CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Les créateurs

laughton
laughton
Niveau 9
02 janvier 2011 à 16:04:46

Bonjours tout le monde ! :-)
Voulant améliorer mon style d'écriture j'ai voulu me lancer une petite obligation ; Prendre 30 minutes par jours et écrire au minimum 1 000 mots.
Ca fait plusieurs semaines que je m'y tien maintenant, et je commence à avoir une petite histoire.
Je vous fais donc partager le début !

L'histoire se passe de nos jours, et est un mélange entre fantastique et policier. Il n'y aucune prétention derrière cet écrit, je fais ça pour mon plaisir et sans talent.
Vos avis m'interesse tout de même bien entendu.

Sur ce, bonne lecture =) !

Prologue.

Le jeune homme courrait à en perdre haleine dans les rues de Paris. La nuit était déjà bien avancée, pourtant le calme ne regnait pas dans la ville. Bon nombres de voitures circulaient encore, et des passants plus ou moins sobres encombraient les trottoirs.
Pourtant aucun obstacle ne le ralentissait, zizaguant entre les passants, esquivant les voitures et moto, le jeune homme fonçait à travers la ville.
Son long manteau noir claquait derrière lui, et certaines personnes se retournaient sur son passage, le regardant d'un oeil surpris, avant de reprendre leur route comme si de rien n'était. Après tout, tout pouvait se passer dans cette ville, plus rien de pouvait surprendre un parisien.
Les lampadaires éclairaient le passage de sa course, révelant une chevelure blonde mi-longue et un visage pâle. Il poussa un cri quand son pied percutta un bout de trottoir et le fit tomber lourdement sur le sol. Il grogna au moment de la chute et se frotta doucement le tibia, verifiant qu'il ne se l'était pas foulé.
Réalisant qu'il s'était arrêter, il lever brutalement la tête, et regarda dans toutes les directions. Il se leva, et se mit sur ses gardes, comme s'il allait se faire attaquer à tout moment. Il resta quelques secondes dans cette position, avant de s'élancer à nouveau sur la route. Il tourna rapidemment dans une impasse, et se permit de reprendre son souffle un instant. Il posa les mains sur ses genous, et haleta pour laisser l'oxigène atteindre ses muscle. De lourdes gouttes de sueurs coulaient le long de son front, et il dû s'essuyer plusieurs fois pour paraître un peu plus sec.

Il se trouvait dans une petite impasse, devant lui se dressait une porte metallique de petite taille. Il s'en approcha doucement, et passa un doigt sur la fine fente de la serrure. Il sourrit, ferma les yeux et se concentra. Ses lèvres remuaient doucement.

- Première étape l'imagination.

Sa respiration se radoucit, et il leva sa main droite devant lui. Son front se plissa et ses yeus semblèrent se fermer encore plus sous l'effet de la concentration.
De petites boules blanche apparurent dans le vide au dessus de sa main levé, et semblèrent se rassembler en son centre.

- Deuxieme étape, la composante de la matière premère. Continua t-il dans un murmure.

Les boules de lumière prirent une tinte doré, puis métallique. Toute sa main irradiait maintenant de cette étrange lumière.

- Troisième étape maintenir la création dans la réalité. Sa main se crispa legerement, et ses veines ressortirent brutalement sur son poignée. Et enfin, la matérialisation !

La lumière explosa en une gerbe multicolore avant de se dissiper d'elle même. Au centre sa main était apparut une petite clé metallique.
Essouflé, il la regarda un instant et joua avec entre ses doigts. Il laissa échapper un petit rire nerveux avant de glisser la clé nouvellement formé dans la serrure.
Retenant son souffle, il tourna son poignée et un petit clique retentit à travers la cloison. La porte s'ouvrit d'elle même, et il s'y engouffra après une petit hésitation.

L'interieur était faiblement éclaré par une ampoule en fin de vie. D'aspect vieillot, il était dans une sorte d'appartement fonctionel, avec une cuisine, des meubles, une télé. Pourtant l'endroit semblait abandonné ; la poussière régnait ici en maître, et une odeur de renfermé émanait de toute les pièces. Le jeune homme fit un pas en avant, le parquet grinçant à chacun de ses mouvements. Il se dirigea lentement vers la pièce principale. Au centre de celle-ci était posé sur une table basse un petit cube totalement blanc. Il s'arrêta et son souffle se coupa. Ses yeux n'arrivaient pas à se détacher de l'objet. Tremblant legerement, il ravala sa salive et tendit une main vers le cube. Il allait le toucher quand il s'arrêta net. Guidé par une intution, il ramena son bras le long de son corps et ferma les yeux. De nouveau, les petites boules de lumière apparurent et éclatèrent entre ses mains. Il tenait maintenant une grosse pince metallique qu'il dirigea sans hésitation vers le cube. Retenant son souffle, il avança centimètre par centimètre, la pince prête à s'accrocher au cube dès qu'il fut à sa portée. Plus que cinq centimètres... Trois... Deux...

- Tien tien, un gentil petit voleur, ça fait une éternité que ça n'était pas arrivé.

Le jeune homme se retourna brutalement et fit face à la personne qui se trouvait devant lui. Bien plus agé que lui, probablement la soixantaine, l'homme portait un chapeau bleu foncé qui laissait s'échappé quelque mèches grises. Son visage carré était stridé de ride et ses yeux bleu pale semblaient briller dans la pièce. Tout comme lui, il portait un long manteau bleu qui le couvrait de tête en pied.
L'homme désigna la pince d'un mouvement de tête.

- Donne moi ça. Sa voix grave et granuleuse semblait vouloir signifier qu'il ne repeterait pas.

Le jeune hésita, puis lança la pince souplement vers l'homme qui la rattrapa au vol. Il l'examina quelques instants avant d'éclater de rire.

- Ridicule, ricanna t-il avant de la jetter de nouveau vers son interlocuteur.

La pince vola dans les airs, mais avant d'atteindre son créateur elle explosa en une gerbe de lumière. Le jeune homme fronça les sourcils et recula prudemment d'un pas.

- Tu pensais pouvoir prendre le cube avec une matérialisation aussi pathéthique ? Lui demanda l'homme, le sourire toujours au lèvres.

Il ne répondit pas, il savait qu'il ne devait pas le faire. De l'homme émanait une sorte de prestance qui empestait dans la salle entière. Il se doutait que ce n'était pas un débutant en la matière. Il devait le surprendre, l'avoir par surprise.

- Bon, on va pas y passer la nuit, n'est ce pas ? Continua l'homme. Montre moi ce que tu sais faire.

Comme un signal de départ, le jeune homme bondit en arrière. Durant son saut, de la lumière s'échappa de sa main droite, et une arme à feu apparut dans celle-ci. Atterissant sur le sol, il pointa un pistolet Colt 9mm vers son adversaire et tira trois coups.
Trois balles fendirent l'air à la vitesse du son, et se désintegrèrent en gerbe de lumière juste devant l'homme qui éclata de rire.

- L'apparence est bonne, mais la consistance est ridicule !

Comme pour prouver ses dires, il tendit la paume de sa main vers le Colt qui se trouvait à plusieurs mètres de lui. L'arme brilla un instant avant d'exploser en petites boules de lumière.

- Autre chose à me proposer ? L'homme parlait calmement, sans aucune agressivité dans sa voix.

Pourtant, son interlocuteur tremblait de tous son corps. Des balles ne pouvait pas l'atteindre, il fallait aller au corps à corps.

- Meeeerde ! Hurla t-il en se jettant sur son adversaire, faisant apparaitre dans ses paumes une épée à deux mains qui semblait dater du moyen-age.

L'homme eut un sourire carnassier et fit apparaitre en un instant une arme identique à celle créé par le jeune homme. Les deux lame s'entrechoquèrent, provoquant des étincelles qui jailllir à l'endroit de l'impacte. Puis un craquement se fit entendre, et l'arme du jeune homme vola en élat. Perdant son appui, il fut brutalement projeter en avant et perdit l'équillibre. Il se prépara à matérialiser une nouvelle arme, mais un filet lui aggripa le bras et le propulsa contre le mur derrière lui. Glissant le long du mur, il s'écroula au sol, les jambes elles aussi prisent dans un filet qui était apparut de nul part. Il jura, et tenta de se relever en vain. Pendant plusieurs minutes il tenta de se relever ou de créer un objet par matérilisation mais aucune de ses tentatives ne fut récompenser. L'homme ne dit rien pendant tout ce temps, le regardant se débattre inutilement dans des filets qui ne cessaient de se resserer sur lui. Puis le jeune homme cessa de se débattre, et il pointa son regard dans celui qui l'avait vaincu.

- Qui êtes vous ? J'aurais du arriver seul ici !

laughton
laughton
Niveau 9
02 janvier 2011 à 16:06:25

L'homme ricanna, il planta son épée qu'il avait garder au sol. Le craquement sec fit sursauter le jeune homme qui manqua de s'étouffer.

- Tu crois que ton petit groupe de matérialiseur est le premier à tenter de voler le cube ? Pourquoi sous-estimez vous sans cesse les capacité de l'organisation ?

- L'organisation est une grosse blague ! Cracha le détenu. Elle est censé représenter l'ordre et éviter que les matérialiseurs prennent le pouvoir, mais en vérité, vous ne faites que nous empecher d'agir pour votre propre profit !

L'homme soupira. Il enleva son chapeau et passa une main dans ses cheveux grisonnant.

- Et que vouliez vous faire avec vos capacités limitées de materialisation ? Nous anéantir ? Et après ?

Le jeune homme grogna.

- Si on nous laissait faire nos preuves, peut être que vous verrez que nos capacités ne sont pas si limitée que ça...

- D'après ce que j'ai vu, si. Il retira l'épée du sol et la pointa vers le jeune homme. Tout ce que j'ai vu c'était un gamin qui matérialisait des objets peu attaché à la réalité et totalement peu inspiré.

Il marqua une pause comme s'il voulait savourer son effet.

- Être un materialiseur, c'est se détacher de la réalité, et inventer l'impossible.

La lame de son épée se fendit un deux. La partie basse se rétracta contre la partie haute, et un canon se forma en son bout. Le manche doubla de volume, et une gachette se forma près de son index. Enfin, un ballon se joignit à la culasse de l'arme.

- Qu'est ce que... marmonna le jeune homme, les yeux équarquiller devant l'apparition.

Le ballon se gonfla d'air pendant plusieurs seconde, dépassant en taille celle de l'homme qui l'avait créer.

- L'organisation ne tolère pas qu'on agisse à son propre compte, cela met en danger la vie de nos concitoyens.

Le jeune homme avala sa salive, et planta son regard sur le canon de l'arme.

- Ton nom ?

Le jeune homme ferma les yeux, il semblait et semblait sur le point de s'évanouir.

- Wi... William, bredouilla t-il. William Stadfield.

L'arme qui venait d'être créer se mit à vrombir, et un bruit srtident résonna dans la pièce. Le regard de l'homme se durcit, et aucune émotion ne se fit sentir lorsqu'il prononça ses dernier mots.

- Et bien adieu, William Stadflied.
_ _ _

Milien grogna quand le bipeur de son réveil émit son cri strident. Blottit sous les couverture, il se retourna mollement sur le ventre et chercha à taton la cause de son malheur. Après quelques seconde de battement, sa main s'abbatit finalement sur la tête de son reveil qui s'arrêta de sonner après avoir émit une dernière note aigu.
Milien poussa un soupir de soulagement. Ce n'était pas un gros domeur, mais il aimait être au calme, bien au chaud, et surtout en silence. Mais il savait que ça ne pouvait pas durer, le réveil l'avait tirer de ses songes : Il était 6h30, et il devait se lever pour se préparer.

- Encore un peu... Grommela t-il pour lui même en replaçant les couverture sur sa tête et en se positionnant confortablement.

Mais son repos fut de courte durée, quelque seconde plus tard, un nouveau bip sonore retentit dans la pièce. Sachant pertinnement qu'un seul réveil ne suffisait pas pour se reveiller, son portable se chargea de lui faire un deuxieme rappel 5 minutes plus tard. Une habitude qu'il avait pris lors de son entrée au lycée, et qui ne l'avait jamais quitter.
S'avouant vaincu, il décida d'émerger de la couette et passa un bout de sa tête hors du lit. Une touffe de cheveux brune mal coiffée apparut, rapidemment suivit par des yeux bleu cerné et encore endormi. Se grattant le crane, il se leva completement. Plutôt mince et élancé, il ne devait pas dépassé le mètre 75.
Prenant son courage à deux mains, il jeta son portable sur le lit, pris quelques affaires et se dirigea d'un pas trainant vers la salle de bain, laissant soin à la douche de finir de le reveiller.

Il était finalement prêt une demi-heure plus tard, lavé et habillé simplement d'un jean et d'un t-shirt, il piocha rapidemment un pain au chocolat dans la cuisine. Comme toujours, la maison était vide. Ses parents étaient partis il y à plus de deux semaines pour leur travail, et depuis aucune nouvelle. Ca ne le genait pas plus que ça, à 17 ans passé il tenait à son autonomie et à se débrouiller seul. Il termina rapidemment de ranger ses affaires dans son sac, enfila un pull, un manteau et sortie dans le foird hivernal.
On était mi-janvier, et le vent glacial fouettait le visage de Milien alors qu'il se dirigea vers son lycée. Il grogna lorsqu'il sentit la morsure du vent contre sa peau encore réchauffé, mais ne ralentit pas son rythme. En dernière année du lycée, il était un élève moyen, qui n'excellait dans aucune matière. Il n'était pas du genre à se faire remarquer, et était d'un naturel calme et serein.
Ce n'est que vingts minutes plus tard qu'il atteignit les grilles de son école. Le gros batiment cubique s'élevait à travers la brume et ne semblait pas accueillant pour un sous. Milien leva un sourcil surpris. Devant les grille se trouvait un atroupement d'élève qui discutait entre eux chaotiquement. C'était bien la première fois qu'on les empechaient d'aller en cour... Fronçant les sourcils, il s'avança vers le groupe et chercha du regard une tête connue. Rapidement il distingua un élève de sa classe.

- Matt' ! Hey Mathieu ! Cria t-il en joignant le geste et la parole, en essayant d'attirer son attention à grand renfort de mouvement de bras.

Mathieu tourna la tête, d'abord desorienté, il finit par remarqué Milien qui l'appelait. Il se fraya un passage dans la foule, jouant des coudes. Du haut de son mètre 95 il n'eut aucun mal à rejoindre son ami.

- Milien ! Dit-il en arrivant à sa hauteur et en claquant sa main dans la sienne. C'est le bordel en ce moment.

- J'ai vu ça... Tu sais ce qui se passe ?

Mathieu haussa des épaules et montra du doigt l'interieur du batiment.

- Les profs se sont terrés à l'interieur, et apparament il vont annuler les cours pour aujourd'hui.

Milien fronça des sourcils. Son ami continua.

- Il y a une rumeur comme quoi un élève serait mort durant la nuit... La police voudrait enquêter dans l'enceinte du lycée.

- Un mort ? répeta bêtement Milien alors que son visage devint un peu plus pâle. Qui ça ? Mort de quoi ?

Mathieu secoura la tête en signe d'ignorance. Il alla reprendre la parole, lorsque le silence ce fit brutalement dans la foule d'élève; Les deux amis se retournèrent et remarquèrent le principale accompagné de plusieurs professeurs qui se dirigeaient vers le groupe d'élève. Un murmure s'éleva dans la foule, mais fut vite interrompu par le principal qui prit la parole.

- Chers élèves, commença t-il d'une voix douce qui contre balançait avec son apparence volumineuse et presque apeurante. Je vais tout de suite confirmer cette triste nouvelle qui est arrivé aujourd'hui : votre camarade William Stadflied est mort durant la nuit.

Un brouhaha sonore s'éleva dès qu'il eut prononcé ces paroles. Certains se demandait qui était ce William, d'autres semblaient plus affectés par sa disparition. Du coin de l'oeil, Milien remarqua une fille qui avait les larmes au yeux, soutenue par une de ses amies. Probablement des proches du garçon. Pour lui, William Stadflied ne lui disait rien. Le lycée était grand, et il était impossible de connaître tout le monde, surtout des autres années. Il eut tout de même un pincement au coeur en pensant à sa famille et ses amis qui devaient être boulversés par la nouvelle.
Le calme revint petit à petit lorsque les élèves remarquèrent que le proviseur allait reprendre la parole.

- Les causes de sa mort n'étant pas connus, la police voudrait enquêter dans le lycée durant les prochains jours. Les cours sont donc annulé jusqu'a nouvel ordre (Un murmure monta dans le groupe d'élève). Aussi, toutes informations concernant William sont bonnes à prendre, n'hésitez pas à nous en faire part. La police se reserve le droit de vous contacter pour vous interroger, c'est important pour l'enquête.

Il marqua une pause, s'assurant que tout le monde l'écoutait et prenait note de ses paroles.

- Enfin, continua t-il, un psychologue est à votre disposition pour vous aider, n'hésiter par à aller le voir si vous en ressentez le besoin. Vous trouverez toutes les infortmation affiché sur le mur exterieur de l'école. Sachez que c'est une épreuve difficile, et qu'il n'y à aucune honte à être perturbé par la mort d'un de vos camarades. Bien entendu, j'adresse au nom de toute l'équipe professorale et moi même, mes sincère condoléance à sa famille et ses amis.
Sur ce, je vous prierais de bien vouloir rentrer chez vous pour le moment, nous vous contacterons pour la reprise des cours.

Après un temps d'attente, les élèves se dispersèrent petit à petit. Seul restait un petit groupe, dont la fille qui pleurait quelques instants plus tôt. Milien en déduisit que ça devait être le groupe d'amis de William. Ce n'est qu'à ce moment la qu'il remarqua la prinsence d'une dizaine de policier posté un peu partout autour des grille. Ils semblaient être sur le qui-vive, le regard tendu et les mains prêtent à sortir leurs armes.

- Qu'est ce que tu fais Milien, tu rentres ? Demanda Mathieu qui regardait tout le monde partir.

Milien ne répondit pas tout de suite. Il ne savait pas trop ce qu'il avait faire. Il n'avait pas trop envie de rentrer chez lui après avoir entendu ça, mais il n'avait rien de mieux à faire.

- Je pense oui...

- Décide toi ! Je vais en profiter pour terminer le DM que nous à donné Lagrange ! Coup de bol qu'on ait pas cours aujourd'hui finalement !

Milien haussa un sourcil. C'est vrai que Mathieu n'était pas connu pour sa sensibilité mais la mort d'un de leur camarade ne semblait pas le déranger le moins de monde.

- Vas y, je te retiens pas, dit Milien en souriant.

Mathieu fit un signe de tête, et partis en courant, laissant Milien seul. Il soupira, lui qui aimait bien quand sa vie se déroulait sans incidents, voila quelque chose qui ne lui plaisait pas. Il resta quelqu'un instant sur place, observant d'un oeil distrait le va et vient des policiers qui rentraient et sortaient du batiment. Il repensa à ce que venait de dire le directeur. La police voulait enquêter, ça voulait dire qu'il n'était pas mort d'une cause naturelle ou accidentelle. Mai ssi il était mort chez lui, qu'est ce que la police pourrait trouver dans le lycée ? Curieux de nature, Milien prit le temps d'essayer de comprendre ce qui aurait pu se passer. Perdu dans ses pensées, ce n'est que le vrombissement de son portable qui le sortis de sa reverie. Il sortit le petit appareil de sa poche, un vieux modèle datant du début des années 2000, et regarda le cadrant. La petit enveloppe lui indiquait qu'il avait reçu un message et ne fut pas surpris de découvrir qu'il s'agissait d'Ocea, son amie d'enfance. Tous deux se connaissaient depuis leur naissance ; leurs parents étant à l'époque très proche, ils avaient passé leurs plus jeunes années ensemble. Avec deux ans de difference, Océa était dans le même établissement que lui mais dans une classe inférieur. De ce fait il ne se croisait que de temps en temps dans le batiment.

Milien ouvrit le message, elle avait été apparament prévenu par l'école et était resté chez elle. Elle lui proposait de passer la voir. Pourquoi pas après tout ? Rester ici ne le menerait à rien, autant bouger... Il tapa rapidemment une réponse positive et rangea son telephone dans sa poche. Jettant un dernier coup d'oeil au batiment, il se détourna et commença à s'éloigner.

-Say-
-Say-
Niveau 10
02 janvier 2011 à 16:27:27

J'ai lu le premier post.

Alors, voyons, que dire que dire...ça fait longtemps que j'ai pas commenté moi >.<
Déja, tu dis : "je fais ça pour mon plaisir". J'ai envie de dire "heureusement"^^.
Ensuite tu dis : "sans talent". J'ai envie de dire "Ou commence et ou s'arrete le talent ?"

Bon, passons au texte. Mon sentiment est mitigé. Je n'ai lu que le premier post, c'est vrai, mais je peux déja te faire part de certains trucs.
En fait, mon avis est mitigé. Car ton texte n'est pas mauvais, c'est sur. Mais il manque quelque chose.Un piti truc. Parce qu'en fait, le problème, c'est que ton histoire est tres cinématographique/manga. Elle demande à être vu. Je veux dire, il y a l'orthographe, c'est compréhensible...mais ça manque de style. Style d'écriture, je veux dire. Je pense que le truc, c'est qu'écrire, ce n'est pas juste raconter une histoire. C'est savoir la raconter. Quelqu'un avec un super style peut nous décrire son petit déjeuner en nous laissant accroché de bout en bout.
Le probleme de ton texte, c'est que le style reste assez plat, tu ne fais que "raconter", justement. Il fait donner un certain éclat, une certaine vie, une certaine personnalité aussi, a ton écriture.
Apres, avoir un style, ce n'est pas écrire super bien, avec des métaphores de fou et des mots complexes. Tu n'as qu'a regarder le mien, qui est quasiment l'inverse de cela.
Enfin voila, il faut que tu nous accroche à ton histoire avec une façon de raconter. C'est ce que je te conseille.

J'espere t'avoir aidé !

Punk_in_Love
Punk_in_Love
Niveau 6
02 janvier 2011 à 16:35:04

J'ai pas lu, la flemme et pas le temps.
Mais j'ai lu le commentaire de Say (MER IL AI FOU :fou: ) et je voulais juste apporter un petit conseil : pour avoir un style, l'idéal c'est de lire beaucoup... Et a force de lire des livres, on fini par utiliser automatiquement certaines tournures et expressions qui font notre "style".

Enfin moi, c'est comme ça m'est venu mon style d'écriture...
J'ai lu beaucoup de Pierre Boterro, et pas mal de heroix fantasy.

-Say-
-Say-
Niveau 10
02 janvier 2011 à 16:45:09

Pourquoi suis je fou, fiéffé filou ?

laughton
laughton
Niveau 9
02 janvier 2011 à 17:11:44

Merci pour vos commentaires à vous deux =) !

-Say-, c'est marrant ce que tu dis : " Parce qu'en fait, le problème, c'est que ton histoire est tres cinématographique/manga. Elle demande à être vu."

En effet je suis étudiant en... Audiovisuel et Cinéma ! Forcement ça doit bien ressortir quelque part :oui: .

Je pense que tu as tout à fait raison, il faudrait que je donne une "personnalité" à mon écriture. C'est ça ce que je dois chercher... Ca ne me semble pas facile ! Mais je vais tenter de m'accrocher.

Punk -> Oui, il faut lire, lire et encore lire... Si j'avais le temps, je pourrais faire que ça ^^.

Punk_in_Love
Punk_in_Love
Niveau 6
02 janvier 2011 à 17:45:08

Say, je parlais de moi, parce que je lis pas le texte mais je lis le commentaire :rire:

-Say-
-Say-
Niveau 10
02 janvier 2011 à 19:34:11

Ah ok.

Sinon, Laughton, effecivement, le coté cinematographique ressort bien, on sent que tu as la scène dans la tête et que...tu la décrit vraiment en fait. Effectivement, c'est en lisant qu'on se crée un style. Mais se chercher un style...je ne sais pas si c'est possible. On peut essayer d'améliorer son style, mais le style est toujours présent, je pense.
Il peut y avoir un déclic aussi. Moi, c'est apres avoir lu les cinq H2G2 que j'ai compris que je pouvais écrire, par exemple.

Bref, c'est personnel.

Sous forums
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Ecriture
  • Modélisme
La vidéo du moment