Salut a tous
Je post ici un de mes textes, je précise qu'il n'est pas parfais et surtout qu'il doit y avoir des fautes d'orthographes. Sa serais sympa si l'on pouvait me donner quelques avis dessus
PS: Le titre n'est pas définitif et dans le passage que je vais mètre par la suite il est très probable qu'il n'y ai aucun rapport vu qu'il est en rapport avec un passage plus avancé du texte.
Prologue
Drôle de chose que la vie humaine. C’est vrais après tout, a quoi la vie servait elle ? Un beau jours un homme et une femme se rencontre, de leur amour un enfant naissais parfois qui a son tour se frayais un chemin sur ce petit bout du monde appelé la terre. Il rencontrait des gens, connaissait le bonheur comme le malheur. Certain avait la chance d’être heureux, d’autre délaissé et avait la solitude pour seule compagnie. Toute fois il existe une chose commune a tous les être humains. Peux importe leur destin tous finisse par disparaître ne laissant pour seul trace de leur court passage des souvenir dans le cœur des vivant. Des tombes sur lesquelles trône leur nom suivit parfois du message « nous ne t’oublieront pas ». Foutaise ! Que reste t’il d’un homme des centaines d’années après ? Rien, sauf de la poussière et l’éternel vérité que la mort les frapperas tous et les entraînera dans l’oubli éternel. Comme c’est pathétique, si seulement celui qui les créa il y a fort longtemps leur fit cadeau de la connaissance de leur sors ? Au lieu de cela il n’y a que doute, peur pour certain de ce qui se passera une fois leur courte existence achevé. Certain qui me connaisse pourront penser que ce que je me prépare a faire ici est futile, mais après tous si une simple âme humaine pouvais régler tous vos soucis ? L’un d’entre vous hésiterais il une simple seconde ? Bien sur que non, il en va de notre réputation, la pitié ne fais vraiment pas parti de nos qualités…
Le vent soufflai, c’était une belle journée d’automne. Les enfants jouaient, riaient a gorge déployé. Certain aurait pu rester la pendant des heures a contempler ce spectacle, l’insouciance d’une poigné qui ne pensais en rien a ce qui pourrais bien leur arriver plus tard. Néanmoins ce n’étais pas le cas de l’étrange silhouette qui flottais dans le ciel et se dirigeais au gré du vent. Son regard scrutait le sol a la recherche de la chose qui intéressait son maître au point de l’envoyer ici. Elle tentait de se remémorer de quand datais sa dernière visite ? Cela faisais au moins 200 ans qu’elle n’avait pas senti l’odeur d’un être humain encore en vie. Les choses avaient bien changé depuis ce temps. Les charrettes avaient laissés la place aux voitures modernes pouvant aller a des vitesses inimaginables en mille huit cent lorsqu’elle avait pour la dernière fois séjourné dans les environs. Ah, quand elle y repensait elle ne pouvait pas s’empêcher de laisser la nostalgie de l’envahir. C’était le bon temps, le temps ou elle pouvait aller n’importe ou sans avoir a répondre de personne ! Mais les temps ont bien vite changé, son maître est arrivé et les hommes ont évolué. Chaque sorti était risqué, caméra, système de détection pouvait a tout instant vous faire repérer et voir notre mission échoué. Aujourd’hui une tel erreur aurait été catastrophique, l’on avait été formel l’échec n’était pas une option et rien que de penser a ce qu’on lui ferais si elle ratait sa cible lui donnait la nausée. Heureusement pour elle la mission n’était pas des plus compliqué, son rôle serait plus que limité. Trouver un simple homme cela était d’une facilité déconcertante, enfin lorsque l’on avait une quelconque indication. Bien sur aujourd’hui il n’y en avait aucune, sachant qu’en 2010 la planète terre était le refuge d’à peu près 6 milliards d’être humain les recherches promettaient d’être longue et difficile. « Tu le reconnaîtra des que tu le verras » lui avait on dit. Si seulement elle pouvait le voir rapidement, la faim commençais a la tirailler plus vite sa serais fais plus vite elle serait de retour chez elle ! Alors qu’elle commençais a perdre espoir son regard se posa sur quelque chose qui attira son attention. Elle vérifia plusieurs foi qu’elle n’avait pas rêvé mais aucun doute n’étais possible, c’était bien ce qu’elle cherchais. L’on ne lui avait pas menti, le louper aurait été impossible. La suite promettait d’être des plus intéressantes…
Jared n’avait jamais été aussi stressé. Il tremblait de tout son corps. Le moment qu’il attendait depuis si longtemps était enfin arrivé, impatience et peur se mêlait désormais en lui. Qu’elle allait donc être sa réponse ? Allait il devenir le plus heureux des hommes ou bien viderait il toutes les larmes de son corps près de la table ou il avait rendez vous ? Seul l’avenir le lui dirait, bien évidemment une réponse positive aurait été la bienvenu ! Il avait mis ses plus beau vêtements, son meilleur parfums et avait passé plus de deux heures pour se préparer. Plus il se rapprochait de la destination plus la sueur perlait sur son front. Bientôt le grand moment allais arriver ! Après qu’elle minute de marche il déboucha devant le lieu ou son avenir allait se jouer. « Restaurant le parisien » l’un des plus chique de la capital française. L’endroit idéal sur le papier pour régler les affaires les plus importantes devant un bon plat préparé par les meilleurs chef de l‘hexagone. Il se présenta a l’entré.
- Bonjours j’ai réservé au nom de Regalia s’il vous plais.
Un homme en tenue chique le conduisit alors jusqu’à sa table réservé pour deux personnes. Pour l’instant il était seul, le garçon avait souhaité arriver en avance afin de pouvoir détressé en attendant la venu de la personne qu’il attendait. Néanmoins ce fut une grossière erreur et pendant plus de vingt minutes le jeune homme ne cessa de s’interroger. Avait il bien choisis le restaurant ? Il se souvint soudain d’une histoire qu’il avait lu dans le journal comme quoi ce restaurant était parfois très voir trop bruyant. Puis vint alors le moment qu’il attendait et redoutait a la fois. Elle entra dans le restaurant. Jamais de sa vie il n’avait vu plus belle femme, ses cheveux long et blond tombait sur ses épaules, sa silhouette était fine et son maquillage lui allais a merveille tout comme sa magnifique robe argenté. Rachel était sa petite amie depuis cinq ans maintenant. Lorsqu’elle l’embrassa pour lui dire bonjours tous ses souvenirs en sa compagnie lui revinrent en mémoire, il avait dix huit ans lorsqu’il l’avait rencontré et depuis il ne c’était jamais quitté. Jared était persuadé qu’il s’agissais de la femme de sa vie, tout du moins a cet instant précis il l’espérait. Elle pris place en face de lui en lui faisant un grand sourire qui le faisais craquer depuis fort longtemps.
- Alors comment c’est passé ta journée ? Demanda-t-elle.
- Très bien et toi ?
Il espérait intérieurement que la réponse serait oui. Il fallais qu’elle soit de bonne humeur pour ce qu’il avait a demander !
- Oui sa va ! La patronne du cabinet ne m’a pas fais suer comme les autres jours de la semaine, sa fais plaisir !
Ouf pensa le garçon, elle semblait de très bonne humeur.
Quelques instants plus tard un serveur leur demanda s’ils avaient fais leur chois. Le couple choisis son menu et l’homme s’éloigna de la table. Le repas se passa sans encombre et le jeune homme dissimulait son stresse derrière les nombreux sourires qu’il adressait a sa partenaire. Il savait que bientôt le moment serait venu, il allait devoir passer a l’acte. Il avait réfléchit pendant des heures afin de trouver le moment opportun et avait finis par décider qu’il ferais sa demande en toute fin du repas peu après que le désert sois servi.
Enfin le moment attendu mais a la fois redouté arriva. Son cœur battait a la chamade, son destin allais enfin de jouer. Le serveur déposa les deux plats sur la table puis s’éclipsa. Comprenant que l’heure était venu Jared se leva et s’agenouilla devant sa dulcinée visiblement très surprise.
- Rachel, dit il en prenant son courage a demain. Cela fais maintenant cinq ans que nous sommes ensemble, jamais ne me suis senti plus heureux qu’avec toi. Tu es la meilleur chose qui me sois arrivé, je t’aime plus que tout au monde. Il prit une grande inspiration avant de continué. Rachel, veux tu m’épouser ?
La jeune femme attendu plusieurs secondes avant de répondre tant l’émotion était grande.
- Oui je le veux.
A cette instant toute la pression accumulé tomba enfin. Le garçon en avait les larmes au yeux, il passa la magnifique bague doré qu’il avait acheté au doigt de celle qui allais devenir sa futur femme.
Ou tout du moins il l’espérait…
Merci d'avance pour vos avis ![]()
"C’est vrais aprés tout"
Ah bah oui c'est VRAI ça putain!
Bescherelle. Word. Tout ça. Travaille l'ortho. Je dis ça parce que bon, j'essaye moi-même de faire un effort en ce moment, et je fais des fautes un peu moins évidente que "vrais". UNe relecture est ici vraiment nécéssaire.
Sinon, ben... Y a beaucoup de boulot ^^ lis beaucoup, le plus que tu peux, écris, essaye de te relire, car là, au niveau du style, y a énormément d'erreurs, des phrases trop longues, trop hachés, trop d'appartés, trop de résumé aussi, manque de clarté dans l'expression, pas fluide du tout... Bref, y a une belle liste. Le scénario assi engage à pas grand chose, on se doute que la personne choisi sera ou le mec ou la nana, et que il va y avoir un imbroglio sur le destin tragique, toussa...
Enfin bref, travaille et retravaille, ça ne viendra que comme ça ![]()
Ben cite moi des erreurs de style s'il te plais ? ^^
Au contraire plusieurs m'ont dit que mon style changeait et était plutôt pas mal. Les phrases longues je fais tous le temps sa car faire des phrases courte je trouve sa moyen ( question de gout xD ). Le sénario est certe classique au début je l'accorde néamoins il se révele bien plus complexe par la suite. Enfin c'est dur de juger un sénar sur quelques paragraphes.
PS : si par erreur de style tu veux dire " phrases lourdes et prétencieuses" c'est tout a fait normal et voulu. Le narrateur lors du premier paragraphe est un démon ^^
Déjà, leçon de survie numéro 1 sur Écriture : lorsqu'on te fait une critique, ne la contredis pas, assimile la. Ceci dit, si tu veux un développement, quelques erreurs de style qu'on peut relever dans ton texte (en dehors du fait que tu fasses un nombre abominable de fautes de grammaire élémentaires qui rendent ardue la lecture). Je vais en citer quelques unes pour te montrer ce que Neg voulait dire :
« C’est vrais après tout, a quoi la vie servait elle ? »
Interrogation cliché ; formule "c'est vrai après tout", très orale, peu adaptée au ton du récit qui se veut pompeux et "profond" mais sans vraiment y réussir.
« Certain avait la chance d’être heureux, d’autre délaissé et avait la solitude pour seule compagnie »
Erreur de construction : ta phrase revient actuellement à "Certains avaient la chance d'être heureux, d'autres avaient la chance d'être délaissés", ce qui n'a clairement pas de sens.
« Des tombes sur lesquelles trône leur nom suivit parfois du message « nous ne t’oublieront pas » »
Manque un petit verbe.
« l’éternel vérité que la mort les frapperas tous »
J'ai un petit doute sur l'usage de "vérité" comme ça. "certitude" me paraîtrait mieux. En plus, tu réutilises "éternel" à la fin de la phrase, ce qui crée une grosse répétition.
« Comme c’est pathétique, si seulement celui qui les créa il y a fort longtemps leur fit cadeau de la connaissance de leur sors ? »
En dehors de l'atroce erreur de concordance des temps (on devrait dire "leur avait fait cadeau") la phrase est bancale. Déjà, enchaîner sur l'interjection "comme c'est pathétique" est d'assez mauvais goût ; il aurait mieux valu clore là la phrase. En outre, comme "c'est vrai après tout", c'est très oral et en décalage avec le reste de ce que tu écris. Quant à ta question, elle est mal formulée. Soit tu gardes la tournure actuelle en mettant un point d'exclamation à la fin, soit tu mets "Que se serait-il passé si seulement [...] ou "Peut-être leur vie aurait-elle été meilleure si seulement [...]".
« si une simple âme humaine pouvais régler tous vos soucis ? »
La question n'a pas vraiment de sens seule, il aurait fallu mettre une virgule et la raccorder à la question suivante.
« Certain aurait pu rester la pendant des heures a contempler ce spectacle, l’insouciance d’une poigné qui ne pensais en rien a ce qui pourrais bien leur arriver plus tard »
La juxtaposition est étrange, on croirait que l'insouciance se rapporte à spectacle. Ensuite, l'expression est un peu distendue, ça manque de liant : rajouter comme ça cette précision sur la première partie de la phrase via "l'insouciance [...]" est un peu cavalier. Enfin, tu utilises "leur" pour "une poignée", alors que ça devrait être "lui" vu que "poignée" est singulier. C'est dans le même registre que ces agaçants "l'équipe de X sont" qui nous ont assailli pendant la Coupe du Monde.
« Elle tentait de se remémorer de quand datais sa dernière visite ? »
Soit tu écris "Elle tentait de se remémorer de quand datait sa dernière visite" soit "De quand datait sa dernière visite ?". La conversation sauvage en question de phrases affirmatives (de type "Vends potion pas cher ?" pour sous-entendre "Vends potion pas cher, qui est intéressé ?") est à la mode, mais vaut mieux éviter dans unt exte à vocation littéraire.
« Les charrettes avaient laissés la place aux voitures modernes pouvant aller a des vitesses inimaginables en mille huit cent lorsqu’elle avait pour la dernière fois séjourné dans les environs »
Tu reprécises "mille huit cent" mais c'est redondant vu que tu as déjà dit que sa dernière visite avait deux siècles et qu'on se doute par simple présupposé que l'histoire est contemporaine à son écriture. En plus, c'est assez abrupt syntaxiquement vu que ça sépare le "inimaginable" de sa suite logique, "lorsqu'elle [...]" et rend plus difficilement intelligible ta phrase. J'ajouterai aussi qu'il me semble que l'écriture des années en toutes lettres des dates n'est pas recommandée par l'Académie.
« Ah, quand elle y repensait elle ne pouvait pas s’empêcher de laisser la nostalgie de l’envahir. »
Ah = oral ou indirect libre. Manifestement, ta phrase n'est ni l'un ni l'autre. Tu pourrais dire "Ah, qu'elle aimait ces temps de liberté où [...]" ou ta phrase actuelle sans le "Ah".
Bon, je ne vais pas faire tout le texte, juste une dernière assez amusante :
« L’on ne lui avait pas menti, le louper aurait été impossible. »
Très gros contraste entre "L'on", structure très soutenue, et "louper", familier.
Bref, comme tu peux le voir, tu fais réellement un certain nombre de fautes de style et de syntaxe, et encore, je n'ai pas parlé des phrases un peu naïves/trop cliché qui abondent mais ne sont pas gênantes pour la compréhension, juste des marqueurs d'inexpérience. Ceci dit, je ne pense pas que ce soit ton principal programme, qui réside plutôt dans ton orthographe et ta grammaire. Je ne pense pas qu'il y ait une seule phrase sans faute.
Et magique, comme l'a dit Neg, pour régler tout ça, une panacée : la lecture.
Bon courage, en tout cas.