Grotesque bouffon quadrillé, couvre-chef clocheté, libido exacerbée. Tu trembles et tu bondis, au rythme de cette cruelle mélodie.
Misérables putains, banquiers aisés, bigottes opressées. Tous savent que bientôt viendra ta fin. La manège est terminé, le sensuel chant de la mort retentit…
Force de tes périlleuses cabrioles, de tes rires excentriques et désespérés, ton visage usé et amoureux se transformera en masque crispé et haineux, ou nulle larme ne glissera jamais plus.
De ta bouche pâteuse et infectem ne sortiront desormais plus que des crachas de lave, de lave organique, de lave souillée par un corps en pleine pourritude.
‘’L’esprit est sain !!!’’ tu t’écrieras ! Hélas personne pour t’écouter, encore moins pour te parler, tout le monde a fui, tout le monde s’est enfui ! Il ne reste que toi, que nous, que vous.
Misérable pantin, désarticulé de chagrin, avançant sur le pavé, ta boîte à musique silencieuse, le claquement de ta machoîre comme seule compagnie. Tu tombes tu t’engourdis. Illusion ! Même là, tu ris, tu t’endors, tu es mort.