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Liste des sujets

Ecume

x-tokio-xhotel
x-tokio-xhotel
Niveau 4
16 janvier 2012 à 18:39:05

Bonsoir. Besoin de critiques constructives. Je me permets de vous poster une ébauche. Je crois que j'ai un sérieux problème avec les temps. Bisous à tous. Et merci. Bonne route du stylo-touche ;)

- Ecume -

J'étais assis sur le canapé du salon. La télévision LCD dernier modèle marquait fièrement de ses lettres argentées le doux nom de Sony. C'était un bon téléviseur, résistant, et l'image était d'une qualité défiant toute concurrence sur le marché. J'en étais fier. Il y a toute sorte d'homme et toute sorte de téléviseur en ce monde. Une bonne télévision marque l'attachement d'une personne quant à l'image qu'elle souhaite avoir du monde qui l'entoure, et par conséquent l'attente qu'elle a de sa propre image. L'ambition d'un homme se reconnaît à ses possessions, particulièrement à ses meubles ou sa télévision. Quelqu'un qui fait acte d'abnégation n'est pas ambitieux. Du moins, pas dans le sens que l'entends la société contemporaine. Ou capitaliste. Mais moi, de ce téléviseur fraîchement acquis, j'en étais content. Je regardais un long métrage, les oiseaux d'Hitchcock. C'était la quatrième fois que je regardais ce film cette semaine, et je restais tout autant subjugué qu'après mon premier visionnage. Cette façon dont les oiseaux semblaient animés par un dessein les dépassant me dépassait moi-même et je ne pouvais m'empêcher de faire la liaison entre l'absurdité du film et tous ces évènements réels. Sommes toutes, je ne trouvais pas tant de différences que cela entre les oiseaux d'Hitchcock et mes propres semblables. Ce film m'angoissait. Vous vous demanderez sans doute pourquoi je m'embêtais à posséder un téléviseur dernier cri pour regarder un vieux film en noir et blanc. Question de goût. Jamais je n'aurais pu regarder un film aussi grandiose sur un poste contrastant de par sa médiocrité avec le talent contenu dans une histoire pareille. I-ni-ma-gi-na-ble.

J'étais donc assis sur le canapé, dans mon deux-pièces faiblement éclairé par une lampe qui clignotait comme si elle était en fin de vie, et je m'assoupissais en pensant à tout ça. Les factures s'amoncelaient dans ma boîte aux lettres cassée et j'achetais un téléviseur dernier cri à crédit. Un cri du cœur, comme pour faire un bras d'honneur envers toute cette foule hostile. Je brandissais ma convoitise comme un porte-voix et je criais à la masse abusée, désabusé : « Je suis un des vôtres !  Regardez mon téléviseur, moi aussi j'ai des choses ! Moi aussi j'avance. »
Moi, moi, moi. Mais je reculais.

Arriver jusqu'ici m'avait demandé beaucoup de peine. J'avais un travail stable, pas des mieux payés ni des plus tranquilles, certes, mais c'était quand même un travail.
Ma copine était partie faire ses études à Londres en septembre. Ce n'était pas une histoire très sérieuse, mais l'odeur délicatement musquée de son corps me manquait. J'aimais à mes heures perdues m'enfouir aux plus profonds des alcôves infinis de son être, et, blotti dans les moindres recoins de sa chair, je me laissais aller au grès du vent que produisait son souffle haletant sur mon cou. Son prénom n'est pas important. Elle est partie.
J'avais récemment emménagé dans un vieil appartement situé au nord du premier arrondissement de Bordeaux, dans le quartier de Bacalan. Trouver un garant n'avait pas été une mince affaire, mais maintenant que j'étais bien installé, il faudrait plus que défoncer la porte à coup de hache pour nous mettre la main dessus, à mon téléviseur et moi.

Ma vue se brouillait. J'étais maintenant Capitaine. Mon corps se mut en un gigantesque bateau, mes bras faisant respectivement figure de proue et poupe tandis que mon cerveau endormi se mit à tenir la barre sur un gigantesque flot de lave en fusion. Le magma déchaîné se calma puis je me retrouvai en plein milieu d'un océan, seul, abandonné sur un radeau d'un bois vermoulu dont les planches rafistolées ne tenait que par de frêles cordes effilées. Je voulais crier mais aucun son ne sortait de ma bouche. Le froid s'immisçait en mon corps par tous les pores de ma peau alors qu'une fumée blanchâtre tel l'ectoplasme de mon âme se frayait un passage à travers mes lèvres brûlées par ce temps glacial. A mesure que cette colonne opaque s'élevait en spirale au dessus de mes doutes, il me sembla que c'était là l'essence même de ma pensée qui s'éloignait ainsi de cette minuscule embarcation malade sur laquelle je m'agrippais tant soit mal. Un voile blanc tout aussi opaque recouvra ma vue et je me sentis partir loin, très loin.

Ici, c'est sombre. A l'ombre de mes pensées censées recenser mes mots, l'émail craquelle et sans ces maux qui traquent ailes et sangles m'attellent, je ne laisse danser qu'une ébauche débauchée. En ces temps, tant ces tensions s'étendent, tant ces temps sont étanches, j'estampe l'étendu des rires d'antan sentant l'entente, latence aidant sans tentation l'enfant tendant sans l'entendre vers les rêves d'autant.

Merde. L'océan, la mer, la houle et ses vagues m'emportent.

Le navire chavire, frôle de frêles esquifs, ses frasques et ses brèves esquives, frise l'iceberg et brave l'esprit, laisse digne l'esprit qui s'échappe et se frotte contre la digue ventre à la brique.

J'ai faim. La fumée s'évapore dans mon deux-pièces enfumé. J'émerge. Dans ce nuage irréel, je peux entrevoir la porte du frigo qui tangue. Il en sort un gargouillis qui me prend les tripes et me tord le ventre, m'assaille de tous les maux périmés d'une existence momifiée, sous bandelettes. C'en est plus que ne peuvent le supporter mes boyaux. Je me sens déjà repartir.

Plaît-il ? Sait-il que si la sagesse tisse et distille mes sages esquisses, ce n'est au fond qu'au fond que la forme n'est plus qu'un messager d'idylle? Que les noblios des échoppes mondaines essuyant leurs sandales sur nos rêves se prennent des mandales par les oubliés des écoles françaises au prix de leurs mandats? Que les proprios d'ignobles bordels hôteliers sordides, s'asseyant pour cent-balle sur nos misères demandèrent sans dote de tout plier sans
crainte ni sanglots puis décollèrent sans cesse l'affiche de nos vies quand l'air manqua? Que la parole n'est plus rien quand la peur est plurielle, quand la paix n'est puérile que pour elle...

Un mégot. Un verre vide. Un cendrier. Un égo. Dieu. C'est vrai ça, il le sait ? Je m'endors sans manger.

mikeangel_fr
mikeangel_fr
Niveau 10
16 janvier 2012 à 18:55:46

Hep salut ! j'ai eu peur une première fois avec ton pseudo :noel:

j'ai eu peur une deuxième fois avec le premier paragraphe :noel:

mais tu sais jongler avec les mots ! c'est pas mal du tout mais j'ai pas été très très convaincu par l'ensemble, faudra peut être que je le relise, mais j'ai eu du mal à voir la transition entre le début et la fin. Après certaines phrases sont très jolies à l'oreille, mais moi ça me touche pas plus que ça, je préfére la sincérité que la beauté et par moment tu perds un peu en sincérité je trouve. En tout cas c'était intéressant !

x-tokio-xhotel
x-tokio-xhotel
Niveau 4
16 janvier 2012 à 19:02:39

Oui, je pense que les passages qui riment ne sont pas indiqués. C'est l'ossature courte d'un premier chapitre qui doit présenter au lecteur un des protagonistes de l'histoire. Mais j'ai l'impression de faire n'importe quoi avec les temps. Je n'étais pas censé partir en onirique, je me suis laissé allé. La deuxième partie risque de changer du tout au tout. Mais j'ai tout d'abord besoin d'avis et critiques sur la base syntaxe - construction - temps/conjugaison - façon d'amener les choses - etc... Merci d'avoir lu, si quelque chose te passe par la tête n'hésite pas.

mikeangel_fr
mikeangel_fr
Niveau 10
16 janvier 2012 à 19:08:23

Ouais ok je regarderais ça ! c'est marrant on dirait que le début a été écrit par quelqu'un d'autre, parce que je trouve le premier paragraphe assez mauvais en fait, par rapport au reste ! j'essayerais de te dire pourquoi !

x-tokio-xhotel
x-tokio-xhotel
Niveau 4
16 janvier 2012 à 19:10:42

Oui merci, j'essayais d'écrire de la manière la plus simple possible et ça n'a pas duré très longtemps... plus les phrases se déroulent et pire c'est. Mais j'aimerais bien justement que tu me développe ça un peu plus, un premier paragraphe, c'est important.

GiZeus
GiZeus
Niveau 10
16 janvier 2012 à 21:47:46

Je ne comprends pas l'objet de ton texte. Dès le départ tu accumules des infos, ton héros est chez lui et mate un film, ensuite il nous parle de son ex, et enfin tout se barre dans un délire qui surgit de nulle part. J'ai décroché là non en raison du style, qui m'a l'air bon, mais parce que je ne vois pas où tu veux en venir à cet instant précis.

En plus ton personnage est un condensé de poncifs : anticapitaliste et antinormatif primaire (à partir de secondaire c'est acceptable), faisant de la philo de comptoir.

Et bien que l'allitération ne soit pas toujours aisée à réaliser, le fait de la forcer risque d'entrainer un trop plein stylistique, le lecteur peut y voir un calcul voulu, juste pour le 'staïle', dans sa forme la plus triviale. Je considère que l'allitération rallongée nuit beaucoup plus à la lecture qu'elle ne la sert : en se concentrant sur le rythme on perd la concentration nécessaire à la compréhension.

C'est dommage parce que je pense que tu pourrais faire des choses très sympathiques si tu te disciplinais, tu as du potentiel dans ton style. Tu dois penser au lecteur qui va passer derrière et qui va se demander où tu veux en venir. Si comme tu le dis tu vas faire quelque chose de construit, tu peux facilement distiller les infos au fur et à mesure, les amener plus lentement et les intégrer plus naturellement.

x-tokio-xhotel
x-tokio-xhotel
Niveau 4
16 janvier 2012 à 22:20:53

Mon personnage n'est pas anti-capitaliste, ce serait même plutôt le contraire d'après ce qu'il pense et dit. Il analyse la situation, et se positionne face à lui même juste après : "Mais moi, de ce téléviseur fraîchement acquis, j'en étais fier". Il se place lui même comme pierre angulaire et participant à une société qu'il nomme simplement. Là où ça peut paraître bancal, mais ce n'est pas quelque chose qui doit être établit en deux pages, c'est que c'est un pauvre qui essaye d'intégrer la société dans laquelle il vit de par le côté matériel des choses, alors que l'autre protagoniste majeur, une femme, est une riche héritière qui essaye justement de s'affirmer par la dépossession. Mais ceci ne rentre pas en compte dans les premières lignes. Pour la philo de comptoir, c'est normal, ça rentre totalement dans l'état de mon personnage pour l'instant. Je n'ai pas encore raconté l'histoire qui le fera évoluer. De plus, il est encore assez jeune, mais encore une fois, dans les premières lignes... j'ai surtout posté ce texte parce que j'étais perdu au niveau des temps. C'est le brouillon, la première esquisse très courte d'un tout premier chapitre, alors on peut se demander où je veux en venir. C'est logique. Je suis désolé mais je ne sais pas ce que signifie "anti-normatif" et je n'en trouve pas la définition en français? Tu peux m'expliquer?

Pour le trop plein stylistique, tu as raison. J'essaye plusieurs choses et je les mets de côté en pensant que ça pourra servir au bout d'un moment. Il est bien évidemment malvenu de placer un passage comme cela à ce moment là, ça alourdit considérablement tout en étant aucune raison d'être ici. Bien que les rêves soit prédominants dans l'histoire que je veux compter, il est de toute façon malvenu de charger autant les phrases comme à la fin de ce passage, c'est trop lourd. Pour le calcul, je suis rappeur de métier, c'est comme ça que j'écris à la base. J'essaye de m'en passer, mais c'est encore assez compliqué. C'est en pratiquant l'écriture je pense que je vais tout naturellement basculer. Pour les infos, je pourrais les intégrer plus naturellement et au fur et à mesure, mais j'ai certaines choses à placer dès le départ. Je reposterais ce texte modifié et travaillé et tu me diras ce que tu en penses et là où ça coince encore au niveau des informations données trop rapidement. C'est que je ne donne rien de très important, je place juste le contexte dans lequel ce personnage pense et vit avant de partir plus loin. Sachant qu'il y a trois narrations différentes. Je pensais commencer par poser le cadre psychologique afin que le lecteur puisse comprendre les personnages avant qu'ils soient confrontés à quoi que ce soit. Tu me le dis si c'est une mauvaise idée.
Y'a pas moyen d'avoir un avis sur les temps verbiaux utilisés, la syntaxe, les fautes de langue pure avec le reste? C'est ce qui m'intéresse le plus, j'ai arrêté l'école à 15 ans et j'y connais rien à tout ça :s

Merci pour ton avis, tu es le bienvenue pour le re-donner suite à l'évolution qu'il en résultera :)

GiZeus
GiZeus
Niveau 10
18 janvier 2012 à 12:15:32

OK je vois.

Anti-normatif c'est - peut-être pas dans le dico - aller à l'encontre de la norme.

Pour le cadre fais comme tu veux, je n'ai pas de conseil particulier à te donner. Le tout c'est de rendre tout ça attractif. Quant aux temps, c'est assez compliqué à gérer en effet. Si tu t'ancres dans le présent puis que tu passes dans un rêve, je sais qu'on a généralement tendance à préférer le passé pour s'essayer au lyrisme. Une solution consiste à faire le choix du temps : soit présent, soit passé.

Et pour ce qui touche à la langue en elle-même je n'ai pas été choqué.

FandeDQ5
FandeDQ5
Niveau 10
19 janvier 2012 à 10:21:57

Le côté accentué poétique me dérange un peu.

Par s'amuser à écrire "En ces temps, tant ces tensions s'étendent, tant ces temps sont étanches, j'estampe l'étendu des rires d'antan sentant l'entente, latence aidant sans tentation l'enfant tendant sans l'entendre vers les rêves d'autant." je trouve ça assez moche.

Puis la comparaison avec le Capitaine est intéressante, mais bien trop courte... Enfin non : bien trop longue et recherchée dans la description mais trop courte pour montrer là où tu veux en venir.

Et ton texte se balance entre plusieurs univers, c'est instable : comme je l'ai dit mettre du poétique alors qu'à côté de ça tu hurles à l'anti-capitalisme bof bof quoi, enfin je ne sais pas qu'est-ce que tu veux faire ressentir chez le lecteur mais perso je n'ai rien ressenti du tout.

Néanmoins indéniablement tu sais écrire, c'est un fait. Mais ne te perd pas continuellement dans des descriptions parfois vaseuses et va plus à l'essentiel je pense.

x-tokio-xhotel
x-tokio-xhotel
Niveau 4
19 janvier 2012 à 11:01:02

J'ai complètement du me rater parce que pour moi, à aucun moment je n'hurle à l'anti-capitalisme. J'essaye de faire un personnage gris, pas tout noir ou tout blanc. Un type qui s'achète une télé dernier cri ne peut pas hurler à l'anti-capitalisme. Je comprend pas. Mais y'a du y'avoir plantage de ma part ;)

Pour le reste, merci pour ta critique, elle est déjà prise en compte en grande partie puisque j'ai re-écris ce texte et re-posté au dessus de ton message, en prenant ces choses en compte.

MisterRPG
MisterRPG
Niveau 20
19 janvier 2012 à 11:44:06

Re-écrit ton premier paragraphe. Ton personnage semble complètement détaché de tout, ce que l'on retrouve avec l'histoire de son ex et la façon dont il voit les évènements. Excuse moi de dire ça mais ce serait presque une grosse merde, un vrai looser. Hakim que l'on rencontre brièvement semble déjà avoir bien plus de charme. L'idée d'exister à travers cette télévision est bonne, tout le reste est bancal et tu reviens deux fois sur la même chose. Tu peux garder cette idée et re-écrire le paragraphe je pense. le "J'existe" me plaît.

Ensuite, y'a des passages où ça coule tout seul et d'autres où ça coule moins. Y'a pas mal d'erreurs de ponctuation en fait.

[Cela peut paraître idiot, mais un simple objet me donnait l'impression d'exister, de re-dessiner les contours effacés d'une enveloppe froide et livide, presque immatérielle.]

Enveloppe, ça va pas. Je vois ce que tu as voulu dire, mais ça va pas.

[J'aimais à mes heures perdues m'enfouir aux plus profonds des alcôves infinis de son être, et, blotti dans les moindres recoins de sa chair, je me laissais aller au grès du vent que produisait son souffle haletant sur mon cou.]

Alcôves, ça va pas non plus. Change de mot. Je ne pense pas que tu puisses écrire "alcôve" en parlant d'un corps humain.

Y'a un problème avec Hakim. [Une créature des lumières, une chevelure solaire] Tu connais beaucoup de jeunes banlieusards de 17 ans et qui viennent du 9.4 parler comme ça dans la vie de tous les jours? Trop jeune. Le personnage est posé, il est attrayant, mais donne lui un langage plus approprié, ne confonds pas tes personnages. J'aime l'histoire des couverts, ton personnage ne sert vraiment à rien mais je souhaite quand même lire la suite. On voit avec la télé et avec Hakim, que bien que détaché, il garde un contact minime avec les choses. Il voit un ami, mais celui-ci se trouve une porte à côté de la sienne.

[conteur fou déambulant dans le magasin à la recherche de mime en conserve, parcours tracé mais mur de farine bloquant l'accès au château d'une princesse, la consigne, le placard à balais.]

Quelque chose me gêne. Tu coupe carrément la phrase et en temps que lecteur je n'y suis pas préparé, et je me coupe la lecture aussi. Si tu ne veux pas re-écrire ce passage, tu peux mettre ... après le mot "tracé". Comme ça on est préparer à cette coupure. Conteur fou déambulant dans le magasin à la recherche de mime en conserve, parcours tracé... mais mur de farine bloquant l'accès au château d'une princesse, la consigne, le placard à balais. C'est marrant, j'imagine Mario quand je lis ça.

[Il était 17h00 et le soleil entamait sa longue descente vers les affres de la solitude, le crépuscule tombant dans l'abîme, le soleil qui se couche et la lune qui se lève, la lune qui couche et son soleil se lève]

Ca passe pas. Tu peux casser les codes de la langue française, mais là c'est mal fait, le lecteur se perd.

Voilà, tu utilises quelques mots qui ne conviennent pas, ton premier paragraphe n'est pas bon, et faudrait que tu te penche sur les règles de ponctuation. Je ne sais pas encore où tu veux en venir mais ça m'intéresse. Bonne continuation et bon courage, c'est difficile d'écrire.

MisterRPG
MisterRPG
Niveau 20
19 janvier 2012 à 11:59:16

Ah oui et au niveau des temps t'en fais pas. Je vois pas réellement d'erreurs sur ce point.

x-tokio-xhotel
x-tokio-xhotel
Niveau 4
19 janvier 2012 à 12:10:50

Merci :)

x-tokio-xhotel
x-tokio-xhotel
Niveau 4
19 janvier 2012 à 23:38:49

Ouais, y'a tout un tas d'erreurs encore. La plus grosse réside quand même dans le fait de parler d'un film que je n'ai absolument pas vu. C'est stupide. Bon, bah au boulot !

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