Bonjour ou bonsoir à tous.
Je m'ennuyais un peu toute à l'heure, et, commencent à rêvasser et à me questionner sur plusieurs choses, j'ai décidé d'écrire.
Je vous fais part donc de mon petit récit, mais vous constaterez surement que ça n'est pas extraordinaire, très désorganisé, et que parfois, ça va être un peu lourd, mais je vous le montre quand même.
J'espère que vous saurez être un petit peu indulgent
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La Vie
La vie.
Dis comme cela, ça ne pas grand-chose de significatif.
Chaque jour, chaque heure, et même chaque seconde, pour ne pas dire chaque dixième, une vie s’éteint, sur la planète. Que ce soit l’existence animale - et donc humaine -, ou encore végétale, il n’y a aucun moment où un organisme vivant ne cesse de mourir pour laisser place à ses prédécesseurs.
Comment l’Homme peut-il juger ce qui est digne de survivre ? Comment peut-il trancher de ce qui est important de préserver, comme la vie des êtres-humains et en second plan la vie animale brute, et au contraire ce qui est moins essentiel de conserver ?
Pourquoi une tulipe ne pourrait elle pas ressentir une souffrance telle qu’un Homme ? Pourquoi ne devrait-elle pas être épargnée d’actes meurtriers et dévastateurs, simplement car elle ne peut s’exprimer ?
Une fleur ne peut communiquer, mais reste un être vivant. Un arbre ne peut exprimer ses ressentis et sa souffrance lorsqu’il se heurte à la lame d’une tronçonneuse, mais si on en suit la logique scientifique, il respire comme vous et moi. Alors, pourquoi considérer que la mort d’une espèce végétale moins importante que celle d’un être humain, qui lui peut accessoirement nous livrer ses émotions ?
Que de questions rhétoriques, mais qui au fond semblent ne pas trouver de réponse.
Perdre un membre de sa famille est bien plus déchirant que de voir son pot de fleur mourir déshydraté, mais, ne sommes nous pas simplement une poussière d’étoile, comme l’a dit Hubert Reeves, Humain injustes et imbus de nos personne ? On s’attache à des personnes qui, à petite échelle, sont en fait insignifiantes, comme nous sommes d’ailleurs nous même insignifiant.
Pourquoi pleurer lorsqu’un de nos proches décède, alors que des milliards et des milliards d’êtres, d’organismes vivants nous entourent ? Bien sur, les affections créent semblent bien plus fortes que toute l’humanité entière, mais d’un autre côté, quoi de pire que de partir vers un autre monde sans personne pour regretter notre existence et pleurer notre mort ? C’est égoïste, mais une manière de se sentir moins seul, de se sentir aimé et accompagné.
Au fond, nous ne faisons que naitre, travailler, puis mourir, pour laisser place à des vies semblables à la notre, parsemée de ça de là de bonheur et amour, mais qui finira au fond par l’unique et même chose, la mort. Elle nous attend inévitablement, et peut-être n’est seulement qu’un court passage à un autre monde, - meilleur ou pas -, mais qui ne mettra pas un terme à l’existence. Peut-être la mort est un arrêt brutal de toute chose possible, et que l’être est emporté dans le fin fond du néant, dans un « rien » absolu, qui ne cesse de s’étendre encore et encore, laissant place à un vide que nous ne ressentirons pas, mais qui sera bel et bien présent, tel qu’il était avant notre naissance.
Si la cas envisageable était de retrouver ces ancêtres, qui nous ont tant manqués, comment pourrions nous définir l’espace dans lequel nous serions ? Serait-il, comme l’univers de nos jours, infini ? Etendu sans jamais s’arrêter ? Les ressources dont nous disposons aujourd’hui nous seront-elles utiles une fois le cap franchi ? Que de questions qui n’ont surement pas lieues d’êtres, mais qui pourtant subsistent et qui hantent mon esprit.
S’attacher à l’être humain s’avère au fond être une grave erreur, car il s’en terminera par une souffrance extrême.
Il est évident que ça relève de l’impossible, mais perdre un proche, qui à l’échelle planétaire n’est qu’une fourmi parmi les humains, un microbe parmi les atomes, c’est toujours difficile à concevoir.
Ne pas savoir où est cette personne, ne pas savoir si, entre ses quatre planches de bois, elle est capable de nous entendre, de parler, de vivre, de ressentir encore quelques émotions, ou si elle est parti à jamais, et l’occasion de lui adresser la parole ne se présentera plus jamais – mais comment qualifier le mot « jamais », dans ce contexte ci ? Y a-t-il une fin à ce jamais ? Y a-t-il une limite ou simplement une durée sans fin ? -, toutes ces choses restent inconnues et frustrantes.
Perde la vie, c’est anodin sur quelques milliards d’être humains, mais perdre ses amis, sa famille, ses proches, ses connaissances, là, ça n’est plus négligeable.
La vie est un cycle identique pour tous, et qui nous mène tous vers le même but.
La mort.