Chapitre 1 : Le Dieu déchu.
Il s’est réveillé, dans un petit lit. Il regarda par la fenêtre, il faisait noir, la lune était pleine. Les étoiles brillaient haut dans le ciel. Une petite bougie était posée sur la petite table à côté de son lit. Ses yeux brillaient à la lueur de la petite flamme qui s’échappait de la bougie. Il avait des yeux verts très clairs. Il fixait la lune, soudain ses yeux virèrent aux bleus foncés. Une petite flamme jaillit du sol de sa chambre. Une jeune femme en sorti, entouré de flammes. Elle avait les yeux rouges et une chevelure rousse très distincte. Sa peau était, elle aussi, rouge. Il était ébahi par la beauté de cette divinité, il avait cessé de regarder la lune, son regard se pose désormais sur elle. La gentillesse et la douceur qui émanait de cette âme était sans égale. Jamais dans sa vie il n’avait pu voir une âme aussi pure.
Ils se regardèrent pendant de longues minutes. La divinité leva sa main et une lumière éblouissante envahit la pièce. Il était encore plus émerveillé par les traits de son visage. Il ne pouvait déterminer l’âge de cette femme. Tout d’un coup, dans la pièce envahie d’une lumière blanche, un rond noir apparut. Une créature apparut, c’était un loup doré. Il avait des yeux saphir qui pouvaient percer n’importe quoi. La déesse ouvrit sa bouche, elle laissa échapper une espèce de petite boule noire qui frappa le loup en plein poitrail. Il ne comprenait pas ce qui se passait, c’était la première fois qu’il voyait une confrontation divine. Le loup était maintenant anéanti par la douleur.
Il criait, encore et encore jusqu'à ce que ses poils noircirent. Il était maintenant tout noir, mais ses yeux se faisaient encore plus démarqués avec ce changement. On pouvait apercevoir, à travers ses yeux, une peur et une douleur incroyable. Le loup allait rentrer dans le trou noir dans lequel il était venu, quand la femme entouré de flammes se plaça devant lui. Des flammes jaillirent de ses mains, touchant le loup en pleine tête. Celui-ci disparut. La divinité semblait fatiguée et assez soulagé de voir que le loup avait disparu. Après un petit temps de repos, son visage redevint doux et la lumière qui avait envahit la pièce disparut, subitement. Il avait assisté à un combat divin, sans s’en rendre compte. Très peu de mortel avait droit à ce spectacle. Mais la divinité le savait bien, elle devait le protéger. Il fit quelques pas jusqu’à la déesse, il tendit sa main et voulu lui toucher la joue. Il n’y parvint pas, le corps de la déesse était brûlant.
Elle ne fit aucun mouvement, pendant plusieurs minutes. Elle restait tout simplement là, à contempler le visage de cet homme. Après plusieurs minutes, ses yeux rouges devinrent aussitôt blancs. Et un rayon lumineux jaillit de sa bouche. Le rayon devenait de plus en plus verts, un vert fluorescent. Tout à coup, ils se retrouvèrent dans une forêt immense. Les arbres étaient à moitié rouges à moitiés verts. Les feuilles étaient d’un blanc lumineux et toutes sortes de plantes mauves, jaunes et bleues jonchaient le sol. Les fleurs étaient d’une beauté sans égale, elles ne ressemblaient pas du tout aux fleurs de son petit jardin. Il était émerveillé par la densité de cette forêt. Tout en au d’un ciel rouge-rose, une sorte de lumière verte jaillissait entre les arbres et rendaient ainsi les fleurs et les plantes encore plus belles. On aurait dit un soleil, un petit soleil vert. Une sorte de cheval apparut soudain, devant lui. Il ressemblait à un cheval mais aussi à une girafe. Son corps était jaune avec de petits points noirs. Il disparu, aussi soudainement.
Des ombres blanches se déplaçaient devant lui, on aurait dit qu’elles dansaient. Tout à coup, le soleil vert disparu et le ciel noirci. Les plantes commençaient à tombées des arbres, qui eux-mêmes semblaient mourir peu à peu. Les plantes et les fleurs devinrent noires et les ombres blanches commençaient tout doucement à disparaitre. Quelques instants plus tard, la magnifique forêt ressemblait désormais à un cimetière. Il y avait des tombes un peu partout. Des volatiles noirs volaient dans le ciel noir et d’horribles renards gris le regardaient, lui et la divinité. Les arbres étaient eux aussi noirs et plus aucunes feuilles n’étaient dessus. Les cercueils des tombes s’ouvrirent, et d’horribles créatures en sortirent. Ils avaient des yeux rouges et on pouvait voir leurs vêtements déchiquetés et également des os. On aurait dit des morts-vivants. Il était horrifié par cette soudaine transformation, et regardait la déesse, qui elle, semblait étrangement calme. Les affreux monstres se rapprochaient peu à peu et une meute de loups les avaient entourés. C’était les mêmes loups, avec des yeux saphir et des poils dorés. Ils tournaient en cercle autour de lui et la divinité, l’un d’eux sauta en avant et allait le mordre, à cet instant, un halo violet et lumineux jaillit des mains de la déesse, les transportant spontanément dans la pièce, où ils se trouvaient quelques minutes plus tôt. Il était paralysé par la peur, son regard affiché l’effroi et le dégoût. Il parvint à articuler quelques mots.
- Qu’est-ce que c’était ? demanda-t-il, en bégayant.
- La forêt des Esprits, le Dieu déchu veut s’en emparer, si tu ne l’atteins pas avant lui, elle se transformera comme cela et le monde sera en péril. Dit-elle, avec un calme déroutant.
- Mais, comment je vais…
Il n’eut pas le temps de terminé sa phrase, elle avait disparu, en le laissant tout seul.
Chapitre 1 : Le Dieu déchu.
Il s’est réveillé, dans un petit lit. Il regarda par la fenêtre, il faisait noir, la lune était pleine. Les étoiles brillaient haut dans le ciel. Une petite bougie était posée sur la petite table à côté de son lit. Ses yeux brillaient à la lueur de la petite flamme qui s’échappait de la bougie. Il avait des yeux verts très clairs. Il fixait la lune, soudain ses yeux virèrent aux bleus foncés. Une petite flamme jaillit du sol de sa chambre. Une jeune femme en sorti, entouré de flammes. Elle avait les yeux rouges et une chevelure rousse très distincte. Sa peau était, elle aussi, rouge. Il était ébahi par la beauté de cette divinité, il avait cessé de regarder la lune, son regard se posa désormais sur elle. La gentillesse et la douceur qui émanait de cette âme était sans égale. Jamais dans sa vie il n’avait pu voir une âme aussi pure. Ils se regardèrent pendant de longues minutes. La divinité leva sa main et une lumière éblouissante envahit la pièce. Il était encore plus émerveillé par les traits de son visage. Il ne pouvait déterminer l’âge de cette femme. Tout d’un coup, dans la pièce envahie d’une lumière blanche, un rond noir apparut. Une créature apparut, c’était un loup doré. Il avait des yeux saphir qui pouvaient percer n’importe quoi. La déesse ouvrit sa bouche, elle laissa échapper une espèce de petite boule noire qui frappa le loup en plein poitrail. Il ne comprenait pas ce qui se passait, c’était la première fois qu’il voyait une confrontation divine. Le loup était maintenant anéanti par la douleur. Il criait, encore et encore jusqu'à ce que ses poils noircirent. Il était maintenant tout noir, mais ses yeux se faisaient encore plus démarqués avec ce changement. On pouvait apercevoir, à travers ses yeux, une peur et une douleur incroyable. Le loup allait rentrer dans le trou noir dans lequel il était venu, quand la femme entouré de flammes se plaça devant lui. Des flammes jaillirent de ses mains, touchant le loup en pleine tête. Celui-ci disparut. La divinité semblait fatiguée et assez soulagé de voir que le loup avait disparu. Après un petit temps de repos, son visage redevint doux et la lumière qui avait envahit la pièce disparut, subitement. Il avait assisté à un combat divin, sans s’en rendre compte. Très peu de mortel avait droit à ce spectacle. Mais la divinité le savait bien, elle devait le protéger. Il fit quelques pas jusqu’à la déesse, il tendit sa main et voulu lui toucher la joue. Il n’y parvint pas, le corps de la déesse était brûlant. Elle ne fit aucun mouvement, pendant plusieurs minutes. Elle restait tout simplement là, à contempler le visage de cet homme. Après plusieurs minutes, ses yeux rouges devinrent aussitôt blancs. Et un rayon lumineux jaillit de sa bouche. Le rayon devenait de plus en plus verts, un vert fluorescent. Tout à coup, ils se retrouvèrent dans une forêt immense. Les arbres étaient à moitié rouges à moitiés verts. Les feuilles étaient d’un blanc lumineux et toutes sortes de plantes mauves, jaunes et bleues jonchaient le sol. Les fleurs étaient d’une beauté sans égale, elles ne ressemblaient pas du tout aux fleurs de son petit jardin. Il était émerveillé par la densité de cette forêt. Tout en haut d’un ciel rouge-rose, une sorte de lumière verte jaillissait entre les arbres et rendaient ainsi les fleurs et les plantes encore plus belles. On aurait dit un soleil, un petit soleil vert. Une sorte de cheval apparut soudain, devant lui. Il ressemblait à un cheval mais aussi à une girafe. Son corps était jaune avec de petits points noirs. Il disparu, aussi soudainement qu’il était apparu. Des ombres blanches se déplaçaient devant lui, on aurait dit qu’elles dansaient. Tout à coup, le soleil vert disparu et le ciel noirci. Les plantes commençaient à tombées des arbres, qui eux-mêmes semblaient mourir peu à peu. Les plantes et les fleurs devinrent noires et les ombres blanches commençaient tout doucement à disparaitre. Quelques instants plus tard, la magnifique forêt ressemblait désormais à un cimetière. Il y avait des tombes un peu partout. Des volatiles noirs volaient dans le ciel noir et d’horribles renards gris les regardaient, lui et la divinité. Les arbres étaient eux aussi noirs et plus aucunes feuilles n’étaient dessus. Les cercueils des tombes s’ouvrirent, et d’horribles créatures en sortirent. Ils avaient des yeux rouges et on pouvait voir leurs vêtements déchiquetés et également des os. On aurait dit des morts-vivants. Il était horrifié par cette soudaine transformation, et regardait la déesse, qui elle, semblait étrangement calme. Les affreux monstres se rapprochaient peu à peu et une meute de loups les avaient entourés. C’était les mêmes loups, avec des yeux saphir et des poils dorés. Ils tournaient en cercle autour de lui et la divinité, l’un d’eux sauta en avant et allait le mordre, à cet instant, un halo violet et lumineux jaillit des mains de la déesse, les transportant spontanément dans la pièce, où ils se trouvaient quelques minutes plus tôt. Il était paralysé par la peur, son regard affiché l’effroi et le dégoût. Il parvint à articuler quelques mots.
- Qu’est-ce que c’était ? demanda-t-il, en bégayant.
- La forêt des Esprits, le Dieu déchu veut s’en emparer, si tu ne l’atteins pas avant lui, elle se transformera comme cela et le monde sera en péril. Dit-elle, avec un calme déroutant.
- Mais, comment je vais…
Il n’eut pas le temps de terminé sa phrase, elle avait disparu, en le laissant tout seul.
Petite correction, j'ai essayer de corrigé le texte. Le chapitre 2 arrive dans quelques instants.
C’était étrangement calme, ce dieu déchu n’avait pas l’habitude de voir son palais dans un tel état. Tous ses sujets l’avaient abandonné, il n’avait qu’un petit garçon de 14 ans à sa disposition. Les flammes crépitaient dans sa cheminée, elles étaient d’un rouge étonnant. Araketsu ne comprenait pas pourquoi son frère l’avait retiré de son trône, il n’avait pourtant rien fait de mal. Pire encore, sa fille, la déesse du feu, l’avait elle aussi trahi, il était tout seul désormais. Tout seul ? Non, pas tout à fait, Nathan n’avait pas le choix, il devait servir Arakestu du mieux qu’il pouvait pour gagner sa confiance. Le dieu déchu lui faisait endurer des séquences de torture, chaque jour. Il avait perdu une partie de ses pouvoirs, mais son frère ne connaissait pas l’existence du puits de l’Ombre. Ce puits donnait des pouvoirs incroyables, comme des invocations de monstres des ombres, où encore l’aspiration de toute parcelle de liquide dans le corps d’un être-humain. Mais pour cela, Arakestu devait faire un sacrifice, au nom du tout puissant dieu du puits de l’Ombre, chaque jour, il tuait des mortels pour l’offrir au dieu des ténèbres. Il avait donc toujours des pouvoirs, et torturait sans relâche Nathan, qui lui, ne pouvait absolument rien faire. Il devait faire confiance à son maitre, il devait avoir la Foi. Il était donc pris entre deux camps, celui d’Akarestu et celui du dieu des dieux, Armastu. Il ne savait pas pourquoi le roi des dieux l’avait choisi, lui et pas quelqu’un d’autre, mais il s’en fichait, il devait mener à bien sa mission. Akarestu était donc assis, confortablement dans son petit fauteuil. Il regardait les flammes dans le feu-ouvert en buvant une petite tasse de thé. La pièce où il se trouvait était très grande, il y avait une partie où une énorme armoire était posait et où il rangeait ses livres d’Ombres. L’autre partie était réservée aux sacrifices d’humains qu’il faisait chaque jour. Il prévoyait des prévisions, deux jours à l’avance, pour ne pas à l’avoir à faire le jour même. Des cadavres étaient accroché là, comme une feuille accroché par des émets sur un tableau. Du sang sortait encore des corps des victimes et tombait dans des sots, qu’il avait posés en dessous des corps. Le plafond de la pièce était à 20 mètres du sol, ce qui était immense. Il y avait un tapis qui était posé sur le sol, il était fait avec de la peau de zèbre. À coté de son fauteuil, il y avait une petite armoire avec un abat-jour dessus. Akarestu restait donc là, à contempler les flammes, en attendant le signal de son maitre. La pièce était plongée dans un silence total, seul le bruit du bois qui brûlait venait déranger ce silence. Petit à petit, les flammes commençaient à devenir de plus en plus vertes, jusqu’à ce qu’elles le deviennent complètement. Le visage d’Akarestu était pâle, seuls ses yeux se démarquaient de son visage, ils étaient bleus, mais un sourire narquois fit son apparition sur les lèvres du dieu déchu. Un visage commençait à se former dans les flammes maintenant d’un vert fluorescent. Le visage fut enfin constitué, au grand soulagement d’Akarestu. Le visage engagea la conversation.
- Alors, Akarestu, bien reposé ? demanda-t-il d’une voix caverneuse
- Oui, je me suis remis de la blessure de ma propre fille. Dit-il avec de la haine dans ses yeux.
- Ça avance, avec le gamin ?
- Il sera de mon coté, ne t’en fais pas, je ne te décevrais pas
- Je l’espère bien, je n’aime pas les gens qui me déçoive.
Un petit moment de silence prit place, vite rompu par la voix caverneuse du visage.
- Il va se diriger vers la forêt des Esprits, tu dois tout faire pour l’en empêcher.
- Non, Khépas, toi aussi. Dit-il, pour lui-même.
- Je te conseille de le retourner contre ta fille, car c’est elle qui doit la protéger, vu que c’est la seule à pouvoir le faire.
- Mais, les autres dieux, que font-ils ?
- Je les ai emprisonnés, ne t’en fais pas. Je m’occuperais d’eux, le plus important désormais, c’est de tuer cet homme.
- Oui, je m’en débarrasserais, je te le promets
- Si tu le fait, je te donnerais ce que je t’ai moi-même promis. Ne l’oublie pas.
- Merci.
Le visage disparut, et les flammes redevinrent rouges. Akarestu resta muet, il savait ce que disait sa prophétie, mais il ne pensait pas devoir tuer son propre fils…