^

La fonction sans-édit' nuit vraiment aux forums de jv.com tout de même. Fin du HS.

Bref. Thanks again gentlemens. :)

bottleof
bottleof
Niveau 9
01 février 2012 à 11:42:17

Trois posts d'affilé... I know it's lame...

Et sinon, que pensez-vous du parralélisme entre les informations qu'il voit à la télévision et sa propre situation ?

La manière de décrire les publicités (et de réprésenter l'enchaînement de la vie) par ces phrases très-courtes ?

Ou encore la phrase de fin, qui à mon sens montre clairement l'impuissance du personnage ?

AutotunesBack
AutotunesBack
Niveau 8
02 février 2012 à 10:03:57

pour repondre a ta question l'auteur

le parallélisme entre les informations et sa situation : Clichée et déjà vue mille fois.

La manière de décrire les publicités est bien faite, je te l'accorde, mais c'est rien de neuf quoi.

La dernière phrase est pas mal.

Ce qui m'énerve encore sont les noms américains des protagonistes. Syndrome twilight ? Tu connais bien les states ? tu connais des américains qui te conseillent pour tes dialogues, pour la façon d'appréhender les choses ?

si tu veux mon avis, tout ça sonne faux. Ton écriture manque de naturel et de spontanéité.

Sous forums
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Ecriture
  • Modélisme
La vidéo du moment