Bonsoir, j'ai retrouvé un de mes anciens écrits de l'année dernière. Je n'avais pas beaucoup écrit et perfectionné ce passage, néanmoins vous me direz ce que vous en pensez
Ps : C'était sorti de ma tête à l'époque
Ps2 : Soyez indulgents SVP cet écrit est vieux ^^'
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Marchant alors dans les rues enneigées de mes pensées, je vis la grisaille de ma dépression qui accablait les bâtiments gueux. Le regard vide, une lueur de tristesse dans mes yeux, le fleuve aussi long que celui de ma peine abreuve d’agonie mes jours déjà languissants.
Je n’eus pas assez de force pour clamer mes sentiments terribles, j’en éprouvais même un cri de désespoir étouffé par ma souffrance qui parcourait tout mon corps, au plus profond de mon être.
Traversant alors le paysage désolé de mon âme, je n’avais vie que pour aimer, mais ces amours me refusèrent, et moi j’y refusais celles qui me furent proposées.
Je me jetai alors à genoux par terre levant mes bras au ciel en criant :
« Pourquoi m’as-tu accablé de tant de souffrance, de tant de douleur et de larmes ? Destinée réponds moi de tes fils que sont les espoirs ! ».
Alors me vint le premier espoir, celui du travail qui est à l’origine de toute existence :
« Tu n’auras de fruits de ton travail que ceux qui tomberont sur ta main ouverte et tendue ».
L’espoir de l’amour vint à son tour : « De tes refus s’ensuivra un profond regret, il te poursuivra toute ta vie ».
Enfin, l’espoir de l’amitié m’acheva : « Ta crainte et ta peur firent de toi un misanthrope, ceux qui t’ont aimé te tournèrent le dos ».
Ils disparurent, et moi je fondais en larmes dans la neige qui à son tour, fondait aussi de mes larmes.