Bonjour à vous !
Je lis ce forum depuis quelques mois déjà, admirant les créations de certains auteurs du forum
Néanmoins je n'avais jamais posté ici. Hier soir pourtant, j'ai fait un rêve relativement étrange, étouffant même...
Enfin, j'ai décidé de l'écrire au matin en me réveillant, pour en garder une trace. Cet après midi, j'ai relu le morceau de papier qui le résumait et j'ai décidé d'en faire un petit texte.
Je m'en remets à vous, chez qui je suis certain de trouver une critique honnête visant à m'améliorer
On s’aimait. J’adorais te sentir collée à moi, sentir tes courbes, ta peau douce et respirer ton odeur suave dans tes cheveux noirs de jais. Tu somnolais, la tête posée sur mon torse et mon bras t’encerclant pour mourir sur tes hanches. Couché, je pensais à ce qu’on avait vécu ensemble. Je dessinais des petites arabesques avec mes doigts sur le bas de ton dos, sans m’en rendre compte. Tu grognas gentiment et m’embrassa de tes lèvres douces avant de te replonger dans ton sommeil. Tu paraissais encore plus belle lovée dans mes bras et je collais ma tête contre la tienne en inspirant profondément avant de te rendre ton baiser. Tu me transportais ; je rêvais avec toi. Si seulement nous pouvions rester comme ça toute notre vie.
Je fermais les yeux, me préparant à te rejoindre quand soudain un fracas, une détonation. Tu eus un spasme et ton corps devint dur comme la pierre avant de se relâcher. Des gouttes tombèrent sur mon visage. Du sang. Je me levai, hurla et là je vis cet homme. Il était vêtu entièrement de noir excepté un masque blanc qui souriait sur son visage et tenait un revolver dans sa main gauche. Je savais que son regard était fixé sur toi. Toi qui quelques minutes auparavant était ma raison de vivre, tu gisais sur notre lit, et un flot sombre commençait déjà à noircir les draps blancs. Je courus vers l’homme qui ne bougeait pas, fixe comme un mort, je lui hurlais dessus. J’agissais comme si ce n’était pas moi, tout était étouffé. Mes yeux se brouillaient de larmes. Je saisis sa tête, d’une main et de l’autre j’arrachai son masque. Il n’avait pas de visage. Lisse comme le marbre. Alors que je le tenais il s’évanouit et je tombais à genoux au sol. Seule restait son arme. Je la saisis et la plaça dans ma bouche. Notre rêve prenait fin.
Merci de m'avoir lu. 