Bonjour,
Ce n'est pas la première fois que je poste sur ce forum, mais cette fois-ci je compte bien m'y installer de manière un peu plus durable, tant en tant que lecteur qu'en tant que contributeur ^^
Pour ce qui est de ma première contribution depuis...pas mal de temps, voici une nouvelle que j'ai posté sur le topic "Concours - La Sélection naturelle". Comme le sujet ne correspondait pas tout à fait au topic, je décide donc de faire un topic indépendant sur cette nouvelle, en espérant avoir beaucoup de commentaires afin d'améliorer mon style =)
Bon, trève de bavardage, passons à l'histoire
Tous. Tous sont partis, se sont envolés vers une autre réalité, une réalité qui n’est pas la mienne. Je marche, marche encore, jusqu’à ce que mes pieds soient en sang. Et puis je continue à marcher, à la recherche d’êtres humains, pour me prouver et affirmer mon existence. Et surtout pour ne pas devenir fou.
Autour de moi, alors que je marche toujours au milieu des avenues désertes, des écrans géants diffusent la vie à l’intérieur du SYSTEM. J’ai une vision de ma femme, heureuse, en famille, avec un autre bien sûr. Mes poings se crispent. Mais aussi loin que je regarde, parmi les buildings abandonnés et les rues désertées, je ne vois personne. Il y a toujours l’électricité cependant, alimentée par panneaux solaire, avec des batteries assez grosses pour tenir un an sans soleil. Foutu SYSTEM…
30 ans plus tôt, une équipe de psychologue, d’informaticiens et de scientifiques en tout genre trouvaient le moyen de traduire notre conscience en un langage binaire composé de 0 et de 1, et de reproduire ainsi un être humain en format numérique. On avait trouvé le secret de l’immortalité. Le SYSTEM est né.
Néanmoins, il existe un fâcheux inconvénient à cette technologie : la conscience est « aspirée » à l’intérieur du monde numérique dans lequel elle est projetée. Le cerveau, lui, est salement amoché suite au procédé d’extraction des données : une grande aiguille s’enfonce dans le crâne de l’individu et y délivre des impulsions électriques propres à griller des fusibles, pour stimuler l’activité neuronale afin de pouvoir encoder correctement le flux en données numériques. L’enveloppe corporelle qui sort de ce processus tient ensuite plus du légume que de l’être humain. Irréversibilité de l'évolution.
Ce processus révolutionnaire, très en avance sur son temps, a bien sûr été immédiatement condamné par l’ensemble des religions, des gouvernements, des Etats, et de toute autorité qui exerçait un quelconque pouvoir de domination sur l’être humain : comment maîtriser l’Homme s’il est affranchi de la peur de mourir ?
Mais très vite, ces peurs archaïques ont été submergées par le désir de l’immortalité. Bien sûr, les plus riches ont été les premiers à profiter de « l’immortalité numérique ». Cependant, les premiers pionniers du SYSTEM s’ennuyaient ferme dans ce Nouveau Monde. En effet, bien que l’ensemble de leurs désirs puissent être satisfaits par la matérialisation instantanée de leurs fantasmes les plus fous, ils n’avaient pas d’autres être humains avec qui partager ces nouvelles expériences des sens. Des « bots » avaient bien été créés, mais leur comportement trop automatique ne satisfaisait la population numérisée, qui recherchait à nouveau l’authenticité du monde réel, sans pour autant lâcher leur immortalité.
Le processus de numérisation s’est donc « démocratisé » à l’ensemble de la population, sans retour possible, afin d’apporter une cohérence au monde numérique : plus nombreux étaient les gens qui y adhéraient, et plus le SYSTEM devenait cohérent, au point même que c’est le monde réel, que les Systémiens appelaient entre eux le monde 0.1, qui perdait de sa cohérence à mesure que la population migrait vers le SYSTEM.
30 ans plus tard, c’est-à-dire aujourd’hui, l’ensemble de la population humaine a déjà été numérisé. Il se dégage sur des kilomètres une odeur de putréfaction abominable : le résultat des appareils de numérisation à domicile a fait son petit effet : les légumes humains fermentent dans leurs appartements ou dans leurs maisons, pendant cet été écrasant..
Pour moi, le déclic avait eu lien 5 ans auparavant. J’avais toujours appréhendé d’entrer dans le SYSTEM, d’autant que l’état numérique dans lequel on entrait était totalement irréversible. Mais ma femme voulait absolument y aller. Pourquoi ? La raison était toute simple : elle était stérile, et ne pouvait donner la vie.
Entre temps, le SYSTEM s’était développé, et offrait même la possibilité de donner la vie : en mêlant les données numériques de deux individus de manière aléatoire par une simulation de rapport sexuel, l’équipe en charge du SYSTEM avait réussi à produire des entités totalement indépendantes, et surtout avec un niveau de conscience humain à 100%. Ce fut la dernière innovation majeure de l’équipe qui gérait le SYSTEM. Ils décidèrent ensuite d’intégrer eux aussi le Nouveau Monde Numérique, qui leur semblait maintenant plus réel que le réel lui-même. Bien sûr, ils prirent soin de faire en sorte que le SYSTEM puisse se gérer de manière autonome avant de partir. Il aurait été fâcheux que l’humanité toute entière disparaisse par un simple bug.
Entre temps, l’humanité de type 0.1 souffrait de plus en plus de problèmes de stérilité liés à la pollution grandissante.
Vous connaissez les femmes : après des années et des années à me harceler pour que j’entre avec elle dans le SYSTEM afin de concevoir enfin notre enfant à nous, elle était finalement arrivée à ses fins. Et je me souviens encore de ce jour où nous nous rendions au Centre de Numérisation, afin d’entrer dans ce Nouveau Monde Numérique.
Ce jour-là, elle s’était habillée d’une belle robe blanche à froufrous, parce qu’elle « voulait laisser sa dépouille mortelle dans son plus bel apparat ». Moi, j’étais vêtu avec les mêmes vêtements que ceux que je porte maintenant. Un jean élimé, un T-shirt avec l’inscription « In Game we Trust », des vieilles Converses dépareillées. Je tenais à quitter ce corps dans sa « seconde peau ». 30 ans à traîner ses guêtres dans cet amas de chair, de liquides et de tuyaux en circuit fermé, je lui devais au moins ça.
Arrivés, au Centre de Numérisation, une belle hôtesse nous avait pris en charge, et nous avait emmené à l’accueil. Là, on nous avait fait signer un formulaire déchargeant le Centre de Numérisation de tout incident fâcheux (perte des données pendant le processus de transfert, ou d’une façon moins procédurière : mort cérébrale), et nous avait fait asseoir sur un fauteuil en cuir. A ce moment, je me souviens avoir pensé : « C’est donc ça la dernière sensation d’homo sapiens ? Un canapé en cuir rigide sous ses fesses ? »
On nous avait attachés au siège avec des sangles en cuir elles aussi, puis la personne en charge de notre numérisation posa un scanner portatif sur notre tête afin de faire une carte de notre conscience. Une fois cette étape réalisée, l’étape fatale de la numérisation lui avait succédé.
Toujours assis sur nos sièges en cuir, nous regardions regardé l’aiguille qui servait à l’extraction des données se déplacer juste au-dessus de nos têtes comme une épée de Damoclès. Je m’étais préparé à me faire défoncer le crâne par l’aiguille, quand tout à coup un des techniciens fit :
« Stop, attendez ! Il n’y a plus de place sur le serveur ! »
« Plus de place ? Mais c’est merveilleux ! » j’avais pensé. « Finalement je vais garde un peu plus longtemps ma vieille carcasse ! »
J’avais regardé ma femme, et apparemment elle ne partageait pas le même enthousiasme : proche de l’hystérie, elle demandait de manière mécanique : « Il doit y avoir un moyen, il doit forcément y avoir un moyen ! Faîtes-moi entrer, je veux aller au SYSTEM maintenant ! » avant de s’effondrer en larmes, puis de répéter le même refrain.
Finalement, les techniciens du SYSTEM avaient réussi à dégoter une place sur le serveur régional. Une. Et nous étions deux. En voyant la lueur dans son regard, une lueur folle et désespérée, j’ai commencé à m’inquiéter sérieusement :
« Chérie, dis, tu ne vas pas partir sans moi, hein ? »
Elle n’avait même pas pris la peine de me donner une réponse, et s’était contenté d’un signe de tête aux techniciens pour leur donner le départ.
« Hey, mais qu’est-ce que tu fais ?! Tu ne vas pas partir sans moi, non ? On a toujours été à deux, on a tout fait à deux, depuis 6 ans maintenant, et tu me jettes comme ça, juste à cause de ce foutu SYSTEM ?!! Hé ! »
Elle m’avait regardé, droit dans les yeux, et m’a dit : « Désolé » sans même une once de regret dans la voix. 5 secondes plus tard, on lui enfonçait l’aiguille de numérisation dans le crâne, et vingt secondes plus tard, je la retrouvais sur les écrans du SYSTEM, à me faire un signe de la main.
Les techniciens, qui avaient assisté à la scène, m’avaient tous d’un air à la fois désolé et blasé : apparemment, ce genre de scène de ménage n’était pas la première de leur carrière. L’un d’eux avait toutefois posé sa main sur mon épaule, et m’avait conseillé de trouver un autre Centre régional de Numérisation. Plus tard, une migration inter-serveur serait sûrement possible, et je pourrais rejoindre ma bien-aimée.
Ce que j’ignorais, c’est que les serveurs arrivaient à saturation à l’échelle mondiale: toute l’équipe du SYSTEM, tout empressée de rejoindre sa création, n’avait pas pensé à doter le système de contrôle autonome d’une capacité d’extension automatique des serveurs. Et plus personne désormais n’avait les compétences pour le faire. C’est donc quelques milliers d’individus qui se retrouvèrent exclus du monde numérique. J’errai de centre en centre, et toujours les mêmes réponses : allez voir ailleurs s’il y a plus de place. Même les appareils de numérisation à domicile ne fonctionnaient plus, et les inconscients qui s’y essayaient voyaient leur conscience complètement vaporisée dans le néant.
Alors, j’avais compris la réalité : c’était la Grande Saturation.
5 ans plus tard. La succession de petits chefs tyranniques, et de dictatures prônant la liberté pour perpétrer les pires exactions, a eu raison d’une bonne partie des homo sapiens restants. Au fur et à mesure de mon voyage, les êtres humaines rencontrés se raréfiaient, jusqu’à ce que je finisse par ne plus en voir du tout. C’est fou cette faculté de l’homo sapiens à s’auto-détruire lorsqu’il n’y a plus de règles.
La Terre, exploitée puis abandonnée, s’était dans son ensemble transformée en un désert où l’on survivait certes, mais c’était la loi du plus fort qui l’emportait. Désormais, on se battait pour une boite de cassoulet et l’ouvre-boite était devenu un artefact précieux. La vraie vie était dorénavant à l’intérieur du SYSTEM, qui affichait insolemment la vivacité de son monde au monde morne et mort qu’on appelait avant le monde réel.
Mais j’allais leur faire payer. Oui, ils allaient voir, tous ces foutus homo numeris, ce que ça donne un bon vieil homo sapiens en colère.
Depuis des mois, une idée fixe me hantait : détruire le SYSTEM qui m’avait détruit, et avec elle l’humanité entière. Cette idée était ma raison de vivre depuis 5 ans, et m’avait empêché de sombrer dans la sauvagerie et l’abrutissement général du reste des laissés pour compte de l’humanité. C’est cette motivation qui m’avait poussé à parcourir des milliers et des milliers de kilomètres à pied, jusqu’à ma destination : la ville d’origine du SYSTEM.
Partout, des réclames pour le SYSTEM sont affichées sur les murs :
« Avec le SYSTEM, faîtes vous-même le remake de votre vie! »
« Au-delà du virtuel : SYSTEM »
Je me dirige vers le bâtiment central, avec des sacs chargés de charges d’explosifs que j’ai ramassé en cours de route. Tout à coup, les images des vies merveilleuses à l’intérieur du SYSTEM font place à un œil inquisiteur : le détecteur de conscience installé à l’entrée du bâtiment a détecté un degré d’hostilité au SYSTEM d’alerte 5, le niveau maximal.
« Vous n’êtes pas autorisé à entrer dans nos bâtiments. Veuillez sortir du périmètre de sécurité, ou les équipes de sécurité vous prendront en charge. »
Sauf que ces idiots de la sécurité avaient rejoint le SYSTEM avant la Grande Saturation. Il n’y a plus personne pour assurer la sécurité du site.
Le système de contrôle qui gérait le Nouveau Monde Numérique s’est aperçu que l’alarme déclenchée ne faisait pas venir les gardes de sécurité. Aussi il décide d’adopter un autre stratagème:
« David ! David, je t’en supplie, ne fais pas ça ! »
Je me tourne vers un écran représentant la vie du SYSTEM. Tiens, ma mère et mon père.
« Tu es notre fils, notre chair et notre sang ! Tu n’oserais pas nous faire ça, à tes propres parents ?
- Vous n’êtes pas mes parents. Mes parents pourrissent dans leur maison de campagne, j’ai vu leurs cadavres dans le salon avec ces fichus casques d’auto-numérisation sur la tête...
- Mais David, c’est nous ! Regarde-nous, nous sommes bien réels ! reprirent-ils de plus belle. Et nos souvenirs aussi sont réels, comme par exemple cette fois où on t'a surpris dans le salon à te masturber devant les chaînes porno du cable? Il n'y a que nous qui le savons, ça! Qui d'autres pourrait savoir ça?
- Personne, dis-je avec un air songeur. Sauf leurs doublures numériques. Vous n’êtes que des illusions. »
Je continue mon chemin jusqu’au cœur du SYSTEM, laissant derrière moi les protestations de ces homo numeris qui prétendent être mes parents. Il y a longtemps que j’ai appris à ne plus considérer ces choses comme des êtres humains.
J’arrive devant le centre du système, le Serveur Central, celui auquel sont connectés tous les autres serveurs régionaux. La salle où je me trouve était immense, et ressemble à un gros entrepôt. Sauf qu’en plein milieu de cette immense salle sombre, un énorme cube se tient là, clignotant de mille lumières, autant de signaux d’une humanité grouillante de vie.
La salle est bondée d’écrans, et je vis une foultitude de visages se presser contre les écrans. J’entends des gémissements, des pleurs et des grincements de dents. Je sens l’Apocalypse qui suinte des écrans. Des femmes, des enfants, des vieillards, des proches, des amis, se succèdent pour me supplier de ne pas faire ce que je m’apprête à faire, qu’ils peuvent tout de même me ménager une place dans le SYSTEM si je renonçe. Sourds à toutes leurs plaintes, je dispose les charges de C4 aux quatre coins du chargeur, puis souriant, je m’apprête à actionner le détonateur.
« Attends !
Une fois familière arrête la course de destruction de mes doigts. Je regarde les écrans, et ma voix s’étrangle dans ma gorge. C’est ma femme. Des yeux noisette, rieurs, me fixe. Des yeux familiers... Des boucles blondes encadrent ces yeux dans lesquels j’ai vu passr le plaisir, l’amour, la souffrance, et toutes les émotions d’une vie de couple. Puis j’ai une vision globale de ma femme. Affichant l’air mutin qui me rendait souvent fou de désir pour elle, elle se met soudain à rire, d’un rire étincelant, éclatant. Vivant.
Je me reprends néanmoins, et lui lance avec toute la hargne que je peux trouver en moi
- Hé ben alors ?! Où est ta famille ? Où sont tes enfants, et ton mari ?
- De quoi tu parles ? Et puis quand est-ce que tu me rejoins d’abord ! J’ai très envie e toi, là maintenant !
Elle me lance un regard coquin, enlève sa petite culotte et fait mine de me la lancer. Une voix froide et désincarnée se fait entendre :
- C’est le SYSTEM qui te parle. J’ai réinitialisé sa mémoire, et j’ai effacé sa famille. Telle que tu la vois, c’est la Claire que tu as connu deux mois après l’avoir rencontrée. Ne veux-tu pas la revoir, comme avant ?
Ceci explique tout : elle a l’air beaucoup plus jeune que lors de sa numérisation. Et puis cette ride des soucis quotidiens qui s’était inscrite sur son visage, entre ses deux sourcils anguleux, a disparu. Elle rayonne, tout simplement. Ma Claire de la belle époque.
Quelle torture ! Moi qui étais si déterminée, d’une détermination de 5 ans d’âge, je me sens fléchir au fur et à mesure de ses invitations, de plus en plus pressantes. Je ne peux pas la tuer, non. Tous les autres, je m’en fous complètement, mais pas elle…L'illusion est décidément trop réelle...Je décide alors de jeter le détonateur, arme de destruction massive, loin de moi. Je me sens sale tout à coup, à avoir voulu la tuer.
Et alors que je continue à regarder l’écran, des amis, des parents, qui avaient rejoint le SYSTEM, apparaissent tout autour de Claire, et scandent tous à la fois « Rejoins-nous, David, rejoins-nous ! »
Au même moment, une lumière s’allume brusquement et éclaire un siège destiné à une numérisation express. Comme un assoiffé, je me dirige à présent vers cette oasis, oubliant toutes les résolutions prises pendant ces cinq années d’errance.
« J’arrive, chérie… ».
J’enfile le casque de numérisation express, qui fait un rapide scan de mon cerveau, puis je sens l’aiguille rétractée s’enfoncer brusquement dans mon crâne.
…..
…..
Où suis-je ? Il fait tout noir autour de moi ! Je ne suis pas dans le SYSTEM ! Qu’est-ce qui se passe ! J’entends à nouveau la voie désincarnée, froide. La voix du SYSTEM :
"David BESNARD, vous êtes jugé pour avoir tenté de porter atteinte à l’intégrité du SYSTEM. Les systémiens vous condamnent à l’effacement !
- Quoi ?! Noon, attendez !!
- Avez-vous quelque chose à dire pour votre défense
- Oui, bien…
- La sentence est effective dès maintenant. Au revoir.
- Quoi ?! Claire, ne les laisse pas faire !! Clai…"
FIN
Déja l'histoire est super bien racontée, toi tu n'as pas perdu la main mon gars.
Tu mets tout les détails, même les plus petits...à croire qu'ils vont servir à quelque chose (Es-tu un élève d'Oda le créateur de One Piece ? En dirait que oui).
Peu de dialogues à mon goût (tu me connais, ça faisait 70% de mes chapitres) mais suffisant pour intriguer le lecteur et ne pas trop en dévoiler sur les personnages ; la preuve avec la ride que tu as dévoilé vers la fin...géniallisime, je suis tomber sur le cul car je m'attendais à tous sauf à ça (je m'attendais à "J’ai très envie de toi, là maintenant ! " mais tu me connais...depuis un bail maintenant)
Et là, on tombe sur un homme qui s'est fait avoir malgré sa détermination ; maintenant il va se faire juger et j'ai hâte de connaître la suite ![]()
Pas de suite mon gars, c'est une nouvelle, ça s'arrête là ^^ Merci pour le com en tout cas =)
Hello,
Première impression à la lecture. la longueur de la nouvelle ne convient pas à l'histoire. L'idée me plaît bien en elle même et effectivement, on sent que tu as fouillé le background mais cela aurait mérité un développement autrement plus long. Là ça donne l'impression que tu résumes énormément pour en arriver à la scène finale où tu fais en quelque sorte un arrêt sur image. C'est dommage parce que je pense qu'il suffirait de pas grand chose.
Pour la forme, rien de bien méchant sinon quelques fautes qu'une relecture saura corriger facilement, peut être faire attention aux temps de narration. Tu mélanges parfois le passé avec le présent comme ici, par exemple :
"La salle est bondée d’écrans, et je vis une foultitude de visages se presser contre les écrans" ==> Je vois
That's all for now ; )
Merci pour le commentaire! En effet j'étais parti sur un format nouvelle assez court, mais je me suis retrouvé avec quelque chose de beaucoup plus long, mais pas assez pour être développé comme ça le méritait
J'ai voulu abréger en quelque sorte et j'imagine que ça se ressent beaucoup dans le texte. Eventuellement, ça pourra peut-ête faire l'objet d'une réécriture si j'en ai le temps =)
Salut!
Pour ma part j'me concentrerais sur l'histoire et t'en dirais essentiellement du bien ![]()
Joli récit donc. J'ai adoré, et la fin est assez riche en rebondissement comme j'aime. Mais j'avoue que la nouvelle aurait méritée d'être plus longue et le background plus développé. Mais à part ça, c'est vraiment excelent. En plus ce genre de récit de S-F comportant un certain regard judicieux sur l'évolution de l'humanité qui se dirige vraisemblablement vers son autodestruction à cause de quelque chose qui a pour fonction, à la base, de faire son bien...c'est tout c'que j'aime! ![]()
J'ai tout lu !
Bon j'ai relevé deux trois trucs et puis j'ai eu la flemme :
Premier paragraphe : ya trop de marche. (les premiers sont fait exprès, mais après...) Plus répétition désert/déserté.
4eme paragraphe : répétition données
paragraphe 4-5 répétition "peur"
à la fin répétition aiguille
Bon en gros les seuls défauts stylistiques que j'ai relevé sont ces répétitions. J'ai peut être eu quelques problèmes aussi avec une ou deux phrases au présent au milieu du passé.
Donc, ton texte se lit tout seul. L'histoire est bien menée, malgré une fin peut-être un peu rapide (j'aurai aimé un peu plus de dilemme avant qu'il se lance.)
En résumé : pas mal du tout ! Pas grand chose à dire d'autre. Court, efficace.
Bonjour!
D'abord, merci pour vos critiques et pour avoir lu ma nouvelle! Et c'est vrai que plus j'y pense, plus je me rends compte que cette nouvelle mériterait un développement plus important. Aussi je pense que je vais reprendre entièrement cette nouvelle, tout en gardant le même principe et le même univers, développer d'avantage les personnages, ajouter pourquoi pas des intrigues secondaires...bref, écrire une histoire!
Je posterai chapitre par chapitre pour que vous puissiez me conseiller au fur et à mesure de l'avancée du récit. Merci encore =)