Voila mon histoire ( j'ai 13ans ):
Elle était là, assise, en haut de la colline, occupée à admirer sa ville, Zalanda. Elle était belle, brune avec les cheveux mi-longs, avait les yeux verts et se nommait Naala. Quand elle était là, elle se sentait bien, apaisée.
Zalanda était une ville banale, les rues étroites étaient bondées de monde de toutes les races et il y avait des magasins de toutes sortes à perte de vue. Cette ville se comparait aux autres par ses immenses tour-maison qui la surplombaient. Elle était entourée de remparts en pierres qui étaient gardés par des soldats armés d'arc et d'épées et portant des armures en fer. Naala habitait avec son père et n'avait pas connue sa mère. Celui-ci tenait un magasin d'objets magiques où des personnes de tout le monde d'Efroad venait. Lui, était petit avec une légère barbe blonde. Il était blond avec les yeux bleux et était plutôt jeune. Il pratiquait la magie et s'appelait Verdoar. Mais Naala, elle qui était agile et silencieuse comme une ombre, n'aimait pas la magie, elle aimait se battre avec des épées en bois. Néanmoins, son père préférait de loin qu'elle s'intéresse plus à tout ce qui est magique et qu'elle suive ses traces. Elle s'amusait souvent avec une bande de garçons dont elle était la chef car du haut de ses 12 ans c'était la plus forte au combat rapproché.
Verdoar vendait des amulettes, des anneaux, des baguettes et tous autres objets magique. Durant son temps libre, il s'exerçait à la magie ou soignait les bleus et blessures de sa fille.
Le jour suivant Naal se leva comme tous les matins vers neuf heures, attrapa sa tunique, but un grand bol de lait et s'en alla chasser avec sa bande.
Quand elle arriva sur la colline elle vit les garçons qui l'attendaient assis en arc de cercle, elle se mise devant eux. Elle ne parla pas pendant quelques secondes puis engagea :
- Aujourd'hui nous iront chasser, prononcea-t-elle d'un ton autoritaire, prenez tous vos épées !
Toute la bande brandirent des épées sûrement volées à des soldats.
- Naal, j'ai oublié mon épée chez...
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'un petit couteau lui frôla l'oreille.
- ...
- Tache de ne pas l'oublier la prochaine fois, dit-elle en saisissant son couteau d'un geste agile. Tout les enfants regardaient bouger la belle avec une delicatesse et une agilitée inouïe. Ils s'en allèrent et s'engagèrent dans la sombre forêt.
Cette forêt était silencieuse, sombre, regorgeait d'arbres plus hauts les uns que les autres. Leurs imenses feuilles empechaient la lumiére d'éclaires la forêt. Zalha vit un lievre qui mangeait des baies. Il etait brun, gros et surtout appétissant. La fille se tapis au fonds d'un buisson, couteau à la main, et attendit le moment propice pour l'attaquer. Au moment ou elle allait bondire tel un tigre à la chasse, il y eu un flash et le lapin s'enfuit.
- C'était quoi sa ? s'interrogea-t-elle.
Puis elle vit une chose briller à l'endroit meme ou était positionné le rongeur quelques minutes auparavant. La fillette s'approcha lentement épée brandit vers l'avant, tout ses sens en eveil. Arrivée a proximité, elle vit dans l'herbe verte un poignard. Il avait la lame noire et la garde grise avec marqué d'étranges écritures incrurtés dans le cristal : " Vanos ala ovus". La chasseuse s'approcha encore plus, et quand elle le toucha, elle vit un second flash et s'évanouie.
Elle vit Zalanda en cendre, les maisons brulées, ses immenses tours-maisons détruites. Les soldat se battaient, il avaient une armure grise et des épées. Les ennemis, eux, avaient une armure noire quasi-indestructibles et des épées noires. Les femmes et les enfant criaient à l'aide, pleuraient. Elle se retrouvait au milieu de se champs de bataille où les épées s'entrechoquaient, dans l'incapacité de bouger et de pleurer. Puis elle ne vit plus rien.
- Za...a ! Zal... ! Zal...a ! Zalha répond !
Ses yeus s'ouvrirent lentement elle vit les garçons de la bande debout devant elle, le poignard dans la main d'un enfant.
- Tu te sent comment ? Lança l'un deux.
- Bien sa va ne t'inquiète pas ! Répondit elle d'un air de supériorité.
Elle se leva difficilement et attrapa le poignard de sa main droite encore endoulourie.
- J'ai vu quelque chose, dit-elle enfin, Zalanda...
Elle reprit son souffle avant de poursuivre.
- ... en flammes, elle était attaquée par des hommes en noir sans visages... Une énorme explosion la coupa dans son élan, puis de la fumée s'éleva dans le ciel provenant de Zalanda. Tout les garçons, paniqués coururent dans tout les sens, Zalha faillit en rire. Mais elle aussi, elle devait l'avouer, avait peur, elle ne savait pas quoi faire.
Elle attrapa le poignard et courut vers la ville esquivant les branche et feuillages qui lui coupaient la route, elle faillit trébucher a maintes reprises. Quand elle arriva a sa ville, Zalha vit une maison en feu et entendit des bruits d'épées. C'était le chaos total, elle vit des cadavres par terre, tout était comme dans son rêve, les maisons, le feu, les soldats, des femmes et enfants qui pleuraient et craient. Elle eu peur de ne plus jamais voir son père, de le perdre, à cette pensée des larmes lui coulèrent sur les joues. Elle continua a courir ne sachant où aller. Elle se retrouva devant un soldat, il était noir et grand, son épée était noir. Cet homme lui faisait peur, il leva son épée au dessu d'elle. Etait-ce la fin ? Allait-elle mourir tranchée en deux par une épée ? Elle serra son poignard fort dan ses mains, et le démon abaissa son épée.
SUITE ??