CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Champ de bataille.

Typhoon666
Typhoon666
Niveau 10
21 janvier 2012 à 17:58:21

Je commence ici une pittite série texte,qui relateront l'histoire de différent soldat sur des champs de batailles de toutes époques.(pas forcément dans des lieux réls,mais ce sera pas fantastiques)
Ce 1er texte se déroule a l'époque médiévale:

Le vent soufflait sans discontinuer, projetant des poignées de poussière sur les soldats. Le soleil faisait briller leurs amures, et étinceler la pointe de leur lance. Sans un bruit, les deux camps attendaient. Les ombres des montagnes s’amenuisaient tandis que midi approchait. Un cavalier s’avança alors au milieu de la plaine, juste hors de portée des flèches. Il décrocha un cor accrochée a sa ceinture et le leva…

Fyr tremblait de peur. Il serrait fébrilement les mains sur sa lourde épée, se demandant ce qu’il en ferait le moment venu. Il savait tenir une faux, ça oui, mais ses adversaires ne seraient pas aussi frêles que du blé…
Il avait la gorge sèche. Le soleil tapait dur, et il cuisait dans son armure rouillée. Il lui semblait encore sentir l’odeur du sang de son précédent propriétaire…Mais cette bataille serait la dernière, même lui s’en rendait compte. La guerre qui opposait le Roi Kaesin Sphen a l’Usurpateur Jin s’achèverait ici, sur cette plaine aride.
Il regarda avec envie les chevaliers placées sur l’aile gauche. Ils en avaient de la chance, ces fiers cavaliers juchées sur leur monture et resplendissant dans leur livrée verte et rouge, couleur de Jin. Quoique, ils sont désormais bien moins nombreux que ceux du Roi, et leur blason semble terne…se dit Fyr en soupirant.
Il songea aux jours heureux ou il avait fait partie de l’intendance, au service du baron de Zweig…
Le son du cor le tira de sa rêverie. Tout d’abord, il n’y crut pas vraiment. Puis il vit le nuage de poussière soulevée par la cavalerie adverse en train de charger. Les piquiers devant lui levèrent leur lance ornée de rouge, et quelque seconde plus tard, le choc survint. Dans un effroyable vacarme, les destriers caparaçonnés vinrent s’écraser contre les piques. Fyr, terrifiés tomba a genoux en priant, mais les piquiers devant lui parvinrent a stopper la charge. Les chevaux s’écroulèrent, le sang coulant a flot de leur poitrail transpercé. Mais plus a gauche, les chevaliers ennemis avaient réussis a briser la ligne, et faisaient des ravages parmi les fantassins, avant de repartir vers l’armée ennemi. Soudain, les piquiers se replièrent et Fyr se retrouva en première ligne, face a l’infanterie ennemi qui se rapprochait, malgré les flèches qui pleuvaient. Il crut qu’il allait s’évanouir de peur. Il regarda les soldats autour de lui. Certain avait le visage déterminé, d’autre horrifié comme lui, mais la grande majorité semblait résigné, comme s’ils se fichaient de mourir ou de vivre aujourd’hui. Il entendit un cor sonné deux coup. Tout d’abord, il conserva sa position, puis, voyant que les hommes autour de lui se mettait en marche, il se souvint que c’était le signal de l’attaque. Il crut que ses jambes flageolantes n’accepteraient jamais d’avancer, mais il finit par avancer, pas après pas. Et quand les deux armées furent parvenues a quelques mètres l’une de l’autre, les soldats s’élancèrent et le chaos se déchaîna. En quelques instants, l’air fut envahis du fracas de l’acier et de hurlements de douleur. Et soudain, un soldats ennemis apparut devant Fyr. Il portait une armure légères et une épée bâtarde. Ses yeux brillaient sous son heaume. Il donna un coup puissant, que Fyr esquiva d’un pas en arrière, avant de dégainer sa lourde épée. Mais son adversaire continua a avancer, exécutant des moulinets désordonnés. Fyr recula de plus belle, terrifié par la lame meurtrière. Il trébucha, et s’étala de tout son long sur le sol. Il leva faiblement sa main droite, dans un geste de défense désespéré, mais alors qu’il croyait sa fin venue, un soldat vêtu de Vert et Rouge surgit et transperça son adversaire de son poignard, avant de repartir de plus belle, et de se faire éventré par un colosse ennemi. Fyr se redressa, et se rendit compte avec effroi que ledit colosse fonçait vers lui, brandissant un gigantesque espadon. Il se sentit alors envahi d’un profond sentiment d’injustice ? Pourquoi devrait-il mourir ici, pour un Usurpateur dont il se fichait totalement ?Pourquoi ?Il se posait ses questions en boucle, tout en frappant sans relâche son ennemi sur le coté droit du heaume. Celui-ci, surprit, ne parvint qu’a parer maladroitement les coups, avant que la lame ne vienne le frapper a la tempe, encore et encore, jusqu’au moment ou elle fracassa le casque et s’enfonça dans son crane, dans un horrible craquement. Fyr ne le regarda même pas tomber, il se contenta d’attaquer un autre ennemi. Ils étaient si nombreux ! Petit a petit, l’armée de Jin reculait, au rythme implacable des charges des chevaliers royaux. Fyr finit par se retrouver dans une zone de calme. Cela faisait bizarre, de n’avoir pas d’ennemi en face de soi. C’est alors qu’il entendit un bruit de sabot derrière lui. Un cheval fou fonçait droit dans sa direction . Il n’eut que le temps de hurler, avant que le noir ne l’emporte.

Quand il se réveilla, la souffrance irradiait dans tout son corps. Il sentait qu’une de ses cotes s’étaient brisés, et elles avaient peut être percé un poumon, car il avait du mal a respirer. Autour de lui, aucun être vivant, a part les charognards qui venaient se repaître des cadavres. Le soleil se couchait, et teintait la plaine aride d’un rouge sanglant. Les ombres des montagnes s’étendaient, telles des griffes avides. Un corbeau se posa près de lui, et lui picora la main. Il le chassa d’un geste faible. Puis il ferma les yeux, songeant avec tristesse a son champs de blé doré, a sa maison de chaume et a sa famille. Il se dit que cette plaine était le lieu le plus éloigné de ceux ou il aurait voulu mourir. Il tenta de substituer l’image de son champ a celui de la plaine aride, mais n’y parvint pas, et c’est avec un gout amer dans la bouche qu’il s’abandonna aux ténèbres.

Elzara
Elzara
Niveau 6
21 janvier 2012 à 19:03:20

J'aime bien, le rythme est entraînant et on s'imagine super bien la scène.

Typhoon666
Typhoon666
Niveau 10
21 janvier 2012 à 21:47:13

Merci :-)

roksven
roksven
Niveau 10
22 janvier 2012 à 18:26:39

Aére un peu, çà va chier sur un bouquin...

Vinmole
Vinmole
Niveau 10
29 mars 2012 à 00:48:16

J'ai beaucoup aimé ce texte. Le récit est fluide et agréable à lire. J'aurai aimé que tu t'attardes davantage sur des considérations stratégiques mais on voit bien que ton récit ce fait du point de vue d'un simple paysan enrôlé de force ce qui justifie cette absence.

Un autre conflit en préparation ?

One-Man-Army
One-Man-Army
Niveau 10
01 avril 2012 à 15:05:36

Tres bon texte, joliment raconté :hap:

Sinon, comme c'est dit plus haut, aere un peu :svp:

quoi qu'il en soit, continue ! :)

Typhoon666
Typhoon666
Niveau 10
06 mai 2012 à 11:35:17

Un nuage de buée s’élevait de la colonne de guerrier en marche, se renforçant au rythme de leur respiration calme et contrôlée. La trace de leur passage sur la neige immaculée facilitait le passage des animaux de bât et des 40 chevaux de guerre.
Terada Mori marchait sans ressentir la moindre fatigue, et le froid mordant de l’Hiver n’ébranlait en rien sa détermination. Encore quelques heures de marches, et ils auraient rattrapés les Oda. Après le massacre de Yamagata, les quelques paysans qui étaient parvenus a fuir avaient entamé une retraite désespérée vers le port de Tsuwano, point culminant du commerce, notamment avec les étrangers. Peut être espéraient-ils échapper aux Mori par voie de mer. Un rictus de mépris apparut sur les lèvres de Terada. En tant que Samourai, élevé selon le code des guerriers depuis sa plus tendre enfance, un tel comportement lui paraissait le summum de la honte.
Pas étonnant que les Oda aient perdu a Yamagata. De simples paysans sans aucun honneur ne pouvaient rien face a des guerriers entraîné et ne craignant pas la mort.

Une heure plus tard, après avoir gravis une colline, ils purent contemplé le port de Tsuwano. Deux détails frappèrent immédiatement le jeune guerrier. Premièrement, l’armée en déroute s’étaient regroupées en bas de la colline, et formaient quatre longues lignes rangées et ordonnées. Deuxièmement, plusieurs de ces imposants bateaux de commerce étrangers mouillaient dans la baie. Un étrange pressentiment envahit le cœur de Terada, et il saisit la poignée de son sabre, si fortement que ses phalanges blanchirent. L’armée Mori se positionna en haut de la colline, prête a charger. Un millier de samourai, contre quelque 800 paysans minés par la défaite et la marche forcée.
Mori Kiyoshige leva son sabre. Un millier d’arme lui répondirent, sortant de leurs fourreaux en chuintant.
Puis la charge fut sonnée. Terada s’élança, dévalant la colline, glissant presque dans la neige, aux côtés des autres samourai, fonçant vers les Oda, qui semblaient attendre leur mort, calmement, en ligne. Ils tenaient d’étrange armes de bois, qui ne semblaient être ni des arcs ni des lances. Un immense bruit de tonnerre éclata alors, et Terada vit la première rangée de samourai devant lui s’écrouler dans la neige, soulevant des gerbes blanches souillées de rouge. Terada, désorienté, leva son sabre en s’approchant d’un ennemi, sans se soucier de son arme, pointée vers lui. Il y eut un éclair, et il crut voir l’enfer rougeoyer dans la gueule de ce bâton de bois.
Puis il fut repousser en arrière, tandis qu’une douleur atroce envahissait sa poitrine. Il tituba, interloqué. Il jeta un dernier regard autour de lui, et ne vit que la mort, et la peur dans les yeux des samouraïs qui battaient en retraite, trébuchant dans la neige fraîche. Puis il s’écroula, son sabre dans la main, relique inutile d’une époque désormais révolue.

Typhoon666
Typhoon666
Niveau 10
06 mai 2012 à 11:36:28

Désolé pour la faible longueur de ce texte.
Je suis bien entendu ouvert a toute critique,d'autant plus que j'ai l'impression d'avoir foiré ce récit...

Sous forums
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Ecriture
  • Modélisme
La vidéo du moment