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Le pire ennemi de l’Homme

Elnanar
Elnanar
Niveau 8
30 décembre 2004 à 18:25:51

Ils avaient quitté, enfin plutôt fui, le poste avancé de Dorterio, suite à l’assaut des pires ennemis, que l’Univers leur avaient apporté. C’étaient il y a treize jours universels exactement. Ils s’en souvenaient tous. Cela fut effroyable et terrifiant. Personne ne s’y attendait. Ils avaient pourtant accepté une trêve des combats militaires. Ils avaient rien respecté. Tous les civils furent massacrés. Rare sont ceux qui avaient réussi à éviter cela, comme eux. Ils étaient une quarantaine sur ce vaisseau, de type cargo fabriqué par les industries Kafo sur les systèmes de la région extérieur de Bunia. Le véhicule spatial n’était pas en bon état, mais il fonctionnait. C’était le principal. Ils avaient assez de vivres pour tenir plusieurs années. Ils représentaient assez bien les gens ayant vécu sur cette planète, qu’ils venaient de fuir. Tous y avaient perdu un proche, un ami, de la famille… La douleur de ces pertes et la peur de ces ignobles créatures étaient le seul lien qui les unissait. L’engin était assez vieux, a priori il avait environ plus de deux cents années universelles.
Il était immense, car conçu pour le transport de marchandise. Il semblait comme vide. Le silence qui se dégageait de cet appareil était terrifiant, pour les personnes n’étant pas habitués au voyage spatial.

Chaque personne avait son poste. Les anciens militaires s’occupaient de l’organisation de la vie dans l’engin, en répartissant les tâches. Les ingénieurs et techniciens, par exemple, s’occupaient de bien faire fonctionner le vaisseau et tous les appareils. D’autres exploraient l’immense machine, afin de trouver des objets, qui pourraient être utiles. Certain faisaient la cuisine, pour tout le reste de l’équipage de fortune. Quelques uns surveillaient les cinq enfants du groupe. Aucun ne se connaissait. Mais l’envie de vivre, de survivre à ce drame les avait liés. Des liens s’étaient formés entre ces inconnus. Une vie commençait à s’établir paisiblement.
Ils s’étaient établis à l’avant du vaisseau, près du poste de contrôle. Ils avaient visité qu’un centième de l’engin. Un des anciens officiers de la base avancée convoqua tout le monde à la passerelle avant. Il était assez grand et fin. Il était assez connu pour ses différents faits de guerre sur plusieurs théâtres d’opérations. Le plus célèbres de ceux-ci était la campagne de Jorta. Elle avait rassemblé des milliards de soldats dans chaque camp. La bataille pour la planète principale avait fait des centaines de millions de morts. Rares sont ceux à avoir survécu à cela. Ceux qui n’avaient pas sombré dans la pure folie sont encore plus remarquables. Il faisait parti de ces personnes d’exception. Un certain charisme se dégageait naturellement de sa personne. On avait envie de lui faire confiance et de lui confier sa vie sans aucune peur. Il expliqua alors que cela pourrait être intéressant, de fouiller un peu le vaisseau. L’argument principal était de trouver des objets utiles, pour améliorer le quotidien et en trouver pouvant être nécessaire à la réparation du vaisseau, étant donné son état… Dix personnes s’étaient portées volontaires pour cela. Il fut décidé que tous les dix iraient, par groupe de deux, partir en exploration.

Ils progressaient tous les deux dans la zone B-7. Elle était située dans la partie supérieure droite du vaisseau. Les couloirs étaient très exigus. Ils marchaient sur des espèces de grosses grilles faites d’un alliage inconnu. A chaque pas, il y avait un important son, qui se dégageait de ce sol. Des tuyaux couvraient tous les murs. Ils devaient servir à l’alimentation en atmosphère respirable, au transport des déchets, d’un combustible… Ils étaient tous de formes et de couleur différentes. Quelques étiquettes portaient des indications techniques très précises, qu’aucun des deux ne pouvait comprendre. Ils entendaient parfois quelques petits bruits, pas seulement des borborygmes des conduits, provenant d’un peu partout dans ce lourd silence. L’atmosphère était pesante. Il marchait en premier. Il était un peu plus grand qu’elle,de très peu. Il était très massif. Cela le rendait impressionnant, mais il était d’une gentillesse et d’une attention sans égale. Il occupait, avant l’attaque sordide et lâche de sa planète, une fonction de gestionnaire des affaires sociales. Il aimait beaucoup ce travail de contact avec une multitude de personnes de tous les horizons. Sa vocation était de se rendre utile à sa communauté. La personne qui était derrière lui occupait un poste d’agricultrice. Elle gérait une grande surface de plantations dans la zone 196 qui alimentait une grande partie de la population. Son exploitation était très automatisée. Grâce à cela, au contact de ses ouvriers, elle avait pu acquérir progressivement une bonne quantité de connaissances dans le domaine de la mécanique. Elle devait être âgée d’une dizaine d’année universelle de plus que lui.
Il voyait bien qu’elle était angoissée par ce lourd silence, ponctué de quelques bruits inconnus et de ces sons émis par leur avancée. Pour remédier à cela, il commença à parler de tout et de n’importe quoi. Il raconta un peu sa jeunesse, ses études et ses passe-temps. Son appréhension s’estompa lentement grâce à cela.
Ils avancèrent alors dans un corridor extrêmement étroit. Ils durent se baisser. Ils se cognèrent à maintes reprises. Les bruits de fond, dont la provenance était ignorée, devinrent soudainement de plus en plus considérable en intensité. Ils restèrent concentrés sur leur progression dans ce long passage. L’éclairage sursauta à plusieurs reprises. Puis la claire obscurité régnante devint une obscurité macabre. Ils s’arrêtèrent. Chacun des deux cherchaient son luminateur. Elle trouva la sienne en premièr. Elle le mit en marche tout en appelant son compatriote. Il n’était plus devant elle. Cela lui provoqua un sursaut de frayeur. Elle lâcha son appareil. Elle se retourna puis poussa un cri horrible.

Ils étaient tout deux dans la zone E 15. Ce secteur correspondait au lieu affecté au déchargement des cargaisons. Le matériel et les artères qui s’enfonçaient dans le vaisseau comme vers le cœur étaient impressionnants. Ils se déplaçaient sur une plateforme étant localisée à mi-hauteur de plafond et du sol. Tous les outillages, murs et installation avaient les mêmes couleurs. Le noir et le gris. L’éclairage dans cette partie de l’astronef était d’une intensité médiocre.
Ils avançaient côte à côte. Ils mesuraient à peu près la même taille. Celui de droite était un peu plus replet que son camarade. Il paraissait avoir au moins vingt années universelles de plus que son âge véridique. Il avait parcouru, pendant toute sa carrière de pilote de spationef pour la compagnie de commerce Zerona, presque tout l’univers connu de son peuple. Ils avaient participé à un nombre colossal d’expédition. Il était téméraire, autant que dans sa jeunesse folle. Il aimait les nouveaux défis et repoussé les limites au delà du concevable. Cette situation l’avait laissé sans famille, femme ni enfants. C’était un personnage très altruiste. Il avait un rôle d’aîné et de sage dans la petite communauté grâce à sa grande expérience.
Son acolyte travaillait comme avocat. Il était éloquent et brillant. Il réussissait à chaque prise de parole de sa part, à capter l’attention de presque tous ses auditeurs comme un ensorceleur. Il était marié et avait un seul enfant. Sa femme en attendait un autre. Ils furent tués lors de l’abject assaut.
Inopinément, la passerelle se détacha et bascula d’un côté. Elle ne tomba pas. Elle était fixée par deux extrémités. Le juriste fit une grande chute qui le tua sur le coup assurément. Le pilote quand à lui, même un peu âgé, fut assez vif pour réussir à s’agripper à la rambarde. Il s’accrocha à celle-ci en réunissant toutes ses forces. Dans son effort de survie, il faisait entièrement abstraction de l’environnement. Une douleur atroce ce faisait ressentir dans tout son corps et notablement dans ses membres supérieurs accrochés à la barrière. Malgré sa volonté et son acharnement, il glissa et lâcha prise. Il ne comprenait pas comment cela fut possible. Il constata dans son plongeon, vers une mort certaine, que la douleur de ses membres ne provenait pas de son effort pour rester suspendu à la balustrade. Ses membres avaient été rompus de son corps.

Le navigateur ne faisait que répéter qu’ils avaient du se perdre. Ils étaient tous en retard. De beaucoup trop selon le vieil officier. Aucun n’était revenu. Une atmosphère comme asphyxiante de peur s’installa lentement dans le groupe. Le vieil officier rassembla les anciens militaires et quelques gars. Il leur expliqua la situation selon lui. Ils étaient tous terrifiés, même certain des soldats les plus aguerris. Il proposa un plan qui fut accepté de tous. Ils ne pouvaient avoir aucun secours extérieur pour le moment. Il fallait voyager encore approximativement quatre jours universels selon le navigateur. Le plan était simple. C’était survivre pendant trois jours. Puis il fallait embarqué dans les nacelles de survie qui ont une autonomie suffisante pour rejoindre des forces alliés. Tout en ne rapprochant pas trop le véhicule spatial trop prés de la civilisation et pour éviter la catastrophe.
Ils allèrent tous à la « réserve ». C’était une petite salle isolée. Presque personne n’y était allé. Quand ils l´ouvrirent, un arsenal prodigieux s´offrit à leurs yeux.
Chercheur-traqueurs, froudroyeurs, pistolets à impulsions de diverses technologie, fusil-éclateurs, fondeurs de matières et plein d’armes d’une technologie aussi qu’effarante que peut être leur potentiel d’extermination. Les militaires installèrent un périmètre de sécurité composé de mines automatiques et de robots tueurs. Trois des anciens soldats revêtirent des combinaisons de type Menia-7. Cette combinaison reliait l’arme au soldat via des entrées dans son corps. Il était assisté dans ses mouvements et toutes ses actions par une entité informatique qui lui donnait des informations sur son état physique, ses armes et son environnement. Elle augmentait d’une manière significative les prouesses des soldats au combat. Les hommes de guerre expliquèrent à tous le maniement des armes. Pendant que certains montaient la garde, d’autres s’entraînaient à viser et tirer. Des barricades furent montées. Il y avait une grande effervescence dans l’avant de l’astronef. Les alentours de leur base improvisée étaient très calmes. Cette situation avait duré deux jours.
Subitement il y eut des secousses. Cela dura quelques temps. Les individus attachés à la navigation de l’engin étaient tous très nerveux et en colère. Ils annoncèrent la nouvelle à tout le monde. Les propulseurs du vaisseau se sont arrêtés.
Le vieil officier, que tout le monde appelé « commandant », très mécontent de cette nouvelle mais aucunement surpris, pris la parole. Il expliqua qu’il allait partir réparer la panne avec trois volontaires. Etant donné que cette zone est sécurisée, ils devaient tous rester ici. Cela était le plus prudent à faire selon lui.

Elnanar
Elnanar
Niveau 8
30 décembre 2004 à 18:27:57

Ils s’équipèrent en matériel, provisions et armements. La petite équipe était composée du « commandant », d’un autre militaire spécialisé dans la réparation de véhicule blindé terrestre et d’une technicienne ayant de bonnes connaissances en mécanique des vaisseaux spatiaux. Le militaire et la technicienne avaient à peu près le même âge. Il était le plus grand des trois. Mais il était tout de même moins épais que le vieil officier. Il était divorcé cependant il avait trois enfants à sa charge. Eux et son ex-femme étaient morts aussi. Il avait mené, jusqu’à cette catastrophe, une vie paisible et tranquille. Elle était célibataire. Elle avait et ne voulait aucun enfant. Elle se consacrait exclusivement à son travail et à sa passion pour les astronefs. Elle était la plus associable du groupe. Elle était assez contente de pouvoir s’éloigner de cette pagaille et d’aller réparer les moteurs.

Le trajet jusqu’aux moteurs se fit sans aucunes encombres, à leur grande surprise. Malgré quelques petites frayeur injustifiées. Les propulseurs étaient tombés à priori en panne à cause de l’usure de certains composants très anciens. La salle des machines était gigantesque. Le bruit régnant dans ce royaume de métal était assourdissant. On avait une impression d’être dans une créature vivante et de voir ses organes fonctionnés. Des tubes, fils et plein d’autres mécaniques et objets divers affleuraient et bougeaient dans tout les sens. Il y avait un fossé entre ce lieu plein d’activité et le reste de l’engin silencieux et mort. Après de longues heures de dur labeur, les propulseurs fonctionnaient correctement.
Le travail les avait tous épuisés. Ils choisissent de dormir avant de faire le chemin retour. Ils s’étaient un peu éloignés de la salle des machines pour être moins dérangé par la clameur des mécaniques. Une personne montait la garde quand les deux autres dormaient profondément. Le temps passait très lentement.
Après que tout le monde se soit reposé, ils reprirent la marche en direction de la tête du véhicule spatial. Elle se déroula comme à l’aller, sans aucun problème, malgré une atmosphère oppressante.
Ils trouvaient sur la fin du chemin, des éclats un peu partout sur les murs, sols et plafonds. Ils croisèrent parfois quelques énormes trous dans des parois. Ils étaient tous extrêmement inquiets. La technicienne tenta de les appeler. Ce fut sans réponse. Ils continuèrent leur progression vers la passerelle avant. Il n’y avait plus aucune mines ni aucun robot tueur. Ils étaient tous les trois sur leurs gardes, surtout le « commandant ». Ils devenaient tous nerveux. La panique infiltrait leurs esprits au fur et à mesure de leur avancée. Quand ils accédèrent à la salle du poste de contrôle central ce fut un choc terrible. La technicienne s’évanouit instantanément à la vue des lieux. Même le vieil officier ne réussit pas à cacher que l’horreur du spectacle se présentant devant lui le traumatiser profondément. Il fit quelques pas en arrière. L’autre militaire recracha ses derniers repas…

Ils étaient tous ici. La moitié des morts présents dans la salle étaient pendu. La peau avait été retirée de plusieurs des corps. On pouvait donc voir avec assez de facilités une grande partie des organes internes de chacun. Certain se détachaient des dépouilles suspendues et tombaient par terre en s’écrasant. Beaucoup de liquides coulaient des corps. Une grande partie des cadavres étaient démembrés. On ne pouvait plus reconnaître les visages. Apparemment, des produits chimiques extrêmement corrosifs avaient été versés sur plusieurs personnes et plus particulièrement sur leurs visages. On remarquait à la position des corps, des différents membres et aux traces de lutte que cela avait été fait quand les victimes étaient vivantes. Le sol était couvert de carcasses. Certain macchabées avaient été totalement déchiquetés. Ils étaient répartis partout dans la salle. On trouvait des bouts de membres ou des organes seuls. L’odeur de chair brûlée et fraîchement découpée rendait malades les survivants. Ils étaient incapables d’appeler certaines dépouilles corps. Les entrailles de leurs compagnons jonchaient tout le sol de cette pièce.
Ils s’éloignèrent de cette salle. La technicienne se réveilla. Ils étaient abasourdis par ce massacre affreux et répugnant. Ils avaient plus qu’une seule solution. Ils devaient s’enfuir et prendre la nacelle de survie. Ils prirent tous les trois des armes. Ensuite ils s’enfoncèrent dans le monstre d’alliages métalliques…
Ils avançaient en colonne. Cela faisait deux ou trois heures, ils en savait trop rien, qu’ils progressaient vers les aires d’embarcations situées sur la partie inférieur de l’engin. Le sol était glissant car humide. Il y avait toujours ces espèces de tuyaux sur les murs et le plafond. Ils écoutaient attentivement n’importe quel bruit ou son. Ils se déplaçaient sur des espèces de plaques trouées en métal.
Le « commandant » ouvrait la marche. L’autre militaire le suivait. La technicienne fermait la marche. Soudainement la lumière fut coupée. Ils cherchaient tout les trois leur luminateurs, paniqués par la situation. Des puissants bruits résonnèrent à cet instant de tous les côtés. Le vieil officier trouva le sien en premier et éclaira tout le couloir. Il se retourna pour voir si tout aller bien. La technicienne n’était plus la.

Les deux survivants étaient totalement épouvantés et pétrifiés de peur, au milieu d’un croisement entre deux corridors sombres dont on ne voyait pas les bouts. Leurs armes à impulsion et leurs foudroyeurs étaient braqués, prêts à faire feu. Le jeune militaire avait cru voir une ombre se déplaçant au loin. Il ouvrit le feu et s’acharna sur un objet, adversaire inexistant. Il était devenu fou. Il s’arrêta de tirer. Le « commandant » resta aux aguets. Une espèce de flamme violette surgit du sol sous le jeune tout à coup. Il poussa un cri effroyable et de douleur insoutenable. Son corps se consumait de bas en haut alors qu’il était toujours vivant. Le vieil officier ouvra le feu en direction de la base de la flamme. Elle s’arrêta net. Il ne restait plus que quelques bouts de corps sur la grille. Il n’était plus reconnaissable. Il y avait une puanteur infecte qui avait été produite par la combustion de ce corps. Le « commandant » s’enfuie de ce lieu à grande vitesse. Il était à présent seul. Il trébucha sur un objet qu’il n’avait pas vu. Il tomba. Ses armes glissèrent sur le sol. Il se retourna. Il en vit quatre. Foutus créatures ! Saleté de bestioles. Il se leva. Il prit son couteau de combat. Il savait qu’il n’avait aucune chance et que le vaisseau devait en être totalement rempli. Il se mit à courir dans leur direction tout en criant « crevez saloperie d’êtres humains ! ».

Elnanar
Elnanar
Niveau 8
30 décembre 2004 à 19:54:10

Pas de reactions ? Pas de commentaires ? C´est trop long ? Pas terrible par rapport a mes autres nouvelles ?
Pour vous donnez du courage,, si vous arrivez a tout lire la fin est " delectable". ; )

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
30 décembre 2004 à 20:47:35

Enfoiré va... Terrible cette fin!!

Pour tout t´avouer, si ça n´avait pas été de toi, je n´aurai pas lu(c tres long...). Mais je savais que le tps pris pr la lecture n´allait pas etre vain... Et j´avais raison.
Tu m´as fait sursauter(des bruits chelous chez moi...^^).
Tjs aussi génial...*fan*...
Moi veux d´autres, encore et encore...

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
30 décembre 2004 à 20:51:53

( pk n´y a-t-il pas de fction " edit" des posts...???)

Juste a noter : pas mal de fautes, notamment des pb entre verbe a l´infinitif et les participes passes, et entre p. passe et imparfait. Comme ds ttes tes nouvelles quoi.^^

Elnanar
Elnanar
Niveau 8
30 décembre 2004 à 20:52:44

Merci ; )
En me relisant j´ai envie de faire une version " longue" lol.

La longueur donne plus de consistance à l´atmosphere assez particuliere et rend plus forte la fin...

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
30 décembre 2004 à 22:57:35

Ah d´accord...ben c génial quoi, du elnanar quoi!! EN gros ca veut dire qu´il y a qqs fautes mais que c´est vraiment génialissimement coolement très bien. :ok:

Tiens je vais aller lire l´autre moi!

FFrules3
FFrules3
Niveau 10
30 décembre 2004 à 23:05:16

Bon, OK, je suis fan. Je retrouve totalement Philip K. Dick dans ton style. Le scénario est pervers ( bon, ok, je vais dire retors parce que pervers est connoté), malin et comme tu ne donne aucun nom aux personnages, cela déshumanise totalement le récit. Grandiose. C´est plutôt court, cela ressemble à alien par endroits ( pour les décors) et encore une fois, j´adore ton style. Bis ! La version longue !

Elnanar
Elnanar
Niveau 8
31 décembre 2004 à 12:48:52

J´ai fait un décor " a la Alien" pour encore mieux tromper le lecteur, qui s´imagine que les bebetes sont aussi horribles et repugnantes...
Apres dans le carnage on peut voir une reference à Predator.
Je ne cache pas que j´adore les ambiances de ces films...

Le problème de cette nouvelle, j´ai du mal a convaincre les gens à la lire a cause de la taille. Mais quand ils l´ont fini on me dit que c´est trop court lol.

Elnanar
Elnanar
Niveau 8
21 mars 2005 à 19:53:50

up

Tama
Tama
Niveau 5
22 mars 2005 à 02:06:56

avant que je lise, rassurez moi dans l´histoire le pire ennemi de l´homme n´est pas... l´homme ? ; o)

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
22 mars 2005 à 13:17:32

tama :d) il n´est pas dit que les fuyards sont des humains^^
elnanar :d) franchement remarquable, par la chute innatendue que par la pression que tu insinues au fil de ton récit. j´aime aussi le côté critique des comportements humains que ta chute amène.

coolman0604
coolman0604
Niveau 8
17 août 2005 à 15:23:45

:up: trop bien cette histoire je veut la suite

Elnanar
Elnanar
Niveau 8
04 janvier 2006 à 19:51:24

up

Anonymous59
Anonymous59
Niveau 62
04 janvier 2006 à 21:33:34

Je sais pas pourquoi, mais dès que j´ai lu cette fic´ (il y a un bail), dèsque j´ai vu le titre, j´ai trouvé qui était ce "pire ennemi" ^^

Je sais, à l´époque, j´avais pas commenté, désolé donc, là je commente, c´est une bonne nouvelle (hahaha jeu de mots :dehors: ), continue :ok:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
04 janvier 2006 à 21:39:57

:lol: Softy a effacé tous les ups on dirait^^

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
04 janvier 2006 à 22:00:18

Lol, avec l´accord de nanar, j´ai fait le ménage sur ses topics qui été envahis pas ses ups^^.

Elnanar
Elnanar
Niveau 8
04 janvier 2006 à 22:08:13

Merci mon moderateur préféré, toujours efficace et à l´écoute des forumeurs :-)

Anonymous59
Anonymous59
Niveau 62
04 janvier 2006 à 22:22:14

(désolé pour le HS que je commets Elnanar)
Sky, c´est la première fois que t´es mod´ ou t´es un habitué de la modération ? ^^

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
04 janvier 2006 à 22:25:49

T´es fou, c´est la première fois, sinon j´lui aurais jamais proposé de faire ça!^^ (je l´ai d´ailleurs vite regretté quand j´ai vu le nombre de topics à son actif!^^)

De rien nanar^^! ça c´est un bon forumeur^^!

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