Prologue.
Je courais avec la main sur le crâne, en espérant me protéger des bombes qui tombaient sur Washington. Tout le monde s'agitait dans les rues, des balles sifflaient; à chaque seconde, je risquais ma vie. Des tanks étaient dans les rues, on ne voyait rien, sauf un nuage de fumée. Les morceaux de ce qui c'était passés revenaient peu à peu dans ma tête: le discours du président puis un président mort... Au loin, à la sortie de la ville, j'apercevais une maison, à peu près en bonne état. Avec ma jambe qui saignait, j'avançais, doucement pour me réfugier... Une fois dedans, je referma directement derrière moi et partit me réfugier à la cave, personne... D'un coup, les lumières s’éteignirent, le noir arriva dans la cave mais, une fenêtre éclairait un peu devant, je me rapprocha de celle ci puis, d'un geste brusque, je me protégea de ce qui venait d'y avoir, une bête avait sautée sur la fenêtre ! Mes jambes ne me portaient plus, mon corps tomba sur le sol humide de la cave...
Vendredi. 8 Décembre. 5 h 20.
Ma montre marchait encore bizarrement, le soleil n'était pas levé sur la ville Américaine mais, on pouvait apercevoir dehors. Je me précipita sur la fenêtre. Des cadavres, c'est ce que je voyais dehors. Des bêtes couraient non loin de la maison, inconnu à mes pensées... Pourtant, je connaissais parfaitement la nature mais il était impossible pour moi de reconnaitre ces bestioles noirs... La lumière de la pièce s'alluma d'un seul coup, je me retourna...
- Qui êtes vous ?! Cria une personne derrière moi avec un couteau. Je leva mes mains.
- Je suis rentré ici hier pour me réfugier, j'ai passé la nuit ici.
- Que c'est il passé dehors ?
- Je n'en sais rien, avez vous vu comme moi ? Ces bêtes si étranges ?
- Malheureusement oui...
Chapitre 1. En route.
La femme repartit en montant les escaliers qui craquaient; les marches étaient en bois. Mon regard la suivit; je montai avec elle. La maison était assez petite, très vide et espacé, nous n'étions que tous les deux. La femme continuée de faire le ménage pendant que je l'observais. J'engageai la parole.
- Les bêtes qu'il y a dehors, il y en a déjà eu ici?
- Non. Répondit-elle fermement et froidement.
- Vous êtes toute seul ici?
Aucune réponse de la part de la femme qui devait avoir une cinquantaine d'années. Elle était beaucoup ridée, assez faible. La vieille femme continua le ménage.
Je pris une chaise, et me mit à l'observer. Elle ne disait rien, la dame était concentrée sur son travail. Je regardais calmement la pièce jusqu'à apercevoir un vieux pistolet rangé dans une vitrine. Le plancher craquait lorsque mes pieds touchaient le sol. Je ne connaissais pas ce pistolet, il avait l'air très ancien, appartenait-il à son mari? Je n'osais même pas posé la question. Les bruits s'agitaient dehors, des cris de souffrance très bruyants, je me dirigea vers la porte pour regarder mais la femme se mit en travers de mon chemin en ne disant aucun mots, on aurait dit qu'elle savait ce qu'il y avait derrière cet endroit si mystérieux à quelques centaines de mètres de l'autoroute. Le soleil commencé à peine à se lever. Les images étaient partout dans ma tête, tout été mélangé, je ne comprenais rien à ce qui se passait.
- Vous vous appelez ? Disais je doucement.
- Paulette.
- Moi c'est Pierre.
Le discours était très froid, j'essayais de placer des phrases qui ne servaient à rien, on aurait dit qu'elle se foutait complètement de ma vie. La femme lâcha le ballet brusquement avant de s'asseoir désesperement sur le canapé devant la fenêtre.
- Mon mari est mort pendant une guerre pareille, il y a maintenant une dizaine d'années...
- Que c'est il passé? Je n'ai jamais vu de bêtes pareilles!
- Je n'ai jamais su savoir, les informations que j'ai à propos d'elle sont dans des dossiers que j'ai fournis à la Bibliothèque, ils doivent être maintenant dans de vieilles archives...
- Vous pensez que c'est possible de s'y rendre ?
- Cela va être dur mêmes si ces bêtes ne vivent pas le jour.
- Et ce pistolet là bas, il est encore en état de marche?
- Essayez le, je n'en sais strictement rien.
Je chargeai le pistolet, et visa en le trafiquant un peu.
- Parfait, en route. Disais je en regardant le soleil levé.
- Pourquoi je viendrai?
- Vous voulez crevez ici? Je ne pense pas, venez avec moi.
Pistolet chargé, couteau dans le manteau, j'ouvris la porte en la poussant doucement, elle grinça. Devant nous, des dizaines de cadavres en sang, je les observais... La marque de blessure était toujours au même endroit, le cœur. Que voulait ces bêtes? En pas chassé, je me déplacé rapidement vers le vieille voiture de Paulette en ouvrant la porte. J'appris à son regard qu'elle avait perdue les clés. Un cassage de vitre ne fait jamais de mal, nous démarions avant de prendre l'autoroute, vide. Je me demandais si il restait des survivants ici, où allons nous dormir? La maison de Paulette n'était pas assez protégée. Bizarrement aucunes bêtes n'étaient présentes, même pas une de mortes... Je voulais tout savoir sur ces bestioles.
Centre ville. Bibliothèque.
Une personne était au comptoir, on dirait qu'elle n'avait pas vu ce qui c'était passé. Je posa un sac rempli d'argent sur le comptoir, la secrétaire le regarda.
- Les archives de ces bestioles s'il vous plait.
- Quelles bestioles?
- Celles qu'il y a eu il y a disant. Disait Paulette derrière.
- Pourquoi?
- Pour survivre. Je sorti le pistolet et la menaça.
- 6eme rangées, tout en haut.
- Paulette, surveille la.
Effectivement, les archives étaient présentes, aucunes photos dedans mais nous avions des informations. Ce sont les mêmes qu'aujourd'hui, elles vivent la nuit puis aspire le cœur. Je pris le dossier et sortit de la bibliothèque en criant. Paulette s'approcha et me chuchota, elle même qu'il fallait partir d'ici. Je lui fis un regard de confirmation.
Désolé, je n'ai que 12 ans et je débute. 
(je sais, c'est pas une excuse).