voici une petite (très petite même) intro d'une future histoire
je vous demande (je vous implore même) de laisser un pitit commentaire après avoir lu
!!
sur ce, bonne lecture ^^
PROLOGUE :
L’Armée Libre.
Une organisation qui se targue de posséder la plus puissante force militaire de la planète. Cette société se vante d’avoir regroupé en son sein les meilleurs éléments des armées du monde entier, afin de leur faire subir un entraînement visant à les rendre encore meilleurs.
L’Armée Libre a supplanté les armées de toutes les nations qui composent cette planète. A présent, lorsqu’un pays est confronté à une situation délicate, il ne fait plus appel à ses propres soldats, mais à ceux de cette organisation mercenaire. Quel que soit les illusions que peuvent se faire les hommes politiques, c’est à présent l’Armée Libre qui est aux commandes de la planète.
C’est dans ce climat de soumission des Etats face à une organisation militaire privée que notre histoire commence.
Une histoire qui commençait de manière assez banale en fait. Une histoire qui commençait avec un jeune homme. Ce jeune homme donc, avait un nom, comme touts les jeunes hommes. Ce jeune homme s’appelait Riel. On pourrait penser que si cette histoire commençait avec ce jeune homme, Riel de son nom, c’est parce qu’il avait quelque chose de spécial. Je suis désolé de vous décevoir en tant que narrateur, mais non. Riel était un jeune homme tout ce qu’il y a de plus normal. Des cheveux bruns assez court, dressés sur sa tête tels les piquants d’un hérisson grâce à la mélasse coiffante appelée « gel » avec laquelle il asphyxiait ses cheveux tout les matins. Des yeux bleus, d’un bleu électrique même. Des yeux qui lui donnaient un regard à la fois vif et dur. Une peau ni mate, ni comparable à un cachet d’aspirine. Environ un mètre soixante-quinze. Habillé d’un t-shirt blanc uni, d’un jean bleu foncé, et d’un blouson noir. Des baskets noires et blanches. Un jeune homme comme beaucoup d’autre en fait. Jamais il n’aurait pu penser en sortant de chez lui ce dix-huit avril à neuf heures trente pour ce rentre à le fac qu’il allait être le héros de cette histoire.