Il prit la rose, la rose, ce symbole d’amour tellement beau, cette fleur si belle. Pourtant, pour Miles, c’était plutôt un signe de destruction, de peur, de méfiance. Fatigué, apeuré, il était seul. La pluie ne faisait qu’empirer les choses, il marchait dans la boue et se salissait, ses vêtements étaient à moitié déchirés. Il ne supportait plus ses cheveux, mouillés, ni sa peau d’ailleurs. Ca faisait plus de deux jours qu’il ne mangeait plus, mais il s’en fichait, il n’avait plus rien, maintenant, il pouvait mourir. Non, non, il devait se ressaisir, ça ne pouvait pas se passer comme ça. Il devait se battre. Il vit une petite voiture au loin, il décida de la voler et de partir pour Paris. Il serra la rose dans sa main, il la broya. Ce n’était maintenant plus qu’une pluie de pétales difformes qui tombaient à terre.
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À Paris, la journée venait de se terminer pour Kate Dars. Décidemment, ces derniers temps, elle n’était vraiment pas en forme, elle était fatiguée, elle voulait se reposer, dormir tranquillement, loin de ces bureaux bruyants, de tout ce stress et surtout de Craig, son patron. Elle savait que celui-ci avait un faible pour elle, qu’il ferait tout pour pouvoir passer une journée avec elle, une ravissante rousse aux yeux bleus. Elle par contre ne voulait pas, elle ne devait pas se détourner de sa mission principale. Il fallait continuer, il ne fallait pas craquer, pas maintenant. La livraison devrait avoir lieu dans deux jours. L’occasion pour elle et son organisation de démanteler La Rose Noire, cette foutue entreprise, fabricante de matériaux électroniques, enfin, en apparence. Dans l’ombre, elle faisait beaucoup plus que ça, la drogue, les armes et surtout, les micros explosifs. Ils avaient fait tellement de victimes, partout dans le monde, sans jamais être démasqués. Et ça, Kate et l’Agence ne pouvait pas l’accepter, elle faisait tout son possible pour tenter de trouver des preuves, des indices. Et son travail payait, elle avait découvert, par l’intermédiaire de Craig, qu’une livraison de micros explosifs devait être réalisée donc dans deux jours, en France. Elle ne tarderait sûrement pas à en apprendre d’avantage. Si l’Agence parvenait à prendre en flagrant délit La Rose Noire, elle rendrait un service énorme au monde, et elle recevrait certainement pas mal d’argent. L’argent, ces billets verts, ces saletés de billets verts qui, dans son enfance, manquaient. Elle n’a pas eu une enfance malheureuse, non, au contraire, elle était contente de son enfance même si elle l’avait passée dans la pauvreté, se contentant d’une robe rouge pois blancs pour quasi toute sa scolarité primaire. Non, elle ne pouvait pas accepter les avances que lui faisaient Craig, elle savait que, s’il obtenait ce qu’il voulait, elle ne l’intéresserait plus, ainsi, elle n’aurait plus accès à son bureau, par conséquent, à des informations capitales. Craig Devil n’était pas la tête de La Rose Noire, c’était juste le chef d’une entreprise. Une entreprise parmi tant d’autres dans le monde, tous les chefs se connaissaient. Ils faisaient des réunions secrètes, dont ils ne parlaient à personne, pour organiser la prochaine vente. C’était maintenant au tour d’une autre entreprise de faire la livraison. La dernière en date s’était passée en Angleterre et elle avait dérapé. Un homme avait lancé une bombe dans les boites de micros explosifs, provocant ainsi des explosions en chaîne. Une trentaine de personnes sont mortes dans cet accident, d’abord, les agents de La Rose Noire, qui livraient les micros explosifs, mais aussi ceux qui étaient venus les acheter et 3 passants, innocents, qui passaient par là. La Rose Noire donc pris plus de prévention, à l’occasion de la prochaine livraison qui aura donc lieu ici, en France. Kate et l’Agence devaient aussi se préparer pour être prêts le jour de la livraison. Kate fit son sac, enfila son manteau et sauta dans le premier taxi. Une fois arrivée chez elle, elle ouvrit la porte et là, elle eut un choc.
Son appartement était complètement en bordel, tous ses tiroirs étaient ouverts, les posters sur les murs étaient décollés, la télé cassée. Kate se remit vite de sa surprise. Elle avança prudemment, elle n’avait pas d’arme, et le ou les gens qui sont venus dans l’appartement et qui ont tout fouillés ont certainement dû prendre les armes qu’elle cachait dans ses tiroirs. Elle visita toutes les pièces de son appartement. Il était assez petit. Dans la salle de bain, elle vit du sang, dans la baignoire. Il était encore liquide. Seule la salle de bain avait de la lumière, toutes les ampoules des autres pièces avaient été retirées. C’était dans le noir que Kate progressait, ses sens en alarme. Dans son apprentissage, elle avait appris à ne faire pas un bruit quand elle marchait. Elle avait maintenant visité toutes les salles. Personne n’était dans l’appartement, c’était déjà une bonne chose. Mais elle ne comprenait pas, avait-elle été découverte ? Avait-elle laissé un indice qui lui a été fatal ? Non, impossible. Elle retourna dans la salle de bain, la seule pièce illuminée, donc. Le sang, à qui était-il ? Que faisait-il là ? Y a-t-il eu un meurtre dans son appartement ? Elle vit le miroir, dessus, il y avait une petite lettre. Elle lut. « Kate, tu m’as déçu, meurs. « Au moment précis où elle lut « meurt «, elle reçut un coup sur la tête, et s’évanouit.
¨¨¨¨
Miles était maintenant presque à Paris. Il avait atteint la voiture, elle était déjà ouverte. A l’intérieur, il trouva des vêtements propres ainsi qu’un téléphone. Ce dernier sonna, il l’alluma et un homme de l’autre côté du fil parla.
- Ecoute bien, tu vas prendre cette voiture, tu iras à Paris, dans le bâtiment de la Rose Noire. Tu entreras et tu contacteras Kate Dars. Elle te donnera les informations qu’il faudra. La Rose Noire est certainement en train de pister cet appel. Je dois raccrocher, bonne chance
.
N’ayant rien à perdre, Miles l’écouta, il prit la voiture et partit.
Il s'agit du châpitre 1, pour info.
Petit up, comme ça en passant.
Salut DEADNOTE.
"Il prit la rose, la rose, ce symbole d’amour tellement beau, cette fleur si belle. Pourtant, pour Miles, c’était plutôt un signe de destruction, de peur, de méfiance. Fatigué, apeuré, il était seul. La pluie ne faisait qu’empirer les choses, il marchait dans la boue et se salissait, ses vêtements étaient à moitié déchirés. Il ne supportait plus ses cheveux, mouillés, ni sa peau d’ailleurs. Ca faisait plus de deux jours qu’il ne mangeait plus, mais il s’en fichait, il n’avait plus rien, maintenant, il pouvait mourir. Non, non, il devait se ressaisir, ça ne pouvait pas se passer comme ça. Il devait se battre. Il vit une petite voiture au loin, il décida de la voler et de partir pour Paris. Il serra la rose dans sa main, il la broya. Ce n’était maintenant plus qu’une pluie de pétales difformes qui tombaient à terre. "
Je ne suis pas trop fan de la première répétition "la rose", je pense que tu l'as faite volontairement mais ça alourdit un peu le rythme.
Attention aux champs lexicaux trop pesants comme ici : "ça, et ça, et ça, oh et puis ça, et ça". Il faudrait limiter pour éviter de casser la fluidité.
Comment se sont déchirés ses vêtements ?
Pourquoi une virgule entre "cheveux" et "mouillés" ? Elle n'est pas à sa place.
Il y a énormément de virgules. J'ignore si tu te rends compte de la puissance de la ponctuation, mais c'est vraiment toi qui décide si le lecteur peut respirer ou non. Ici tu nous forces à saccader notre débit, c'est assez désagréable. Réduis donc un peu le nombres de virgules pour rendre tout cela plus léger.
Le passage entre "il pouvait mourir. Non non, il devait se ressaisir" est beaucoup trop brut à mon avis. On n'a pas encore le temps de comprendre le drame que déjà l'espoir revient. Tu devrais peut-être appuyer sur le côté "je n'en peux plus" avant de le casser directement. Ou bien... De le faire en donnant la réplique au personnage.
Attention à l'abus de verbes à faciliter, comme "voir, avoir, faire, être, trouver"... qu'il faut vraiment éviter le plus possible, car cela appauvrit énormément la richesse du vocabulaire et ainsi, désenjolive la plume de l'auteur.
Répétition aussi de "il". N'hésite pas à le remplacer par un pronom, et un pronom qui pourrait d'ailleurs nous donner plus d'informations sur l'état du personnage, plutôt que d'en faire une énumération.
"À Paris, la journée venait de se terminer pour Kate Dars. Décidemment, ces derniers temps, elle n’était vraiment pas en forme, elle était fatiguée, elle voulait se reposer, dormir tranquillement, loin de ces bureaux bruyants, de tout ce stress et surtout de Craig, son patron. Elle savait que celui-ci avait un faible pour elle, qu’il ferait tout pour pouvoir passer une journée avec elle, une ravissante rousse aux yeux bleus. Elle par contre ne voulait pas, elle ne devait pas se détourner de sa mission principale. Il fallait continuer, il ne fallait pas craquer, pas maintenant. La livraison devrait avoir lieu dans deux jours. L’occasion pour elle et son organisation de démanteler La Rose Noire, cette foutue entreprise, fabricante de matériaux électroniques, enfin, en apparence. Dans l’ombre, elle faisait beaucoup plus que ça, la drogue, les armes et surtout, les micros explosifs. Ils avaient fait tellement de victimes, partout dans le monde, sans jamais être démasqués."
Pour le début de ce paragraphe, tu fais des vraiment vraiment très longues, toutes remplies de virgules. Remplace certaines par un point pour nous éviter d'être essoufflés.
Ici aussi, tu pourrais remplacer le "elle" trop abondant par un autre pronom.
"fabricante de matériaux électroniques, enfin, en apparence." Je pense que tu devrais mettre un point et non une virgule après électronique. Histoire de mettre le piège en évidence.
"Dans l’ombre, elle faisait beaucoup plus que ça, la drogue, les armes et surtout, les micros explosifs. " Ici non plus, la virgule ne convient pas. Tu fais une liste de choses, un champ lexical, donc tu dois mettre un ":" afin de garder un sens à ta phrase.
Je n’accroche pas tellement à la dernière phrase du paragraphe. Avec le "tellement", tu viens appuyer l'hypothèse d'un "que" que l'on attend désespérément arriver jusqu'à la fin de la phrase et qui n'arrive pas. Assez maladroit.
"Et ça, Kate et l’Agence ne pouvait pas l’accepter, elle faisait tout son possible pour tenter de trouver des preuves, des indices. Et son travail payait, elle avait découvert, par l’intermédiaire de Craig, qu’une livraison de micros explosifs devait être réalisée donc dans deux jours, en France. Elle ne tarderait sûrement pas à en apprendre d’avantage. Si l’Agence parvenait à prendre en flagrant délit La Rose Noire, elle rendrait un service énorme au monde, et elle recevrait certainement pas mal d’argent. L’argent, ces billets verts, ces saletés de billets verts qui, dans son enfance, manquaient. Elle n’a pas eu une enfance malheureuse, non, au contraire, elle était contente de son enfance même si elle l’avait passée dans la pauvreté, se contentant d’une robe rouge pois blancs pour quasi toute sa scolarité primaire. Non, elle ne pouvait pas accepter les avances que lui faisaient Craig, elle savait que, s’il obtenait ce qu’il voulait, elle ne l’intéresserait plus, ainsi, elle n’aurait plus accès à son bureau, par conséquent, à des informations capitales. Craig Devil n’était pas la tête de La Rose Noire, c’était juste le chef d’une entreprise. Une entreprise parmi tant d’autres dans le monde, tous les chefs se connaissaient. Ils faisaient des réunions secrètes, dont ils ne parlaient à personne, pour organiser la prochaine vente. C’était maintenant au tour d’une autre entreprise de faire la livraison. La dernière en date s’était passée en Angleterre et elle avait dérapé. Un homme avait lancé une bombe dans les boites de micros explosifs, provocant ainsi des explosions en chaîne. Une trentaine de personnes sont mortes dans cet accident, d’abord, les agents de La Rose Noire, qui livraient les micros explosifs, mais aussi ceux qui étaient venus les acheter et 3 passants, innocents, qui passaient par là. La Rose Noire donc pris plus de prévention, à l’occasion de la prochaine livraison qui aura donc lieu ici, en France. Kate et l’Agence devaient aussi se préparer pour être prêts le jour de la livraison. Kate fit son sac, enfila son manteau et sauta dans le premier taxi. Une fois arrivée chez elle, elle ouvrit la porte et là, elle eut un choc. "
ne pouvaient
davantage (différence entre "d'avantage" qui veut dire un avantage, un bonus, et "davantage" qui veut plus encore plus")
" ces billets verts, ces saletés de billets verts qui, " tu refais ici le même schéma qu'au début en parlant de la rose, que je trouvais déjà maladroit.
répétition "enfance"
que lui faisait Craig
"Non, elle ne pouvait pas accepter les avances que lui faisaient Craig, elle savait que, s’il obtenait ce qu’il voulait, elle ne l’intéresserait plus, ainsi, elle n’aurait plus accès à son bureau, par conséquent, à des informations capitales." Regarde ici la longueur, et surtout la lourdeur, de la phrase. Trop trop trop de virgules, de phrases prépositionnelles, c'est impossible à lire sans froncer du sourcil.
répétition "entreprise"
"réunions secrètes dont ils ne parlaient à personne" bah oui, quand c'est secret, forcément... ![]()
Nombreuses répétitions de "micros explosifs" (d'ailleurs, micro au singulier !)
" La Rose Noire donc pris plus de prévention " enlève le donc, il n'a aucune raison d'être là et alourdit le rythme. Au alors, tu le places derrières "pris" pour garder une logique. + préventions
Répétition "livraison"
Son appartement était complètement en bordel, tous ses tiroirs étaient ouverts, les posters sur les murs étaient décollés, la télé cassée. Kate se remit vite de sa surprise. Elle avança prudemment, elle n’avait pas d’arme, et le ou les gens qui sont venus dans l’appartement et qui ont tout fouillés ont certainement dû prendre les armes qu’elle cachait dans ses tiroirs. Elle visita toutes les pièces de son appartement. Il était assez petit. Dans la salle de bain, elle vit du sang, dans la baignoire. Il était encore liquide. Seule la salle de bain avait de la lumière, toutes les ampoules des autres pièces avaient été retirées. C’était dans le noir que Kate progressait, ses sens en alarme. Dans son apprentissage, elle avait appris à ne faire pas un bruit quand elle marchait. Elle avait maintenant visité toutes les salles. Personne n’était dans l’appartement, c’était déjà une bonne chose. Mais elle ne comprenait pas, avait-elle été découverte ? Avait-elle laissé un indice qui lui a été fatal ? Non, impossible. Elle retourna dans la salle de bain, la seule pièce illuminée, donc. Le sang, à qui était-il ? Que faisait-il là ? Y a-t-il eu un meurtre dans son appartement ? Elle vit le miroir, dessus, il y avait une petite lettre. Elle lut. « Kate, tu m’as déçu, meurs. « Au moment précis où elle lut « meurt «, elle reçut un coup sur la tête, et s’évanouit.
Assez vulgaire le "bordel", ça dénote. Plutôt "complètement retourné, saccagé" ?
qui étaient venus et qui avaient fouillé avaient...
répétition "appartement"
"Dans la salle de bain, elle vit du sang, dans la baignoire." pas de virgule après sang.
"il était encore liquide" ben du sang oui c'est souvent liquide.
tu veux dire quoi par là ? Qu'il n'avait pas encore séché ? Si oui, dis-le plutôt de cette manière.
visiter des "salles"... pas très adéquat.
qui lui serait fatal, vu qu'elle est toujours saine et sauve.
" Kate tu m'as déçu, meurs " moui... Pas convaincue, ça fait enfantin.
Voilà, j'ai tout corrigé et signalé il me semble la grosse majorité des incohérences/mauvaises tournures etc..
Avis final :
Une histoire assez intéressante à première vue. On sent que tu la travailles, et c'est un très bon point car on a envie d'en savoir plus, le suspens est bien là.
Mais malgré ce fond très agréable, la forme est remplie d'imperfections.
Des phrases beaucoup, beaucoup trop longues, qui allongent et étirent des phrases où le lecteur s'impatiente de voir la fin. Ca gâche beaucoup le rythme du récit, ainsi que la fluidité avec les nombreuses virgules parsemées ci et là.
Autre point faible : une grosse pauvreté du vocabulaire.
La majorité des verbes utilisés sont des verbes à facilités qu'il faut absolument éviter au maximum dans les récits (avoir, être, faire, voir, aller, trouver,...). Il existe des tas et des tas de synonymes pour toutes les répétitions que tu as faite.
Je pense que si tu veux t'améliorer, c'est ici que tu fois d'abord te surveiller : dès que tu écris un mot un peu "banal", commun, ou déjà prononcé, va sur google et cherches-en un synonyme. Non seulement, tu éviteras beaucoup de répétitions qui fatiguent, voire irritent le lecteur, mais en plus tu redonnes une grande richesse et variété à ton répertoire, ce qui est très important pour définir un style d'écriture qui te sera propre.
Courage donc, j'espère t'avoir aidé du mieux que possible, il ne te reste plus qu'à corriger tout ça et à te perfectionner pour la suite !
Anachro"
Bon, désolé pour la réponse trèèèès tardive, je ne l'avais pas vu et j'étais assez occupé ces temps-ci. Primo, merci de ton commentaire plus que constructif, il v'a m'être d'une grande aide. Ensuite, oui, je l'avoue j'ai fait des phrases beaucoup trop longues, beaucoup de virgules. Je m'en rends compte que maintenant. Oui, j'ai essayé de travailler la trâme principal, et j'espère qu'au final, ce sera une belle histoire. Par contre, j'suis juste un poil pas d'accord avec ce commentaire
)" Kate tu m'as déçu, meurs " moui... Pas convaincue, ça fait enfantin.
J'te répondrais que c'est un peu le but, tu verras pourquoi
Très bien, j'vais essayer de chercher des synonymes, de varier mon vocabulaire, ça je le ferais. Je vais aussi essayer de modifier des phrases pour les lecteurs et tout ça. La suite devrait arriver demain ou après-demain..
Encore une fois, merci pour ce très bon commentaire ![]()
C'mon deuxième pseudo pour info, il n'est pas toujours disponible, vu qu'il n'est pas à moi ![]()
Ok, bah de rien
Envoie un MP au pire quand tu postes la suite.
Chapitre 2
L’entrée était vaste. Elle était peinte en couleur blanche avec des rayures noires. Cà et là étaient misent des roses rouges. Le contraste des couleurs se révélaient très beau. Mais ce n’est pas ce qui intéressait Miles. Il y était. Il y était devant ce fameux bâtiment. Le bâtiment de la rose noire. Il ne comprenait pas vraiment ce qu’il faisait là… Mais il y était et ne pouvait plus reculer. Il alla à l’accueil et demanda à une femme plutôt ronde où était Kate Dars. Elle ne lui répondit pas directement. La femme était assise devant un ordinateur, habillé d’une chemise noire et d’une jupe blanche, elle avait l’air triste ou plutôt comme hypnotisée. Après deux minutes de patience, Miles reçut finalement sa réponse.
- Monsieur, Kate Dars ne travaille plus ici. Elle a démissionné hier. Voulez-vous autre chose ?
- Non, je vous remercie.
Miles ne comprenait pas. Il s’apprêtait à partir quand son téléphone sonna. Il décrocha.
- Miles, on dirait que tu arrives trop tard. Kate a disparu. Il faut absolument la retrouver. Rends-toi chez elle. Elle habite au 14 New-Street.
- Mais, qui êtes vous ?
Miles n’eut pas de réponse. La personne au bout du fil avait déjà raccroché. Tout ceci était étrange. Il se dit qu’il n’avait pas vraiment le choix. Il avait tout perdu. Une heure était passée, Miles avait prit un taxi pour se rendre à l’adresse que lui avait dit l’inconnu au bout du fil. Il était devant un bâtiment en brique. Ce dernier paraissait vieux. Les briques étaient recouvertes d’une sorte de mousse noire. Ceci rappelait à Miles son enfance. Il aimait se balader avec ses amis dans les ruelles de son quartier à Londres. Jouer au foot dans un parc peu entretenu. Il se rappelait de sa mère, qui, chaque fois qu’il rentrait, était en train de préparer à manger. Par contre, son père lui, n’était pas là. Il ne l’avait jamais connu et sa mère n’en parlait jamais.
Un cri fit revenir Miles à la réalité. Il couru jusqu’à la chambre de Kate Dars. Là, il s’arrêta net. La porte était entre-ouverte. Il l’ouvrit doucement et entra à l’intérieur. Il laissa ses yeux s’habituer à l’obscurité. Il remarqua que les lampes n’avaient pas d’ampoule. Il avançait lentement, par peur de se confronter à un homme armé. Il vit une petite lumière sortir de la salle de bain. Il y entra et là, il vit du sang sec dans la baignoire. Non loin de là, il y avait une petite lettre collée sur le miroir. Il lut. « Tu as une longueur de retard Papy, il faut que t’avances, parce que là, j’ai l’avantage. Cordialement, bisounours. « Miles, surpris, n’entendit pas le bruit qui se rapprochait de lui.
Elle avait une grosse migraine. Elle ne savait pas où elle était. Elle avait soif, faim.
Kate n’avait plus de force, elle était épuisée. Vêtu d’une simple robe blanche, elle était attachée à ce qui semblait être un autel de sacrifice. Ses mains et ses pieds étaient liés par des cordes très bien serrées. Elles lui faisaient mal. Kate ne savait pas comment elle avait atterri ici. Mais ce n’est pas vraiment ça qui la préoccupait, c’était plutôt son avenir. Qu’allait-elle devenir ? Qu’allait-elle faire ? Elle ne pouvait tout de même pas restée là, sans rien faire. Kate était dans une petite pièce sobre, de couleur grise. On aurait dit que la chambre était en métal. Tout comme l’autel, qui lui, était d’une froideur terrible. Tout à coup, quelqu’un entra dans la salle.
Il était petit, on aurait dit un enfant. Il était de couleur blanche et avait les cheveux bruns. On ne pouvait pas exactement voir la couleur de ses yeux, mais de ce que vit Kate, la couleur se rapprochait du vert. Il était vêtu d’un simple jean noir et d’une chemise blanche. Il dévisageait Kate. Il avait un petit sourire malicieux. Il prit la parole.
- Tu es belle, ma petite.
Il avait une voix enfantine, légèrement grave. Kate resta de marbre et l’enfant continua.
- Il ne te reste plus qu’un seul espoir, que mon papy vienne te secourir. Mais le connaissant, il n’en fera rien. Donc je te propose un marché ma chère. On te libère si tu nous donnes les coordonnées exactes du QG de l’Agence.
- Vous ne pouvez pas lutter contre nous. Vous n’en n’avez pas les moyens.
- Je crois qu’on s’est mal compris ma belle. Soit tu nous donnes les coordonnées, soit tu perds ton premier doigt.
- Vous n’en ferez rien.
- Tu crois ? dit-il en sortant un petit couteau de sa poche. Ne me teste pas.
- Qui es-tu ?
- David Jones, dit-il d’un regard noir.
- David Jones ? Mais tu es… tu es le propriétaire de La Rose Noire ?
Miles n’en revenait pas. Cette lettre s’adressait-elle à lui ? Il n’eut pas le temps de réfléchir. Il entendit quelqu’un parler.
- Alors mon grand, on fait le petit chien chien ? Retourne-toi.
Miles se retourna. Il vit un homme armé. Il avait son arme braqué sur lui. Il était habillé en costume-cravate. Il devait avoir plus ou moins 30 ans. Il avait les yeux d’un bleu perçant et les cheveux bruns. Il semblait très détendu. Le téléphone de Miles sonna.
- Ne décroche pas ou tu meurs.
Miles ne décrocha pas et laissa l’homme continuer.
- Tu vas m’écouter attentivement. Tu es entré dans un sacré jeu mon gars. Tu as maintenant deux choix qui s’offrent à toi. Soit tu me suis, moi, l’homme armé qui braque une arme sur toi soit tu décroche le téléphone et tu restes fidèle à ce vieux mais avec une balle dans la tête. Je sais, c’est un peu extrême, mais voilà ce que je te propose.
- Je crois que le choix est vite fait, répondit Miles.
- Très bien. Maintenant, tu vas me suivre.
C’est alors que Miles fonça sur lui, lui arracha son arme et essaya de lui faire perdre connaissance. Une lutte terrible commença. Miles essayait de lui mettre des coups de poing. L’homme les esquivait habilement et essayait de récupérer l’arme qu’il avait perdue. Tout d’un coup, Miles s’endormit : il avait reçu une fléchette dans le cou. Un homme était entré et parla à l’homme en costume-cravate.
- Qu’est-ce qu’il lui a pris ?
- Il a été infecté, Jack.
Voilà la suite. Bonne année soit dit en passant.
"L’entrée était vaste. Elle était peinte en couleur blanche avec des rayures noires. Cà et là étaient misent des roses rouges. Le contraste des couleurs se révélaient très beau. Mais ce n’est pas ce qui intéressait Miles. Il y était. Il y était devant ce fameux bâtiment. Le bâtiment de la rose noire. Il ne comprenait pas vraiment ce qu’il faisait là… Mais il y était et ne pouvait plus reculer. Il alla à l’accueil et demanda à une femme plutôt ronde où était Kate Dars. Elle ne lui répondit pas directement. La femme était assise devant un ordinateur, habillé d’une chemise noire et d’une jupe blanche, elle avait l’air triste ou plutôt comme hypnotisée. Après deux minutes de patience, Miles reçut finalement sa réponse.
=> étaient mises
=> "Le contraste des couleurs se révélaient très beau." A changer cette phrase, on sent que tu as voulu enrichir le vocabulaire mais tu 'as pas choisi les bons mots.
=> habillée
"Miles n’eut pas de réponse. La personne au bout du fil avait déjà raccroché. Tout ceci était étrange. Il se dit qu’il n’avait pas vraiment le choix. Il avait tout perdu. Une heure était passée, Miles avait prit un taxi pour se rendre à l’adresse que lui avait dit l’inconnu au bout du fil. Il était devant un bâtiment en brique. Ce dernier paraissait vieux. Les briques étaient recouvertes d’une sorte de mousse noire. Ceci rappelait à Miles son enfance. Il aimait se balader avec ses amis dans les ruelles de son quartier à Londres. Jouer au foot dans un parc peu entretenu. Il se rappelait de sa mère, qui, chaque fois qu’il rentrait, était en train de préparer à manger. Par contre, son père lui, n’était pas là. Il ne l’avait jamais connu et sa mère n’en parlait jamais."
=> Miles avait pris
=> que lui avait dite
"Kate n’avait plus de force, elle était épuisée. Vêtu d’une simple robe blanche, elle était attachée à ce qui semblait être un autel de sacrifice. Ses mains et ses pieds étaient liés par des cordes très bien serrées. Elles lui faisaient mal. Kate ne savait pas comment elle avait atterri ici. Mais ce n’est pas vraiment ça qui la préoccupait, c’était plutôt son avenir. Qu’allait-elle devenir ? Qu’allait-elle faire ? Elle ne pouvait tout de même pas restée là, sans rien faire. Kate était dans une petite pièce sobre, de couleur grise. On aurait dit que la chambre était en métal. Tout comme l’autel, qui lui, était d’une froideur terrible. Tout à coup, quelqu’un entra dans la salle."
=> Vêtue
=> rester là
"Il était petit, on aurait dit un enfant. Il était de couleur blanche et avait les cheveux bruns. On ne pouvait pas exactement voir la couleur de ses yeux, mais de ce que vit Kate, la couleur se rapprochait du vert. Il était vêtu d’un simple jean noir et d’une chemise blanche. Il dévisageait Kate. Il avait un petit sourire malicieux. Il prit la parole."
=> Beaucoup de détails qui ralentissent l'action... Est-ce vraiment nécessaire de décrire le garçon ? Si ça n'apporte rien à l'intrigue, il vaudrait mieux éviter.
"Miles se retourna. Il vit un homme armé. Il avait son arme braqué sur lui. Il était habillé en costume-cravate. Il devait avoir plus ou moins 30 ans. Il avait les yeux d’un bleu perçant et les cheveux bruns. Il semblait très détendu. Le téléphone de Miles sonna."
=> Répétition d'arme
=> arme braquée sur lui
"- Tu vas m’écouter attentivement. Tu es entré dans un sacré jeu mon gars. Tu as maintenant deux choix qui s’offrent à toi. Soit tu me suis, moi, l’homme armé qui braque une arme sur toi soit tu décroche le téléphone et tu restes fidèle à ce vieux mais avec une balle dans la tête. Je sais, c’est un peu extrême, mais voilà ce que je te propose."
=> décroches
Pour l'avis :
Des phrases beaucoup moins longues pour ce passage, et énormément moins de répétitions. C'est déjà bien plus agréable.
Par contre persiste le problème des verbes à facilités, et la non-maîtrise de la ponctuation (cette fois tu mets trop de points à remplacer par des virgules).
Ca reste plus positif dans l'ensemble.
Pour le contenu : on avance on avance, et on est bien surpris par les évènements, y'a du remous !
Attention cependant à ne pas trop inclure de descriptions dans l'action (lorsqu'un passage est très actif, le lecteur s'attend à voir BOUGER les personnages, il demande donc des actions, des gestes, des répliques. Dans ce genre de moments, la description ralentit tout le processus et noie le lecteur qui este bloqué dans l'imagination, en s'attardant sur des détails qui mettent le récit sur pause).
C'est qu'un détail mais c'est une bonne information à savoir.
Pour la suite, pense donc à chaque paragraphe si tu entres dans l'action ou la description, et écris en conséquence pour une super trame.
Voilà, je suis curieuse de connaître cette "infection". Bonne suite !
Chapitre 3.
Miles ouvrit les yeux. Il était attaché à un mûr à la verticale, dans une sorte de cage. Il ne savait pas ce qui lui avait pris ; il s’était attaqué à l’homme costume-cravate sans le vouloir. Il s’était senti comme… hypnotisé. Son cerveau n’était pas en mesure de réfléchir à tout ce qui s’était passé, Miles avait faim. Il n’eût pas à attendre longtemps, un homme assez massif pénétra dans la salle. Il avait en main un plateau d’argent sur lequel étaient déposés du pain, une soupe, un verre d’eau. La soupe était étrange, Miles sentit qu’elle n’avait rien de naturel. L’homme posa le plateau sur le sol tout en fixant Miles avec ses petits yeux bruns foncés. On aurait dit qu’il était dans une sorte de rage. Miles détourna le regard le premier. Satisfait, le colosse tourna le dos et s’en alla d’un pas lourd.
- Et comme suis-je sensé mangé, gros tas ? demanda Miles d’un ton assuré.
Le grand homme entra à nouveau dans la cage, il avait maintenant un couteau. Il coupa les liens et sortit aussitôt. Miles aurait pu l’attaquer, quand le colosse l’avait détaché, mais au fond lui, il savait pertinemment bien qu’il n’avait aucune chance. Affamé, il se rua sur le plateau, avalant le pain tout en buvant l’eau. Il ne lui restait plus que la soupe étrange.
Elle n’avait pas d’odeur et semblait incolore. Il ne la mangea pas. Le soir était venu. Miles n’avait aucune idée de combien de temps était passé. Il reçut une nouvelle fois la visite du grand homme. Cette fois-ci, le plateau ne contenait que la soupe.
- Je ne dois pas trouver de reste dans les plateaux que je te donne, sinon, je te servirais toujours ce que tu as laissé la dernière fois que tu as mangé. Dit le colosse, d’une voix rauque.
- Pourquoi ne m’as-tu pas averti quand tu as apporté la nourriture pour la première fois ?
L’homme en face de lui ne répondit pas. Cependant, son sourire était malicieux. Il déposa le plateau et tourna les talons. Décidemment, Miles ne l’imaginait pas courir. Il observa la soupe pendant un moment, se demandant si c’était du poison, ou quelque chose dans ce genre. De toute façon, s’il ne l’avait pas, il pourrait mourir de faim. Il porta le bol à ses lèvres et en pris une petite gorgée. La soupe avait un goût amer. Il se força à la finir. Trois passèrent. Miles recevait des portions quotidiennes de soupe, de pain et d’eau. Le colosse lui avait dit son nom : il s’appelait Craupe. Un drôle de nom, s’était dit Miles. Il passait son temps à réfléchir et à fredonner des petites mélodies qu’il connaissait. Il se demandait pourquoi on le retenait là, Miles ne savait pas ce qu’il allait devenir.
Était-il condamné à pourrir dans sa cellule ? Il savait qu’il devait agir, et vite. Miles avait l’impression que la soupe lui donnait des migraines, qu’elle s’infiltrait dans son cerveau. Il avait décidé de passer à l’action dès la prochaine visite de Craupe. Miles savait qu’il n’avait aucune chance de battre le colosse par la force, alors, il devrait prendre ses jambes à son cou et cavaler le plus loin qu’il le pouvait. Craupe ne le rattraperait certainement pas. Le grand homme entra dans la pièce, toujours avec le plateau d’argent dans ses mains. Il le déposa et comme à son habitude, s’apprêtait à sortir. Miles prit la soupe chaude et la lança en plein dans le visage de Craupe.
Ce dernier hurla de douleur : la soupe était en train de lui brûler la face. Miles ne se fit pas attendre, il sortit de sa cellule et avait le choix entre deux chemins. Celui de droite était sombre et avait l’air dangereux. Celui de gauche, au contraire, était éclairé par des torches accrochées aux murs. Miles choisit le chemin de gauche. Il s’enfonçait de plus en plus dans la caverne. Plus il avançait, plus le chemin montait. Miles arriva finalement à ce qui semblait être un cul-de-sac. Ce n’était pas possible.
Miles n’en croyait pas ses yeux. Avait-il raté un embrochement ? Peut-être était-il tombé dans un réseau de galeries dont certaines ne menaient nulle part ? Il ne se découragea pas pour autant. Il palpa la pierre froide partout, espérant trouver une sorte de levier, ou une certaine pierre différente des autres, en vain. Au moment où il s’apprêtait à revenir sur ses pas, un passage s’ouvra. Miles laissa ses yeux s’habituer à la lumière.
Il avança et vit quelque chose qui le terrifia. Il se retrouvait dans un sorte de grand hall, de chaque côté du hall se trouvait un tube avec à l’intérieur une personne. Les personnes à l’intérieur avaient l’air de souffrir, elles avaient la peau sur les os et étaient complètement déshydrater. Chaque tube avait une machine qui était contrôlé par ce qui ressemblait à des scientifiques. Ils portaient une longue chemise noire avec des motifs de rose rouge dessinés dessus et des pantalons blancs.
- Dis donc, on ne t’a pas appris à sonner aux portes avant d’entrer ? dit une voix légèrement grave et enfantine.
Kate n’en revenait pas, le garçon prétendait s’appeler David Jones ? Un enfant était-il dirigeant de la Rose Noire ? Une aussi puissante organisation ? Le petit garçon avait menacé Kate de lui couper le doigt si elle ne lui donnait pas les coordonnées de l’Alliance. Bien entendu, elle ne lui dit rien et le garçon ne s’était pas énervé et était sorti de la pièce. Du gaz était alors sorti de petits trous que n’avait pas remarqués Kate, et elle s’était évanouie aussitôt. Deux jours étaient passés depuis cet entretien. Kate avait été relâchée. Elle voulait aller au QG de l’Alliance, mais elle craignait de se faire suivre. Alors, elle loua simplement un appartement et attendait de recevoir la visite d’un des agents de son organisation. Elle avait perdu son téléphone spécial qui lui servait pour contacter la base. Ces derniers temps, elle avait eu des migraines terribles qui la faisaient atrocement souffrir. Quelqu’un frappait à la porte. C’était certainement l’agent qu’elle attendait. Elle ouvrit la porte et reconnu un de ses meilleurs amis à l’Alliance.
- Alors Kate, comment vas-tu ?
- Bien Jordan. J’ai quelque migraine ces derniers temps, mais sinon, tout va pour le mieux.
- J’en suis ravi. Ne t’inquiètes pas Kate, dit-il en la voyant un peu nerveuse, j’ai sécurisé l’appartement, personne ne pourra entendre ou voir à l’intérieur de cette pièce. Détends-toi. Bon, alors voilà ce que j’ai à te dire. Le grand patron soupçonne la Rose Noire d’avoir créer un certain virus. Il ne sait pas encore quel effet a ce virus ni pourquoi il a été crée, mais c’est début. Il veut que tu fasses ce que tu fais normalement dans une vie. Aller au magasin, regarder la télé, te reposer. Fais-le le plus naturellement possible. On a d’autres agents, dans l’ombre, qui essaye d’espionner ceux qui t’espionnent toi, dit-il d’un grand sourire.
Tout à coup, Kate sortit un pistolet caché sous sa jambe. Elle appuya sur la détente. Du sang gicla et lui arrosa le visage. Elle venait de tirer en plein dans le front de Jordan.
L’homme en costume-cravate était caché, là, en train d’observer la conversation entre Kate et autre homme de l’Alliance. Décidemment, ces agents ne faisaient pas bien leur travail. Il vit tout d’un coup Kate tuer l’autre homme. Il appela aussitôt quelqu’un avec son téléphone.
- Dis à Jones que la fille est bien infectée.
Il siffla et un homme vint près de lui.
- Maybor, surveille la fille 24heures sur 24 et 7 jours sur 7. Je veux que tu la captures toute en discrétion et sans éveiller les soupçons. Tu devras ma la ramener.
- Compris, chef.
L’homme en costume-cravate sourit, ses plans fonctionnaient à merveille.
Trois passèrent.
Trois jours passèrent
Miles prit la soupe chaude et la lança en plein dans le visage de Craupe.
sur le visage de Craupe
quelque migraine
quelqueS migraineS.
Y en a certainement d'autre, mais j'ai pas vraiment le temps.