Et voilà je vous ai pas menti! Vous l´attendiez, elle est arrivée : la fic western-SF avec des persos de la Tour Sombre. Sans transition...
Introduction:
Sous un ciel de sang
La bataille finale est pour demain. Il laisse ses revolvers glisser dans leurs étuis.
Le vent fouette son visage, ses cheveux sont collés par la sueur. La fin approche, l´avant-garde a déjà commencé l´affrontement. Il entre sous sa tente, décide de nettoyer ses armes et de les recharger pour la soirée à venir.
Un cri déchire le ciel, plusieurs cris, les morts et les blessés sont de retour. Quelques hommes moins touchés les transportent dans des civières. C´est le dernier acte avant le dénouement.
Il sort et voit son vieil ami le dr.uncle Bear parmi les cadavres. Une balle l´a éventré. Ses mains recouvrent son estomac comme pour retenir ses tripes. Le fossoyeur soulève le chapeau de Bear pour l´identifier. Un sourire zèbre le blanc visage.
Lentement l´homme aux revolvers se penche sur lui et souffle une prière à ses oreilles. Il lui ferme les yeux et demande au fossoyeur de finir son travail.
Le soleil se lève, une nuance d´orange colore le ciel. Même dans ses songes il n´aurait rêvé mieux. Son sergent s´approche, lui présente ses respects et sans autre forme de procès lui jette au visage :
" _ C´est une catastrophe lieutenant. Nous avons perdu plus de quatre-cent hommes. Ces enfoirés de la mutinerie ont dû nous balancer. "
Le lieutenant regarde fixement le jeune homme puis lui tourne le dos. Le sergent, à son tour, fait marche arrière. Une détonation. La balle vient se loger à l´arrière du jeune crâne. Sa tête, enfin la bouillis qui était sa tête, vient cogner le sol. Une mare de sang se forme sur la terre sèche. L´homme silencieux tient toujours le colt droit levé. Une fumée épaisse s´échappe du canon. Ses yeux palpitent, la folie y a fait son nid depuis longtemps déjà. Il sort de son état de demi-somnolence et dit :
" _ Il n´y a pas eu de mutinerie. Vous comprenez, bande de petits cons. Soyez prêt pour demain. Et le prochain qui ose encore dire des conneries, il saura lui aussi quel est le secret de la mort.
Il soupire, se passe la main dans ses cheveux sales et reprend plus bas :
Vous le découvrirez tous assez vite. "
Un troupier s´avance vers lui.
" _ Tiens en voilà un qui joue les héros. Tu veux désobéir à l´ordre supérieur, petit con?
Le " héros" tremble de la tête aux pieds mais parvient à s´exprimer d´une voix chevrotante :
_ Arrêtez je vous prie.
_ Sale petit con, t´as signé ton arrêt de mort.
Furieux il pointe le revolver encore brûlant sur le front du " héros". Il pousse un cri sous l´effet de la brûlure mais réussit à dire en larmes :
_ Non ne faîtes pas ça.
_ Et pourquoi pas?
_ Nous manquons de balles mon lieutenant. C´est de ça que je suis venu vous parler. "
Le lieutenant fou le regarde quelques secondes, perplexe ( "je suis pas le seul dingue ici."), puis éclate d´un rire colossale. Il remet son long chapeau et repart vers sa tente. Le simplet s´écroule et rampe vers ses camarades qui le regarde avec incrédulité. Certains lui crachent dessus, d´autres lui envoient des coups de pied, un autre encore le jette dans la fosse. Il sanglote tout en plaquant sa main sur la forme ronde et boursouflée qui luit au sommet de son crâne. Quelques minutes plus tard le sommeil l´emporte. Son dernier rêve avant la mort : la guerre est fini. Il est chez lui et sa mère lui prépare un bon plat. Il s´approche d´elle, elle lui sourit. Il lui montre la lettre de félicitations du capitaine et elle est fier de lui.
Il meurt finalement. Le contact des cadavres qui le recouvre ne le réveille pas. Le chanceux s´étouffe dans son sommeil.
*
Chapitre1
Le conteur
Je crois qu´ c´est ce matin là que j´ai su que je mourrai. Cette bataille, la dernière selon eux, allait tous nous tuer. Un par un. C´est pas des pauvres trouffions de base comme nous qui allons avoir la chance de survivre.
Le capitaine Dearborn est devenu fou. Ce matin encore il a allumé un sergent qui a osé dire la vérité. La foutue vérité. Je crois qu´il est dingue depuis cette mutinerie. Faut dire que ça a été incroyable, inimaginable. Une semaine avant la grande bataille, la moitié du régiment se barre. C´est pas vraiment une mutinerie, plutôt une désertion, mais tout le monde a vu ça comme une mutinerie. Ils se sont rebellé contre Dearborn et l´ont tabassé à mort. Le docteur Bear ( uncle Bear qu´on l´appelait) a réussi à le sauver de justesse après avoir retrouvé son corps pourissant dans le désert au sud du campement. J´en ai vu des miracles mais là c´était incroyable, ramené à la vie un gars aussi abîmé j´avais jamais vu.
Il s´est remis il y a trois jours et depuis on sait tous que ça tourne pas rond chez lui. En remerciement à son bon ami le doc, il l´a envoyé soigné les gars de l´avant-garde. Ca a pas loupé, ils l´ont retrouvé sur le champs de bataille le bide explosé. Pauv´s gars de l´avant-garde, ils sont tombés dans une embuscade à ce que j´ai entendu dire, ça tirait de partout. Jamais on avait accumulé autant de pertes en aussi peu de temps. Un des blessés qui a survécu m´a dit que son seul souvenir était que tous voletait. Ouais c´est ça que tout voletait. Ca peut paraître difficile à comprendre mais quand on voit les morceaux de gars qui reviennent par brouettes ça devient beaucoup plus clair.
J´ai peur, je l´avoue. J´ai peur de la mort que nous lance au visage ces saloperies de fusils. J´ai peur de mourir demain, j´ai tant à faire. J´ai peur du climat qui règne, tout est si noir, tout est si dingue. J´essaie de me raccrocher aux photos de ma famille, je fais semblant de pas voir ce qui se passe. Dearborn qui tue homme sur homme, des pauv´s soldats qui sortent des inepties comme le simplet ( tiens il est passé où celui là?), et moi qui vomis de plus en plus.
Et c´est ce matin que j´ai su donc que j´allais mourir. La bataille est innévitable, mais le peu d´optimisme qui demeure en moi ( sans lui je serais aussi fou que la moitié du camps à l´heure actuelle) me suggère qu´il est possible qu´on survive. C´est là que je veux en venir, c´est là que j´ai découvert que je suis mort. Tout ce que j´ai vu, tout ce que je sais me hantera jusqu´à la fin si je survis. J´en viens à penser que la mort au combat, avec les honneurs est préférable à une vie de méditation crépusculaire. Je suis prêt à me jeter à bras ouvert dans la bataille.
Au loin le capitaine Dearborn retourne sous sa tente. Moi aussi je me prépare. Ce soir sera notre première incursion dans les lignes ennemis avant d´en finir une fois pour toute dans un ultime affrontement. Nous allons vivre une page qui restera gravée dans la mémoire collective. Le dénouement que nombre de bouquins relateront de façon épique.
Le soleil est au plus haut, notre avant-dernier repas ( le dernier pour certains) est prêt. La tension est palpable, personne ne parle. Un dicton dit que le silence est d´or, moi je pense que c´est une belle connerie. Toutes les soldats qui ont participé à ce repas seront du même avis. Ce silence, ce foutu silence est pire que tout. C´est la mort qui vient nous prévenir qu´il est tant de se taire. Pire encore, au sein de ce silence résonne le cri d´un gars au loin puis le bruit d´une balle qui fend l´air et son crâne. On se regarde tous, dépité. Je me lève et je vais vomir. Je crois bien que je tiendrai pas jusqu´à la bataille si je continue à me vider ainsi.
Comment on a pu en arriver là, à ce point de non retour? Je me souviens du commencement. C´est l´histoire d´une querelle entre grands. L´amour d´une femme y est en jeu. C´est toujours ainsi que les histoires, belles ou tristes, commencent. Cette histoire, elle pourrait être un conte ( si seulement...) et elle pourrait débuter ainsi : Il était une fois...
Laissez vos commentaires! Merci...
euhh...
Sympa vos commentaires ![]()
Euhh... ben personne l´a lu?
A+
ah oui bonne année au fait!
bye
Maisss euuhhh!! toujours pas de commentaires!!
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Merci qd meme ![]()
A+ ![]()
Joli fic, on sent que tu y as passé du temps… Dans le genre western c´est tres bien réussi, l´écriture est fluide, on veut savoir la suite ![]()
Quelle grandeur d´âme Love´...^^
Qu´il soit con et qu´il n´arrete pas de se plaigner sur le fait qu´il n´a pas assez de com ne change pas le fait que son texte est bon… Malheureusement, son auteur n´a pas l´air aussi génial…
Okkk.... ça fait plaisir!
J aprécie toujours me faire traiter de con, c est mon petit plaisir perso quand je viens sur ce forum.
Je deconnais quand je disais que j étais triste c est juste que je m´impatientais. Peut être que ça fait de moi un con?!
Ben sinon merci pour le commentaire quand même. Et puis les autres peuvent faire de même.
Nb : N´oubliez pas la petite insulte à la fin. Genre: Bon texte mais t es une merde. ou alors : Espece de raclure met nous la suite. J adore! ![]()
Sur ce A+
Drinker02
Posté le 03 janvier 2005 à 18:28:06
Ici personne fait de commentaires. Faudra t y faire.
Ca, je suis désolé, c´est pas génial de dire ca. Mais je me suis peut etre emporté et je m´en excuse ![]()
ahh vi c vrai j ai posté ça! euh.. ben excuse c était juste sur le coup de la frustration. Un second degré malvenu si tu veux. ![]()
Au fait vous voulez la suite?
Je pourrai la mettre bientôt, mais c est très très court.
A+
Pas grave, comme j´ai dit, nous nous sommes tous deux emportés
Pour en revenir a ton texte, ne mets pas la suite si c´est court, attends un peu ![]()
Ce chapitre est court mais le prochain sera plus long promis. Ce chapitre met en place le contexte donc accrochez un peu c est assez important pour le reste du récit.
Sans transition :
Il était une fois en ancienne Autriche durant la nouvelle ère, l´ère des cowboys et des honneurs, une jeune femme du nom de Vincianne qui telle Hélène dans l´Iliade a déchaîné les passions. Dans la vieille ville de Vienne, les seigneurs se déchiraient pour obtenir son coeur.
La nouvelle conquête de l´Ouest avait déjà débutée depuis vingt ans. Les pistoleros d´Amérique s´étaient depuis lors installés, ces hommes à longs chapeaux et revolvers se retrouvaient dans les vastes corridors des chateaux autrichiens pour formenter des plans de trahison. Les seigneurs aveuglés par la jeune beauté étaient sourds à ces complots se jouant dans leur dos, à l´intérieur de leurs propres maisons. Le sang coulera en leur nom et eux ne se doutaient encore de rien.
Tout avait vraiment commencé avec l´arrivée de la mafia sicilienne. Les hommes aux semi-automatiques imposaient leur loi dans la rue et personne n´osait lutter. Seule la frêle Vincianne, princesse de France, avait osé se révolter contre ce nouveau fléau. Il n´en fallait pas plus pour que tous les illustres souverains d´Autriche se décident à éradiquer ces nouveaux hors la loi. Chaque jour les journaux annonçaient la pendaison d´un parrain ou de plusieurs hommes de main sur la place publique.
Et c´est ici que ce conte ou plutôt cette histoire commence.
Un homme se fraie un chemin au milieu de la foule qui se masse devant l´échafaud du gangster Al Capone. Cet homme, aux yeux bleux bombardiers ( merci le King), c´est Roland. Il est le dernier des pistoleros. Et c´est devant ce lieu de mort qu´il entre en scène, c´est ici que l´engrenage infernal se met en marche. La marche finale de la nouvelle ère.
Ahh j ai oublié le titre :
Chapitre 2
La nouvelle ère
Ah oui! Pour mieux comprendre le rapport entre ce texte et le chapitre précédent : il s´agit d´un flashback sous forme de conte que nous raconte ben.. le conteur ( le conteur, vous l´aurez compris est l´homme du chapitre 1 ) . La fin de ce chapitre met réellement en place la situation de départ qui n´est plus conté mais que l on vit. Voilà c´etait juste pour vous aider mais vous l´auriez compris sans moi je pense.
Sur ce A+ ![]()
wééé ! une fic La Tour Sombre faudra que je jette un coup d´oeil
Non c est pas vraiment sur la tour sombre mais ça reprend le nom et le caractère de certains persos.
Je
avant que se soit sur le deuxieme page lol.
A+
Excusez moi. Juste pour une rectification :
Non pas :Faut pas rester dans le coin. On m´a signalé qu´une troupe de Farson a été lâché dans le coin pour éviter des problèmes en ce qui concerne votre patron.
Mais :Faut pas rester dans le coin. On m´a signalé qu´une troupe de Farson a été lâchée dans les parages pour éviter tous problèmes en ce qui concerne votre patron.
Voilà, A+ ![]()
Bon ben pas de commentaires mais je met la suite quand meme.
SANS TRANSITION:
Chapitre 4
Double facette
Une miriade de couleurs se jettent à son visage. Alexander est accroc à la drogue. Cette acoutumance a commencé avec l´arrivée des pistoleros de l´Est. Il s´accroupit vivement pour éviter un jaune fluo lui fonçant dessus. Ses yeux fixent la porte de sa chambre. Elle est rose pourpre, non, elle vire peu à peu au rouge sang. Il tente à nouveau de s´accroupir mais s´écroule tel une masse sur l´un de ses nombreux tapis orientaux. Il relève la tête vers l´entrée abyssale quand soudain lui éclate à la figure un orange, teinté de vert, qui émerge de l´entrebaillement.
Son serviteur Oswald traverse la couleur, le ramasse puis l´allonge sur le lit à badalquin.
" _ Arrêtez moi cette drogue seigneur, s´il vous plaît. Vous ne ferez rien de votre vie dans un tel état.
_ Quel petit présomptueux tu fais Oswald, dit Alexander sans conviction.
Mais tu as raison. Il est temps que je me reprenne, je me sens si mal.
_ Oui mon seigneur, oubliez donc cette petite impudente de Vincianne. Elle... "
A l´écoute de ces propos le seigneur Von Drell se lève et lui envoie une gifle ayant la force d´un coup de poing. Le serviteur trop sincère se tient la joue et l´oreille qui, rouges, commenceront a enfler le lendemain.
" _ Comment ose-tu larbin? Crois-tu que ce que j´absorbe me rend sourd?
_ Non, je... Veuillez m´excuser. Je ne sais ce qui m´a pris.
Il se met à sangloter doucement.
_ Et par pitié ne pleure pas Oswald. Toi mon meilleur serviteur, ces pleurs sont abjectes. Peut-être qu´un autre coup te fera arrêter de geindre.
Oswald se relève et d´un coup de manche efface les larmes qui commençaient à perler.
_ Ne m´en veuillez pas mais cette princesse vous détruit mon seigneur.
_ Non, tu te trompes.
_ Mais... "
Alexander lève à nouveau la main. A ce geste Oswald décide de se taire et d´écouter, ce qui est une attitude normale pour quelqu´un de son rang. Von Drell se rassoit sur son lit se prenant le visage entre les mains. Il se regarde quelques secondes dans le miroir qui se trouve derrière son intendant et se dit qu´un bon rasage ne ferait pas de mal.
Tout en se frottant la barbe il reprend :
" _ Non, Vincianne est plutôt un rayon de soleil au milieu de mes soucis. Certes cette belle lumière est ternie par la lutte entre seigneurs mais ce n´est pas ce qui me préoccupe le plus. Non, j´ai peur du futur. Peur de voir que la drogue ne m´a pas tant voilé la face. Contrairement aux autres. Ce sont ces drogues qui m´ont permis de découvrir la vérité sur leur complot, mais est-ce la vérité?
Oswald le regarde et acquièse d´un petit mouvement de tête. Alexander sourit.
_ Tu penses donc comme moi? Je ne suis pas si fou, hein?
Son sourire disparaît et sans laisser un temps de réponse il dit :
_ J´aurais préféré avoir tort. Si j´ai raison le temps des seigneurs touchent à sa fin. Nous ne pouvons rien faire.
Le visage d´Oswald, et non plus seulement son oreille, devient rouge. Il attrape son seigneur par les épaules et le secoue sans se soucier des conséquences de son geste.
_ Mais que dites vous, bien sûr que nous pouvons agir. Il faut se bouger maintenant. Vous arrêtez cette satanée drogue et vous allez en parler aux autres seigneurs.
_ Ca ne va pas? dit Alexander hébété.
_ Si tout va bien pour moi, c´est vous qui n´allez pas bien.
Il le jette soudain au sol et lui dit furieux :
_ Maintenant que vous êtes à terre, relevez vous.
_ Du calme.
Alexander cherche un appui et sécroule à nouveau. Oswald, ivre de colère, lui envoie un coup de pied.
_ Vous allez vous lever?
_ Tu es fou, souffle-t-il entre ses dents. Toi le pleurnichard, comment oses-tu?
L´intendant lui remet un coup.
_ Sombre merde, crache Von Drell en se relevant avec une telle vivacité que Oswald ne peut éviter son poing.
Il le prend à la gorge, le renverse sur son lit et l´étrangle.
_ Alors c´est ce que tu veux? Dis moi espèce de malade, c´est ça?
_ . ..oui, c´est exactement ça, arrive-t-il à dire entre deux pressions sur sa gorge.
Alexander le fixe dans les yeux, des yeux emplis de joie. Il le relâche, envahis par l´incompréhension.
_ Tu es bien devenu fou.
_ Non. Mais vous, vous vous êtes relevé. Vous avez même lutté. Votre instinct a repris le dessus mon seigneur. Il faut se battre même si au bout du combat la fin vous scrute. "
Von Drell, la bave à la lèvre, regarde le petit serviteur qu´il était habitué à voir pleurer et qui venait juste de lui donner une leçon. Une leçon d´homme.
" _ Tu as raison... tellement raison.
_ Je peux donc invoquer la Garda Carta pour vous? dit Oswald en souriant.
_ Non! Et enlève moi ce petit sourire de la bouche, répond-t-il d´un ton sec.
Edwig, se met-il à crier.
Un colosse apparaît alors dans l´embrasure de la porte.
_ Bien Edwig, tu as fait vite. Invoque la Garda Carta. Mais avant cela, il se retourne vers Oswald et lui dit :
_ Merci de m´avoir ouvert les yeux. Je vais faire ce que tu as dis. Mais sache qu´on ne me donne pas d´ordres, ni de coups. Désolé, mais je ne peux faire confiance à un serviteur aussi déroutant. Edwig jette le au cachot où il méditera sur son insubordination.
_ Non mon seigneur, ayez pitié. C´était pour votre bien.
Edwig soulève Oswald et l´emmène alors que celui-ci se remet à pleurer.
_ Intéressant, souffle Alexander, encore surpris de la double facette de son intendant. Et moi qui ne m´étais aperçu de rien. Il a du cran mais une soirée au cachot ne lui fera pas de mal. "
Une fois la porte de sa chambre refermée Alexander Von Drell ouvre ses rideaux. Il se dirige vers son miroir et commence à se raser.
A+ ![]()