Pour ma part la situation m'a beaucoup charmé. Mais pas tant par ta façon formelle de la raconter que par le potentiel de la situation en elle-même.
C'est pas mal, mais ça pourrait être beaucoup mieux. Le fille qui joue, dans son monde, dans un calme morne, alors que l'extérieur se déchaîne, ça me plaît.
Mais tu ne vas jamais au bout de tes idées.
La petite fille qui s'imagine parfois être une princesse, et qui a peur d'une sorcière quelconque, ça tue tout. j'irais carrément puiser des imageries précises de chez Andersenn ou les Grimm, au lieu de tomber dans l'anonymat ou le quelconque. J'utiliserais même pas le verbe imaginer.
"Elle était une princesse. Elle avait dormi cent ans en attendant son prince, elle avait goûté à la pomme de la marâtre, elle avait avait fait tomber sa chaussure en quittant le bal avant les douze coups de minuit, etc..etc..."
Bon comme ça c'est naze je te l'accorde, j'y ai pas réfléchi tant que ça. Mais ça mériterait carrément d'aller jusqu'au bout des choses. Je crois que t'as tout à y gagner de mélanger rêve et réalité. Quand un enfant joue, son jeu devient la réalité.
Pareil pour le jeu qu'elle s'est trouvée ? Pourquoi dire qu'elle a trouvé un nouveau jeu si c'est pour ne pas en parler.
Pareil encore pour la situation globale. Elle joue, calme et posée, et puis d'un seul coup le tonnerre éclate dehors. Mais c'est trop rapide, beaucoup trop. Étire la scène du début beaucoup plus que ça. Va jusqu'au bout, crée de la latence. Ou fait les deux situations cohabiter. Elle joue pendant que dehors il pleut, sans s'en rendre compte tout de suite.
Pareil pour le coup d'être ornithologue...Alors là grosse baffe dans la gueule. WTF j'envie de dire. Mais je ne peux pas, ce sera très probablement développé après.
Enfin voilà, t'as une belle situation, t'es pas si loin de bien la mettre en forme je pense.