Bonsoir. Un texte simple. Pardonnez le niveau syntaxique, faute à un parcours scolaire approximatif.
C'est l'Amour avec un grand A. Dans le vieux Bourg-en-Bresse, il se fait une dame peu farouche à l'égard du sexe opposé, je l'aime comme tant d'autres l'ont aimé le temps du lit ou d'un buisson. Ma passion pour elle transcende les a priori sur cette vieille femme, je ne la juge pas sur ses actes et je refoule ma peine par négation des faits; dans mon cœur ainsi que pour mon âme, elle incarne la plus pure des Déesses grecques et la sagesse qu'incombe à la Colombe.
Le vieux pasteur orthodoxe n'est pas vraiment de cet avis, l'ignominie qu'incarne dans son esprit cette femme doit être punis, la luxure est le vice de la frustration : l'idée d'une débauche de plaisir qu'il ne connaitra jamais empli sa conscience de rage et le crime charnel ne doit pas rester impuni. La colère pour annihiler la luxure; voila sans doute le leitmotiv de l'homme de foi pour massacrer l'unique femme que je suis capable d'aimer. Le crime fut brutal et non sans cruauté; d'abord, la fleure du vice obstruée par un crucifix d'un altruisme sadique visant à purifier les parois pour le salut de son âme, ensuite, la cécité avec la plus pointu des pierres jalonnant le mur de la salle de séjour, et enfin, l'oblitération de l'épiderme avec le scalp à orange.
Le pasteur avec les flammes agonisantes de la cheminée, décoléra au fur et à mesure que le feu perdait en intensité et que le vie quitta celle dont je ne prononcerais plus jamais le nom. La nature était en harmonie se soir là, une synchronisation macabre entre le vice et la vertu. La vie ôtée, les "obsèques" commencèrent dès la matinée, à l'abri des regards, personnes ne se soucierait de la vie d'une prostituée dont le crime fut d'assouvir une pléthore de fantasme sans plaisir et plein d'amertume d'une femme bafouée pour subvenir aux besoins d'un fils malade.
Il fit treize ans que cette fiction dont je me suis juré d'oublier se déroula. Et j'écrivis sur un papier tacheté de pluie salé : "Il en était assé de sous pour t'offrir une courte vie respectable et heureuse. De tes premiers pas à ton dernier souffle lors de ta onzième bougies, une vie courte mais rempli de souvenir auprès de toi qui galvanise mon existence. Un jour, je t'expliquerais Pourquoi si Dieu me le pardonne." Un petit mot que je glisse dans le marbre froid de la tombe de mon frère.
Les cloches sonnes, il est l'heure. Le chapelet dans la main droite, la bible dans la symétrique, je m'en vais rejoindre la sacristie y déposer mes affaires pastorales. Sur mon bureau, je revois encore le papier écrit un soir ou des flammes mourantes m'ont accompagnées dans l'oublie pour faire revenir à moi la passion.
"Je t'aime, d'un Amour avec un grand A. Je prendrais soin de lui."
Oui, je l'aimais. Passionnément. Qui refuse le plaisir d'aimer une mère ?
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Voila les gens, j'espère avoir les critiques les plus négatives possibles, histoire de vous pondre quelque chose de mieux par la suite. ^-^; Ecrit en une heure environ, j'ai commencé à trois heures ... Depuis que j'étudie, je ne dors plus. Je ne sais pas si cela fait deux ou trois jours ...